Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte… mon corps qui change crée des émois — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte… mon corps qui change crée des émois
Chapitre 5
Son regard était figé sur ma poitrine. De mon côté, j'avais du mal à détacher mes yeux de sa colonne de chair et de son ventre souillés de son jus épais.
— Chloé, c'est... je n'ai jamais vu ça. Tes seins... c'est énorme. C'est magnifique.
Je rougissais malgré moi, emplie d'un sentiment de fierté. J'ai souri alors que Marc s'est levé (ce qui a eu pour effet de faire couler son sperme sur son survêtement) pour aller se doucher.
— Je vais me doucher, dit-il, la voix tremblante.
J'ai recouvert ma poitrine avec mon débardeur en essayant de reprendre mes esprits. À son retour, je lui ai demandé de surveiller Luca pour me doucher à mon tour. Inutile de dire que cette douche fut intense, mes doigts s'insinuant entre mes cuisses, pétrissant mes seins, jusqu'à me faire jouir bruyamment appuyée contre le mur. Ouahou ! J'ai ensuite récupéré Luca pour me reposer dans notre chambre, l'esprit tout chamboulé. Le désir était en train de grignoter sur les remords... je revoyais dans ma tête ce monstre dans sa main, puis cette giclée monumentale. J'en redevenais humide... les seins durs.
Quand Antoine est rentré, je ne lui ai même pas dit bonjour. J'ai fermé la porte de la chambre derrière lui, j'ai écarté mon peignoir et j'ai juste dit :
— Baise-moi, baise-moi maintenant.
J'ai lu la surprise dans ses yeux mais cela lui a visiblement plu. Il m'a prise contre la porte, puis sur le lit pendant une vingtaine de minutes. Nous étouffions évidemment nos gémissements. J'ai joui mais, je ne sais pas, il restait en moi une sensation d'inachevé, de frustration.
Les jours suivants furent douloureux, nous n'avions pas pu échanger car nous n'étions jamais seuls. Jusqu'au jeudi suivant, jour de repos de Marc.
Je n'ai quasi pas dormi de la nuit, je pensais à cette journée, qu'allait-il se passer ? Une nouvelle discussion pour s'excuser et reprendre à zéro ? Un mutisme et la peur de croiser nos regards ?
Une heure après le départ d'Antoine et peu après le départ de Julie, je suis descendue au salon vêtue de ma chemise de nuit bleue plutôt sage qui se boutonnait sur le devant, Luca dans mes bras. Il avait faim et commençait à chouiner mais... je ne voulais pas lui donner le sein de suite. Je savais très bien pourquoi je repoussais...
Soudain, les marches de l'escalier craquèrent, accélérant mon rythme cardiaque. Marc descendait. Il me salua avant d'aller en cuisine se servir un café puis de s'installer sur son fauteuil habituel, en face de moi. Comme le jeudi précédent.
Après les quelques banalités matinales échangées, une certaine tension planait, surtout que Luca se mit à pleurer. Marc me fixa alors intensément.
— Je te laisse ? dit-il très calmement.
— Reste, ai-je répondu d'une voix bien moins assurée.
— Reste, ai-je répondu d'une voix bien moins assurée.
J'ai alors déboutonné mon chemisier sous le regard brûlant de Marc. Mais je n'ai pas libéré un sein pour nourrir Luca, j'ai déboutonné jusqu'en bas. Dévoilant mes seins lourds, mon ventre, mon petit triangle de poils surplombant mon pubis à la vue de Marc. J'ai fait glisser la chemise de nuit sur le côté. J'étais totalement nue. Marc me dévorait des yeux.
Je n'ai pas eu le temps de prendre Luca dans les bras que Marc avait imité ma tenue, se libérant de son habituel survêtement et t-shirt.
Sa colonne de chair pointait déjà fièrement vers le plafond. Les secondes, minutes qui suivirent ne furent ébruitées que par les succions de Luca sur mon téton. Une fois rassasié, je le reposais dans son berceau, puis me rassis sur le canapé.
