En cachette à Noël
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de En cachette à Noël, par Akijp
Couverture de En cachette à Noël, par Akijp
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

En cachette à Noël — Chapitre unique

10 minutes
323

Auteur

Photo de profil de Akijp
Akijp
Histoires publiées
16
Chapitres publiés
24
Abonnés
83
J'aime cumulés
1k

En cachette à Noël

Chapitre unique

Premier réveillon de Noël d’après-Covid. Plus de masques, youppi ! Ça se passe chez mes parents, mais mon mari insiste pour choisir ma tenue. Les chances pour que ça se termine en jean et culotte à motifs fantaisie sont faibles. Et en effet, lorsque je sors de ma douche, je trouve posé sur le lit une robe moulante à rayures dorées et un ensemble soutien-gorge et culotte-porte-jarretelles un peu rétro avec mes bas de soie couleur chair. Je lève les yeux au ciel, c’est vraiment pas ce qu’il y a de plus pratique et de plus confortable, mais je ne suis pas surprise. D’ordinaire, j’ai plutôt un look sobre et de bon goût, je porte très rarement ce genre d’accoutrement à la féminité caricaturale. Mais quand je donne carte blanche à mon cher époux je me retrouve très souvent ainsi attifée, particulièrement pour les occasions un peu spéciales et formelles.
J’enfile mes dessous de femme fatale d’une autre ère, la robe en maille par-dessus, et nous prenons la route. Nous sommes les derniers à arriver, et quand je m’assois dans le canapé à côté de ma sœur pour l’apéritif je comprends que la soirée va être placée sous le signe du tirage de robe : quand je suis assise, la robe a une tendance naturelle à remonter et à découvrir le haut de mes bas. En voiture, je n’avais pas trop réalisé car je portais un manteau, mais dans le salon de mes parents l’effet est flagrant. Dans un souci de décence, je suis donc obligée de tirer régulièrement sur le bas de ma robe pour recouvrir les élastiques de mon porte-jarretelles.
Mon mari n’en perd bien sûr pas une miette, assis dans un fauteuil face à moi. Il a sorti son smartphone et immortalise le moment. Il adore ce genre de situation où il me sexualise au milieu de ma famille. Je sais qu’il me prend en photo parce qu’il me trouve sexy, et je pense que tout le monde le sait… mais personne ne dit rien, tout le monde fait comme si c’était de banales photos de famille. Après tout, quoi de plus normal qu’un mari qui prend sa femme en photo le soir de Noël ?
Je ne sais pas si c’est moi qui me fait des idées, mais j’ai l’impression de me faire reluquer par tous les hommes qui sont dans la pièce : mon mari bien sûr, mon beau-frère… et même mon frangin et mon père ! Ça a un côté flatteur, c’est sûr, mais ça me met quand même mal à l’aise, ne serait-ce que par respect pour leurs épouses respectives. Je me lève pour aller aider ma mère en cuisine. Mon mari m’emboîte le pas. Ma mère nous donne quelques instructions et va rejoindre le reste des invités. Mon mari en profite pour ressortir son téléphone de sa poche et me demande de relever le bas de ma robe. J’obtempère, en gardant un œil sur la porte. Il me prend en photo en train d’exhiber mes dessous dans la cuisine familiale, pendant qu’on entend les bruits de la conversation animée du salon arriver jusqu’à nous.
À table, mon mari chéri me fait du pied non stop. Il exagère ! Il a quel âge pour se comporter comme ça ? Ah les hommes, éternels gamins…
Après le repas, je me retrouve assise par terre à la table basse du salon pour un jeu de société. Mon mari et mon père sont dans le canapé, avec vue plongeante sur le haut de mes bas, largement découvert. J’en ai un peu marre de chercher à les cacher, c’est un combat perdu d’avance. Et puis les différents vins servis à table ont largement émoussé ma mauvaise conscience.
