Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voisine — Chapitre 1
Autrice
La voisine
Chapitre 1
Ma mère et moi sommes dans la cuisine et nous préparons le repas du soir lorsqu'elle se rend compte qu'elle n'a plus assez d'huile. Elle décide donc d'aller voir la voisine de palier, Anaïs, une femme de trente-sept ans qui vit seule, une artiste qui fait des dessins et de la peinture.
Ma mère sort et frappe à la porte de la voisine. Moi, curieuse comme pas possible, j'observe par l'œilleton. Je les vois discuter, puis elles entrent dans l'appartement sans fermer la porte. Ma mère ressort avec une bouteille d'huile et, au moment de fermer la porte, Anaïs attrape la main de ma mère qui se retourne vers elle, et elles se font un bécot sur la bouche.
J'hallucine complètement, ma mère a une relation avec une femme, notre voisine de palier, plus jeune qu'elle. Je reprends vite mes esprits et file à la cuisine où ma mère me rejoint.
Anaïs est une femme d’une quarantaine d’années, blonde aux cheveux ondulés, avec de jolies formes même si elle a moins de poitrine que moi.
La journée se passe, mais je ne regarde plus ma mère de la même manière. Dès que je la regarde, je la revois embrasser la voisine, je les imagine nues faisant l'amour et le pire, c'était que ça m'excite.
Le lendemain, ma mère part travailler, moi je reste à la maison. Je gamberge, mais je n'ai qu'une idée en tête : la voisine. Je veux voir, je veux essayer et c'est déterminée que je me lève, je prends mon petit déjeuner devant la télévision et file sous la douche, je ne pense qu'à elle.
J'enfile un tee-shirt moulant sans soutien-gorge évidemment et un petit short, sans rien dessous non plus, laissant voir la pliure de mes fesses. J'entends alors du bruit dans le couloir, je regarde par l'œilleton, c'est Anaïs qui arrive avec des courses, elle est vêtue d'une robe longue qui descend jusqu'aux chevilles, un petit décolleté, elle n'a pas une grosse poitrine.
Comment aller la voir ? Que vais-je pouvoir inventer pour l'aborder ? Un flash dans ma tête, la bouteille d'huile. Je vais à la cuisine, attrape la bouteille, me dirige vers la porte et m'arrête net. Quand je vais lui rendre sa bouteille, je retourne à la maison, ça va durer même pas cinq minutes, il faut que je trouve autre chose, il faut que j'arrive à entrer chez elle et à y rester un petit moment et voir si je peux lui plaire, mais comment faire ?
C'est alors qu'à la télévision passe une publicité pour les portes etc., c'est ça, faut que je m'enferme dehors, elle ne va pas me laisser à la porte, elle va m'accueillir chez elle. J'ouvre les fenêtres en grand, le vent souffle un peu aujourd'hui et ça fait du bien par cette canicule, il va y avoir un appel d'air, je crois que c'est comme ça qu'on dit.
J'ouvre la porte d'entrée avec la bouteille d'huile à la main, je tape à la porte de la voisine, je l'entends qui s'approche, elle ouvre.
— Bonjour, je vous ramène votre bouteille d'huile.
— Coucou Lucie, fallait pas t'embêter.
— Coucou Lucie, fallait pas t'embêter.
Au même moment, une rafale de vent fait claquer la porte derrière moi, je suis enfermée dehors, tout se passe comme je l'avais imaginé.
— Merde, j'ai pas les clés, comment je vais faire ?
— Tu as laissé tes clés dedans ? Zut, on peut téléphoner à ta mère, elle rentre à quelle heure ?
— Vers dix-sept heures, mais elle ne quittera pas son travail plus tôt, elle ne peut pas.
— Ça te dit de rester avec moi jusqu'à son retour ? Je ne vais pas te laisser dehors.
— Tu as laissé tes clés dedans ? Zut, on peut téléphoner à ta mère, elle rentre à quelle heure ?
— Vers dix-sept heures, mais elle ne quittera pas son travail plus tôt, elle ne peut pas.
— Ça te dit de rester avec moi jusqu'à son retour ? Je ne vais pas te laisser dehors.
