Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La punition de Nathalie — Chapitre 4
Auteur
La punition de Nathalie
Chapitre 4
« Nath, regarde autour de toi, tu en meurs d’envie. »
Pierre est maintenant assis dans un grand fauteuil, une jambe négligemment croisée sur sa cuisse.
Il me sourit toujours.
Je suis face à lui et l'ambiance que dégage cette pièce est effrayante.
Je regarde autour de moi, ahurie par ce que je découvre. Des meubles bizarres que je ne connais pas, plein d'instruments inconnus, d'autres que je crois connaître comme des fouets, des cravaches de toutes sortes.
Comme dans certaines des vidéos internet que j’ai regardées. Mais où est-on ?
Je voudrais fuir mais mes pieds sont comme collés au sol.
L’envie de rentrer dans ce monde inconnu qui est là autour de moi est trop puissante, je veux savoir jusqu’où ça va aller. Alors, je ne bouge pas et j’attends.
Pierre est maintenant assis dans un grand fauteuil, une jambe négligemment croisée sur sa cuisse.
Il me sourit toujours.
Je suis face à lui et l'ambiance que dégage cette pièce est effrayante.
Je regarde autour de moi, ahurie par ce que je découvre. Des meubles bizarres que je ne connais pas, plein d'instruments inconnus, d'autres que je crois connaître comme des fouets, des cravaches de toutes sortes.
Comme dans certaines des vidéos internet que j’ai regardées. Mais où est-on ?
Je voudrais fuir mais mes pieds sont comme collés au sol.
L’envie de rentrer dans ce monde inconnu qui est là autour de moi est trop puissante, je veux savoir jusqu’où ça va aller. Alors, je ne bouge pas et j’attends.
« Bel équipement, n’est-ce pas, Nath. Nous sommes dans une des pièces de cette immense demeure qui s’appelle le donjon. Le lieu où les soumises reçoivent leur châtiment pour les fautes qu'elles ont commises ou bien sont fouettées pour le plaisir de leur maître.
La pièce est insonorisée. Si bien qu’aucun son ne peut franchir les murs de cette pièce. Elles peuvent hurler tant qu’elles le veulent, personne ne pourra les entendre. »
À ces mots, je vois le visage de Laure qui se décompose. Elle a compris le message.
À la voir blêmir ainsi, mon stress vient encore d’augmenter. Je sens que je vais paniquer.
Je suis terrorisée par ce qu’il vient de me dire et aussi, par tous ces appareils et instruments.
Tout mon corps tremble. Mon regard est attiré comme par un aimant vers ces meubles dans la pièce. Je me force à regarder Pierre dans son fauteuil mais la curiosité est la plus forte et mon regard repart aussi vite vers un de ces instruments bizarres.
La pièce est insonorisée. Si bien qu’aucun son ne peut franchir les murs de cette pièce. Elles peuvent hurler tant qu’elles le veulent, personne ne pourra les entendre. »
À ces mots, je vois le visage de Laure qui se décompose. Elle a compris le message.
À la voir blêmir ainsi, mon stress vient encore d’augmenter. Je sens que je vais paniquer.
Je suis terrorisée par ce qu’il vient de me dire et aussi, par tous ces appareils et instruments.
Tout mon corps tremble. Mon regard est attiré comme par un aimant vers ces meubles dans la pièce. Je me force à regarder Pierre dans son fauteuil mais la curiosité est la plus forte et mon regard repart aussi vite vers un de ces instruments bizarres.
« À genoux. Mets-toi en position Attente. Mais tu trembles. Tu as peur, Nath ? »
« Oui, Monsieur. Tout ça est effrayant pour moi. J’angoisse de ne pas savoir ce que vous allez faire avec moi. Vous n’avez rien voulu me dire jusqu’à présent et c’est très dur de ne pas savoir.
J’ai bien essayé de me renseigner sur Internet sur ce que vous pouvez faire à votre soumise, Laure. J’avoue que ce que j’y ai vu n’est pas rassurant du tout.
Et à voir cette pièce et à vous entendre, ces vidéos que j’ai vues ne mentent pas, n’est-ce pas ?
C’est vrai ce que je pressens ? … Alors, oui, j’ai très peur. »
« Nath, regarde-moi. Je comprends que tu sois effrayée. Tu découvres un monde dont tu ignores presque tout et je reconnais que cette pièce n'est pas particulièrement accueillante pour une première visite »
Il sourit légèrement avant de poursuivre.
« Oui, Monsieur. Tout ça est effrayant pour moi. J’angoisse de ne pas savoir ce que vous allez faire avec moi. Vous n’avez rien voulu me dire jusqu’à présent et c’est très dur de ne pas savoir.
J’ai bien essayé de me renseigner sur Internet sur ce que vous pouvez faire à votre soumise, Laure. J’avoue que ce que j’y ai vu n’est pas rassurant du tout.
Et à voir cette pièce et à vous entendre, ces vidéos que j’ai vues ne mentent pas, n’est-ce pas ?
