Le rasage de chatte
Chapitre 1
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le rasage de chatte — Chapitre 1

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Momonique57
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Le rasage de chatte

Chapitre 1

Je dois tout d’abord préciser que je sens un peu de la chatte… même après m’être lavée.
L’odeur ne disparaît jamais complètement. Elle reste discrète, collée à ma peau, légèrement musquée, comme un souvenir chaud entre mes cuisses. Et au bout de vingt-quatre heures, elle remonte, plus forte, plus dense, plus animale. Ma chatte reprend possession de l’air autour de moi, gonflée, humide, et cette senteur intime me traverse à nouveau le ventre d’une vague de plaisir.
Cette odeur, même légère, faisait sans doute le bonheur de mon chien, qui venait me la renifler avec insistance dès que j’étais allongée sur le canapé. Mais ça, c’est une autre histoire.
J’avais rencontré Hervé en discothèque. Nous avions sympathisé tout de suite. Le lendemain, un dimanche après-midi, nous avions déjà couché ensemble. Cela faisait maintenant quelques semaines que nous nous fréquentions. Je ne peux pas dire qu’il y avait de l’amour entre nous, mais nous nous entendions bien. Très bien, même. Son regard, sa façon de me toucher, la facilité avec laquelle nos corps se trouvaient… tout cela me plaisait. Et mon odeur, elle, semblait lui plaire encore plus.
Ce jour-là, avant de nous dire au revoir, il semblait vouloir me demander quelque chose. Il hésitait, tournait autour du pot, cherchait ses mots. Puis il osa enfin :
— Voilà… tu as une toison bien touffue et épaisse…
Je l’interrompis, un sourire en coin :
— Tu veux que je me rase la chatte ? Pas de souci.
Il secoua la tête.
— Non. J’aimerais te le faire.
Je réfléchis un instant, le regardais, puis je répondis simplement :
— Oui.
Je tendis déjà mes lèvres pour l’embrasser en partant, mais il me retint d’une main sur la hanche.
— Mais j’aimerais que ta chatte sente fort. Que tu ne te laves pas avant. Et que tu portes un protège-slip déjà souillé de tes fluides de la journée.
Je le fixai une seconde, puis j’acquiesçai :
— Ok.
Il m’enlaça alors, m’attira contre lui et me roula un long patin, profond, un peu sale, comme pour sceller l’accord. Quand il me relâcha, mon cœur battait plus fort. Je rentrai chez moi, déjà excitée à l’idée de ce qu’il allait me faire.
Le samedi soir suivant, je m’exécutai. Pas de douche depuis le vendredi après-midi. Ma chatte n’avait pas été lavée depuis presque trente-six heures.
Je me préparai devant le miroir. Je suis très ronde, lourde, généreuse. Ce soir-là, je voulais que ça se voie. J’attrapai mon plus gros soutien-gorge en dentelle noire et j’y fourrai mes énormes nichons. Les seins débordaient, les larges aréoles brunes ressortaient nettement à travers le tissu, et mes gros tétons, déjà durs, appuyaient contre la dentelle. Une odeur lactée, chaude, un peu sucrée, montait de mon décolleté à chaque mouvement.
Puis je pris la culotte assortie, large, en dentelle noire, celle qui savait contenir mon gros cul et mes cuisses épaisses. J’écartai largement les jambes pour l’enfiler. L’odeur de ma chatte me frappa en plein visage : forte, musquée, un peu acide, lourde de jour sans lavage. Ma toison touffue était déjà un peu humide. Je glissai au fond de la culotte le protège-slip que j’avais porté toute la journée. Il était chaud, collant, bien imbibé de mes sécrétions. Je le plaçai bien centré contre ma fente, puis je remontai la culotte. Le tissu se tendit sur mon mont de Vénus et s’enfonça un peu entre mes lèvres.
Je déroulai ensuite des bas noirs autofixants sur mes jambes grasses, jusqu’en haut des cuisses, enfilai une robe courte qui s’arrêtait juste sous les fesses… et le tour était joué.
