Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La lueur dans ses yeux — Chapitre 1 · La surprise de Camille
Auteur
La lueur dans ses yeux
Chapitre 1 · La surprise de Camille
Mariés depuis de nombreuses années, Thomas et Camille ont une petite vie tranquille avec leurs enfants. Ils ne sont pas malheureux, mais, à la nuit tombée, quand la maison a retrouvé son calme, Thomas est rattrapé par ses envies et ses pulsions. Il fantasme et échafaude divers scénarios érotiques. Malheureusement pour lui, Camille ne partage pas ses fantasmes ni ses envies, elle reste enfermée dans son rôle d'épouse et de mère de famille modèle.
Cependant, Thomas reste persuadé que la femme prête à relever tous les défis avec laquelle il avait fait des folies quand ils étaient jeunes, n'était pas morte. Il continue d’espérer trouver le moyen de la retrouver.
Après plusieurs tentatives plus ou moins maladroites et infructueuses, Thomas parvient enfin à aborder le sujet qui l'obsède depuis quelque temps déjà.
— Tu sais comme j'aime bien te prendre en photo en petite tenue ou dans des poses aguicheuses, lui dit-il.
— Mouais… Et ? lui répond Camille qui l'écoute d'une oreille distraite, sans relever les yeux de son livre.
— Et bien… J'aimerais bien partager quelques-unes de ces photos. Les livrer aux regards concupiscents de quelques chanceux inconnus et voir leurs réactions. J'adorerais les exciter avec des photos de ma femme.
Camille relève les yeux sur Thomas avec circonspection, cherchant à jauger à quel point il est sérieux.
— T'es un grand malade… dit-elle avec un doux sourire moqueur. Mais si ça peut te faire plaisir…
— Ça ne te titille pas de savoir que tu peux faire bander des inconnus ?
— Bof, savoir qu'une bande de vieux bedonnants se tripote la nouille sur moi ne me fait pas particulièrement grimper aux rideaux.
La discussion s'achève sur ces mots. Ce n'est pas une franche réussite, mais au moins ce n'est pas un refus catégorique. Aux yeux de Thomas, c'est tout de même suffisant pour tenter l'étape suivante.
Cependant, Thomas reste persuadé que la femme prête à relever tous les défis avec laquelle il avait fait des folies quand ils étaient jeunes, n'était pas morte. Il continue d’espérer trouver le moyen de la retrouver.
Après plusieurs tentatives plus ou moins maladroites et infructueuses, Thomas parvient enfin à aborder le sujet qui l'obsède depuis quelque temps déjà.
— Tu sais comme j'aime bien te prendre en photo en petite tenue ou dans des poses aguicheuses, lui dit-il.
— Mouais… Et ? lui répond Camille qui l'écoute d'une oreille distraite, sans relever les yeux de son livre.
— Et bien… J'aimerais bien partager quelques-unes de ces photos. Les livrer aux regards concupiscents de quelques chanceux inconnus et voir leurs réactions. J'adorerais les exciter avec des photos de ma femme.
Camille relève les yeux sur Thomas avec circonspection, cherchant à jauger à quel point il est sérieux.
— T'es un grand malade… dit-elle avec un doux sourire moqueur. Mais si ça peut te faire plaisir…
— Ça ne te titille pas de savoir que tu peux faire bander des inconnus ?
— Bof, savoir qu'une bande de vieux bedonnants se tripote la nouille sur moi ne me fait pas particulièrement grimper aux rideaux.
La discussion s'achève sur ces mots. Ce n'est pas une franche réussite, mais au moins ce n'est pas un refus catégorique. Aux yeux de Thomas, c'est tout de même suffisant pour tenter l'étape suivante.
***
Thomas passe les jours suivants à s’inscrire sur des réseaux sociaux spécialisés et à rechercher des candidats potentiels.
Il est surpris par le nombre de volontaires, mais il lui faut faire le tri entre les faux profils, les vieux bedonnants comme dit Camille et les mythomanes se cachant derrière l’anonymat de leur écran. Sa femme mérite tout de même un peu plus de considération. Et s'il veut avoir la moindre chance de la convaincre, il lui faut absolument mettre toutes les chances de son côté.
Après plusieurs échanges, Thomas finit par sélectionner quelques profils prometteurs et se décide à leur envoyer une photo de sa femme. Un cliché choisi avec soin pour la circonstance. Il s’agit d’une photo prise pendant leurs dernières vacances. Camille, la peau dorée par le soleil, est allongée nue en travers du lit, alanguie sur le côté. Le drap qu'elle a négligemment écarté masque une partie de son corps mais laisse deviner la courbe d'une jambe, la cambrure de ses reins et l'aréole d'un de ses seins. Son visage est masqué par sa longue chevelure blonde, seul un œil pétillant fixe l’objectif d’une intensité provocatrice.
Camille, feignant l'indifférence, passe derrière Thomas et jette un coup d'œil discret à son écran.
— C'est cette photo que tu leur as envoyée ? Ça va, je m'aime bien… lui dit Camille d’un ton qui se voulait détaché
Ding !
Une notification de Rico72 apparaît sur l’écran de la messagerie.
Thomas sent l'excitation monter et profite de la présence de Camille dans son dos pour ouvrir le message. Rico72 a envoyé la photo d'une dédicace particulière : une impression de la photo de Camille posée sur une table, maculée de deux ou trois gerbes d'éjaculation et le gland violacé d'un sexe.
Thomas reste silencieux, le cœur battant et le souffle court, un délicieux pincement au ventre. Mais, après un court instant de silence, Camille pousse un soupir dédaigneux.
— Franchement, je trouve ça dégradant et vraiment pas excitant. Surtout venant d'un inconnu, planqué, bien anonyme derrière un clav…
Camille laisse sa phrase en suspens. Pendant qu'elle parlait, Thomas a affiché le profil de Rico72. Les yeux de Camille sont rivés sur les photos de cet homme, un corps sculpté aux muscles saillants, tantôt le torse luisant au soleil, tantôt en serviette au sortir de la douche, tantôt en pantalon taille basse déboutonné laissant deviner un paquet de belle taille sous un pubis rasé.
Thomas observe attentivement sa femme avec un sourire satisfait. Il lui semble déceler une lueur passer fugacement dans les yeux de Camille, juste avant qu'elle ne tourne les talons sans prononcer un mot de plus.
Seul avec cette dédicace, Thomas est excité comme un fou et affiche une trique d'enfer. Si Camille ne daigne pas profiter de cet hommage, lui ne s'en privera pas.
Il est surpris par le nombre de volontaires, mais il lui faut faire le tri entre les faux profils, les vieux bedonnants comme dit Camille et les mythomanes se cachant derrière l’anonymat de leur écran. Sa femme mérite tout de même un peu plus de considération. Et s'il veut avoir la moindre chance de la convaincre, il lui faut absolument mettre toutes les chances de son côté.
Après plusieurs échanges, Thomas finit par sélectionner quelques profils prometteurs et se décide à leur envoyer une photo de sa femme. Un cliché choisi avec soin pour la circonstance. Il s’agit d’une photo prise pendant leurs dernières vacances. Camille, la peau dorée par le soleil, est allongée nue en travers du lit, alanguie sur le côté. Le drap qu'elle a négligemment écarté masque une partie de son corps mais laisse deviner la courbe d'une jambe, la cambrure de ses reins et l'aréole d'un de ses seins. Son visage est masqué par sa longue chevelure blonde, seul un œil pétillant fixe l’objectif d’une intensité provocatrice.
Camille, feignant l'indifférence, passe derrière Thomas et jette un coup d'œil discret à son écran.
— C'est cette photo que tu leur as envoyée ? Ça va, je m'aime bien… lui dit Camille d’un ton qui se voulait détaché
Ding !
Une notification de Rico72 apparaît sur l’écran de la messagerie.
Thomas sent l'excitation monter et profite de la présence de Camille dans son dos pour ouvrir le message. Rico72 a envoyé la photo d'une dédicace particulière : une impression de la photo de Camille posée sur une table, maculée de deux ou trois gerbes d'éjaculation et le gland violacé d'un sexe.
Thomas reste silencieux, le cœur battant et le souffle court, un délicieux pincement au ventre. Mais, après un court instant de silence, Camille pousse un soupir dédaigneux.
— Franchement, je trouve ça dégradant et vraiment pas excitant. Surtout venant d'un inconnu, planqué, bien anonyme derrière un clav…
Camille laisse sa phrase en suspens. Pendant qu'elle parlait, Thomas a affiché le profil de Rico72. Les yeux de Camille sont rivés sur les photos de cet homme, un corps sculpté aux muscles saillants, tantôt le torse luisant au soleil, tantôt en serviette au sortir de la douche, tantôt en pantalon taille basse déboutonné laissant deviner un paquet de belle taille sous un pubis rasé.
Thomas observe attentivement sa femme avec un sourire satisfait. Il lui semble déceler une lueur passer fugacement dans les yeux de Camille, juste avant qu'elle ne tourne les talons sans prononcer un mot de plus.
Seul avec cette dédicace, Thomas est excité comme un fou et affiche une trique d'enfer. Si Camille ne daigne pas profiter de cet hommage, lui ne s'en privera pas.
***
Les jours passent sans que le sujet ne soit plus abordé. Thomas se morfond en silence, espérant ne pas avoir gâché une belle opportunité.
***
Un soir, Camille et Thomas sont posés dans le canapé du salon après une longue journée, les enfants se lavent les dents avant d'aller se coucher et l’ambiance semble détendue.
Ding !
Une notification signale soudain l'arrivée d'un message sur le téléphone de Camille. Elle attrape son téléphone un peu trop vite au goût de Thomas qui relève un sourcil interrogateur et suspicieux. Elle regarde son message, sourit un moment. Thomas aurait juré l’entendre retenir un petit gloussement. Elle répond frénétiquement puis repose son téléphone, l'écran encore allumé, en évidence sur la table basse.
— Allez ! Je vais coucher les gamins, c'est mon tour. dit-elle en se levant d’un bond.
Elle disparaît dans le couloir, laissant Thomas seul. La tentation de regarder sur son téléphone est trop forte. Il jette un simple coup d'œil et reconnaît la messagerie du réseau qu'il avait utilisé pour envoyer la photo de Camille. Cette simple vue le trouble et l’intrigue.
Thomas se demande si elle a délibérément laissé son téléphone à sa vue, ou s’il s’agit d’un oubli ou d’un acte manqué.
Rongé par le doute et la curiosité, il craque et finalement se rue sur le téléphone, scrollant avidement la conversation. Il est abasourdi. Là, devant ses yeux, défile une conversation avec Rico72. Les échanges sont torrides et explicites.
Une vive douleur lui retourne les entrailles. Il n’arrive plus à respirer.
Remontant le fil de la conversation, il découvre plusieurs photos du cul de sa femme, des photos qu'il n'a jamais vues, suivies de ces mêmes photos imprimées sur lesquelles Rico72 a éjaculé.
Thomas grimace, une boule d’angoisse se forme au creux de son ventre et grossit au fur et à mesure qu’il découvre le contenu de la conversation.
Plus loin, une photo des seins de Camille maculée de sperme avec une queue posée sur un téton. Il remonte jusqu’à celle qui lui fait chavirer la tête, une photo de sa femme allongée la tête en arrière, la bouche grande ouverte, avec juste un foulard sur les yeux pour garder un semblant d'anonymat, et la photo de l'image imprimée, entièrement recouverte de sperme, à croire qu'ils s'y sont mis à plusieurs.
Thomas reste pétrifié, serrant le téléphone de Camille d’une main tremblante. Comment a-t-elle pu. Elle qui fait toujours sa mijaurée et le traite d’obsédé pervers à la moindre proposition. Elle est tellement excitante sur ces photos… des photos qu’elle a prises sans lui.
Après avoir couché les enfants, Camille passe directement de la salle de bains à leur chambre en annonçant :
— Je vais me coucher, je suis complètement épuisée. Bonne nuit mon amour.
Ce “Mon amour” sonne comme un coup de poignard, Thomas est comme un fou, il a la tête en feu. Les sentiments se bousculent dans son crâne. Une excitation primale, bestiale et incontrôlée qu’il ne désire pas ; une surprise terrifiante, lui donnant l’impression que tout son monde s’écroule ; une rancœur, réalisant depuis des années qu'il est victime d'une femme castratrice et menteuse ; une jalousie rampante qui lacère son cœur à chaque respiration, bien loin du petit pincement excitant que décrivent tous les récits candaulistes qu’il a pu lire ; et malgré tout cela, une certaine fierté d’avoir une femme si excitante... Tout se mélange dans sa tête. Et s'il ne sait plus trop quoi penser, son sexe dressé lui a bien moins d'états d'âme.
Son sexe comprimé est tendu au point de lui faire mal. Pris d’une pulsion rageuse, il ouvre son pantalon, déballe sa queue et commence à se masturber. Il lui vient alors l'irrésistible envie de faire lui aussi une dédicace. Il affiche la photo de sa femme ouvrant la bouche, et se branle vigoureusement. Le plaisir et l’excitation se supplantent peu à peu à sa colère. En quelques minutes à peine, il jouit et inonde le téléphone de longs jets de sperme. Il se branle encore jusqu'à se vider de sa dernière goutte. Il prend un cliché avec son propre appareil, et le publie à la suite de la conversation de sa femme.
Son éjaculation l’a quelque peu apaisé, et lorsqu’il regarde la photo de sa femme, le téléphone et la table basse maculée de sa jouissance, il se met à éprouver un étrange sentiment, presque de la fierté.
Ding !
Une notification signale soudain l'arrivée d'un message sur le téléphone de Camille. Elle attrape son téléphone un peu trop vite au goût de Thomas qui relève un sourcil interrogateur et suspicieux. Elle regarde son message, sourit un moment. Thomas aurait juré l’entendre retenir un petit gloussement. Elle répond frénétiquement puis repose son téléphone, l'écran encore allumé, en évidence sur la table basse.
— Allez ! Je vais coucher les gamins, c'est mon tour. dit-elle en se levant d’un bond.
Elle disparaît dans le couloir, laissant Thomas seul. La tentation de regarder sur son téléphone est trop forte. Il jette un simple coup d'œil et reconnaît la messagerie du réseau qu'il avait utilisé pour envoyer la photo de Camille. Cette simple vue le trouble et l’intrigue.
Thomas se demande si elle a délibérément laissé son téléphone à sa vue, ou s’il s’agit d’un oubli ou d’un acte manqué.
Rongé par le doute et la curiosité, il craque et finalement se rue sur le téléphone, scrollant avidement la conversation. Il est abasourdi. Là, devant ses yeux, défile une conversation avec Rico72. Les échanges sont torrides et explicites.
Une vive douleur lui retourne les entrailles. Il n’arrive plus à respirer.
Remontant le fil de la conversation, il découvre plusieurs photos du cul de sa femme, des photos qu'il n'a jamais vues, suivies de ces mêmes photos imprimées sur lesquelles Rico72 a éjaculé.
Thomas grimace, une boule d’angoisse se forme au creux de son ventre et grossit au fur et à mesure qu’il découvre le contenu de la conversation.
Plus loin, une photo des seins de Camille maculée de sperme avec une queue posée sur un téton. Il remonte jusqu’à celle qui lui fait chavirer la tête, une photo de sa femme allongée la tête en arrière, la bouche grande ouverte, avec juste un foulard sur les yeux pour garder un semblant d'anonymat, et la photo de l'image imprimée, entièrement recouverte de sperme, à croire qu'ils s'y sont mis à plusieurs.
Thomas reste pétrifié, serrant le téléphone de Camille d’une main tremblante. Comment a-t-elle pu. Elle qui fait toujours sa mijaurée et le traite d’obsédé pervers à la moindre proposition. Elle est tellement excitante sur ces photos… des photos qu’elle a prises sans lui.
Après avoir couché les enfants, Camille passe directement de la salle de bains à leur chambre en annonçant :
— Je vais me coucher, je suis complètement épuisée. Bonne nuit mon amour.
Ce “Mon amour” sonne comme un coup de poignard, Thomas est comme un fou, il a la tête en feu. Les sentiments se bousculent dans son crâne. Une excitation primale, bestiale et incontrôlée qu’il ne désire pas ; une surprise terrifiante, lui donnant l’impression que tout son monde s’écroule ; une rancœur, réalisant depuis des années qu'il est victime d'une femme castratrice et menteuse ; une jalousie rampante qui lacère son cœur à chaque respiration, bien loin du petit pincement excitant que décrivent tous les récits candaulistes qu’il a pu lire ; et malgré tout cela, une certaine fierté d’avoir une femme si excitante... Tout se mélange dans sa tête. Et s'il ne sait plus trop quoi penser, son sexe dressé lui a bien moins d'états d'âme.
Son sexe comprimé est tendu au point de lui faire mal. Pris d’une pulsion rageuse, il ouvre son pantalon, déballe sa queue et commence à se masturber. Il lui vient alors l'irrésistible envie de faire lui aussi une dédicace. Il affiche la photo de sa femme ouvrant la bouche, et se branle vigoureusement. Le plaisir et l’excitation se supplantent peu à peu à sa colère. En quelques minutes à peine, il jouit et inonde le téléphone de longs jets de sperme. Il se branle encore jusqu'à se vider de sa dernière goutte. Il prend un cliché avec son propre appareil, et le publie à la suite de la conversation de sa femme.
Son éjaculation l’a quelque peu apaisé, et lorsqu’il regarde la photo de sa femme, le téléphone et la table basse maculée de sa jouissance, il se met à éprouver un étrange sentiment, presque de la fierté.
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