C’est vrai ce que je pressens ? … Alors, oui, j’ai très peur. »
« Nath, regarde-moi. Je comprends que tu sois effrayée. Tu découvres un monde dont tu ignores presque tout et je reconnais que cette pièce n'est pas particulièrement accueillante pour une première visite »
Il sourit légèrement avant de poursuivre.
« Mais rassure-toi. Je ne suis pas là pour te faire subir n'importe quoi. Nous allons avancer ensemble, à ton rythme. Tout ce que nous ferons aura été accepté par toi au préalable. Tu garderas toujours la possibilité de refuser ou d'arrêter.
Tu sais, Nath, la soumission n'a de sens que si chacun y trouve son plaisir. Je ne suis pas ici pour m'amuser tout seul. »
« Oui, mais pour moi ce ne sont que des mots ça, pour me mettre la tête à l’envers. Je ne suis pas rassurée pour autant … »
« Stop, Nath. Calme-toi. Veux-tu bien m’écouter calmement maintenant ? »
Je hoche la tête et j’essaie de respirer profondément pour retrouver mon calme.
Tu sais, Nath, la soumission n'a de sens que si chacun y trouve son plaisir. Je ne suis pas ici pour m'amuser tout seul. »
« Oui, mais pour moi ce ne sont que des mots ça, pour me mettre la tête à l’envers. Je ne suis pas rassurée pour autant … »
« Stop, Nath. Calme-toi. Veux-tu bien m’écouter calmement maintenant ? »
Je hoche la tête et j’essaie de respirer profondément pour retrouver mon calme.
« Laure m’a raconté et j’ai vu les photos de cet après-midi, elle ne t’a pas ménagée.
Entendu. Je lui avais donné l’autorisation de se venger de ce que lui avait fait. Par contre, elle est allée un peu trop fort dans sa vengeance. Elle t’a traité comme une moins que rien et ça, je ne lui en avais pas donné la permission. Je la punirai pour ce dérapage, sois en sûre.
Tu as été courageuse pour une débutante. Elle a un peu forcé sur les coups, je te l’accorde. Mais tu as bien résisté et tu es là, alors pas de souci ou je me trompe, non ? »
« Non, Monsieur, il n’y a pas de souci. »
« D’ailleurs, Laure m’a raconté que tu y avais pris ton pied cet après-midi. Alors dis-moi, Nath, serais-tu une petite maso qui s’ignore ? »
Je baisse les yeux, un peu gênée.
Entendu. Je lui avais donné l’autorisation de se venger de ce que lui avait fait. Par contre, elle est allée un peu trop fort dans sa vengeance. Elle t’a traité comme une moins que rien et ça, je ne lui en avais pas donné la permission. Je la punirai pour ce dérapage, sois en sûre.
Tu as été courageuse pour une débutante. Elle a un peu forcé sur les coups, je te l’accorde. Mais tu as bien résisté et tu es là, alors pas de souci ou je me trompe, non ? »
« Non, Monsieur, il n’y a pas de souci. »
« D’ailleurs, Laure m’a raconté que tu y avais pris ton pied cet après-midi. Alors dis-moi, Nath, serais-tu une petite maso qui s’ignore ? »
Je baisse les yeux, un peu gênée.
« Je ne sais pas, Monsieur. C’est vrai que j’ai pris du plaisir avec Laure. Mais suis-je une tordue pour autant, je ne le crois pas, Monsieur. »
Pierre laisse échapper un petit rire.
Pierre laisse échapper un petit rire.
« Une tordue ? Voilà un bien grand mot ! Non, Nath. Tu es simplement un joli brin de fille qui découvre qu'elle peut prendre du plaisir autrement, c’est tout. »
Il toussote et reprend :
Il toussote et reprend :
« Bon assez parlé de cet après-midi. Avançons.
Tout d’abord, je te rappelle que tu es ici de ton plein gré.
Tu as accepté de rester ce vendredi jusqu’à demain midi avec nous.
Je vais donc t’initier aux plaisirs de la soumission.
Je vais jouer avec ton corps pendant les heures qui viennent car ce doit être un jeu pour toi, pour moi. Et ce sera pour notre plaisir à tous les deux. »
Je hoche la tête, lui montrant que je comprends ses explications.
Tout d’abord, je te rappelle que tu es ici de ton plein gré.
Tu as accepté de rester ce vendredi jusqu’à demain midi avec nous.
Je vais donc t’initier aux plaisirs de la soumission.
Je vais jouer avec ton corps pendant les heures qui viennent car ce doit être un jeu pour toi, pour moi. Et ce sera pour notre plaisir à tous les deux. »
Je hoche la tête, lui montrant que je comprends ses explications.
« Il y a une chose que je veux que tu retiennes absolument : ton mot de sécurité sera Rouge. Tu connais ce principe ? »
Je secoue la tête.
Je secoue la tête.
