Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les visites à domicile de Monsieur le curé — Chapitre 1
Autrice
Les visites à domicile de Monsieur le curé
Chapitre 1
Ça y est, bébé est là, j'ai accouché le samedi 24 octobre à 1h17 du matin.
Je vais pas m'attarder là-dessus très longtemps parce que je ne tiens pas à étaler ma nouvelle vie familiale ici, mais je tenais juste à vous dire que tout s'était super bien passé malgré le fait qu'on ne peut vraiment pas s'imaginer la douleur d'un accouchement avant de l'avoir vécu, c'est vraiment un truc de ouf, surtout les contractions de travail avant la pose de la péridurale. Toute l'équipe médicale et les sages-femmes ont été super tout le long de mon séjour et vu que tout se passait super bien pour moi et pour mon bébé, on a pu revenir à la maison le mardi 27 en fin d'après-midi.
Il faut dire que j'ai eu la chance de n'avoir aucun déchirement ni aucune complication. La sage-femme qui était là pour l'accouchement m'a dit qu'à ce point-là c'était rare, surtout pour un premier enfant, que mes tissus s'étaient hyper bien dilatés et que bébé était passé comme une lettre à la poste. C'est vrai que c'est allé assez vite du moment que mon col a été complètement effacé, la péridurale était bien dosée et je sentais mes contractions sans qu'elles soient insupportables, ce qui fait que je pouvais pousser dessus efficacement. Mon fils pesait trois kilogrammes cent vingt grammes à sa naissance, et selon la sage-femme ça a joué aussi qu'il arrive un peu avant terme pour un passage en douceur, parce que s'il avait pesé plus de quatre kilogrammes ça n'aurait pas été la même histoire !
Le 27 au soir on était donc à la maison où Loulou m'avait préparé, avant de revenir me chercher à la maternité, une super gardiane de taureau avec des pommes de terre, l'un de mes plats favoris ! Toujours pas d'alcool pour moi par rapport à l'allaitement par contre, ce qui m'a fait penser que le petit risquait de passer assez vite au lait en poudre ! Je dis ça pour blaguer bien sûr, car son bien-être à lui est beaucoup plus important que l'apéro quand même !
Je vous passe tous les détails du retour à la maison, de notre organisation de nouveaux parents, sauf pour vous dire que niveau fatigue ça va, bébé est comme son père, il dort super bien quand il a bien mangé !
Et niveau sexualité on a repris tranquillement mais sans pénétration, car même si je n'ai pas eu de déchirure je sens que la zone est encore hyper sensible à cause de la rétractation utérine qui me fait comme des petites contractions, surtout quand bébé tète, et aussi des pertes de sang que j'ai et qui sont complètement normales. D'après la sage-femme ça peut prendre entre un et deux mois pour que tout redevienne complètement normal.
Donc pour l'instant on s'en tient à des caresses mutuelles, Loulou adore téter mes gros seins pleins de lait et moi j'aime toujours autant le sucer et boire son sperme, ça me donne toujours autant de plaisir et de satisfaction quand je sens son sexe se tendre et ses saccades pulser dans ma bouche puis couler dans ma gorge.
Je suis contente d'être revenue à la maison, que l'on ait retrouvé de l'intimité Loulou et moi, car les fellations le soir dans la salle de bain de ma chambre à la maternité n'étaient vraiment pas confortables. Mais à la maison c'est quand même plus fatigant et ennuyeux car en gros, de sept heures à dix-neuf et des fois même vingt heures, je reste toute seule. Loulou est artisan et en ce moment il a beaucoup de boulot, c'est bien pour les sous, moins pour moi peut-être mais je comprends que pour lui ça soit difficile de refuser des chantiers.
