Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme me sort. — Chapitre unique · Première sodomie
Auteur·e
Ma femme me sort.
Chapitre unique · Première sodomie
Voilà comment je me retrouve en string et cuissardes à talons aiguilles devant ma femme harnachée de son gode ceinture, string et escarpins à talons aiguilles, qui ne va pas me louper. Je suis impatiente et un peu stressée, avec elle je ne sais jamais jusqu'où elle peut aller.
Elle s'approche, me caresse, me pince les tétons ; je recule sous la douleur.
— Alors ma salope, ce n'est rien quand les hommes te le feront. Ça sera plus fort, plus douloureux.
— Pourquoi des hommes ? J'adore ce que tu me fais, je n'ai pas envie d'homme.
— Pourquoi des hommes ? J'adore ce que tu me fais, je n'ai pas envie d'homme.
Et au fond de moi, j'en avais tellement envie, une bonne bite bien chaude.
— Tu n'es pas très convaincante, ma petite chienne. De toute façon, pour le moment, recule-toi, suce le gode sur le miroir ; ta seule salive servira de lubrifiant, alors applique-toi. Je veux que tu le suces, les jambes bien tendues, ton cul vers moi.
Je me positionne comme elle veut, je commence à sucer ; elle vient me caresser les fesses, me les claque.
— Je te claque les fesses pour que tu te détendes. Regarde, ça fonctionne : je t'ai mis un doigt, il est rentré tout seul. Maintenant un deuxième... et puis non. Retourne-toi, empale-toi sur le gode ventouse et suce-moi en même temps. Prépare-toi bien, parce qu'après c'est moi qui vais te prendre sans ménagement. Tu vas prendre cher, tu m'excites tellement.
J'ai du mal à faire rentrer le gode ; elle m'aide.
— C'est fait, le plus dur est rentré. À toi de jouer maintenant, vas-y, n'aie pas peur, tu auras plus gros que ça, ce n'est qu'un début.
Effectivement, quand le début est rentré, une petite douleur s'estompe rapidement.
— Allez, ma petite salope, enfonce-le jusqu'aux couilles.
Et là, d'un coup, elle me pousse dessus ; par contre, une grosse douleur me déchire.
— Pourquoi tu as fait ça ? Il rentrait tout seul.
Bim, je reçois une claque.
— Déjà, tu ne me parles pas comme ça. Et de deux, je fais ce que je veux. Tu ne devrais pas agir comme ça, après c'est moi qui vais te défoncer. Plus tu me parles mal, plus je vais te faire crier.
La douleur s'estompe ; elle en profite pour m'amener sa bite à sucer, je m'applique comme elle me l'a appris.
— C'est bien, tu apprends vite, ou tu es douée, dans les deux cas tu vas faire des heureux. Bon, alors tes va-et-vient sur ton gode sont un peu mous, tu devrais faire beaucoup mieux. Je t'ai dit de bien te préparer avant que je ne passe, sinon ça va être douloureux. Ne sois pas timide, je sais que tu aimes ça.
Sur ces mots, je commence à faire des va-et-vient plus vite sur toute la longueur de la queue ; je commence à gémir, mais les sons sont étouffés par le sexe que ma femme m'a mis dans la bouche, d'autant qu'elle a pris la cadence comme si elle me pilonnait le cul.
— Tu vois, je suis en train de te baiser la bouche, ça te fait baver. J'adore ça, ça m'excite grave de te voir me sucer et d'avoir une bite dans ta chatte.
— Bon, maintenant que tu t'es préparée, on va passer aux choses sérieuses. Je vais te faire jouir du cul, ça va te changer, te connaissant tu vas adorer.
— Viens que je regarde ta petite bite encagée, avant que je m'occupe de toi. Elle a bien pleuré, c'est trop drôle : sans te toucher, il y en a partout.
— Bon, maintenant que tu t'es préparée, on va passer aux choses sérieuses. Je vais te faire jouir du cul, ça va te changer, te connaissant tu vas adorer.
— Viens que je regarde ta petite bite encagée, avant que je m'occupe de toi. Elle a bien pleuré, c'est trop drôle : sans te toucher, il y en a partout.
Je m'approche d'elle, elle me retourne.