Marc choisit ce moment pour saisir son membre et doucement le masturber. C'était si beau, un spectacle d'un érotisme rare. J'étais trempée, mes seins gonflés plus que jamais. Il accélérait... transpirait... ses yeux figés sur mes seins. Son regard était moins gêné que les premières fois, comme s'il acceptait, assumait ce qui se passait. Le moment de rupture approchait...
— Chloé, je vais...
J'ai légèrement soupesé mes seins en le regardant.
— Vas-y...
— Ooohhhh tes grosses mamelles me rendent fouuuu mmmmm grommela-t-il juste avant que les premières giclées jaillissent, moins maîtrisées que la semaine précédente.
— Ooohhhh tes grosses mamelles me rendent fouuuu mmmmm grommela-t-il juste avant que les premières giclées jaillissent, moins maîtrisées que la semaine précédente.
Elles atterrirent sur son ventre, sa main mais également sur le carrelage, le fauteuil et un coin de la table basse. Je regardais le spectacle émerveillée, comme un enfant face à son premier feu d'artifice. Puis Marc s'effondra dans le fauteuil, vidé et souillé. Ses yeux restaient fixés sur mes seins...
Je n'en pouvais plus, je ne pouvais pas attendre la douche. J'ai glissé deux doigts entre mes cuisses trempées et j'ai commencé à titiller mon bouton, écartant un peu plus les cuisses. J'étais en feu, excitée comme rarement. Je n'arrivais pas à retenir mes gémissements et après quelques secondes de ce traitement, j'ai senti que Marc n'y était pas insensible... son membre s'était redressé, encore dégoulinant de son jus mais à nouveau dur comme du bois.
Mes doigts s'agitaient plus vite, ma respiration s'accélérait encore. Mais Luca m'interrompit, geignant dans son berceau. Je mis fin à mes caresses avec regret mais mon bébé passait avant tout. Je pris Luca dans mes bras.
— Je vais le mettre dans son petit lit dans la chambre, il sera mieux.
— Oui, bien sûr Chloé.
— Oui, bien sûr Chloé.
Nue, Luca dans mes bras, je suis montée à l'étage. Une fois dans la chambre, j'ai bercé un peu mon petit ange pour l'aider à s'endormir puis le coucher dans son lit. Encore penchée en avant sur lui, j'entendis derrière moi :
— Tu es tellement belle Chloé.
Je me suis retournée, sursautant presque. Nue face à un Marc, nu également, son membre turgescent, veiné, pointé vers le plafond. Des filets blancs étaient encore entremêlés dans ses poils noirs. Je déglutis.
— Tu peux finir ce que tu avais commencé en bas si tu veux, me dit-il.
J'acquiesçais en m'allongeant sur le lit, toujours brûlante et reglissant mes doigts entre mes cuisses avec impatience. Là encore, mes gémissements ne se firent pas attendre. Je regardais Marc en me touchant, en gémissant.
— Tu es incroyable Chloé, ton corps est... il soupira.
— Tu as encore envie ? répondis-je.
— Tu as encore envie ? répondis-je.
Il sourit.
— Comme jamais... reprenant son membre en main pour se caresser en face de moi. Tes seins, mon dieu ces seins !
— Tu veux... les toucher ?
— Tu plaisantes ? Ça fait des années que j'en rêve...
— Viens... lui soufflais-je du bout des lèvres.
— Tu veux... les toucher ?
— Tu plaisantes ? Ça fait des années que j'en rêve...
— Viens... lui soufflais-je du bout des lèvres.
J'ai arrêté mes caresses pour tendre ma main trempée de mouille vers sa main libre. Je l'attirai doucement vers moi pour la poser sur mon sein droit. Marc n'en revenait pas et son gémissement qui suivit était révélateur de son plaisir, son désir.
— Oooh Chloé, mais il est tellement énorme. Tu... tu fais du combien là ??
— Je suis encore sur cent cinq G du fait de l'allaitement.
— Putain c'est dingue, sur ton si petit corps...
— Je suis encore sur cent cinq G du fait de l'allaitement.
— Putain c'est dingue, sur ton si petit corps...
