Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laure, première soumission — Chapitre 10 · L’initiation au fouet
Auteur
Laure, première soumission
Chapitre 10 · L’initiation au fouet
Laure est suspendue depuis déjà plusieurs minutes. Son corps tremble de façon incontrôlable, maintenue par les poignets, les bras sont tendus à l’extrême. Ses pieds ne touchent presque plus les boîtes, juste un équilibre fragile, précaire.
Elle attend ce que je lui ai promis, paniquée. Son corps tremble de la peur des coups qui vont venir. Pour elle, un inconnu qui semble lui faire très peur et l’exciter aussi.
Mon corps est en feu. Je sens la sueur qui coule dans mon dos.
Entre mes cuisses, un filet tiède coule. Putain, il va voir que ça me fait mouiller.
Je ne contrôle plus rien du tout. Je vais souffrir et lui va s’amuser de m’entendre crier et me tordre de douleur.
Il faut que j’arrête tout. J’ai trop peur. Oui mais si je dis non maintenant, je ne saurais jamais…
Je sais : je peux tout arrêter quand je veux. Il faut que je continue pour savoir jusqu’où je vais pouvoir accepter ce qu’il me demande.
Entre mes cuisses, un filet tiède coule. Putain, il va voir que ça me fait mouiller.
Je ne contrôle plus rien du tout. Je vais souffrir et lui va s’amuser de m’entendre crier et me tordre de douleur.
Il faut que j’arrête tout. J’ai trop peur. Oui mais si je dis non maintenant, je ne saurais jamais…
Je sais : je peux tout arrêter quand je veux. Il faut que je continue pour savoir jusqu’où je vais pouvoir accepter ce qu’il me demande.
« Oh, rassure-toi, Laure, je ne vais pas te marquer mais je veux que tu connaisses l'effet de la flagellation. A ce que tu as pu lire, rien de bien méchant à part peut-être la deuxième partie de la punition et encore, cinq coups, c'est rien. »
Et en parlant, j'étale devant elle les différents instruments pour la corriger que je sors de ma caisse d'accessoires, fouets multibrins, martinets, battoirs, badines courtes et longues…
« Je veux aussi que tu saches qu'une soumise endurcie peut supporter, sans crier, plus de cinquante coups de fouet qui la cinglent bien. Ils sont portés avec beaucoup de force et elles supportent d'être marquées jusqu'au sang sans presque broncher. »
Tout cela dit sur le même ton badin, comme si nous parlions de choses parfaitement anodines.
« Imagine la brûlure sur tes fesses, l’odeur de cuir, le son du fouet qui s’écrase contre ta peau en claquant. Je me demande si tu pourras tenir. »
« Imagine la brûlure sur tes fesses, l’odeur de cuir, le son du fouet qui s’écrase contre ta peau en claquant. Je me demande si tu pourras tenir. »
Comme l'attente de la punition est plus dure que la punition elle-même tant son esprit gamberge sans pouvoir s'arrêter, je fais durer le plaisir de l’angoisser, encore plus.
« Je ne veux pas te briser, ce n'est pas ce que je veux pour toi dans un premier temps. Si tu t'habitues à être fouettée, alors on verra…. Même si tu ne t'habitues pas, d'ailleurs. Ouvre grand la bouche que je te bâillonne pour éviter de t'entendre beugler sous les caresses du fouet. Là, c'est bien. »
Je sais parfaitement que je ne vais pas la faire crier autant qu'elle le redoute. Mais pour l'instant, je préfère la laisser imaginer le pire. Son regard inquiet me montre que l'effet recherché est au rendez-vous.
Je lui mets la balle pour bien écarter les mâchoires et la verrouille par derrière sa tête.
Je lui mets la balle pour bien écarter les mâchoires et la verrouille par derrière sa tête.
« Comme cela, au moins, je n'aurai pas les tympans martyrisés par tes cris.