« Très bien, alors je t'explique. Si une action devient trop difficile, si tu as mal au-delà de ce que tu acceptes ou simplement si tu ne souhaites plus continuer, tu prononces ce mot et j'arrête immédiatement. Sans discussion. Tu n'auras jamais à te justifier pour l'avoir utilisé.
Nous pourrons en parler ensuite, tranquillement, pour que je comprenne ce qui t'a gênée. »
Il me regarde quelques secondes.
Nous pourrons en parler ensuite, tranquillement, pour que je comprenne ce qui t'a gênée. »
Il me regarde quelques secondes.
« C'est compris, Nath ? Je tiens à ce que tu ne l'oublies jamais. »
« Oui, Monsieur. J’ai compris. »
« As-tu des questions, Nath ? »
« Qu’est-ce que vous allez me faire ? Vous allez me faire beaucoup de mal ? »
« Cela dépendra de toi, Nath. Je ne connais pas encore tes réactions ni tes limites. C'est justement ce que nous allons découvrir ensemble. »
Il marque une courte pause avant d'ajouter :
« Oui, Monsieur. J’ai compris. »
« As-tu des questions, Nath ? »
« Qu’est-ce que vous allez me faire ? Vous allez me faire beaucoup de mal ? »
« Cela dépendra de toi, Nath. Je ne connais pas encore tes réactions ni tes limites. C'est justement ce que nous allons découvrir ensemble. »
Il marque une courte pause avant d'ajouter :
« J'attends de toi que tu me fasses confiance et que tu acceptes de te laisser guider. Mais attention, faire confiance ne signifie pas renoncer à tes propres limites.
Je serai attentif à tes réactions. Je veux te faire découvrir des sensations nouvelles, pas te mettre en difficulté pour le simple plaisir de le faire. »
« Vous allez me faire mal, alors ? »
« Oui, c’est vrai, Nath, je pourrai te faire mal mais tout dépendra de toi. Tu veux simplement découvrir un monde d’émotions et de plaisirs et si cela doit passer par la douleur, alors…
Mais, en aucun cas, tu n’es prisonnière… »
« Alors, je peux partir quand je veux. Là, tout de suite ? »
« Oui, si tu le désires, tu le peux. Tu es libre. Laure te raccompagne si tu le souhaites.
Je vais même aller plus loin. Quand tu partiras, maintenant ou plus tard, je te donnerai la cassette enregistrée au restaurant et l’assurance de ne pas utiliser les photos que Laure a faites de toi.
Alors veux-tu toujours partir et tout arrêter ? »
« Je ne sais pas, je ne sais plus, Monsieur. J’ai envie de partir car l’inconnu que vous me proposez me fait vraiment peur après tout ce que j’ai subi cet après-midi et d’un autre côté, je voudrais découvrir quelque chose que je ne connais pas et qui me fascine malgré tout. Cet après-midi, j’ai découvert un autre moi-même. Je crois que je vais rester. »
« Tu crois ou tu le veux, choisis ! »
« Je veux rester, Monsieur. »
« Tu ne seras pas déçue, petite Nath. N’oublie jamais que mon but, notre but est notre plaisir à tous les deux. »
« Oui, Monsieur, c’est pour ça que je me soumets à votre volonté. »
« Très bien Nath. À partir de maintenant, seras-tu une soumise obéissante ? »
« Oui, Monsieur, je le serai mais je demande votre indulgence pour la non-initiée que je suis. »
« Accordé. Et maintenant tu gardes le silence. Dorénavant, tu ne parleras que si tu y es autorisée, compris ! »
Je hoche la tête pour indiquer que j’ai compris.
Il marque une pause puis reprend :
Je serai attentif à tes réactions. Je veux te faire découvrir des sensations nouvelles, pas te mettre en difficulté pour le simple plaisir de le faire. »
« Vous allez me faire mal, alors ? »
« Oui, c’est vrai, Nath, je pourrai te faire mal mais tout dépendra de toi. Tu veux simplement découvrir un monde d’émotions et de plaisirs et si cela doit passer par la douleur, alors…
Mais, en aucun cas, tu n’es prisonnière… »
« Alors, je peux partir quand je veux. Là, tout de suite ? »
« Oui, si tu le désires, tu le peux. Tu es libre. Laure te raccompagne si tu le souhaites.
Je vais même aller plus loin. Quand tu partiras, maintenant ou plus tard, je te donnerai la cassette enregistrée au restaurant et l’assurance de ne pas utiliser les photos que Laure a faites de toi.