J'entre dans l'appartement d'Anaïs, il est dix heures du matin, j'ai de la marge pour la tester et voir s'il y a moyen ou pas d'arriver à faire quelque chose. Son appartement est joliment décoré, il est petit, c'est un studio. En face de moi, le coin cuisine, sur la gauche un grand lit défait, à droite des chevalets et des tableaux, des dessins aux crayons noirs sont posés un peu partout.
Nous nous asseyons et parlons de tout de rien, on rigole sur des sujets aussi variés qu'idiots ou sans importance, le temps passe rapidement, on s'approche de midi et je ne vois toujours pas quoi faire.
Anaïs prépare à manger et me dit de me mettre à l'aise. Dans ma tête, je me dis que pour me mettre plus à l'aise que maintenant, c'est de me mettre nue. C'est alors qu'une chose me sort de mes pensées, un dessin au crayon noir, une femme nue, je reconnais parfaitement puisqu'il s'agit de ma mère.
Ma mère avait posé nue pour Anaïs, c'était comme ça qu'elles en étaient devenues à être maîtresses puis je vois un deuxième dessin, puis un troisième, ça fait un moment que ça dure entre elles, mais ce que je constate, c'est que tous les dessins d'hommes ou de femmes sont des nus.
Je fais comme si je n'avais rien vu, du moins en ce qui concerne les dessins de ma mère, et me dis qu'Anaïs aime les gens nus, alors il faut que j'arrive à me montrer nue.
Anaïs me demande de la rejoindre, nous passons à table. Je me dirige vers elle, elle sert une assiette de pâtes en sauce et se tourne pour la poser sur la table, elle prend une autre assiette, la remplit, elle va sûrement se retourner comme pour la première afin de la poser sur la table, c'est là qu'il faut agir. Je me dirige vers elle, sans bruit, au moment où elle se retourne, j'avance et reçois le contenu de l'assiette sur mon tee-shirt.
— Désolée, je ne savais pas que tu étais juste là.
— C'est pas grave, j'aurais dû faire attention, c'est décidément pas ma journée.
— C'est pas grave, j'aurais dû faire attention, c'est décidément pas ma journée.
Et avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit, j'enlève mon tee-shirt et exhibe ma poitrine à son regard, elle n'en perd d'ailleurs pas une miette, elle a même l'air gênée.
— Donne-moi ton tee-shirt, je vais le laver.
Je reste debout les seins à l'air, les tétons qui pointaient fièrement. Anaïs me propose de regarder dans le tiroir de sa commode et d'enfiler un haut à elle pour ne pas rester comme ça, moi perso ça ne me dérange pas de rester comme ça.
Je cherche et trouve un débardeur blanc assez décolleté et dont l'emmanchure est grande, bref ça ou rien sur moi, c'est presque pareil.
Anaïs me regarde revenir avec son haut, elle fixe ma poitrine qui, désormais libérée du tee-shirt moulant, se balance.
— J'ai pris ce débardeur, j'espère que ça ne t'embête pas, avec cette canicule, j'ai trop chaud.
— Il te va bien, mieux qu'à moi en tout cas, tu peux le garder si tu veux.
— Il te va bien, mieux qu'à moi en tout cas, tu peux le garder si tu veux.
Je rebondis immédiatement sur ce qu'elle vient de dire.
— Pourquoi mieux qu'à vous ?
— Tu as une belle poitrine... plus généreuse que la mienne, je veux dire.
— Tu as une belle poitrine... plus généreuse que la mienne, je veux dire.
Elle est gênée, je la trouble, je change de sujet.
— J'aime bien vos dessins, c'est beau, si vous cherchez un modèle, je suis là.
— Ça t'intéresse ? Tu aimerais poser ?
— Oui, j'aimerais beaucoup.
— Malheureusement, je fais beaucoup de nus, j'aime l'anatomie humaine, je ne pense pas que ça te plaise et ça risque de ne pas plaire à ta mère.
— Moi aussi, j'aime ça, et si on commençait maintenant.
— Ça t'intéresse ? Tu aimerais poser ?
— Oui, j'aimerais beaucoup.