Je sonnai à sa porte. Il m’ouvrit presque immédiatement.
— Enfin…, murmura-t-il en me tirant à l’intérieur.
Dès le seuil, il me serra contre lui et m’embrassa. Sa langue s’enfonça dans ma bouche pendant que sa bosse déjà bien dure appuyait contre mon ventre. Rien qu’à la sentir, je compris qu’il bandait fort.
— Putain…, souffla-t-il contre mes lèvres. Enfin…
Je ne répondis rien. Je me contentai de le laisser m’embrasser plus fort.
Sans attendre, il me poussa vers la chambre.
— Viens. Tout est prêt.
J’entrai et je vis tout de suite ce qu’il avait préparé : une large serviette blanche étalée sur le bord du lit, et à côté, le nécessaire de rasage soigneusement disposé. Le blaireau, le savon, le rasoir…
Il ferma la porte derrière nous.
— Enlève ta robe. Et monte sur le lit. J’ai hâte de m’occuper de ta chatte.
J’étais en sous-vêtements devant lui, debout sur le bord du lit.
Il n’attendit pas. Ses mains passèrent dans mon dos, dénouèrent le soutien-gorge et le firent glisser. Mes énormes seins s’échappèrent d’un coup, lourds, les tétons déjà durs. Il les prit à pleine main, les renifla longuement, les pelota, les écrasa un peu, puis colla sa bouche sur chaque aréole, suçant fort.
— Putain, elles sentent le lait…, grogna-t-il.
Puis il s’agenouilla devant moi. Sans un mot, il planta son nez entre mes cuisses, juste sur ma fente, à travers la culotte. Il inspira à pleins poumons, profondément, comme s’il voulait s’imprégner de mon odeur. Ses mains remontèrent et s’agrippèrent à mes larges fesses, me tirant vers lui pour coller encore plus son visage contre mon sexe.
— Bordel…, murmura-t-il contre le tissu humide. Tu sens exactement comme je voulais.
Il commença alors à embrasser ma chatte à travers la culotte, des baisers appuyés, lents. Puis sa langue passa quelques coups, chauds et insistants, juste sur l’endroit où le tissu était déjà un peu trempé. Je posai une main dans ses cheveux et les caressai doucement pendant qu’il me léchait à travers le tissu.
Il me descendit la culotte avec une lenteur presque cérémonieuse. Ses doigts s’accrochèrent d’abord au bord du tissu, juste au-dessus de mes hanches, et tirèrent doucement. Le protège-slip, saturé de mes sécrétions depuis des heures, restait collé à ma chatte. Il résistait. Le tissu de la culotte se tendit, s’étira, et un léger bruit humide se fit entendre quand le protège-slip se décolla enfin de mes lèvres. Une fine pellicule de fluides brillait encore sur ma fente.
Ma culotte glissa lentement le long de mes cuisses, s’arrêtant à mi-chemin. Ses mains remontèrent alors, caressant la chair chaude de mes cuisses à travers les bas noirs. Il appuya un peu plus fort, pétrissant la chair grasse, remontant jusqu’à l’endroit où le bas s’arrêtait. Je levai une jambe, puis l’autre, pour qu’il puisse retirer complètement la culotte. Elle tomba au sol.
À genoux devant moi, il ramassa le protège-slip. Il le tint un moment entre ses doigts, l’observa, puis le porta lentement à son visage. Il inspira longuement, les yeux mi-clos, comme s’il savourait un parfum rare. Ensuite, sans hésiter, il passa sa langue sur la surface souillée, lécha les traces épaisses de mes fluides, une, deux, trois fois.
— Merveilleux…, murmura-t-il d’une voix rauque. Exactement ce que je voulais.
Il prit ensuite un petit sachet de congélation à fermeture zip, y glissa le protège-slip avec soin, chassa l’air et referma le zip méthodiquement. Il le posa ensuite sur la table de nuit, bien en évidence.
— Maintenant, assieds-toi. Fesses bien posées sur la serviette. Jambes écartées. Face à moi.
J’obéis. Je m’installai au bord du lit, le poids de mon gros cul s’enfonçant un peu dans le matelas. J’ouvris largement les cuisses. Ma chatte touffue, encore marquée par le protège-slip, s’offrait à lui, les lèvres un peu écartées, brillantes, et l’odeur montait, plus forte maintenant qu’elle était à l’air libre.
Il resta un instant à genoux, les yeux fixés sur mon sexe, sans rien dire.
Il s’approcha encore, toujours à genoux entre mes cuisses ouvertes. Ses yeux ne quittaient pas ma toison touffue.
— On va y aller méthodiquement, dit-il d’une voix calme.
Il prit d’abord une paire de ciseaux. D’une main, il écarta un peu mes lèvres, de l’autre il attrapa une mèche épaisse de poils et la coupa net. Le bruit sec des lames résonna dans la pièce. Il recommença, mèche après mèche, coupant les poils les plus longs, ceux qui formaient cette masse dense et noire. Chaque touffe coupée, il la ramassait soigneusement entre ses doigts et la déposait dans un second petit sachet de congélation. Il ne laissait rien tomber.
Je sentais l’air frais sur les zones qu’il venait de dégager. Ma chatte apparaissait peu à peu, plus nue, plus exposée. Il travaillait sans se presser, avec une concentration presque obsessionnelle, parfois relevant les yeux vers mon visage pour vérifier ma réaction.
Quand la plus grande partie de la toison fut coupée et rangée dans le sachet, qu’il scella ensuite comme le précédent, il posa les ciseaux.
— Maintenant, on passe à la mousse.
Il prit le blaireau et le savon à raser. Il le fit mousser longuement, jusqu’à obtenir une crème épaisse et blanche. Puis, sans un mot, il commença à m’en étaler généreusement sur tout le mont de Vénus, entre les lèvres, jusqu’au bas des cuisses. Ses doigts s’attardaient, glissaient, écartaient un peu mes lèvres pour bien recouvrir chaque pli. La mousse était froide au début, puis se réchauffait au contact de ma peau. L’odeur du savon se mélangeait à celle, plus forte, de ma chatte.
Il me regarda un instant, les mains encore pleines de mousse.
— Tu es prête ?
Il prit le rasoir. La lame était neuve, brillante. Il la passa d’abord sous l’eau tiède du robinet de la salle de bain attenante, puis revint s’agenouiller entre mes cuisses.
— Ne bouge pas, murmura-t-il.
Il posa une main bien à plat sur mon bas-ventre pour me maintenir, et de l’autre il posa la lame contre ma peau, juste au-dessus de ma fente. Le premier passage fut lent, précis. La mousse et les poils restants glissèrent sous la lame dans un petit grincement humide. Il releva le rasoir, nettoya la lame sur la serviette, et recommença un peu plus bas.
Il travaillait par petites zones. D’abord le mont de Vénus, de haut en bas, puis les côtés, en suivant le relief de mes lèvres. Quand il arriva plus près de mon trou, il écarta doucement mes grandes lèvres avec deux doigts pour tendre la peau et passer la lame au plus près. Je sentais le métal froid, la pression légère, et parfois le frottement plus sec quand il rencontrait un poil plus résistant.
À chaque passage, ma chatte devenait plus lisse, plus nue. L’odeur de savon se mélangeait toujours à la mienne, plus concentrée maintenant que les poils disparaissaient. Il s’arrêtait régulièrement pour rincer le rasoir, vérifier son travail du bout des doigts, caresser la peau fraîchement rasée.
— Presque fini…, souffla-t-il.
Il bascula légèrement mon bassin pour atteindre le dessous, près de mon anus, et termina les derniers poils avec la même précision. Quand il eut fini, il posa le rasoir et passa une main plate sur tout mon sexe, sentant la douceur nouvelle.
Ma chatte était maintenant entièrement lisse, brillante de mousse et de sécrétions, totalement exposée sous son regard.
Il se releva, alla chercher un bol d’eau tiède et un gant de toilette. Revenu entre mes cuisses, il rinça lentement ma chatte, enlevant toute la mousse et les derniers résidus de poils. L’eau coulait le long de mes lèvres, tiède, et je sentais sa main appuyer un peu plus fort à certains endroits pour bien nettoyer.
Quand ce fut fait, il prit une serviette propre et me sécha avec une attention presque maniaque. Il tamponnait, sans frotter, jusqu’à ce que ma peau soit complètement sèche. Puis il s’approcha encore, le visage tout près, et inspecta longuement son travail. Ses doigts écartèrent mes grandes lèvres, puis mes petites, examinant chaque pli, chaque recoin.
— Parfait…, murmura-t-il. Toute lisse.
Il prit ensuite une pierre d’alun. Il la passa d’abord sous un filet d’eau, puis l’appliqua directement sur ma peau fraîchement rasée. La sensation fut immédiate : un picotement froid, un peu piquant, qui faisait resserrer ma chatte. Il insista sur les zones les plus sensibles, autour de mon clito, le long de mes lèvres, jusqu’au bord de mon anus. La pierre glissait, laissait une fine couche astringente.
Quand il eut terminé, il posa la pierre. Ses doigts revinrent aussitôt sur mon sexe. Il écarta largement mes grandes lèvres d’une main et, de l’autre, s’attaqua à mon clitoris avec une précision perverse. D’abord, il le dégagea complètement de son capuchon avec le pouce et l’index, l’exposant, le rendant vulnérable. En même temps, il glissa un premier doigt entre mes lèvres, s’enfonçant jusqu’à trouver la zone rugueuse de mon point G. Il appuya dessus juste au moment où il posait le bout de sa langue à plat sur mon clito. Il lécha lentement, de bas en haut, appuyant fort, pendant que son doigt frottait l’intérieur en cercles courts et insistants.
Puis il changea de technique : la pointe de la langue, rapide, précise, juste sur le gland, des petits coups secs et répétés. À chaque coup de langue, il pressait plus fort mon point G. Ma chatte se contractait autour de son doigt. Il ajouta un second doigt, les écarta légèrement en ciseaux, puis les referma pour masser plus largement la zone sensible.
Il releva la tête un instant, les lèvres brillantes, les deux doigts toujours enfoncés et actifs.
— Il bat… et toi tu serres, constata-t-il.
Il reprit mon clito entre deux doigts de l’autre main et le fit rouler, le tordit légèrement, l’étira vers le haut, pendant que les doigts à l’intérieur continuaient leur travail méthodique. Par moments, il pinçait mon clito assez fort pour que ça fasse mal juste ce qu’il fallait, tout en grattant mon point G du bout des doigts. Le mélange des deux sensations me faisait trembler les cuisses.
Il abaissa ensuite sa bouche à nouveau et se mit à sucer. Il aspira mon clito entier dans sa bouche, le tint prisonnier entre ses lèvres et le tritura avec la langue, pendant que ses doigts s’enfonçaient plus profond, plus vite, massant sans relâche mon point G. Le bruit humide de la succion se mêlait à celui de ses doigts qui entraient et sortaient dans ma chatte trempée.
Il ne cherchait pas encore à me faire jouir d’un coup. Il explorait les deux zones en même temps, apprenant exactement comment mon clito et mon point G réagissaient l’un avec l’autre. Chaque fois que je me contractais plus fort, il accentuait la pression des deux côtés, me tenant exactement là où il voulait.
Il sentit que j’étais proche. Sans ralentir, il retira un instant ses doigts, les montra devant mon visage — brillants, trempés — puis les renvoya d’un coup à l’intérieur, cette fois au nombre de trois. Ma chatte s’étira autour d’eux. Il les enfonça jusqu’à la racine et se mit à les bouger plus fort, plus vite, massant mon point G avec une pression continue pendant que sa bouche redescendait sur mon clito.
Il me suça à pleine bouche, sans délicatesse, en appuyant fort. Sa langue écrasait le gland contre ses dents pendant que ses trois doigts martelaient l’intérieur. Le rythme était brutal, régulier, impossible à fuir.
