Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune dame — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune dame
Chapitre 4
Ma petite puce a trouvé le plus beau moyen de me tirer des bras de Morphée, elle est tout simplement en train de me sucer la bite tout en orientant son regard vers le mien. Dès que j'ouvre les yeux suite à cette caresse buccale, elle recule la tête et me dit tout en me masturbant :
— Mon chéri, laisse-moi te pomper, laisse-moi te sucer et aspirer ton jus de couilles, je t'aime mon grand amour, j'ai soif de toi.
Elle se remet à l'œuvre et me fait la plus douce pipe que l'on ne m'ait jamais faite. Tout en me massant les bourses, elle tourne sa langue autour de mon gland gonflé par l'afflux sanguin.
— Oh mon amour, ma fée, tu es bonne et suces à merveille, tourne-toi et passe tes jambes autour de moi, offre-moi ton abricot mon amour. Laisse-moi te bouffer la chatte tout en me suçant.
Nous commençons un 69 inoubliable. J'ai face à moi un petit cul magnifiquement galbé et aperçois une chatte luisant de cyprine. Je plonge ma langue dedans et pose mon nez sur son petit trou ridé. Je lui aspire les grandes et petites lèvres, je lui titille le clitoris. Son cul entame alors une danse incontrôlée. Son petit cul bien ferme que je tente de maintenir en place en le tenant fermement fait tout pour se libérer, mais la force me donne raison et je la torture en la pénétrant de ma langue et en lui doigtant le cul. Elle tente de fuir ce supplice, mais n'y parvient toujours pas. Mon doigt l'encule de plus en plus vite et loin. Elle gémit et se venge sur ma verge et mes couilles. C'est elle qui craque la première et tente de me noyer en se transformant à nouveau en fontaine. Elle stoppe sa pipe et se met à sangloter de jouissance. Je ne m'arrête pas et continue à lui bouffer la chatte et lui limer le colon.
— Arrête je t'en supplie c'est trop fort ! Oh mon Dieu non non arrête ! Oh mon Dieu oui vas-y encore je jouis !
Je prends un nouveau jet bien puissant dans la bouche et sens son petit cul se dilater.
— Je te laisse décider ma puce. Vagin ou anus ? Mets-toi à quatre pattes.
— Oui mon amour, tout de suite.
— Oui mon amour, tout de suite.
A quatre pattes me présentant son cul de rêve en écartant bien les cuisses, elle me laisse choisir en me disant qu'elle est ma chose et qu'elle existe pour mon seul plaisir et bonheur. Je lui tiens les fesses fortement et décide de lui prendre le fondement et de la pilonner sans aucune retenue. J'ai envie de lui démonter le cul à ma jeune cochonne. Je lui présente mes excuses tout en la sodomisant en force.
— Prends ça dans ton cul salope, je vais te défoncer l'anus ma salope, tu aimes que je t'encule hein ?
Je la pilonne de plus en plus fort, mon bas-ventre rebondit sur son superbe cul. Je bande comme âne en rut et lui maltraite le cul. Je vois sa poitrine balloter au rythme de mes coups de reins, elle incline la tête, ses yeux sont brillants de bonheur et de douleur peut-être. Elle me prie de continuer, elle jouit du cul, elle est à nouveau prise de tremblements des jambes et du fion. Si tu aimes ça tu en auras chaque jour ma salope, me dis-je dans ma tête.
— Han ; han ; han, oui vas-y défonce le cul de ta salope, c'est bon, oh oui oui oui encore ! Démonte-moi le cul, je te sens gros et long en moi.
Je me retire avec une seule idée en tête, éjaculer dans sa boîte à bébés. Je la prends en levrette et reprends un rythme effréné et violent. Son anus est resté grand ouvert, j'aime voir ça. Ce spectacle fait monter ma sève.
— Je vais te mettre en cloque mon cœur, prends ma semence chérie, je te baise pour ça alors prends tout mon foutre.
— Oui viens, viens inonde-moi, remplis ma moule, je te veux, jouis en moi, vas-y décharge en moi, remplis mon ventre. Elle est bonne ta bite, elle est que pour moi hein ? Oh je jouis encore, je jouiiiiis !
— Alors prends ça !
— Oui viens, viens inonde-moi, remplis ma moule, je te veux, jouis en moi, vas-y décharge en moi, remplis mon ventre. Elle est bonne ta bite, elle est que pour moi hein ? Oh je jouis encore, je jouiiiiis !
