Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une séance photo très privée — Chapitre 2
Autrice
Une séance photo très privée
Chapitre 2
Quelques mois sont passés depuis notre première rencontre avec Greg, et ces sublimes photos m’ont permis de faire de nombreuses rencontres libertines, toutes plus coquines les unes que les autres. J’ai pu assouvir de nombreux fantasmes, tester de nombreux lieux, découvrir les clubs libertins… J’y prenais beaucoup de plaisir et j’en voulais toujours plus.
J’étais curieuse, impatiente, excitée ; l’attente jusqu’à dimanche fut interminable. Je m’achetai une nouvelle tenue sexy : un body noir à culotte fendue, des jarretières, un collier ras-du-cou. J’allai au rendez-vous habillée de ces sous-vêtements, très maquillée, yeux noirs et bouche rouge, queue-de-cheval haute, le tout caché sous une petite robe noire pour le trajet. Je frappai à la porte de l’adresse qu’il m’avait envoyée et fus accueillie par un Greg sexy en diable dans son pantalon en lin et sa chemise blanche, armé de son appareil photo.
— Salut ma belle, contente de te voir ! Maintenant que tu es là, tu veux savoir le programme de la journée ?
— Bien sûr, j’ai tellement hâte, je suis aussi excitée que stressée.
— Je t’ai préparé… un GB.
— Un GB ?
— Un gang bang ! Dans la pièce d’à côté t’attendent 8 hommes. Si tu es d’accord, ces 8 hommes vont profiter de ton corps, te prendre dans tous les sens et par tous les trous et t’inonder de sperme, pendant que je prendrai des photos de tes exploits.
— Oh mon Dieu, j’adore l’idée, mais tu penses que j’en suis capable ? Que je vais plaire à tous ces hommes ? Oh mon Dieu, je stresse !!
— Tu veux qu’on commence par boire un verre tous ensemble ou tu veux directement te jeter dans l’arène ?
— Directement ! Je préfère. Je peux proposer une petite mise en scène ? Quelque chose pour me sentir plus à l’aise ?
— Bien sûr, dis-moi.
— J’aimerais attendre les hommes sur le lit, les yeux bandés.
— Waouh, carrément ! Viens, on va s’installer dans la chambre.
Le logement loué par Greg était en réalité une love room. Nous avions discuté dans une sorte de petit salon, les hommes patientaient dans la cuisine, et nous pénétrâmes dans une grande pièce avec un grand lit rond au centre, sans draps, uniquement un matelas en cuir noir. À notre gauche, une croix de Saint-André en bois noir, rétroéclairée par une lumière rouge et, au fond, une sorte de banc que j’avais déjà vu dans les salles BDSM des clubs libertins, mais sans jamais m’y attarder. Il y avait une partie plus haute, rembourrée, et de chaque côté des bancs plus bas, rembourrés de la même manière, d’où dépassaient des chaînes et des menottes.
— Salut ma belle, contente de te voir ! Maintenant que tu es là, tu veux savoir le programme de la journée ?
— Bien sûr, j’ai tellement hâte, je suis aussi excitée que stressée.
— Je t’ai préparé… un GB.
— Un GB ?
— Un gang bang ! Dans la pièce d’à côté t’attendent 8 hommes. Si tu es d’accord, ces 8 hommes vont profiter de ton corps, te prendre dans tous les sens et par tous les trous et t’inonder de sperme, pendant que je prendrai des photos de tes exploits.
— Oh mon Dieu, j’adore l’idée, mais tu penses que j’en suis capable ? Que je vais plaire à tous ces hommes ? Oh mon Dieu, je stresse !!
— Tu veux qu’on commence par boire un verre tous ensemble ou tu veux directement te jeter dans l’arène ?
— Directement ! Je préfère. Je peux proposer une petite mise en scène ? Quelque chose pour me sentir plus à l’aise ?
— Bien sûr, dis-moi.
— J’aimerais attendre les hommes sur le lit, les yeux bandés.
— Waouh, carrément ! Viens, on va s’installer dans la chambre.
Le logement loué par Greg était en réalité une love room. Nous avions discuté dans une sorte de petit salon, les hommes patientaient dans la cuisine, et nous pénétrâmes dans une grande pièce avec un grand lit rond au centre, sans draps, uniquement un matelas en cuir noir. À notre gauche, une croix de Saint-André en bois noir, rétroéclairée par une lumière rouge et, au fond, une sorte de banc que j’avais déjà vu dans les salles BDSM des clubs libertins, mais sans jamais m’y attarder. Il y avait une partie plus haute, rembourrée, et de chaque côté des bancs plus bas, rembourrés de la même manière, d’où dépassaient des chaînes et des menottes.
J’étais à la fois totalement paniquée et complètement excitée.
