Les démons du passé
Chapitre 1 · Souvenirs
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les démons du passé — Chapitre 1 · Souvenirs

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cocolst
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Les démons du passé

Chapitre 1 · Souvenirs

Note de l'auteur

Avant-propos

Chers lecteurs,


Cette histoire est une fiction inspirée par mes lectures des récits aussi passionnants que touchants, et par mes discussions avec leur autrice : la talentueuse Élise Selby.


Découvrez la trentenaire Priscilla qui lutte pour ne pas dépasser la ligne rouge, la ligne de l'infidélité, alors que ses besoins d'exhibition refont surface, que ses démons du passé la tiraillent.


Bonne lecture à vous.
Priscilla rentre chez elle après la fin de ses cours. Sur le chemin, elle s'arrête acheter quelques plats chinois afin d'avoir un repas chaleureux avec son mari ce soir. Elle trouve que la journée s'est bien passée, même si les autres étudiants, bien plus jeunes qu'elle, la draguent de plus en plus ouvertement. Elle est quasiment la seule fille de cette filière technique, et n'est donc pas étonnée de leur comportement. À trente-cinq ans, elle aime savoir qu'elle plaît à des jeunes qui ont à peine le bac en poche. Cela lui est même très excitant, surtout lorsqu'ils ont des yeux indiscrets qui plongent dans son décolleté ou sur ses cuisses dès qu'elle se montre avec une jupe courte.
Elle a avoué à son mari, il y a quelques jours, les raisons de ses envies le soir, pourquoi sa libido est en feu. Se présentant à lui dans des tenues très légères lorsqu'il rentre, lui proposant souvent de la prendre sur le canapé comme il le désire, il lui a demandé ce qui la mettait dans cet état depuis qu'elle a repris ses études. Elle n'était pas autant avenante avant, bien qu'elle ait toujours été très coquine.
Non, avant, elle enchaînait les petits boulots. Un coup elle était serveuse, un coup elle était vendeuse. Elle ne voyait aucun intérêt ni d'avenir pour elle dans ces métiers qu'elle trouvait ingrats. Elle a alors décidé de retourner derrière les cahiers et d'avoir un métier qui lui conviendrait enfin.
Elle paye ses achats et rentre à pied. Elle sent certains regards sur elle, d'hommes principalement. Peut-être que le jean qu'elle porte moule un peu trop ses jolies fesses qui ont fait bander plus d'un lorsqu'elle les exhibait dans ses années « ouvertes », comme elle le dit elle-même. Elle n'y prête pas attention à cet instant, même si elle aime séduire et se savoir désirée. Elle pense à ce coup de folie qu'elle a eu dans la journée.
Elle est impatiente de connaître la réaction de son mari. Il lui tarde de le savoir alors qu'il ne lui a rien encore dit sur ce qu'il a ressenti. Elle a été plus que chauffée en surprenant en fin de matinée deux étudiants mâles cachés derrière un bâtiment, l'un à genoux en train de sucer l'autre debout. Elle est restée quelques secondes, ou minutes, à jouer la voyeuse, à observer cette bouche coulisser sur ce vit tendu, beau. Elle a toujours aimé voir des verges, de belles verges bien raides et nervurées. Elle fut enchantée de tomber sur ce moment.
Elle les a matés jusqu'à ce que le second crache son foutre dans la bouche du premier. C'est alors qu'elle a pris conscience de son jean ouvert, de sa main glissée dans son string de plus en plus trempé. Elle est vite partie aux toilettes, se cachant pour répondre à un besoin urgent. Elle a alors pensé à son mari à qui elle tenait à offrir un petit cadeau pour le remercier d'être aussi compréhensif tout en la soutenant.