Tu bouges beaucoup moins maintenant. Tu as vu, tu ne peux pas t'échapper et maintenant tu ne peux même pas te faire entendre. Je vais bien m'amuser à te voir gueuler sous mes coups et te tordre de douleur. »
Tu bouges beaucoup moins maintenant. Tu as vu, tu ne peux pas t'échapper et maintenant tu ne peux même pas te faire entendre. Je vais bien m'amuser à te voir gueuler sous mes coups et te tordre de douleur. »
Laure est paniquée et roule des yeux de démente.
Je n'y crois pas. Il va me fouetter. Il faut que ça s'arrête, c'est un mauvais rêve…
Je m'installe dans le fauteuil pour la regarder, suspendue, se débattant pour garder son équilibre, tout en luttant contre les crampes.
J'ai tout mon temps.
J'ai tout mon temps.
J'ai mal partout. Mes épaules et mes bras me font un mal de chien. Ma gorge est sèche, ma langue gonflée colle au caoutchouc de cette putain de balle.
Ça y est, je sens venir les crampes aux mollets. Il faut que je repose mes pieds pour soulager mes jambes.
Putain que ça tire sur les bras. On dirait qu'on me les arrache que je bouge. Je peux plus tenir. Il faut que je remonte sur la pointe des pieds pour soulager mes bras.
Et ces damnées boîtes qui bougent sans arrêt. Il faut que j'évite de trop remuer. Ça me fait me balancer et c'est trop dur.
Depuis quand ça dure, au moins un siècle que je suis attachée comme ça et en plus, il va me fouetter.
Il faut que je tienne le coup. Je veux lui montrer que je suis forte, que j’ose aller plus loin…
Ça y est, je sens venir les crampes aux mollets. Il faut que je repose mes pieds pour soulager mes jambes.
Putain que ça tire sur les bras. On dirait qu'on me les arrache que je bouge. Je peux plus tenir. Il faut que je remonte sur la pointe des pieds pour soulager mes bras.
Et ces damnées boîtes qui bougent sans arrêt. Il faut que j'évite de trop remuer. Ça me fait me balancer et c'est trop dur.
Depuis quand ça dure, au moins un siècle que je suis attachée comme ça et en plus, il va me fouetter.
Il faut que je tienne le coup. Je veux lui montrer que je suis forte, que j’ose aller plus loin…
Au bout de vingt minutes, je me lève et je vais chercher le fouet court sur la table
Laure a une mine totalement défaite, presque hagarde. Ses yeux supplient d'arrêter mais elle ne fait pas "le" geste, ni ne grogne son mot d'arrêt.
Elle ne perd pas de vue aucun de mes mouvements et quand elle voit que je prends de quoi la fouetter, elle se raidit et se débat bien un peu mais si peu, tant elle sait trop combien précaire est son équilibre.
Laure a une mine totalement défaite, presque hagarde. Ses yeux supplient d'arrêter mais elle ne fait pas "le" geste, ni ne grogne son mot d'arrêt.
Elle ne perd pas de vue aucun de mes mouvements et quand elle voit que je prends de quoi la fouetter, elle se raidit et se débat bien un peu mais si peu, tant elle sait trop combien précaire est son équilibre.
« Bien, Laure, on va pouvoir commencer. Le fouet court d'abord. Je compte pour toi. »
Ça y est, c'est parti pour avoir encore plus mal, ma fille soit courageuse. Montre-lui que tu peux résister bien qu'il cherche à te torturer l’esprit.
Laure me surveille avec anxiété. Je connais bien ce petit fouet. Il est loin d'être le plus redoutable de mes instruments, mais Laure n'en connaît pas encore la morsure.
Elle va découvrir une sensation entièrement nouvelle.
Elle va découvrir une sensation entièrement nouvelle.
Je viens me placer derrière elle. Elle sait que je suis là, mais ne peut plus suivre mes mouvements.
Je commence par effleurer doucement son dos avec le bout des lanières. Elle se raidit légèrement. Je poursuis quelques instants, sans lui laisser deviner à quel moment viendra le premier coup.
Puis, un petit coup de poignet. Les lanières frappent assez fort mais pas trop comme prévu. Ce fouet n'est pas bien méchant. Je veux lui faire rougir la peau mais pas la marquer.
Je commence par effleurer doucement son dos avec le bout des lanières. Elle se raidit légèrement. Je poursuis quelques instants, sans lui laisser deviner à quel moment viendra le premier coup.