— Malheureusement, je fais beaucoup de nus, j'aime l'anatomie humaine, je ne pense pas que ça te plaise et ça risque de ne pas plaire à ta mère.
— Moi aussi, j'aime ça, et si on commençait maintenant.
Je me lève, abaisse mon short et enlève le débardeur, je suis totalement nue devant Anaïs qui ne me lâche pas du regard.
— Tu es magnifique, je ne suis pas sûre que ta mère approuve...
— Elle n'est pas là, dessinez-moi.
— Elle n'est pas là, dessinez-moi.
Je m'allonge sur le lit, je prends des poses suggestives, je lui plais, je le vois dans la façon dont elle a de me regarder. Je me lève et m'approche d'Anaïs, je suis totalement nue, je pose mes mains sur sa robe au niveau de sa poitrine, j'approche ma bouche de la sienne, on s'embrasse, on s'enlace, mes mains parcourent son dos, Anaïs en fait de même, ses mains caressent mon dos, descendent sur mon cul, je baisse la fermeture éclair de sa robe et la fais glisser au sol, Anaïs est en sous-vêtements blancs, nous continuons à nous embrasser et à passer nos mains de partout.
C'est moi avec ma jeunesse qui domine une femme de presque quarante ans, je suis trempée, je dégrafe son soutien-gorge et le lui enlève, Anaïs se recule, me regarde dans les yeux.
— On dirait pas à te voir, mais tu caches bien ton jeu, cet après-midi tu es toute à moi, on va bien s'amuser toutes les deux.
Anaïs me pousse contre le mur, elle plonge sa tête au niveau de ma poitrine et prend mon sein gauche dans la bouche, je crois qu'elle prend la direction des opérations, de son autre main elle me malaxe le sein droit, elle continue à descendre, sa langue passe partout, elle explore mon nombril, elle descend encore, elle arrive à ma chatte, elle enfouit sa tête et toujours avec sa langue elle fouille chaque recoin de mon anatomie intime, ses mains remontent et saisissent mes seins, ma respiration devient plus forte, je n'arrive pas à résister, elle est trop forte, mes jambes tremblent, mon bassin ondule, je passe ma main dans ses cheveux, elle remonte pour m'embrasser.
On échange les rôles, c'est maintenant moi qui embrasse ses petits seins, je descends directement à sa chatte, je veux la goûter, elle soulève une jambe pour poser son pied sur une chaise m'offrant un accès confortable à son intimité.
Ma bouche se colle à sa chatte, ma langue en explore tous les recoins, je lui saisis les fesses, je les malaxe, Anaïs me saisit les cheveux et me tire la tête en arrière pour m'embrasser, je profite de l'occasion pour enfoncer ma main entre ses fesses, je descends ma main au niveau de sa chatte, elle est trempée, elle prend du plaisir.
Elle me prend la main et me conduit sur le lit, je m'allonge, Anaïs se positionne sur moi, elle lèche mes seins, j'en profite pour descendre une main et enfoncer deux doigts dans sa chatte, elle est surprise, elle pousse un soupir, bouge son bassin puis me retourne, j'étais allongée désormais sur le ventre, Anaïs descend jusqu'à mon cul, je sens sa langue sur mon petit trou, ses doigts s'enfoncent dans ma chatte, je gémis de plaisir, Anaïs me fait encore changer de position pour que nous fassions un 69, je n'en peux plus, c'est trop bon, nous gémissons toutes deux, puis Anaïs change de place et positionne sa chatte contre la mienne puis commence à se frotter.
C'est incroyable, nos chattes se frottent l'une contre l'autre, nous jouissons quasiment en même temps.
Nous passons le reste de l'après-midi, allongées sur le lit, à nous caresser, nous prenons la douche en même temps, nous nous habillons, je remets mon tee-shirt sec et propre, nous attendons ensemble l'arrivée de ma mère, nous bavardons de ce que nous venons de faire, du plaisir que nous avons pris.
Du bruit dans le couloir, ma mère rentre de son boulot, je sors de l'appartement d'Anaïs, j'explique ce qui s'est passé avec la porte.
Je remercie Anaïs, ma mère et moi rentrons chez nous.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite et surtout un petit trio avec ça mère