Alors, le smartphone en marche posé en équilibre sur la fermeture de la porte du box, elle s'est filmée en train de lécher un doigt de sa main gauche pendant que l'index de la droite fouillait sa vulve jusqu'à s'attarder sur son petit bouton sensible et dur. Une vidéo de quelques dizaines de secondes, sans trop montrer, attisant suffisamment pour que le soir il ait besoin de la baiser bestialement. Une vidéo faite alors que d'autres étaient aux toilettes, les entendant uriner, se laver les mains, discuter entre eux, certains parlant d'elle. Une vidéo faite alors qu'elle aurait pu être découverte par l'un de ces étudiants autour. Et en prenant conscience de cet environnement, son excitation a explosé.
Sur le chemin, elle réfléchit à comment elle va s'apprêter. Elle part sur une tenue de sainte-nitouche dans une robe blanche pour jouer le contraste sur sa provocation, s'imaginant déjà passer pour la pauvre vierge effarouchée, innocente, mais sensuelle. Elle espère que, dès qu'il la verra, il lui arrachera ses vêtements, et qu'il se transformera en bête sauvage.
Elle glisse la clé dans la serrure de la porte, la moiteur de son sexe commençant à tacher son pantalon. Elle la tourne, mais se rend compte qu'elle est déverrouillée. Elle n'y prête pas plus d'attention, se disant qu'elle a peut-être oublié ce matin en partant.
Elle entre, retire ses chaussures et pose son sac à main, gardant avec elle celui qui contient ses courses. Elle va directement à la cuisine pour ranger dans le frigidaire leur repas du soir. C'est alors qu'elle voit Stanislas sur le canapé, assis, courbé, la tête dans les mains.
— Ça ne va pas, chéri ? Pourquoi t'es rentré si tôt ? Il n'est même pas dix-sept heures.
— Je me suis fait virer… Viré pour faute grave.
— Quoi ?... Comment ça ?
Il met du temps à répondre. Priscilla n'insiste pas : elle sait que dans le cas contraire il se braquerait plus qu'autre chose. Elle patiente afin qu'il se confie enfin, assise à côté de lui, à lui tenir la main, à lui rappeler qu'ils sont un couple, que les problèmes de chacun sont ceux des deux.
Il se passe des dizaines de minutes avant qu'il le lui avoue. Et elle se rigidifie, se sentant entièrement coupable. Cette vidéo coquine envoyée quelques heures plus tôt a des conséquences qu'elle ne pouvait prévoir.
— Pourquoi tu ne l'as pas fait aux toilettes ?
— Je pensais que j'étais seul.
Il s'est masturbé en regardant sa femme, bien assis derrière son bureau. Il n'avait pas senti la présence de son N+3 derrière lui, à enregistrer des preuves avec son téléphone. Priscilla agonise. Ses larmes n'arrêtent plus de couler. La voix bégayante, elle lui demande :
— I… Il… m'a vue aussi ?
— Oui... Il veut que… Avant minuit, si… Demain je n'ai plus de travail.
— Il veut quoi ?
— Te voir en vidéo… Toi juste pour lui.
Priscilla se lève. Elle a besoin de boire. Sa gorge est si sèche qu'elle lui fait mal. Pourtant, elle titube comme sous l'effet de l'alcool pour atteindre la cuisine. En prenant un verre dans le placard, elle en fait tomber un autre qui rebondit sur le plan de travail avant de s'écraser contre le carrelage. Elle n'y prête pas attention, ne s'en rend presque pas compte. Elle remplit au robinet celui qu'elle tient et avale tout d'un coup. Elle recommence une nouvelle fois, puis le pose dans l'évier en réfléchissant.
Son mari a un poste qui a beaucoup de demandes et peu de places. Il s'agit d'un boulot important avec des offres très limitées. S'il se fait virer, non seulement il sera très compliqué pour lui de se faire embaucher ailleurs. De plus, les dirigeants de la région ayant besoin d'un tel profil se connaissent tous. Le bouche-à-oreille va vite, très vite.
Elle se retourne pour regarder son Stanislas, comprenant tout ce que cette perte d'emploi implique. Plus d'argent, plus d'études, obligés de déménager, de refaire une vie ailleurs. Des mois de galères assurés, peut-être même plus encore.
— Il veut une vidéo de moi comment ?
— N'y pense même pas !
— Je ne suis pas certaine qu'on ait beaucoup le choix. Si je la fais, tu gardes ton travail, c'est bien ça ?
— … En théorie oui. Je n'aurais pas dû t'en parler.
— C'est bon, il a vu me toucher sur l'autre. Ça ne changera pas grand-chose.
— Un peu, quand même, si ! Sans parler de ses conditions !
— Lesquelles ?
Priscilla a besoin de boire à nouveau en l'écoutant préciser. Elle souffle fortement. Son cœur semble exploser dans sa poitrine. Muette jusque-là, elle lui demande :
— Comment sait-il ça ?
— Parce qu'il m'a posé plein de questions auxquelles j'ai dû répondre !
— Tu avais déjà prévu que j'accepte ?
— Non. Je n'y ai même pas pensé. J'étais dans un état de faiblesse que tu ne peux pas imaginer. Et merde ! Toutes les nanas ont des sextoys et de la lingerie coquine… Ne le fais pas.
— Je vais me préparer.
Alors qu'elle se maquille de façon provocante, avec un rouge à lèvres carmin, les yeux entourés de noir, elle n'écoute plus son mari qui lui rabâche de ne pas aller jusqu'au bout, s'étant déjà énervé lorsqu'elle a pris soin de parfaitement se raser le moindre poil durant sa douche. Ils se sont engueulés longtemps. Mais elle ne dit plus rien maintenant, et continue à se faire belle et provocante.
Elle est dans ses pensées, dans ses souvenirs. Ce côté noir qu'elle a caché, qu'elle a tenté d'oublier, refait surface et fait battre son cœur. S'exposer devant un inconnu, elle ne sait plus combien de fois cela lui est arrivé tellement elle aimait s'exhiber, à en devenir addict.
Il s'agissait au début d'un jeu à discuter avec des hommes qui la contactaient via des sites sur lesquels elle était inscrite. Cela comblait son temps libre entre deux boulots, ou lorsqu'elle n'était pas occupée, profitant de ses horaires décalés. Un simple jeu de séduction qui est devenu une passion à les provoquer, à les faire vibrer sans qu'il n'y ait jamais de suite derrière. Elle y prenait goût, de plus en plus. Son plaisir augmentait à chaque nouvelle queue qui lui était envoyée en image, à chaque éjaculation pour elle reçue en vidéo.
Ces hommes excités juste par ses mots, par la description de son corps, par celle de ses doigts entre ses cuisses, faisaient exploser sa libido. Même au travail, elle ne pouvait s'empêcher de vérifier si elle avait un nouveau message de l'un de ses prétendants. Certains étaient bien plus intéressants que d'autres au point où elle avait besoin de se cacher dans la réserve ou aux toilettes pour s'offrir un orgasme salvateur. Le risque d'être surprise dans ces moments solitaires décuplait d'autant la puissance de sa jouissance.
Des prétendants qui espéraient d'elle plus que des lettres tapées sur un clavier. Elle franchit une première limite en montrant certaines parties de son corps, se promettant de ne jamais dévoiler son visage. Elle envoyait d'elle ce que l'excitation de s'exhiber lui dictait. Un décolleté, un string sous une petite jupe très courte. Des tenues très sexy qui révèlent plus qu'elles ne cachent. Un corps nu. Des doigts pinçant ses tétons, des doigts enfoncés dans son vagin. Un plug mettant en valeur son cul. Un gros plan sur ses lèvres charnues couvertes de carmin comme elle applique ce soir.
D'abord des photos, puis des vidéos avec ses jouets intimes ; pas à pas, elle se montrait davantage. Juste des bandes-son pour certains qui pouvaient l'entendre gémir, jouir. Et en retour, ce qu'elle attendait, ce qu'elle espérait voir, de toute forme, de toute couleur, sur lesquels elle s'est touchée de très nombreuses fois.
De cette horde d'assoiffés d'elle, un sortait du lot. Pour lui, elle brisa ses limites fragiles jusqu'à donner son vrai prénom, jusqu'à donner sa ville d'habitation, jusqu'à se montrer l'un à l'autre par écran interposé. Elle avait caché son visage avec un loup en dentelle, se disant que ce serait suffisant pour ne pas être reconnue, la rendant encore plus sexy malgré une guêpière rouge et noire couvrant son corps, exposant ses seins libres mis en valeur par des décorations de tétons collées sur sa peau. Elle compte porter cette même tenue ce soir.
À ce souvenir, sa poitrine se contracte, sa vulve vibre. Elle avait joui avec force devant l'objectif, devant cet homme qui se mit à éjaculer, sous ses yeux, sur le clavier. Elle avait répondu « oui » sans hésiter lorsqu'il lui proposa de se rencontrer. Le rendez-vous fut pris. Elle y alla en sachant pertinemment ce qu'elle faisait. Une chambre d'hôtel était prévue, réservée.
Lorsqu'elle se dirigea vers le point de rendez-vous, elle le vit plus loin l'attendre. Elle le trouva charmant. L'envie de lui était parfaitement présente. Bien apprêté, cheveux grisonnants, un homme d'une quinzaine d'années de plus qu'elle, peut-être une vingtaine, un fantasme qu'elle était sur le point d'assouvir.
Elle resta en retrait, cachée pour qu'il ne la voie pas encore afin qu'elle puisse continuer à l'observer quelques instants supplémentaires. Sa gestuelle lui donnait envie d'être dans ses bras ; sa manière d'être lui donnait l'envie d'être son jouet. Elle s'imaginait déjà à genoux à lui sucer la queue alors qu'il lui tiendrait les cheveux pour la forcer à l'enfoncer plus profondément. Elle s'imaginait déjà dos contre le matelas, les cuisses grandes ouvertes afin qu'il l'encule avec force tout en lui crachant au visage des insultes excitantes, ses mains broyant ses seins un peu tombants.
Tout en se voyant dégradée par cet homme, à deux pas de sortir de sa cachette pour aller à sa rencontre, sa main glissa sur le tissu de sa robe, sur l'attache du porte-jarretelles tenant en place ses bas nylon d'un ensemble sexy ouvert et offert par son mari quelques mois plus tôt. À cette pensée, son fantasme se brisa d'un coup. Elle envoya à celui qui aurait pu devenir un amant un message en faisant machine arrière, se battant contre ses propres pulsions : « Je suis désolée. Je ne peux pas ». Elle a vu cette nouvelle limite, cette ligne rouge brillante juste sous ses pieds qu'elle était prête à franchir. Elle ne tenait pas à rendre cocu Stanislas uniquement à cause de son problème d'hypersexualité qui s'était intensifié depuis tous ces échanges.
Elle coupa tout contact avec lui et avec ses autres prétendants. À certains, elle leur dit un dernier au revoir, à d'autres, elle les bloqua sans explication. Elle a combattu pendant des mois son besoin de retourner sur des forums et de discuter à nouveau ; elle s'est interdit d'accéder au moindre site porno dont elle était devenue friande. Elle a suivi des formations pour combler ses temps libres et choisir la voie qui lui correspond le mieux.
Elle pensait être sortie de cette drogue. L'annonce de ce chantage fait tout basculer. À la différence près que son mari est au courant, que son visage sera découvert et cela en est d'autant plus excitant. Elle va se montrer à ce pervers, et l'envie est bien présente.
Stanislas est là à la regarder accrocher les attaches aux jarretières larges en dentelle de ses bas résille, elle assise sur le lit conjugal, le téléphone déjà posé sur le trépied qui permettra de tout filmer.
— On fait comment ? Je t'envoie la vidéo ensuite et tu lui transmets ?
— Non. Il veut en direct. Il a donné un lien pour se connecter.
— Ok, donne-le-moi.
— Ça ne te dérange pas de te prostituer ?
Elle tourne d'un coup la tête vers lui, pleine de rancœur pour cette insulte qu'elle trouve injustifiée. Elle le regarde avec hargne avant de lui cracher :
— Je fais ça pour que t'aies encore ton boulot demain ! Ce n'est pas moi qui ai merdé, je te rappelle ! Merci de m'avoir traitée de pute ! C'est ce que tu penses de moi lorsque je m'habille comme ça pour toi ?
— Priscilla... Je...
— File-moi ce putain de lien ! Et tu dormiras sur le canapé cette nuit ! Maintenant, dégage !
Il part. Elle se lève et ferme la porte de la chambre qu'elle verrouille. Elle finit d'accrocher ses bas. Un message de Stanislas sur son téléphone qui lui permettra de se connecter. Elle commence déjà à oublier cette contrariété en imaginant cette exhibition qu'elle va offrir à cet homme qui désire la voir torride uniquement pour lui.
Sa main glisse un instant entre ses cuisses pour sentir la moiteur du string qu'elle n'a mis que pour cacher à son mari l'état dans lequel elle est. Elle le retire ; elle ne comptait pas le porter. Elle ouvre le tiroir de la commode qui contient ses jouets intimes. Son Rosebud argenté au cristal rouge lui semble parfaitement accordé à sa tenue. Elle le lèche longuement, le temps que ses doigts s'emparent de sa mouille pour lubrifier son petit orifice.
Elle continue à le tenir en bouche alors que ses phalanges dilatent l'entrée. Puis, elle le pénètre doucement, se mordant la lèvre inférieure pour contenir un gémissement puissant de plaisir, appréciant de sentir son poids en elle.
Son téléphone bippe pour indiquer qu'elle a reçu un nouveau message. Il s'agit encore de Stanislas qui lui demande une nouvelle fois de ne pas aller jusqu'au bout, qui lui dit qu'il l'aime, mais qui lui donne aussi le numéro de contact pour prévenir lorsqu'elle sera prête. Il est déjà presque vingt-trois heures. Toutes ces tensions, toutes ces discussions, toute cette préparation ont fait que le temps a défilé bien trop rapidement, oubliant même leur repas qui reste au frais dans le réfrigérateur.
Il ne lui reste plus qu'un détail avant de se lancer. De la musique provient du salon, certainement pour qu'il ne l'entende pas gémir, jouir. Elle préfère aussi ; elle ne sait pas encore jusqu'à quel point elle compte s'offrir. Elle court à la salle de bain afin d'utiliser l'eau du robinet de la salle de bain pour apposer un tatouage éphémère de lèvres rouges sur sa fesse droite. Elle retourne précipitamment s'enfermer dans la chambre avant d'envoyer le message à cet homme comme quoi elle est prête, impatiente de commencer à se montrer.
Elle lance la vidéo. Son souffle est court ; son cœur bat fort. Perlent déjà des gouttes de cyprine de sa vulve gonflée de désir.
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Chapitre 2 · Dupée
La nuit touche à sa fin et Priscilla porte le poids de ce qu'elle vient de s'accorder. De l'autre côté de la porte, Stanislas attend en silence. De l'autre côté d'un écran, un homme qu'elle ne voit toujours pas la désire encore. Entre honte et désir, entre le mari qu'elle aime et l'inconnu qui la fascine, Priscilla cherche à reprendre le contrôle — mais quelque chose, au fond d'elle, résiste à l'idée d'éteindre la flamme.
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Commentaires ()

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plemagne
17 octobre 2026 à 06:49
Humm, elle va se régaler, mais on sent bien que ça va deraper rapidement...
Photo de profil de assas78
assas78
16 octobre 2026 à 18:41
Très excitant. J'attends avec impatience la suite

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