Puis, un petit coup de poignet. Les lanières frappent assez fort mais pas trop comme prévu. Ce fouet n'est pas bien méchant. Je veux lui faire rougir la peau mais pas la marquer.
« Un »
Aie, que ça fait mal. Ça pique sur le moment et puis, ça brûle maintenant.
Surprise, par la sensation nouvelle pour elle, claquement sur la peau, morsure des lanières et la peau qui brûle, elle ne peut réprimer un cri de douleur, pas trop fort malgré tout, qui se transforme en grognement à travers le bâillon. Inconsciemment, elle s'arque-boute en avant comme pour échapper aux coups et aussitôt, elle lutte en se raidissant pour garder son équilibre précaire.
Tout ce qu'elle peut faire, c'est tirer sur ses bras pour se rétablir. Elle gémit de douleur sous l'effort et son visage trahit sa panique dans l'appréhension de tomber des boîtes.
Je la laisse se détendre et je continue mon manège, effleurements très rapprochés, puis coup sec de pas trop loin, pas trop fort, sur toute la longueur des lanières.
Tout ce qu'elle peut faire, c'est tirer sur ses bras pour se rétablir. Elle gémit de douleur sous l'effort et son visage trahit sa panique dans l'appréhension de tomber des boîtes.
Je la laisse se détendre et je continue mon manège, effleurements très rapprochés, puis coup sec de pas trop loin, pas trop fort, sur toute la longueur des lanières.
« Deux »
Cette fois, elle se raidit pour ne pas bouger, encaissant le coup et se contentant de grogner.
« Bien, Laure, tu vois. Tu apprends à te maîtriser. »
Un autre coup. « Trois. »
Elle vacille un peu, grogne et se rétablit vite.
J'enchaine le quatrième coup.
Je frappe le cinquième un peu plus fort exprès pour lui montrer qu'il y a mieux et plus fort dans les coups.
Là, elle sent la différence. Son hurlement étouffé me le dit clairement.
Je poursuis jusqu'au dixième coup, alternant les effleurements et les frappes.
A la fin, elle gémit entre ses dents, très fort, en continu.
Ses yeux baignent de larmes. Son dos est bien rougi par les coups.
Un dos qui n'a pas encore l'habitude du fouet.
J'enchaine le quatrième coup.
Je frappe le cinquième un peu plus fort exprès pour lui montrer qu'il y a mieux et plus fort dans les coups.
Là, elle sent la différence. Son hurlement étouffé me le dit clairement.
Je poursuis jusqu'au dixième coup, alternant les effleurements et les frappes.
A la fin, elle gémit entre ses dents, très fort, en continu.
Ses yeux baignent de larmes. Son dos est bien rougi par les coups.
Un dos qui n'a pas encore l'habitude du fouet.
« Bon, repose-toi un peu avant la deuxième phase. »
Il en a de bonnes. Me reposer, je ne peux pas dans cette position.
Il faut que je me soulage en abaissant les pieds et ce sont mes bras qui me font atrocement mal.
J'ai l'impression d'avoir le dos en feu. Il va me dire que c'est rien.
Quelle est la suite ?
Ah oui, les coups sur le ventre, ça va faire encore plus mal.
Il faut que je me soulage en abaissant les pieds et ce sont mes bras qui me font atrocement mal.
J'ai l'impression d'avoir le dos en feu. Il va me dire que c'est rien.
Quelle est la suite ?
Ah oui, les coups sur le ventre, ça va faire encore plus mal.
Je me place à côté d'elle sur son côté droit pour continuer à la frapper sur son ventre.
Laure surveille mes mouvements. Comme j'arme mon bras pour recommencer à la fouetter comme je l'ai fait pour son dos, elle se crispe rentrant la tête dans les épaules. Elle ferme les yeux en attendant le coup.
Je suspends mon geste et je lui ordonne :
Laure surveille mes mouvements. Comme j'arme mon bras pour recommencer à la fouetter comme je l'ai fait pour son dos, elle se crispe rentrant la tête dans les épaules. Elle ferme les yeux en attendant le coup.
Je suspends mon geste et je lui ordonne :
« Laure, garde les yeux ouverts, s'il te plaît. Tête droite. »
Dès qu’à contrecœur, je la vois ouvrir les yeux, j’agite rapidement la badine pour la faire siffler et frappe en visant la peau de son ventre entre les seins et son pubis. Alors un petit coup de poignet et clac, la badine cingle.
Laure qui encaisse le choc et crie sa douleur, vacille sur ses pieds, récupère son équilibre en tirant sur ses bras. Sa peau rougit tout de suite.
Laure qui encaisse le choc et crie sa douleur, vacille sur ses pieds, récupère son équilibre en tirant sur ses bras. Sa peau rougit tout de suite.
« Un. »
Très vite, je poursuis l'enchainement : effleurement, coup, pour ne pas lui laisser le temps de souffler et avoir ainsi l'impression d'être rouée de coups sans discontinuer.
« Et dix. »
Laure pleure à gros sanglots car son ventre est tout rouge et va lui cuire de plus en plus.
J’ai l’impression d'être en feu. Mon ventre, mon dos me brûlent.
« Je vais te laisser souffler avant la suite des réjouissances. »
En inspirant de façon rapide et en soufflant profondément, je vois qu’elle essaie de maîtriser sa souffrance.
Se calmant un peu, elle tente de dire quelque chose en marmonnant au travers de son bâillon.
Comme je ne comprends pas ce qu’elle veut dire, je le lui enlève.
Aussitôt, elle fait bouger ses mâchoires distendues, puis :
Se calmant un peu, elle tente de dire quelque chose en marmonnant au travers de son bâillon.
Comme je ne comprends pas ce qu’elle veut dire, je le lui enlève.
Aussitôt, elle fait bouger ses mâchoires distendues, puis :
« Maître, je voudrais connaître un vrai coup… fort sur mon dos… s'il vous plaît. »
Surpris par sa demande alors qu'elle vient juste d'être initiée aux délices du fouet :
« Tu es sûre de toi, Laure ? Bon, d’accord. Combien de coups ? »
« Oh un seul. Juste pour savoir ce que ça fait, Maître. »
« Alors, un pour toi et deux pour moi… Je te remets le bâillon car là, tu risques de crier très fort. »
Laure déglutit. Ses épaules tremblent encore du choc des coups précédents. Elle ouvre la bouche pour se raviser puis se reprend.
Je dois être forte… je viens de lui demander de me frapper plus fort. Ne recule pas.
« Bien, Maitre, pas trop fort quand mê… »
La suite est étouffée par la balle qui retrouve sa place.
Je détends très lentement la cordelette qui la suspend de façon à la soulager et lui permettre de reposer le bout de ses pieds par terre.
Je détends très lentement la cordelette qui la suspend de façon à la soulager et lui permettre de reposer le bout de ses pieds par terre.
« Laure descend des boîtes, s'il te plaît. Tu pourrais te blesser quand tu vas sans aucun doute ruer dans tes liens, tout à l'heure… »
Elle descend des petites boîtes en me regardant d'un air inquiet et interrogateur.
Aussitôt, je retends la cordelette. Elle se retrouve à nouveau en extension mais les orteils au sol. Plus stable ? Pas sûr, mais au moins, elle ne tombera pas.
Mes paroles ne font rien pour la rassurer dans son appréhension de ce qu'elle vient de me demander.
Aussitôt, je retends la cordelette. Elle se retrouve à nouveau en extension mais les orteils au sol. Plus stable ? Pas sûr, mais au moins, elle ne tombera pas.
Mes paroles ne font rien pour la rassurer dans son appréhension de ce qu'elle vient de me demander.
Elle m’a vu prendre un fouet avec une longue lanière.
Crispée, les épaules rentrées autant qu'elle le peut à cause de ses bras distendus, elle attend le coup suivant.
Je frappe son dos à toute volée alors qu'elle se relâche un peu.
Elle est propulsée en avant, en se cambrant sous la douleur du coup, gigotant au bout de la cordelette en cherchant à conserver son équilibre. Elle mugit tant la douleur est forte, un cri à peine étouffé par la balle dans sa bouche.