— Suce le gode ventouse, ton cul en l'air, les jambes bien tendues et écartées.
Je la sens s'approcher de moi, le gland de son gode contre ma petite chatte ; elle fait doucement pour rentrer le gland. Je suis plutôt surprise par rapport à ce qu'elle m'avait dit, que j'allais prendre cher ; sa gentillesse n'a pas duré longtemps. Elle m'a enfoncé sa queue en entier d'un coup, sans ménagement. J'ai crié, j'ai même eu des larmes tellement la douleur était intense.
— Alors ma petite chérie, ça ne fait pas du bien, mais t'inquiète, quand la douleur va être passée, tu vas adorer.
Elle commence à faire des va-et-vient ; effectivement, au bout d'un petit moment, la douleur est moins intense et je commence à apprécier. Je me surprends même à faire des petits mouvements avec mon cul, des gémissements de plaisir ; j'aurais dû me tenir tranquille.
— Ah ma petite salope, tu commences à apprécier, on va pouvoir passer à la vitesse supérieure.
Et là, elle me défonce, elle me met des coups de butoir, elle le ressort quasiment en entier pour le remettre jusqu'aux couilles, plusieurs fois comme ça, de plus en plus vite. Je ne crie plus de douleur mais de plaisir ; je n'aurais pas pensé prendre un pied pareil, et surtout aussi vite. J'étais aux anges.
— Tu aimes ça, salope ? Je savais que tu étais faite pour ça. Je te préviens, ne jouis pas, sinon tu seras punie.
Je me retiens, j'ai du mal tellement ça m'excite ; mentalement, une bite dans le cul et une dans la bouche, c'est l'extase.
Elle se retire, ma chatte est ouverte, ça fait bizarre.
Ma femme s'assoit sur le bord du lit.
— Viens t'empaler sur ma queue, c'est toi qui vas faire le rythme, ça va être bandant. Regarde-toi dans le miroir.
Je viens m'empaler, j'adore l'image que me renvoie le miroir. Elle me tire sur les tétons, me dit des choses douces dans mon oreille, que j'aime ça, que je suis une bonne salope ; ça m'excite encore plus. Je bouge, je monte, je descends sur sa queue, j'en peux plus, je vais jouir, elle le sent.
— Je t'ai prévenue, ne t'avise pas de jouir sans ma permission, sinon tu seras punie.
— Alors arrête de me toucher les tétons et de me dire des saletés, ça m'excite de fou.
— C'est fait exprès. Je veux que tu te retiennes un maximum, tu es à moi, c'est moi qui décide pour toi. Maintenant regarde déjà ta petite bite dans sa cage : elle y est toujours, tu ne m'as même pas demandé de la retirer. Tu es ma petite soumise, on va s'amuser ensemble, tu es loin du compte, j'ai plein de projets.
— Alors arrête de me toucher les tétons et de me dire des saletés, ça m'excite de fou.
— C'est fait exprès. Je veux que tu te retiennes un maximum, tu es à moi, c'est moi qui décide pour toi. Maintenant regarde déjà ta petite bite dans sa cage : elle y est toujours, tu ne m'as même pas demandé de la retirer. Tu es ma petite soumise, on va s'amuser ensemble, tu es loin du compte, j'ai plein de projets.
Et là, évidemment, ce qui devait arriver arriva : je jouis comme une bonne chienne, j'hurle ma jouissance. C'est tellement bon de jouir du cul, et tellement nouveau. Elle avait raison.
— Alors là, ma salope, tu vas me le payer ! Qu'est-ce que je t'avais dit ? Tu n'as pas voulu m'écouter, tant pis pour toi.
— Désolée, je n'ai pas pu me retenir, tu avais raison, c'est tellement bon de jouir du cul.
— Oui, eh bien tu as bien joui, super ! Maintenant tu vas aller te laver, et en revenant, ta punition va commencer.
— Désolée, je n'ai pas pu me retenir, tu avais raison, c'est tellement bon de jouir du cul.
— Oui, eh bien tu as bien joui, super ! Maintenant tu vas aller te laver, et en revenant, ta punition va commencer.
Ceci sera une autre histoire si vous le voulez, dites-moi ce que vous en pensez.
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