Ma mère apporte thé et cafés. Je me demande ce que mes parents pensent de ma tenue. Sont-ils choqués ? Déçus ? Ma mère, peut-être : elle a toujours eu un côté féministe un peu à l’ancienne. Mon père, je ne pense pas : il apprécie les jolies choses, et il est plus ouvert d’esprit que ma mère. Il doit trouver un certain charme à ma tenue, j’ai surpris son regard sur moi à plusieurs reprises. Me trouve-t-il sexy ? Bandante, peut-être même ? Pense-t-il que je suis une salope ?
Mon mari interrompt ces pensées presque vicieuses. Il se penche vers moi et me murmure :
— Va aux toilettes dès que tu as fini la partie.
Quelques minutes plus tard, je le rejoins dans le couloir, devant la porte des toilettes. Il se jette sur moi et m’embrasse fougueusement.
Je ne peux réprimer un petit mouvement de recul : même pour moi qui suis assez ouverte à ce type de situation, me faire sauter dans le couloir pendant une réunion de famille ce serait un peu too much !
Il me propose de monter à l’étage. On file dans ce qui fut ma chambre. Elle est restée en l’état, telle qu’elle était lorsque j’ai quitté la maison. Les posters sont restés les mêmes, les bibelots sont restés les mêmes, les odeurs sont restées les mêmes. Nous rentrons dans ce mausolée à ma gloire, et refermons doucement la porte derrière nous. On se galoche furieusement, on sait que le temps presse. Je l’entraîne sur mon lit de jeune fille, sur lequel on a si souvent baisé quand j’habitais encore chez mes parents. Il s’allonge sur le dos, je me mets à califourchon sur lui, j’ouvre sa braguette d’un geste empressé. Il sort sa bite et la tient bien verticale, raide, décalottée. De son autre main il relève ma robe comme il peut, pendant que j’écarte ma culotte sur le côté et me redresse un peu pour positionner mon sexe au-dessus du sien. J’abaisse doucement mon bassin. Lorsque je sens son gland qui commence à entrer dans ma chatte, j’abaisse mon bassin plus brutalement. L’angle n’est probablement pas idéal mais putain ! Je la sens bien passer ! Ça m’arrache un petit cri.
La sensation est immédiate et presque trop vive : son gland chaud et gonflé force l’entrée, écartant mes lèvres déjà humides, et la longueur de sa queue s’enfonce d’un seul mouvement assez brutal : nous n’avons vraiment pas de temps à perdre. Je reste un instant immobile, le bassin collé au sien, savourant la façon dont il me remplit complètement, la chaleur de son sexe contre mes parois, le léger étirement qui m’arrache un second gémissement plus étouffé.
Il n’a plus besoin de sa main pour guider sa bite, il en profite pour me peloter le cul, accompagnant ainsi les mouvements de mon bassin et de mes hanches, les va-et-vient de mon corps sur sa queue. Je commence à bouger, lentement, levant mon bassin jusqu’à ce que seul le bout de sa bite reste engagé en moi, puis m’abaissant d’un mouvement chaloupé qui me permet de le sentir glisser sur toute sa longueur. Chaque descente m’envoie une vague de plaisir qui part du bas-ventre et remonte le long de ma colonne, et je m’accroche à ses épaules pour mieux en maîtriser le rythme.
Je me penche vers lui, l’embrasse, mordille le lobe de son oreille et chuchote :
— Tu vas me faire jouir !