Alors veux-tu toujours partir et tout arrêter ? »
« Je ne sais pas, je ne sais plus, Monsieur. J’ai envie de partir car l’inconnu que vous me proposez me fait vraiment peur après tout ce que j’ai subi cet après-midi et d’un autre côté, je voudrais découvrir quelque chose que je ne connais pas et qui me fascine malgré tout. Cet après-midi, j’ai découvert un autre moi-même. Je crois que je vais rester. »
« Tu crois ou tu le veux, choisis ! »
« Je veux rester, Monsieur. »
« Tu ne seras pas déçue, petite Nath. N’oublie jamais que mon but, notre but est notre plaisir à tous les deux. »
« Oui, Monsieur, c’est pour ça que je me soumets à votre volonté. »
« Très bien Nath. À partir de maintenant, seras-tu une soumise obéissante ? »
« Oui, Monsieur, je le serai mais je demande votre indulgence pour la non-initiée que je suis. »
« Accordé. Et maintenant tu gardes le silence. Dorénavant, tu ne parleras que si tu y es autorisée, compris ! »
Je hoche la tête pour indiquer que j’ai compris.
Il marque une pause puis reprend :
« Laure m’a dit qu’elle a dû te raser. Tu avais reçu des consignes précises pourtant.
Pour avoir désobéi, tu seras punie sévèrement. »
Ce que j’entends, est comme un coup de massue.
Il va faire quoi quand il dit qu’il va me punir « sévèrement » ?
Mais vite, je l’écoute à nouveau pour ne pas perdre le fil de ce qu’il me dit.
Pour avoir désobéi, tu seras punie sévèrement. »
Ce que j’entends, est comme un coup de massue.
Il va faire quoi quand il dit qu’il va me punir « sévèrement » ?
Mais vite, je l’écoute à nouveau pour ne pas perdre le fil de ce qu’il me dit.
« … aussi, tu n’auras plus le droit de jouir sans que je t’autorise. Pourras-tu tenir, Nath ? »
« Je ne sais pas, Monsieur. Je vais essayer en tout cas. »
« Une question qui me préoccupe : Que cherches-tu dans la soumission, Nath ?
Certaines soumises recherchent le plaisir dans la souffrance que leur corps endure. D’autres le recherchent dans l’humiliation et la honte d’être exposée mais n’aiment pas les coups ou alors légers.
Et toi, Nath que recherches-tu ? Sois honnête avec toi dans ta réponse. »
J’hésite à lui parler de mes fantasmes inavoués à ce jour. Ça trotte beaucoup dans ma tête. Je n’arrive pas à trancher entre lui dire la vérité et lui cacher mes envies.
« Je ne sais pas, Monsieur. Je vais essayer en tout cas. »
« Une question qui me préoccupe : Que cherches-tu dans la soumission, Nath ?
Certaines soumises recherchent le plaisir dans la souffrance que leur corps endure. D’autres le recherchent dans l’humiliation et la honte d’être exposée mais n’aiment pas les coups ou alors légers.
Et toi, Nath que recherches-tu ? Sois honnête avec toi dans ta réponse. »
J’hésite à lui parler de mes fantasmes inavoués à ce jour. Ça trotte beaucoup dans ma tête. Je n’arrive pas à trancher entre lui dire la vérité et lui cacher mes envies.
« Eh bien, Nath, tu vas te décider à me répondre ? Aurais-tu perdu ta langue ? »
Du coup, je me jette à l’eau et je prends le risque de lui faire confiance.
Du coup, je me jette à l’eau et je prends le risque de lui faire confiance.
« Oui, j’aime avoir mal et cela me procure du plaisir mais je ne sais pas jusqu’à quel niveau de douleur, je pourrai résister sans craquer. Vous trouvez que je ne suis pas normale, c’est ça. Vous savez quand on me prend normalement par mes trous de devant ou de derrière, je trouve aussi mon plaisir comme les autres. »
« Merci pour ta franchise, Nath. Alors sois sans inquiétude, je vais te faire danser et tu vas parfois avoir mal, peut-être très mal. Seul ton safeword te servira à arrêter cette souffrance, sers-t’en au moment où tu ne pourras plus endurer la douleur.
Ainsi, tu me permettras de mieux trouver tes limites d’endurance.
Pour mieux cerner tes envies et tes attentes, Laure va te montrer une liste d’actions pour jouer ensemble.
Tu auras le choix entre « D’accord, pas d’accord, peut-être » et pour certaines, il te faudra indiquer un niveau. Laure t’expliquera.
Une fois ces choix établis, la liste sera jointe à un contrat de soumission que nous signerons tous les deux. Il sera valable jusqu’à demain midi.
Es-tu toujours d’accord ? »
« Oui, Monsieur, je veux bien le faire. »
« Alors, suis Laure dans la pièce d’à côté, je vous donne une heure pour établir la liste.
Elle a déjà avec elle, un modèle de contrat que j’ai rédigé cet après-midi. Vous le lirez très attentivement toutes les deux. À tout à l’heure. »
Cette heure passe très vite tant les choix sont variés dans cette longue liste.
Certaines actions m’ont été faciles à accepter ou à refuser catégoriquement.
Pour d’autres, j’ai hésité, partagée entre l’envie d’essayer une pratique inconnue et la crainte de ne pas savoir où j’allais. Je voulais aussi rester dans les limites de ma sécurité.
Ne pas aller trop vite, c’est le conseil de Pierre, m’a dit Laure.
« Merci pour ta franchise, Nath. Alors sois sans inquiétude, je vais te faire danser et tu vas parfois avoir mal, peut-être très mal. Seul ton safeword te servira à arrêter cette souffrance, sers-t’en au moment où tu ne pourras plus endurer la douleur.
Ainsi, tu me permettras de mieux trouver tes limites d’endurance.
Pour mieux cerner tes envies et tes attentes, Laure va te montrer une liste d’actions pour jouer ensemble.
Tu auras le choix entre « D’accord, pas d’accord, peut-être » et pour certaines, il te faudra indiquer un niveau. Laure t’expliquera.
Une fois ces choix établis, la liste sera jointe à un contrat de soumission que nous signerons tous les deux. Il sera valable jusqu’à demain midi.
Es-tu toujours d’accord ? »
« Oui, Monsieur, je veux bien le faire. »
« Alors, suis Laure dans la pièce d’à côté, je vous donne une heure pour établir la liste.
Elle a déjà avec elle, un modèle de contrat que j’ai rédigé cet après-midi. Vous le lirez très attentivement toutes les deux. À tout à l’heure. »
Cette heure passe très vite tant les choix sont variés dans cette longue liste.
Certaines actions m’ont été faciles à accepter ou à refuser catégoriquement.
Pour d’autres, j’ai hésité, partagée entre l’envie d’essayer une pratique inconnue et la crainte de ne pas savoir où j’allais. Je voulais aussi rester dans les limites de ma sécurité.
Ne pas aller trop vite, c’est le conseil de Pierre, m’a dit Laure.
L’heure passée, j’ai suivi Laure pour retourner dans la grande salle du donjon.
Arrivées devant Pierre qui est en train de lire une revue, Laure me fait mettre à genoux en position d’attente, les mains posées à plat sur mes cuisses ouvertes largement, les paumes tournées vers le ciel et va se mettre à genoux devant Pierre pour lui tendre les feuillets que nous venons de remplir ensemble.
Arrivées devant Pierre qui est en train de lire une revue, Laure me fait mettre à genoux en position d’attente, les mains posées à plat sur mes cuisses ouvertes largement, les paumes tournées vers le ciel et va se mettre à genoux devant Pierre pour lui tendre les feuillets que nous venons de remplir ensemble.
Puis se recule pour se mettre à côté de moi dans la même position.
Il lit attentivement les feuillets. De temps en temps, il relève la tête et me regarde en marquant sa surprise d’un sourire de côté et en secouant la tête.
Quand il a fini, il me regarde en souriant.
Il lit attentivement les feuillets. De temps en temps, il relève la tête et me regarde en marquant sa surprise d’un sourire de côté et en secouant la tête.
Quand il a fini, il me regarde en souriant.
« Bien Nath. Tu as été franche dans tes réponses. Tu as fait un bon résumé de ce qui peut te faire fantasmer, tu ne trouves pas ? »
« Oui, Monsieur. C’est le mot, un bon résumé. »
« Je vois que tu acceptes d’être frappée avec une cravache ou un martinet mais pas au fouet.
Niveau 5, tu te penses si endurante que ça ? Nous verrons bien à l’usage.
Je vois que tu voudrais essayer d’être attachée, suspendue alors promis, tu pourras y goûter.
Tiens, l’électrostimulation ne te déplairait pas, on pourra toujours essayer.
Tout ça promet de bons moments à tous les deux.
Je lis aussi qu’être offerte à d’autres hommes ou femmes est un de tes fantasmes. Bien que tu ne sois pas très sûre de toi sur ce coup, tu as indiqué Niveau 1 seulement. Pas de souci, on ira doucement.
Maintenant, Action ! comme ils disent sur les plateaux de tournage de films. »
Pierre se lève de son fauteuil, s’approche de moi. Il a un foulard et un bâillon à la main.
« Oui, Monsieur. C’est le mot, un bon résumé. »
« Je vois que tu acceptes d’être frappée avec une cravache ou un martinet mais pas au fouet.
Niveau 5, tu te penses si endurante que ça ? Nous verrons bien à l’usage.
Je vois que tu voudrais essayer d’être attachée, suspendue alors promis, tu pourras y goûter.
Tiens, l’électrostimulation ne te déplairait pas, on pourra toujours essayer.
Tout ça promet de bons moments à tous les deux.
Je lis aussi qu’être offerte à d’autres hommes ou femmes est un de tes fantasmes. Bien que tu ne sois pas très sûre de toi sur ce coup, tu as indiqué Niveau 1 seulement. Pas de souci, on ira doucement.
Maintenant, Action ! comme ils disent sur les plateaux de tournage de films. »
Pierre se lève de son fauteuil, s’approche de moi. Il a un foulard et un bâillon à la main.
« Pour augmenter tes sensations, tu porteras un bandeau pour que tu sois toujours obligée de deviner l’étape suivante. »
Le bandeau est rapidement noué sur mes yeux et une boule est insérée entre mes dents, puis abaissée sur mon cou.
« Le bâillon, c’est au cas où tu finirais par me casser les oreilles avec tes cris.
Ah, comme tu ne peux plus parler. Si nécessaire un geste de sécurité, tu ouvres tes mains en grand, trois fois de suite »
À nouveau, je ne vois plus rien. Je ne peux compter que mon sens de l’ouïe pour deviner ce qui va se passer.
Bizarrement, je n’ai pas peur, même après ce qu’il vient de dire. Je me sens en sécurité.
Bien plus qu’avec Laure, tout à l’heure.
Il m’attache une pince à chaque téton. Elles font mal. Je sens le poids, léger, de quelque chose comme une chaînette qui les relie.
Je suis tirée par cette chaîne, d’abord vers le haut pour m’obliger à me relever et ensuite pour me forcer à avancer à petits pas, vers un autre endroit de la pièce.
On ne tire plus sur la chainette alors j’arrête de marcher et j’attends sans impatience aucune.
Le bandeau est rapidement noué sur mes yeux et une boule est insérée entre mes dents, puis abaissée sur mon cou.
« Le bâillon, c’est au cas où tu finirais par me casser les oreilles avec tes cris.
Ah, comme tu ne peux plus parler. Si nécessaire un geste de sécurité, tu ouvres tes mains en grand, trois fois de suite »
À nouveau, je ne vois plus rien. Je ne peux compter que mon sens de l’ouïe pour deviner ce qui va se passer.
Bizarrement, je n’ai pas peur, même après ce qu’il vient de dire. Je me sens en sécurité.
Bien plus qu’avec Laure, tout à l’heure.
Il m’attache une pince à chaque téton. Elles font mal. Je sens le poids, léger, de quelque chose comme une chaînette qui les relie.
Je suis tirée par cette chaîne, d’abord vers le haut pour m’obliger à me relever et ensuite pour me forcer à avancer à petits pas, vers un autre endroit de la pièce.
On ne tire plus sur la chainette alors j’arrête de marcher et j’attends sans impatience aucune.
« Tends tes mains, Nath. »
Je mets mes poignets devant moi. Je sens qu’il noue une corde à chacun d’eux. Puis, c’est au tour de chacune de mes chevilles d’avoir une corde nouée tout autour.
Que fait-il ? Je vais être attachée ? C’est sûr. Où et comment ?
Je devrais avoir peur mais non, j’attends, curieuse de la suite.
Une petite ritournelle trotte dans ma tête « Tu es une soumise, tu as besoin d’être soumise, une salope soumise, tu es une soumise … »
Je me sens étrangement en sécurité entre ses mains.
J’ai décidé de vivre l’instant pleinement et de me laisser porter et de lâcher prise.
Je sens qu’une corde me tire ma cheville d’un côté, puis l’autre cheville est, elle aussi tirée mais, de l’autre côté.
Mes jambes sont largement écartées et il m’est impossible de les réunir.
Ma main droite est tirée vers le haut, puis celle de gauche l’est à son tour.
Je me retrouve écartelée. Mon poignet droit est encore tiré vers le haut ainsi que celui de gauche.
Je mets mes poignets devant moi. Je sens qu’il noue une corde à chacun d’eux. Puis, c’est au tour de chacune de mes chevilles d’avoir une corde nouée tout autour.
Que fait-il ? Je vais être attachée ? C’est sûr. Où et comment ?
Je devrais avoir peur mais non, j’attends, curieuse de la suite.
Une petite ritournelle trotte dans ma tête « Tu es une soumise, tu as besoin d’être soumise, une salope soumise, tu es une soumise … »
Je me sens étrangement en sécurité entre ses mains.
J’ai décidé de vivre l’instant pleinement et de me laisser porter et de lâcher prise.
Je sens qu’une corde me tire ma cheville d’un côté, puis l’autre cheville est, elle aussi tirée mais, de l’autre côté.
Mes jambes sont largement écartées et il m’est impossible de les réunir.
Ma main droite est tirée vers le haut, puis celle de gauche l’est à son tour.
Je me retrouve écartelée. Mon poignet droit est encore tiré vers le haut ainsi que celui de gauche.
Drôle d’impression d’être ainsi exposée, entièrement à la merci de Pierre.
Pas un mot n’est prononcé. Je ne perçois que sa respiration calme.
Pas un mot n’est prononcé. Je ne perçois que sa respiration calme.
Il me caresse très lentement le corps avec un instrument muni de roues avec des pointes fines qu’il fait courir sur tout mon corps en partant de mes poignets jusqu’à mes pieds en passant par mon cou, mes seins et mon ventre, mes jambes.
C’est délicieux, ce picotement, comme un léger chatouillis. Un chatouillis tellement agréable qu’il me fait chavirer, surtout quand les pointes passent sur mes tétons, mon sexe et le long de ma colonne vertébrale.
Je sens mon ventre onduler, se contracter. Un plaisir grandissant commence à m’envahir.
C’est délicieux, ce picotement, comme un léger chatouillis. Un chatouillis tellement agréable qu’il me fait chavirer, surtout quand les pointes passent sur mes tétons, mon sexe et le long de ma colonne vertébrale.
Je sens mon ventre onduler, se contracter. Un plaisir grandissant commence à m’envahir.
Pas un mot de sa part, seulement sa respiration calme alors que la mienne devient haletante.
Son instrument roule très lentement d’un côté de mon corps, puis reprend de l’autre côté. Cela dure longtemps, longtemps. J’ai perdu la notion du temps.
Je penche ma tête en arrière et je gémis doucement la bouche ouverte.
Je voudrais que ça ne s’arrête jamais tant c’est bon. Je le marmonne dans mon bâillon. Je sens que je mouille.
Les ondulations de mon ventre se font plus fortes, mes gémissements aussi.
Son instrument roule très lentement d’un côté de mon corps, puis reprend de l’autre côté. Cela dure longtemps, longtemps. J’ai perdu la notion du temps.
Je penche ma tête en arrière et je gémis doucement la bouche ouverte.
Je voudrais que ça ne s’arrête jamais tant c’est bon. Je le marmonne dans mon bâillon. Je sens que je mouille.
Les ondulations de mon ventre se font plus fortes, mes gémissements aussi.
Et là, tout s’arrête. Plus de picotements. Plus rien qui fait monter mon excitation.
Mais je continue à donner de furieux coups de ventre en avant, tant je suis frustrée d’être privée de mon plaisir.
J'essaye de dire :
Mais je continue à donner de furieux coups de ventre en avant, tant je suis frustrée d’être privée de mon plaisir.
J'essaye de dire :
« Monsieur, faites-moi jou… »
Je n’ai pas le temps de finir ma supplique que ses doigts tendus se placent sur mes lèvres bâillonnées pour me faire taire.
Je n’ai pas le temps de finir ma supplique que ses doigts tendus se placent sur mes lèvres bâillonnées pour me faire taire.
« Pas encore, pas encore, petite Nath. Sois patiente, ça viendra. Rappelle-toi, je ne t’ai pas autorisée à parler. »
Je rue dans mes liens en rugissant de rage pour marquer mon dépit et ma frustration.
Je rue dans mes liens en rugissant de rage pour marquer mon dépit et ma frustration.
Tout à coup, mes bras sont à nouveau tirés vers le haut. Mes pieds ne touchent plus le sol.
Ça y est, je suis suspendue les bras et les jambes en croix, écartelée, impuissante.
Qu’est-ce que ça tire sur mes épaules. Que va-t-il me faire ?
Ça y est, je suis suspendue les bras et les jambes en croix, écartelée, impuissante.
Qu’est-ce que ça tire sur mes épaules. Que va-t-il me faire ?
Il s’est éloigné de moi et je ne perçois que des vagues bruits devant moi mais pas tout près.
Que fait-il ? Je n’arrive pas à deviner quoi que ce soit.
L’angoisse des prochaines minutes s’insinue dans mon esprit.
Je dois lutter contre cette angoisse sinon ce sera la panique assurée.
J’ai beau me dire ça mais je me mets à trembler car après tout, c’est mon corps qui va subir.
Que fait-il ? Je n’arrive pas à deviner quoi que ce soit.
L’angoisse des prochaines minutes s’insinue dans mon esprit.
Je dois lutter contre cette angoisse sinon ce sera la panique assurée.
J’ai beau me dire ça mais je me mets à trembler car après tout, c’est mon corps qui va subir.
J'entends un vrombissement que je reconnais tout de suite pour l’avoir entendu cet après-midi, celui du martinet à longues lanières.
Je vais être fouettée. Je crispe les fesses et mon dos autant que je le peux, écartelée comme je le suis.
Un schlack puissant. Je ne ressens rien. J’entends un cri de femme, celui de Laure. Puis avec des trémolos dans sa voix chevrotante:
Je vais être fouettée. Je crispe les fesses et mon dos autant que je le peux, écartelée comme je le suis.
Un schlack puissant. Je ne ressens rien. J’entends un cri de femme, celui de Laure. Puis avec des trémolos dans sa voix chevrotante:
« Un, Maître. »
Des pas se rapprochent. Ça va être mon tour. Je me prépare mentalement à recevoir le coup.
Des pas se rapprochent. Ça va être mon tour. Je me prépare mentalement à recevoir le coup.
Mais non, rien. Il est derrière moi et il dénoue le foulard qui tombe sur le sol.
Je cligne des yeux, le temps de m’habituer à la lumière.
Je suis stupéfaite par ce que je vois.
Je cligne des yeux, le temps de m’habituer à la lumière.
Je suis stupéfaite par ce que je vois.
Je découvre Laure dans une situation que je n'aurais jamais imaginée.
Celle qui m'a imposé sa volonté quelques heures plus tôt est maintenant à la merci de Pierre.