— Alors prends ça !
Tout en la remplissant, je mets un doigt dans son cul toujours très dilaté. Elle apprécie les deux et se laisse retomber sur le ventre. Je reste sur elle et lui dis des mots doux tout en lui mordillant l'oreille. Nous reprenons notre souffle. Il est 8 h et fort heureusement c'est week-end aujourd'hui.
— Mon chéri, je t'aime énormément, jure-moi que tu ne me quitteras jamais, je ne le supporterais pas mon amour, je suis folle de toi.
— Tu as ma parole ma puce adorée, seule la mort m'enlèvera à toi. Et pour te prouver que je suis sérieux je veux t'inviter au resto ce midi et nous sortirons en couple. Rien à cacher !
— J'aurai le droit te t'embrasser et te tenir par la main ?
— Tu es ma chérie donc oui, tu as tous les droits, si ça gêne les autres, je m'en fous complètement, j'assume l'amour que je te porte et le jour où ton ventre aura grossi, ce sera pareil et l'enfant portera mon nom. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
— Tu as ma parole ma puce adorée, seule la mort m'enlèvera à toi. Et pour te prouver que je suis sérieux je veux t'inviter au resto ce midi et nous sortirons en couple. Rien à cacher !
— J'aurai le droit te t'embrasser et te tenir par la main ?
— Tu es ma chérie donc oui, tu as tous les droits, si ça gêne les autres, je m'en fous complètement, j'assume l'amour que je te porte et le jour où ton ventre aura grossi, ce sera pareil et l'enfant portera mon nom. Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Nous nous embrassons et mélangeons nos salives à l'aide de nos langues.
— Ma chérie on va aller t'acheter de quoi te changer, et c'est moi qui choisis les dessous, ça te va mon amour ?
— Tout me va avec toi mon amour, mais je peux laver mes fringues, on a encore le temps.
— Non on n'a pas le temps pour ça, je veux te garder au lit contre moi et ensuite on ira se laver avant de partir en courses. Tu devras juste mettre ton slim sur ton cul nu le temps d'arriver au magasin.
— Tout me va avec toi mon amour, mais je peux laver mes fringues, on a encore le temps.
— Non on n'a pas le temps pour ça, je veux te garder au lit contre moi et ensuite on ira se laver avant de partir en courses. Tu devras juste mettre ton slim sur ton cul nu le temps d'arriver au magasin.
Nous revenons à nos baisers et sommes incapables de ne pas nous caresser. Elle me masturbe tendrement pendant que je lui malaxe les fesses. Cette fois mon érection ne revient pas. Elle ne lâche pas l'affaire. Elle se met à me caresser les fesses également et passe sa main entre mes fesses, ce qui me fait me contracter, elle me regarde dans les yeux et me dit :
— T'inquiète pas mon amour, fais-moi confiance.
Elle continue ses caresses et passe à nouveau sa main entre les fesses. Je m'habitue et la laisse faire. Elle insiste un peu sur ma raie et ose me toucher tout doucement l'anus. Bizarrement je trouve ça plutôt agréable et sensuel, elle s'en rend compte et pose un doigt sur mon anus qu'elle caresse doucement. Elle avait prévu son coup, car elle ouvre un tube et met de son contenu sur ses mains. Elle m'annonce :
— C'est pour toi mon amour, c'est un lubrifiant pour ton petit cul.
Elle me fait mettre sur le ventre et commence à me masser les fesses et le sillon de mon cul. Je lui fais confiance, mais pas très à l'aise non plus. Elle ajoute du lubrifiant directement dans ma raie et commence à caresser mon anus. Elle me fait remarquer que ma bite grossit. Merde elle a raison, c'est quoi ce plan ? Elle appuie son index et commence à me l'introduire doucement. Le lubrifiant aidant, elle a inséré une bonne moitié de son doigt et commence un lent va-et-vient. Putain je bande, s'en rendant compte, elle m'encule entièrement de son doigt, je sursaute, mais me laisse faire.
— A moi de t'enculer mon ange, moi aussi je veux te posséder et te faire connaître la jouissance anale.
Je sens son doigt glisser en moi d'avant en arrière, mon cul se dilate, je le sens, elle me prend de plus en plus vite et fort, je ne connaissais pas cette sensation, mais j'aime ce qu'elle me fait. Elle me force avec un deuxième doigt et me sodomise vraiment cette fois. Elle y prend goût la salope !
— T'aimes ça mon salop, tu aimes que je te baise comme une petite salope ! Je vais t'acheter une ceinture gode pour t'enculer vraiment. Mais en attendant, je vais rentrer deux autres doigts dans ton cul mon amour.
Putain je bande vraiment, ma queue bute contre le matelas et mon cul s'est encore dilaté et ouvert, elle m'encule allègrement
— Oui ma chérie j'aime ce que tu me fais, prends-moi encore je ressens du plaisir. Oui, encule-moi ma chérie, je t'aime.
Mon Dieu je jouis du cul pour la première fois de ma vie, c'est bon ! Elle retire ses doigts et me lèche l'anus.
— Oh oui bouffe-moi le cul.
Elle change de stratégie et me lèche les couilles, me fait mettre sur le dos et prend ma bite en bouche et me caresse les couilles, je jouis immédiatement et elle avale tout. Nous partons à la douche et nous promettons de rester sages. Je lui étale le gel douche en restant très sage et très doux, et elle fait de même. Le rinçage se déroule de la même manière. Hormis quelques baisers sur les lèvres, nous avons respecté nos engagements. Elle enfile ses habits de la veille sans sous-vêtements souillés par nos jouissances.
En quittant l'appartement, nous croisons la voisine qui nous salut. Elle doit penser que je reçois ma fille. Décidé d'assumer ma nouvelle et jeune compagne, je décide de faire un baiser à ma jeune maîtresse.
Nous arrivons au magasin de lingerie et décide de me diriger vers les culottes en dentelles sans élastiques aux cuisses, j'adore ce genre de culotte et de plus c'est ce qu'elle portait hier. Je choisis une jaune pâle, une noire et une blanche et demande les soutiens-gorge qui doivent faire ensemble avec les culottes. Je règle ces achats et tends le sac à ma chérie qui profite de ce geste pour m'embrasser sur la bouche devant les deux vendeuses. Les deux rombières se regardent l'air effaré. On se marre tous les deux en sortant de la boutique. Nous faisons quelques mètres et entrons dans une boutique de fringues. Je lui choisis un ensemble jupe écossaise courte, bas blancs et chemisier blanc légèrement transparent. Un style écolière qui à coup sûr lui siéra parfaitement.
Rentrés à la maison, je la laisse se préparer. Elle réapparaît, elle me subjugue. Assis sur le canapé, je lui demande d'approcher. Debout face à moi, elle crane et me demande comment je la trouve. Belle et bandante mon amour, je l'attire vers moi et la fais asseoir face à moi sur mes genoux en passant mes mains sur ses fesses sous sa nouvelle jupe.
— Tu n'es pas sage là mon homme !
— La douche est terminée mon amour.
— La douche est terminée mon amour.
Elle se trémousse sur moi et me fait déjà bander. Je sors la bite de mon jogging, soulève sa jupe, écarte sa petite culotte et investis sa vulve. Elle me prend la bouche et son bassin me baise.
— J'aime que tu me baises avec ma culotte mon amour.
Son bassin vient à la rencontre de mon pubis de plus en plus vite. J'aime la saillir ainsi, elle est chaude et trempée. Je sens ma queue monter en elle tout au fond buter sur l'utérus. Je glisse un doigt sur son anus et le caresse. Elle gémit instantanément et mouille plus encore. Je me lève, la soulève et lui plaque le dos contre le mur le plus proche. Je la baise en suspension.
— Je vais te remplir à nouveau mon amour et tu vas garder ta culotte avec mon sperme dedans pour aller au resto.
Mon Dieu ce cul, je ne pourrais plus m'en passer, et ce visage qui m'implore de l'aimer encore et encore. Si tu savais comme je t'aime ma douce. Des spasmes compressent ma bite et je la vois et l'entends jouir. Je jouis en même temps et éjacule à l'entrée de son utérus.
— Tu me sens te remplir mon amour ?
— Oui j'ai senti ta semence m'envahir et oui je vais garder ma culotte pleine de ton sperme.
— Oui j'ai senti ta semence m'envahir et oui je vais garder ma culotte pleine de ton sperme.
Elle se remet sur ses pieds et m'embrasse amoureusement.
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