Je crois que c'est la première fois que j'entendais Marc jurer, ce qui révélait son excitation. Sa main libre qui s'agitait rapidement sur son énorme membre le confirmait également...
Il se mit à soupeser mon sein, le malaxer, le pétrir, me faisant gémir si fort. Je coulais littéralement sur le matelas tellement j'étais excitée. Je l'ai ensuite invité à poser sa deuxième main sur mon sein gauche. Il le malaxa comme le premier me faisant couler plus que jamais.
— J'envie tellement Luca depuis des semaines, me dit-il la voix tremblante d'excitation.
Après ces mots, il se pencha sur moi et je vis ses lèvres se refermer sur mon téton dur et gonflé.
— Hmmmm Maarc
J'étais brûlante, pleine de désir. Je voyais son corps massif au-dessus de moi contrastant avec celui bien plus frêle d'Antoine. Il se mit à me téter les deux seins à tour de rôle, lapant au passage le lait qui s'en échappait.
Mais à force de se rapprocher pour me téter, je sentais son gland humide frotter d'abord sur ma cuisse, puis quand il se repositionna pour alterner entre mes deux seins, son membre rigide se retrouva entre mes cuisses moites. Son corps chaud me recouvrait à présent tandis qu'il pétrissait et tétait mes seins.
En gémissant, je glissais mes mains derrière sa nuque, son dos, je voulais le sentir encore plus fort contre moi. Il s'arrêta un moment, pour se redresser et remonter légèrement pour faire quelque chose qu'il n'avait jamais fait jusque-là. Il m'embrassa. Passionnément. Fougueusement. Sa langue chercha la mienne pour la faire tournoyer. Un baiser sauvage. Nos bruits de bouches résonnaient dans la chambre.
Marc avait posé ses mains sur le matelas de chaque côté de ma tête tout en m'embrassant. Mais alors qu'il remontait encore un peu, je sentis son gland frotter entre mes lèvres et en récolter ma mouille au passage. Ses mouvements de hanche firent glisser son sexe entre mes lèvres pendant quelques minutes alors que notre baiser fougueux semblait ne jamais vouloir s'interrompre.
Mais à force de frottements... son gland arriva à l'entrée de mon vagin. Marc l'a senti aussi car il a arrêté de m'embrasser pour me fixer dans les yeux. Il n'a rien dit. Il m'a juste fixé. Je lui ai souri et là il a poussé... J'ai crié, je ne pouvais pas me retenir. Son énorme sexe me pénétrait centimètre par centimètre. Je ne savais même pas si je criais de plaisir ou de douleur.
À la moitié de son engin en moi, Marc s'est arrêté, s'est légèrement retiré, puis a donné un nouveau coup de hanche, plus sec, plus brutal m'arrachant un nouveau cri, mes ongles plantés dans son dos.
— Haaaaaannnnnnn!!!!
Puis il recommença, se retirant encore plus et me pénétrant plus loin. Ses mouvements devinrent alors plus réguliers mais il ne me faisait pas l'amour, je le voyais dans ses gestes, dans ses yeux. Il me baisait. Le doux Marc que je connaissais, dont Antoine avait hérité, laissait place à un homme presque animal. Il accélérait encore, me pilonnait.
Je crois n'avoir jamais autant crié au lit. D'ailleurs l'orgasme fulgurant qui me traversa au bout de quelques secondes de ce traitement témoignait de mon plaisir intense. Cela ne calma pas Marc, bien au contraire.
— Ouii vas-y jouis bien Chloé, j'aime quand tu cries.
J'avais même des difficultés à reprendre mon souffle alors Marc continuait à me pilonner comme une machine. Puis je l'ai vu grimacer, je sentais qu'il était proche de l'explosion. Encore gémissante, j'attendais qu'il se retire pour jouir car je venais de réaliser que nous ne nous étions pas protégés et que depuis la grossesse je n'avais pas repris la pilule. Je n'ai pas eu le temps de finir ma pensée, ni de le prévenir. De longs flots de jus se répandaient en moi alors que Marc criait son plaisir à mon oreille.
Il était en train de me remplir.
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