J’accentue les mouvements de mon bassin, en accélère la cadence. Je fais de grands mouvements sur toute la longueur de son sexe pour bien le sentir en moi… Je gémis sans retenue, comptant sur le brouhaha du salon pour couvrir les bruits de mon plaisir. Ses mains glissent sous ma robe, agrippent mes fesses nues pour m’aider à soulever et redescendre plus fort, et chaque fois que je m’empale jusqu’au fond je sens mon clito frotter contre son bas-ventre, une friction humide et insistante qui accélère dangereusement la montée. La culotte écartée sur le côté frotte un peu, mais la sensation n’est pas assez gênante pour me faire ralentir ; au contraire, le tissu tendu contre ma cuisse ajoute une contrainte excitante qui me rappelle que nous sommes encore habillés, que n’importe qui pourrait monter et nous surprendre. Je continue ainsi plusieurs minutes, le souffle court, les seins qui ballottent légèrement sous le soutien-gorge, jusqu’à ce que le plaisir se resserre en une boule chaude juste au-dessus de mon pubis. Je retombe sur lui. Il reste sur sa faim, un peu gêné par le frottement du bord de ma culotte sur sa bite.
— Fous-toi à quatre pattes ma chérie !
La formule est claire, sans appel. Je n’aurais pas été contre un petit câlin, mais je comprends l’urgence de son besoin, et j’aime lui faire plaisir.
Je me mets en position de levrette, je le laisse s’occuper du reste. Il relève ma robe pratiquement jusqu’aux épaules, dégageant une grande partie de mon dos. Il détache mon soutif, laissant ainsi balloter librement mes petits seins. Sans en détacher les bas, il baisse ma culotte au bas de mes cuisses. Ça m’empêche d’écarter les jambes autant que je le voudrais, mais il peut quand même presser son gland contre ma chatte et s’introduire en moi.
Cette fois l’entrée est plus facile : je suis déjà ouverte et trempée, et sa queue glisse d’un seul trait jusqu’au fond, me faisant pousser un long soupir de soulagement mêlé de plaisir. Il m’empoigne les hanches et me baise sans ménagement. Les premiers coups sont profonds et lents, comme pour tâter le terrain, puis le rythme s’accélère et devient presque brutal. Je prends de grands coups de bite, il me déglingue comme un porc. Chaque fois qu’il s’enfonce, mon corps avance un peu sur le matelas, mes seins se balancent librement, et le frottement de ses hanches contre mes fesses produit un claquement rythmé qui se mêle à mes gémissements. Je mords dans l’oreiller pour étouffer mes bruits, mais j’y arrive mal : les vagues de plaisir sont trop intenses, surtout quand il change légèrement d’angle et frappe un point plus sensible en moi. Ses doigts s’enfoncent dans la chair de mes hanches, me maintenant exactement où il veut, et je sens qu’il se rapproche lui aussi de l’orgasme.
Il ne tarde pas à décharger dans un râle, une bonne partie au fond de mon sexe, les dernières giclées, la bite posée entre mes fesses, finissant de se vider les couilles dans le creux de mon dos. La chaleur de son sperme qui se répand en moi puis des taches le long de mon dos me donne un dernier frisson de satisfaction. Je tourne la tête vers lui en souriant, complice et fière d’avoir accompli le devoir conjugal. Je lui demande de raccrocher mon soutif. Gentleman, il en profite pour essuyer son foutre. Je me lève, réajuste ma robe et retourne profiter de cette soirée en famille.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ MissTic 24 heures de la vie d'une femme sensible XSTORY
Hétéro, Romantique et 2 autres tags
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 2
Par MissTic
149
2
7.1k
✦ Sigisbée Un accueil épicé XSTORY
Hétéro, BDSM
Un accueil épicé
Chapitre 1
Par Sigisbée
164
0
8.4k
✦ Ebebda2022 Nue sous son kabah XSTORY
Hétéro, Romantique et 1 autre tag
Nue sous son kabah
Chapitre 1
Par Ebebda2022
157
4
25.1k
✦ Pivoine de jade Pousser les portes du fantasme XSTORY
Hétéro
Pousser les portes du fantasme
Chapitre 3
Par Pivoine de jade
9
1
1k
✦ Emma.B Un week end de folie XSTORY
Hétéro, Quotidien
Un week end de folie
Chapitre 2
Par Emma.B
12
4
2.5k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio