Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 2
Fin de réveillon de Noël 2022 chez mes parents. Le champagne a coulé, les enfants sont couchés, ma mère aussi. Mes dents sont brossées, ma nuisette enfilée. Seuls les hommes sont encore dans le salon.
Je vais chercher le mien. Je le trouve comme je l'avais laissé, avachi dans le canapé à zapper et commenter la nullité des programmes avec mon père. Je rouspète intérieurement: quand est-ce qu'il compte se coucher ? Mais je m'assois à côté de lui sans broncher.
Il pose sa main sur la mienne. J'aime ces marques discrètes de complicité et d'appartenance.
Il pose sa main sur la mienne. J'aime ces marques discrètes de complicité et d'appartenance.
Mon père se relève et se dirige vers la table, encore couverte du bordel du repas. Il empile quelques assiettes et fait un premier voyage vers la cuisine. J'en profite pour grimper à califourchon sur les genoux de mon mari chéri et commencer à l'embrasser. C'est comme ça avec moi, le champagne me donne des bouffées de tendresse, que mon cher époux apprécie toujours à leur juste valeur. Il pose ses mains sur mes fesses, et on se roule des grosses pelles d'ados attardés.
J'entends mon père qui rince les assiettes et les range dans le lave-vaisselle. Les grosses pelles, les mains de mon mari sur mes fesses... Tout ça m'excite. Je me cambre, tends le bassin pour pouvoir plaquer mon sexe contre le sien. Ma nuisette est plutôt sexy: assez transparente et assez courte, sans rien en dessous. J'écrase ma vulve contre le pantalon de mon mari, à hauteur de son sexe que je sens tendu. Je bouge un peu mes hanches pour me frotter contre sa bite toute dure, je suis surexcitée.
Mon père revient vers la table pour continuer à la débarrasser. On s'interrompt quelques secondes dans nos mouvements, dans nos baisers. Immobiles, la tension sexuelle entre nos deux corps est électrique. Mon père prend quelques verres, dès qu'il tourne le dos pour aller vers la cuisine, je reprends mes mouvements de bassin, et mon mari recommence à me peloter le cul, cette fois en posant ses mains à même ma peau, sous la nuisette. Il tend son cou et avance sa bouche pour embrasser mes seins, me les tétouiller à travers le tulle de ma nuisette, ne s'interrompant qu'au retour de mon père. Pour ma part, je continue cette fois à me frotter (je l'espère discrètement) pendant que mon père continue à débarrasser la table.
Je ne sais si c'est la conséquence d'un complexe d'Oedipe mal réglé, un fantasme exhibitionniste sous-jacent ou plus simplement l'effet de l'alcool, mais la présence de mon père dans la pièce à quelques mètres de nous m'excite davantage qu'elle me met mal à l'aise. Je me demande s' il remarque mes mouvements, ou les mains de mon mari sur mes fesses. S'il regarde. Si ça le trouble. J'ai l'impression qu'il reste plus de temps que nécessaire dans la pièce avec nous. Mais peut-être n'est-ce qu'une impression.
Dès que nous sommes de nouveau seuls dans la pièce, je me soulève un peu et ouvre fébrilement la braguette de mon mari. Je sors sa bite d'un geste un peu précipité et m'empale dessus brutalement. Il est gros et dur, je manque de crier, lui aussi, je crois.
A peine le temps de faire quelques aller-retour que mon père revient. On s'immobilise, plus ou moins. Je continue cependant à contracter mon vagin à un rythme régulier sur la bite de mon mari. J'ai la bouche entrouverte, et tellement envie de l'embrasser encore et encore !
J'ai l'impression que ses mains sont un peu remontées sur mes fesses, relevant un peu plus ma nuisette et dévoilant probablement une bonne partie de mon cul aux regards de mon père. L'a-t-il fait exprès ? Je me plais à le penser.
A peine le temps de faire quelques aller-retour que mon père revient. On s'immobilise, plus ou moins. Je continue cependant à contracter mon vagin à un rythme régulier sur la bite de mon mari. J'ai la bouche entrouverte, et tellement envie de l'embrasser encore et encore !
J'ai l'impression que ses mains sont un peu remontées sur mes fesses, relevant un peu plus ma nuisette et dévoilant probablement une bonne partie de mon cul aux regards de mon père. L'a-t-il fait exprès ? Je me plais à le penser.
Cette fois, mon père nous dit bonne nuit. Il va se coucher et ne reviendra pas. Se doute-t-il que la bite de son gendre est enfoncée jusqu'à la garde dans la chatte de sa fifille chérie ? J'en suis convaincue, et cette pensée me trouble et m'excite bien davantage qu'elle ne me dégoûte. On lui souhaite une bonne nuit avec le plus de détachement dont nous sommes capables, même si je doute que nous fassions illusion.
C'est une sensation très particulière, d'avoir à parler à son papa tout en étant au bord de l'orgasme, de se sentir à la fois fille et putain. C'est obscène, vicieux, pervers même... et donc extraordinairement excitant et mémorable.
C'est une sensation très particulière, d'avoir à parler à son papa tout en étant au bord de l'orgasme, de se sentir à la fois fille et putain. C'est obscène, vicieux, pervers même... et donc extraordinairement excitant et mémorable.
Aussitôt qu'il a quitté la pièce, mon mari relève ma nuisette et me l'enlève entièrement. Je fais de grands va-et-vient sur toute la longueur de sa bite, pour bien l'apprécier et la sentir profondément en moi. Une chevauchée presque brutale. Une de ses mains est posée sur mon cul et accompagne mes mouvements, son autre main est posée sur un de mes seins et joue avec mon téton, le fait rouler entre ses doigts. En même temps, je pose ma main sur mon pubis, avec le bout de mon majeur posé sur mon clitoris. Je baise comme la dernière des pouffiasses, à poil dans le salon de mes parents un soir de Noël. Je commence à gémir, à jouir... Je perds pied, je suis sur un nuage... Mon mari n'en peut plus, il a le visage crispé, il explose dans un râle. Je m'écrase complètement sur lui, sa queue enfoncée en moi, pour bien la sentir se gonfler à chaque giclée de sperme. Il éjacule, encore et encore.
On reste un peu comme ça, l'un contre l'autre. Plusieurs minutes, avec sa queue qui ramollit en moi, avant d'aller se coucher.
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