Greg m’embrassa doucement et fit passer ma robe par-dessus ma tête ; mes sous-vêtements lui faisaient un effet que son pantalon en lin n’arrivait pas bien à cacher.
— Putain, tu m’excites tellement ! Mais là, c’est pour les photos, je profiterai de toi après, si tu as toujours de l’énergie. Allonge-toi sur le lit, je vais te bander les yeux. Les hommes ont tous pris leur douche en arrivant tout à l’heure et ont été testés avant notre rendez-vous, afin que l’on puisse vraiment profiter de ce moment en toute sécurité.
— Putain, tu m’excites tellement ! Mais là, c’est pour les photos, je profiterai de toi après, si tu as toujours de l’énergie. Allonge-toi sur le lit, je vais te bander les yeux. Les hommes ont tous pris leur douche en arrivant tout à l’heure et ont été testés avant notre rendez-vous, afin que l’on puisse vraiment profiter de ce moment en toute sécurité.
Greg avait vraiment le don de me mettre en confiance. J’attendais donc sur le lit, en sous-vêtements, les yeux bandés et les mains attachées au-dessus de la tête. J’entendis les clics de son appareil photo quelques instants, puis il s’éclipsa pour parler aux hommes avant de les faire entrer.
J’entendis des bruissements, je sentis du poids sur le matelas à côté de moi, des mains qui me caressaient doucement. Les yeux bandés et les mains attachées, j’étais obligée de me focaliser sur mes propres sensations. Je frémissais en sentant ces mains, parfois fraîches, parfois chaudes, qui caressaient mon corps, mes seins ; mes jambes bougeaient, se serraient, j’en voulais plus.
J’entendis des bruissements, je sentis du poids sur le matelas à côté de moi, des mains qui me caressaient doucement. Les yeux bandés et les mains attachées, j’étais obligée de me focaliser sur mes propres sensations. Je frémissais en sentant ces mains, parfois fraîches, parfois chaudes, qui caressaient mon corps, mes seins ; mes jambes bougeaient, se serraient, j’en voulais plus.
Un doigt pénétra ma bouche, je le suçai avec avidité pendant que deux langues léchaient mes tétons. Je sentis des mains écarter mes cuisses pour accéder à mon sexe. Je sentis une langue se glisser dans la fente de mon body et lécher mon clitoris, pulsant d’excitation. Le doigt dans ma bouche fut rapidement remplacé par un sexe bandé qui baisa ma bouche avec fureur. Mes mains furent détachées et deux autres sexes trouvèrent leur place dans mes paumes. J’étais dépassée par toutes ces sensations, je suçais, je branlais maladroitement. Mon body me fut arraché, j’étais là, devant tous ces hommes, nue, offerte. Un premier homme prit possession de mon vagin.
Personne ne parlait, je n’entendais que nos gémissements et les cliquetis de l’appareil photo. Un premier homme éjacula rapidement sur mon ventre. On me fit monter sur un homme allongé sur le lit. Je m’empalai sur un nouveau sexe dur ; un autre, dans ma bouche, me tenait la tête en me baisant la bouche, et je n’arrivais plus à jouer avec son sexe moi-même, comme je le faisais d’habitude.
Je sentis un doigt bien lubrifié se glisser dans mon petit trou, qui n’était déjà plus très serré tellement j’étais folle d’excitation, bientôt remplacé par un pénis énorme qui eut bien du mal à rentrer.
Je me sentais tellement pleine avec trois sexes en moi, tellement salope ; des sons sans queue ni tête sortaient du peu d’espace qu’il restait dans ma bouche. L’homme dans ma bouche jouit sur mes seins, je sentais les longs jets chauds couler sur ma poitrine, et il fut très vite remplacé par un autre homme, avec un sexe long et fin qui pénétrait ma gorge au plus profond.
Je criais, je gémissais, tous mes sens étaient en ébullition. Je sentis deux autres giclées de sperme, une sur mes cheveux et l’autre sur mes côtes. Des hommes devaient se branler à côté de moi. L’homme dans mon anus se retira pour gicler sur mon dos et fut aussitôt remplacé par un autre, qui jouit à l’intérieur en deux ou trois allers-retours, tellement il était excité lui aussi.
Je sentis un doigt bien lubrifié se glisser dans mon petit trou, qui n’était déjà plus très serré tellement j’étais folle d’excitation, bientôt remplacé par un pénis énorme qui eut bien du mal à rentrer.
Je me sentais tellement pleine avec trois sexes en moi, tellement salope ; des sons sans queue ni tête sortaient du peu d’espace qu’il restait dans ma bouche. L’homme dans ma bouche jouit sur mes seins, je sentais les longs jets chauds couler sur ma poitrine, et il fut très vite remplacé par un autre homme, avec un sexe long et fin qui pénétrait ma gorge au plus profond.
Je criais, je gémissais, tous mes sens étaient en ébullition. Je sentis deux autres giclées de sperme, une sur mes cheveux et l’autre sur mes côtes. Des hommes devaient se branler à côté de moi. L’homme dans mon anus se retira pour gicler sur mon dos et fut aussitôt remplacé par un autre, qui jouit à l’intérieur en deux ou trois allers-retours, tellement il était excité lui aussi.
Je finis par m’écrouler sur le dos, épuisée, les bras, les joues, la gorge, la chatte et le cul douloureux. Greg me demanda à l’oreille si tout allait bien ; je lui soufflai un oui épuisé. Il me demanda si je voulais arrêter là ou si je voulais continuer avec les deux hommes qui n’avaient pas encore joui.
Je lui dis que j’en voulais encore, mais que j’étais épuisée, que je ne pouvais plus bouger. Il me proposa de m’installer sur le chevalet que j’avais repéré en arrivant ; il m’y porta presque et je m’écroulai dessus.
— Tu es sûre que tu en veux encore ?
— Oui, j’en veux plus. Dis-leur de me prendre chacun leur tour, un dans chaque trou, mais je ne peux plus sucer.
Suivant mes consignes, les deux hommes me baisèrent chacun leur tour : le premier dans ma chatte, doucement, la remplissant de son sperme épais ; le second commença à me sodomiser doucement. Je lui criai d’y aller violemment, que j’étais une chienne, que je voulais qu’il me fasse mal. Il m’agrippa les hanches et me baisa de toutes ses forces avant de jouir dans mon petit trou.
Greg fit sortir tous les hommes et prit encore quelques photos de mes trous dilatés, dégoulinants de sperme, des traces de mains sur mon corps, puis il me porta pour me rallonger sur le lit, où je m’endormis instantanément.
À mon réveil, Greg m’avait enroulée dans un plaid et m’attendait avec un bon repas chaud dans la cuisine. Les hommes étaient tous partis.
J’étais collante de sperme, mon rouge à lèvres étalé partout sur mon visage, le maquillage de mes yeux avait coulé et me faisait des yeux de panda ; je n’avais plus rien de la femme fatale que j’étais à mon arrivée. Je pris une douche avant de le rejoindre dans la cuisine et d’engloutir son repas.
Je lui dis que j’en voulais encore, mais que j’étais épuisée, que je ne pouvais plus bouger. Il me proposa de m’installer sur le chevalet que j’avais repéré en arrivant ; il m’y porta presque et je m’écroulai dessus.
— Tu es sûre que tu en veux encore ?
— Oui, j’en veux plus. Dis-leur de me prendre chacun leur tour, un dans chaque trou, mais je ne peux plus sucer.
Suivant mes consignes, les deux hommes me baisèrent chacun leur tour : le premier dans ma chatte, doucement, la remplissant de son sperme épais ; le second commença à me sodomiser doucement. Je lui criai d’y aller violemment, que j’étais une chienne, que je voulais qu’il me fasse mal. Il m’agrippa les hanches et me baisa de toutes ses forces avant de jouir dans mon petit trou.
Greg fit sortir tous les hommes et prit encore quelques photos de mes trous dilatés, dégoulinants de sperme, des traces de mains sur mon corps, puis il me porta pour me rallonger sur le lit, où je m’endormis instantanément.
À mon réveil, Greg m’avait enroulée dans un plaid et m’attendait avec un bon repas chaud dans la cuisine. Les hommes étaient tous partis.
J’étais collante de sperme, mon rouge à lèvres étalé partout sur mon visage, le maquillage de mes yeux avait coulé et me faisait des yeux de panda ; je n’avais plus rien de la femme fatale que j’étais à mon arrivée. Je pris une douche avant de le rejoindre dans la cuisine et d’engloutir son repas.
Je lui demandai de me montrer les photos, magnifiques comme à son habitude : elles avaient beau représenter des scènes très crues, elles étaient belles, avec un beau cadrage, un bel éclairage. Mon excitation grimpait en flèche et j’oubliais la fatigue et la douleur.
— Greg, je n’ai pas joui tout à l’heure, tu veux bien m’aider ?
Greg et moi passâmes le reste de la soirée ensemble, dans le lit, à faire l’amour avec douceur et tendresse.
J’attends avec impatience la prochaine surprise qu’il me proposera.
— Greg, je n’ai pas joui tout à l’heure, tu veux bien m’aider ?
Greg et moi passâmes le reste de la soirée ensemble, dans le lit, à faire l’amour avec douceur et tendresse.
J’attends avec impatience la prochaine surprise qu’il me proposera.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()