Je ne peux détacher mes yeux d'elle. Je prends soudain conscience de ma propre situation.
Celle qui m'a imposé sa volonté quelques heures plus tôt est maintenant à la merci de Pierre.
Je ne peux détacher mes yeux d'elle. Je prends soudain conscience de ma propre situation.
Moi aussi, je suis attachée, les bras et les jambes écartés, incapable de bouger.
Je ne suis pas simplement spectatrice de ce qui se déroule devant moi.
Je suis moi aussi entre les mains de Pierre.
Laure va subir cette punition mais je pourrais très bien être à sa place.
Je ne suis pas simplement spectatrice de ce qui se déroule devant moi.
Je suis moi aussi entre les mains de Pierre.
Laure va subir cette punition mais je pourrais très bien être à sa place.
Elle est face à un grand miroir ce qui fait que je peux voir son corps de dos et de face en même temps.
Elle a les yeux bandés. Qu’est-ce qu’elle est belle.
Elle a les yeux bandés. Qu’est-ce qu’elle est belle.
Je vois Pierre armer son bras et frapper le dos de Laure à toute volée.
Elle part en avant sous l’impact et elle pousse un grand cri rauque. Puis compte.
Pendant cinq minutes, les coups pleuvent sur le dos de Laure, lui arrachant des cris de toujours plus forts.
Elle part en avant sous l’impact et elle pousse un grand cri rauque. Puis compte.
Pendant cinq minutes, les coups pleuvent sur le dos de Laure, lui arrachant des cris de toujours plus forts.
Elle vient d’annoncer vingt quand Pierre se recule et fait des allers et retours très rapides de son martinet sur les fesses de Laure.
Seul le bout des lanières du martinet touche les fesses comme s’il les balayait.
Laure hurle d’arrêter sans discontinuer, se contorsionne et pousse son ventre en avant pour tenter d’échapper aux lanières. Mais celles-ci frappent toujours son joli fessier qui est maintenant bien rouge et même violacé par endroits.
Les coups s’arrêtent après que Laure a compté d’une voix faible :
Seul le bout des lanières du martinet touche les fesses comme s’il les balayait.
Laure hurle d’arrêter sans discontinuer, se contorsionne et pousse son ventre en avant pour tenter d’échapper aux lanières. Mais celles-ci frappent toujours son joli fessier qui est maintenant bien rouge et même violacé par endroits.
Les coups s’arrêtent après que Laure a compté d’une voix faible :
« 50, Maître. »
La tête de Laure s’affaisse sur sa poitrine, elle pend au bout de sa corde et je l’entends sangloter.
La tête de Laure s’affaisse sur sa poitrine, elle pend au bout de sa corde et je l’entends sangloter.
« J’attends. » dit Pierre.
Laure, d’une voix noyée par les larmes, répond :
« Merci, Maître de m’avoir punie pour avoir débordé de mon rôle de soumise et ne pas avoir respecté vos instructions avec Nathalie. »
Elle marque un temps pour respirer et tenter de ravaler ses larmes. Elle reprend.
Elle marque un temps pour respirer et tenter de ravaler ses larmes. Elle reprend.
« J’ai compris, Maître, que je n’aurai pas dû insulter Nathalie, ni la frapper si fort. Je ferai bien attention à l’avenir à ne pas dépasser les limites que vous me fixez. »
Laure est détachée de ses liens. Elle s’affaisse sur ses genoux, puis s’écroule sur le sol, recroquevillée, en sanglotant.
Pierre la relève et la porte dans ses bras pour aller s’asseoir sur un canapé. Il l'installe assise sur ses genoux.
Elle glisse sa tête sur son épaule et passe son bras autour du cou de Pierre.
Lui, la serre dans ses bras et la berce doucement en lui disant des paroles douces sur sa beauté, sa vaillance et plein d’autres paroles rassurantes en lui faisant de temps en temps de petits bisous sur le front.
Laure est détachée de ses liens. Elle s’affaisse sur ses genoux, puis s’écroule sur le sol, recroquevillée, en sanglotant.
Pierre la relève et la porte dans ses bras pour aller s’asseoir sur un canapé. Il l'installe assise sur ses genoux.
Elle glisse sa tête sur son épaule et passe son bras autour du cou de Pierre.
Lui, la serre dans ses bras et la berce doucement en lui disant des paroles douces sur sa beauté, sa vaillance et plein d’autres paroles rassurantes en lui faisant de temps en temps de petits bisous sur le front.
Laure se calme peu à peu en se serrant plus fort contre Pierre.
Au bout d’un bon quart d’heure, elle se dégage des bras de Pierre. Elle se met à genoux devant lui en position d’attente, tout en reniflant.
Au bout d’un bon quart d’heure, elle se dégage des bras de Pierre. Elle se met à genoux devant lui en position d’attente, tout en reniflant.
« Prête à vous obéir, Maître. »
Il se lève et lui dit seulement :
Il se lève et lui dit seulement :
« Suis-moi. »
À suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()