Crispée, les épaules rentrées autant qu'elle le peut à cause de ses bras distendus, elle attend le coup suivant.
Je frappe son dos à toute volée alors qu'elle se relâche un peu.
Elle est propulsée en avant, en se cambrant sous la douleur du coup, gigotant au bout de la cordelette en cherchant à conserver son équilibre. Elle mugit tant la douleur est forte, un cri à peine étouffé par la balle dans sa bouche.
Je dois avoir le dos qui a éclaté tellement il a frappé fort et maintenant, ça me brûle, c'est atroce.
« Et voilà pour ton coup à toi. Aux miens, maintenant. Deux, tu as dit ?»
Elle secoue la tête de droite à gauche, très fort, comme pour dire non.
Je suspends mon geste. Son mouvement m'interpelle. Je ne veux pas confondre sa peur et son envie de continuer.
Je lui retire le bâillon et lui demande doucement :
Je suspends mon geste. Son mouvement m'interpelle. Je ne veux pas confondre sa peur et son envie de continuer.
Je lui retire le bâillon et lui demande doucement :
« Laure, veux-tu vraiment que je continue ? Tu peux arrêter maintenant. »
Elle reprend son souffle, hésite un instant, puis me répond :
« Non, Maître. Seulement une hésitation. C’est tellement trop… »
Je lui remets son bâillon en place et je me recule.
Le coup part et la frappe rudement sur une autre partie du dos.
A nouveau, un hurlement étouffé par le bâillon. Son corps qui se lance en avant et ses bras distendus qui la rappelle à l'ordre.
Le coup part et la frappe rudement sur une autre partie du dos.
A nouveau, un hurlement étouffé par le bâillon. Son corps qui se lance en avant et ses bras distendus qui la rappelle à l'ordre.
Ouh… là… là. J'en ai les yeux plein d'étoiles pour le coup. La tête me tourne. Mais qu'est-ce qui me fait le plus mal ? Mon dos éclaté et brûlant ou mes bras étirés, je ne sais pas ? Les deux, sans doute.
Je patiente jusqu’à ce qu'elle revienne au calme. Je le vois à son corps qui se détend un tout petit peu.
Je frappe très sec un autre endroit de son dos.
Et à nouveau, son corps se lance en avant.
Je frappe très sec un autre endroit de son dos.
Et à nouveau, son corps se lance en avant.
Pour ce dernier coup, elle oscille dangereusement et ses jambes fléchissent pour de bon.
Elle va rester pendue, presque inerte si je ne la rattrape. Evitant qu'elle tombe et se brise quelque chose sous la brusque tension.
Elle va rester pendue, presque inerte si je ne la rattrape. Evitant qu'elle tombe et se brise quelque chose sous la brusque tension.
« C'est fini, Laure. Je te félicite. Pour une première fois, tu t'es très bien comportée même si je ne t'ai pas facilité le passage en t'attachant comme ça. Mais, une soumise doit apprendre à souffrir parfois durement, tu viens d'en faire l'expérience. Douloureuse, n'est-ce pas, Laure ? Donc, j'arrête ta punition. »
Je défais la cordelette et elle s'effondre en sanglotant tant elle semble avoir mal.
Je la détache complètement et lui enlève son bâillon.
Je la détache complètement et lui enlève son bâillon.
Puis, je m'assieds par terre à côté d'elle et je la serre contre moi, en prenant soin de ne pas toucher son dos meurtri. Je pose sa tête sur mon épaule. Je lui caresse doucement les cheveux et le visage
Ses larmes continuent de couler silencieusement. Je ne cherche pas à les arrêter. Je reste simplement auprès d'elle, laissant aller son émotion tout en lui murmurant quelques paroles apaisantes.
Peu à peu, ses sanglots s'espacent. Elle retrouve son calme et son corps se détend contre moi.
Ses larmes continuent de couler silencieusement. Je ne cherche pas à les arrêter. Je reste simplement auprès d'elle, laissant aller son émotion tout en lui murmurant quelques paroles apaisantes.
Peu à peu, ses sanglots s'espacent. Elle retrouve son calme et son corps se détend contre moi.
« Laure, il faut maintenant que je soigne ton dos et ton ventre. Sinon, tu risques d'avoir beaucoup de mal à t'habiller et à supporter les frottements de tes vêtements. »
Elle hoche la tête en reniflant et en essuyant ses yeux.
Je l'aide à se retourner et commence à appliquer délicatement un baume apaisant sur son dos, puis sur son ventre. Je prends mon temps, attentif à ses réactions, avant d'en mettre également sur ses seins et ses fesses.
A la voir se détendre complétement, mon cœur fond. Pour un peu, j’arrêterai tout. Mais je ne peux pas. En acceptant d’être ma soumise, nous avons conclu un genre d’accord. Elle, soumise, esclave et moi, son Maître.
Je ne peux pas la décevoir.
Je l'aide à se retourner et commence à appliquer délicatement un baume apaisant sur son dos, puis sur son ventre. Je prends mon temps, attentif à ses réactions, avant d'en mettre également sur ses seins et ses fesses.
A la voir se détendre complétement, mon cœur fond. Pour un peu, j’arrêterai tout. Mais je ne peux pas. En acceptant d’être ma soumise, nous avons conclu un genre d’accord. Elle, soumise, esclave et moi, son Maître.
Je ne peux pas la décevoir.
Cette douceur après le martyre et sa gentillesse mais est-ce que ça valait le coup de souffrir autant ? Sans doute car je n’en suis pas sûre mais je crois que je vais aimer ça. Je crois bien que ça me plait d'être fouettée, pas trop fort quand même. Les derniers coups m'ont fait sacrément mal. Il faudra que je le lui dise.
« Laure, tu as été incroyable. Tu as tenu bon. Tu viens de nous donner quelque chose de précieux. »
Je lui caresse les cheveux, les joues encore humides de larmes, tout en continuant à lui dire des paroles apaisantes. Elle s’abandonne un instant contre moi. Ses larmes se tarissent. Je sens son corps se détendre de plus en plus.
Elle s'est calmée tout à fait. Elle m'a enserré dans ses bras, quémandant gentiment de la tendresse. Un moment de bien-être et de douceur que je ne peux pas lui refuser après ce qu'elle avait accepté d'endurer pour mon plaisir et sans aucun doute, pour le sien aussi.
Elle s'est calmée tout à fait. Elle m'a enserré dans ses bras, quémandant gentiment de la tendresse. Un moment de bien-être et de douceur que je ne peux pas lui refuser après ce qu'elle avait accepté d'endurer pour mon plaisir et sans aucun doute, pour le sien aussi.
Que je suis bien dans ses bras, j'aimerais que ça dure, que ça dure. Un moment de pur bonheur.
Après être restée ainsi pendant un long moment, je lui dis doucement :
« Laure, nous devons aller diner. Il va falloir aller se préparer. On prend une douche ensemble vite fait, puis on y va ? »
Main dans la main, nous montons vers la salle de bains à l'étage. Sous l’eau chaude qui coule, nous nous savonnons doucement l'un l'autre. Moi, faisant un peu plus attention à son corps meurtri qu'elle ne le fait en frictionnant le mien.
En me frottant, ses seins effleurent mon torse. Je sens son souffle chaud. Elle me regarde avec des yeux brillants. Elle va pour s'agenouiller quand je la retiens. Je secoue la tête.
Main dans la main, nous montons vers la salle de bains à l'étage. Sous l’eau chaude qui coule, nous nous savonnons doucement l'un l'autre. Moi, faisant un peu plus attention à son corps meurtri qu'elle ne le fait en frictionnant le mien.
En me frottant, ses seins effleurent mon torse. Je sens son souffle chaud. Elle me regarde avec des yeux brillants. Elle va pour s'agenouiller quand je la retiens. Je secoue la tête.
« Non, Laure, c'est gentil de la part de ma soumise de vouloir faire plaisir à son Maître, mais pas maintenant… »
Sa mimique montre qu'elle est déçue de ma réaction.
« Allez, on va s'habiller. »
Je m'habille à moitié et comme elle reste nue attendant que je lui désigne les vêtements que je souhaite qu'elle porte ce soir, je sors un corsage blouse vert pâle et une jupe blanche, ses couleurs préférées, un peu translucides et des sous-vêtements noirs, des chaussures assorties au corsage. Elle sera très chic et elle a la silhouette pour porter avantageusement cette tenue.
Je lui montre les habits et je continue à m'habiller.
Elle passe sous-vêtements et vêtements rapidement, se recoiffe en vitesse, enfile ses chaussures.
Je lui montre les habits et je continue à m'habiller.
Elle passe sous-vêtements et vêtements rapidement, se recoiffe en vitesse, enfile ses chaussures.
« Je suis prête, Maître. »
Il n'a pas mis fin au jeu comme hier soir. On dirait qu'il va continuer et que ça va être différent. J'en suis toute excitée. Perdre tout contrôle, quelle expérience !
Et si on allait plus loin ? J’ai envie de me sentir encore plus à sa merci.
Et si on allait plus loin ? J’ai envie de me sentir encore plus à sa merci.
Elle se met à genoux devant moi et toussotant pour attirer mon attention, elle demande :
« Maître, j'aimerais aller plus loin dans ma découverte de la soumission. Je voudrais savoir ce que signifie être votre esclave et de le vivre… au moins pour un temps ?
Mais si je trouve cette expérience trop difficile, est-ce que je pourrai y mettre fin quand je le souhaiterai ? »
Mais si je trouve cette expérience trop difficile, est-ce que je pourrai y mettre fin quand je le souhaiterai ? »
Je la regarde avec attention. Sa demande me surprend.
« Laure, es-tu bien sûre de toi ? Jusqu'à maintenant, nous n’avons expérimenté que certaines facettes de la soumission. Mais ce que tu me demandes est différent. Il ne s'agira plus simplement de quelques séances ou de mises en situation. Pendant cette période, tu devras vivre selon les règles que je t'imposerai. »
Je la regarde droit dans les yeux.
« Pendant cette période, tu devras respecter strictement mes règles. Tu devras obéir à mes demandes et accepter les conséquences de tes désobéissances.
Il n'y aura pas de négociation permanente, ni de possibilité de transformer chaque contrainte en discussion.
Je veux que tu comprennes vraiment ce que tu me demandes de vivre. »
Il n'y aura pas de négociation permanente, ni de possibilité de transformer chaque contrainte en discussion.
Je veux que tu comprennes vraiment ce que tu me demandes de vivre. »
Je lui prends doucement le menton et soulève son visage vers moi.
« Laure, tu me confies une grande responsabilité. Je ne prends pas ta demande à la légère. Je ferai tout pour être digne de ta confiance, mais cette expérience pourra être difficile. Aussi, je préfère la limiter dans le temps. Disons jusqu'à demain midi. Cela nous permettra de faire le point ensuite. »
« Maître, je vous remercie de m’accorder cette possibilité. »
« Ta sécurité est essentielle pour moi. Un mot : Rouge-Rouge pourra tout arrêter. Sans discussion. Je veux que tu puisses vivre cette découverte en sachant que ta confiance m’est précieuse et que je dois en être digne. »
Je marque une pause avant de poursuivre :
« Tu devras respecter tes engagements et accepter les conséquences prévues lorsque tu ne respecteras pas nos règles. Mais je veux que tu comprennes bien une chose : cette expérience ne signifie pas que tu renonces à tes limites ni à ton droit de l'interrompre. »
Je la regarde droit dans les yeux.
« Tu vas te retrouver dans des situations difficiles, comme aujourd'hui. Mais cette fois, il faudra aussi apprendre à mieux comprendre tes réactions et à exprimer ce que tu ressens.
Es-tu toujours prête à franchir ce pas ? »
Es-tu toujours prête à franchir ce pas ? »
« Oui, Maître. J'ai bien compris ce que vous attendez de moi. Je souhaite vraiment vivre cette expérience et devenir votre esclave jusqu'à demain midi. »
Dans quoi je vais me fourrer ? Je me doute que cela risque d'être difficile, mais cette perspective m'excite terriblement !
A suivre…
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