Donc j'avoue que dès le premier matin, le 28 donc, je me suis sentie seule à la maison et un peu livrée à moi-même malgré les rendez-vous à domicile planifiés de la sage-femme libérale prévus tous les deux jours en fin de matinée. J'ai donc été ravie de la recevoir au premier jour de mon retour à domicile, ça m'a beaucoup rassurée et au fond ça m'a aussi donné une raison de me lever plutôt que de traîner au lit avec bébé. Mais l'après-midi, alors que je m'étais remise à l'aise, c'est-à-dire nue avec simplement une grosse culotte équipée d'une serviette hygiénique, j'ai reçu une visite à laquelle je ne m'attendais vraiment pas.
Il fait nuit noire au moment où j'écris ces lignes, Loulou dort depuis longtemps mais moi je n'arrive pas à fermer l'œil car je repense à tout ça avec entre les cuisses une sensation de chaleur et de moiteur très intense.
Monsieur le curé avait appris par l'une de ses paroissiennes, chez qui Loulou travaillait durant mon séjour à la maternité, que j'avais accouché. Alors il a tenu à me rendre visite. Il a longtemps hésité à passer à l'improviste comme ça mais au final il s'est dit que ça ne me gênerait certainement pas et il a eu mille fois raison.
J'ai eu à peine le temps de passer une robe de chambre avant de lui ouvrir la porte par contre, une belle robe de chambre en satin couleur crème et épousant parfaitement mes belles rondeurs encore persistantes. Après des salutations courtoises et très conventionnelles sur le pas de la porte, je l'ai invité à passer au salon où j'avais allumé un bon feu afin d'égayer un peu l'atmosphère de la maison.
Bébé dormait encore à ce moment-là, alors nous avons commencé à discuter de choses et d'autres, assis tous les deux côte à côte sur l'un de nos deux canapés se faisant face, avant que lui-même n'aborde spontanément le sujet de notre dernière rencontre et de ce qui s'était passé entre nous. Sa façon d'utiliser des métaphores, des biais détournés pour ne jamais nommer ouvertement les choses, rendait pour moi cette discussion terriblement excitante, comme si le secret le plus absolu couvrait nos actes passés et ne demandait surtout qu'à couvrir nos péchés à venir. C'est en tout cas ce que j'ai compris qu'il attendait de moi, que je garde le secret, et j'y étais totalement disposée.
La tension sexuelle est encore montée d'un cran quand, les yeux dans les yeux, j'ai alors senti sa main se poser sur ma cuisse. J'ai eu spontanément la réaction de soulever légèrement ma jambe, comme pour amplifier l'emprise de cette main sur moi, avant que ma propre main ne la rejoigne pour l'accompagner dans ses caresses. Le silence installé entre nous par l'intensité de nos regards ne faisait qu'accroître cette tension sexuelle, et j'étais sur le point de défaire moi-même la ceinture maintenant ma robe de chambre fermée quand bébé a commencé à pleurer.
La tension est alors retombée mais n'a pas disparu pour autant, loin s'en faut. Je suis allée chercher bébé dans sa chambre, voisine du salon, et je me suis installée à mon retour sur le canapé faisant face à celui sur lequel Monsieur le curé était resté assis.
Je n'ai volontairement découvert qu'un sein pour donner la tétée à mon fils, et pendant qu'il se nourrissait j'observais Monsieur le curé se nourrir lui-même de la convoitise que ses yeux portaient sur mon corps sans parvenir à la dissimuler. Au bout de cinq minutes j'ai découvert mon autre sein pour l'offrir à mon fils mais sans recouvrir le premier, l'offrant donc ouvertement à la vue de mon visiteur. Une goutte de lait a rapidement perlé de la tétine abandonnée, une goutte poussée par une autre et ainsi de suite, de sorte qu'un fin filet de lait a fini par s'écouler de mon mamelon pour ruisseler sur mon sein.
Comme lors de chaque tétée je ressentais les petites contractions dans mon ventre caractéristiques de la rétractation utérine que l'allaitement amplifie toujours. Mais à ce moment-là il se passait aussi autre chose dans mon ventre ou plutôt dans mon sexe. Son regard profond sur moi devenait de plus en plus incandescent et rappelait à mon vagin la profondeur de la pénétration immorale mais combien jouissive dont il avait été le théâtre quelques jours auparavant jusqu'à même accueillir la semence de Monsieur le curé. C'était d'ailleurs la dernière éjaculation interne que j'avais reçue avant d'accoucher, Loulou ne m'ayant pas fait l'amour ensuite avant notre départ pour la maternité, ce qui en moi n'a fait qu'amplifier le sentiment de fécondation que j'avais immédiatement ressenti au moment où il s'est vidé de son sperme en moi.
Comme toujours depuis sa naissance, une fois rassasié, bébé s'est endormi sur mon sein. J'ai alors proposé à Monsieur le curé d'aller le recoucher dans son couffin, ce qu'il a fait avec plaisir. Quand il est revenu s'asseoir face à moi j'avais volontairement gardé mes seins à l'air dont j'étais en train de masser les mamelons et les aréoles avec le lait qui en coulait. Quand je suis seule ou juste avec Loulou c'est quelque chose que je fais systématiquement et qui n'a rien de sexuel, c'est juste un truc que m'a donné la sage-femme de la maternité pour éviter les fissures. Mais à ce moment-là, face à Monsieur le curé, la scène est carrément devenue torride du fait qu'en plus d'être très sensuelle de base j'en ai rajouté une couche par ma position semi-allongée sur le canapé et le dos cambré pour amplifier le volume déjà conséquent de ma poitrine.
Je lisais dans les yeux de Monsieur le curé que la situation devenait insoutenable pour lui, mais j'ai continué mes massages sans rien dire, en le regardant juste me regarder faire et en attendant surtout que la suite vienne de lui, ce qui a fini par arriver :
— Je suis résistant à la tentation, mais là elle devient trop forte ma fille.
— Qui vous demande de résister mon père ? C'est notre secret, personne n'en saura rien et Dieu est d'accord puisque je suis sûre que ça vous fait bander !
— Qui vous demande de résister mon père ? C'est notre secret, personne n'en saura rien et Dieu est d'accord puisque je suis sûre que ça vous fait bander !
À ces mots il s'est levé pour venir s'asseoir tout près de moi, il a empoigné un premier sein puis s'est penché dessus pour le téter littéralement. Sa succion à lui était intense, bien plus intense que la douce tétée dont mon fils venait de se nourrir, mais il faut dire que les désirs à combler de Monsieur le curé étaient bien plus ardents que ceux d'un bébé de quelques jours.
— Ah oui c'est bon ! N'oubliez pas le second mon père !
Alors il est passé de l'un à l'autre, aspirant et léchant mes grosses mamelles nourricières comme un affamé devant une table bien garnie de douceurs. Et moi pendant ce temps je n'ai pas résisté à glisser discrètement une main dans ma culotte pour titiller mon clitoris.
Il ne m'a fallu qu'une poignée de secondes pour qu'un orgasme violent ne m'arrache de véritables gémissements de plaisir qui ont mis fin à la tétée sexuelle de Monsieur le curé. Après avoir repris mon souffle, je lui ai alors glissé à l'oreille que je ne pouvais malheureusement pas encore l'accueillir en moi pour qu'il se soulage mais que je connaissais un autre moyen de lui donner énormément de plaisir, ce à quoi il m'a répondu qu'en matière de plaisir je l'avais déjà plus que comblé aujourd'hui.
Il a donc décliné ma proposition de fellation et n'a même pas accepté non plus de boire un thé ou un café avant de partir. Mais par contre nous avons convenu ensemble qu'il passerait de temps en temps me rendre visite, certains après-midi, officiellement dans le cadre de ma préparation au baptême mais officieusement pour tout autre chose aussi !
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Commentaires ()
Tu dois avoir hâte qu’il revienne vite… pour profiter de sa queue en bouche ou ailleurs
En bouche je ne demande que ça et j'espère que j'y aurais droit bientôt oui 😉