Je sentis la vague monter trop vite. Mes cuisses se mirent à trembler, mon ventre se contracta.
— Je… je vais…, arrivai-je à gémir.
Il ne répondit pas. Il appuya encore plus fort, à l’intérieur comme à l’extérieur. Au moment exact où l’orgasme me frappa, il plaqua toute sa bouche contre ma chatte et me fit un cunni large, appuyé, vorace. Sa langue s’étalait, léchait, suçait en même temps que ses doigts continuaient de me pétrir de l’intérieur. Je gémissais sans retenue, la voix cassée, les hanches qui se soulevaient malgré moi contre son visage. Il me maintenait fermement, buvant chaque spasme, chaque jet de liquide qui s’échappait de moi.
Il ne s’arrêta que lorsque mes contractions devinrent plus espacées, plus faibles. Même alors, il continua à lécher lentement, profondément, comme pour tout ramasser.
Il se releva enfin. Son visage était brillant de mes sécrétions. Entre ses jambes, sa queue bandait durement, lourde, veineuse, le gland déjà luisant. Elle pointait droit vers moi, tendue comme s’il n’avait attendu que ce moment.
Sans un mot, il s’approcha du bord du lit. D’un geste ferme, il me saisit derrière les genoux et releva mes jambes, les pliant vers mon torse jusqu’à ce que mes cuisses écrasent mes seins. Mes fesses se trouvèrent complètement exposées, ma chatte lisse et encore convulsée offerte juste au niveau de sa queue.
— Position de l’enclume, dit-il simplement.
Il s’aligna, posa le gland contre mon entrée encore trempée, et poussa d’un seul coup sec. Sa queue s’enfonça entièrement, jusqu’à la racine. Le choc me fit gémir. Il était gros, dur, et dans cette position il atteignait tout de suite très profond.
Il s’immobilisa une seconde, bien calé au fond de moi, puis commença à baiser. Des coups de reins amples et puissants, le bassin claquant contre mes fesses. Chaque fois qu’il s’enfonçait, mon clito encore hypersensible se frottait contre son pubis. Il tenait fermement mes jambes écartées, m’empêchant de me refermer, et regardait sa queue entrer et sortir de ma chatte fraîchement rasée.
— Putain… elle est encore en train de se contracter, grogna-t-il.
Il accéléra, cognant plus fort, plus profond, utilisant le rebord du lit pour s’appuyer et m’empaler complètement à chaque poussée.
Il y alla plus fort. Les coups de reins devinrent plus secs, plus brutaux. Le bruit de sa peau claquant contre la mienne résonnait dans la chambre. Chaque fois qu’il s’enfonçait jusqu’à la garde, un gémissement m’échappait, de plus en plus aigu.
— Ah… putain… oui… !
Il ne ralentit pas. Au contraire, il se pencha davantage, releva encore un peu plus mes jambes et se mit à me démonter vraiment, le bassin martelant le mien sans pitié.
— T’es qu’une salope à chatte rasée, grogna-t-il entre deux coups. Tu sens encore fort… j’adore. Ta chatte m’avale toute la queue comme une pute en chaleur.
Je criais maintenant, incapable de me retenir. Ma voix se brisait à chaque fois qu’il frappait mon point le plus profond.
Tout en continuant de me baiser avec violence, il baissa la tête et colla sa bouche sur mon mollet gainé de bas. Il lécha longuement le tissu noir, de la cheville jusqu’au genou, aspirant le nylon, y passant la langue à plusieurs reprises pendant que sa queue ne cessait de m’emplir et de me vider. Il passa à l’autre mollet, le mordilla à travers le bas, le lécha salement, sans jamais ralentir le rythme de ses hanches.
— Crie plus fort, ordonna-t-il contre mon mollet. Je veux entendre à quel point tu te fais démonter.
Et il redoubla de force, me baisant comme s’il voulait me briser en deux sur le bord du lit.
Je n’en avais pas assez. Même après ce premier orgasme, mon corps réclamait encore.
— Encore…, arrivai-je à articuler entre deux gémissements. Plus fort…
Il sortit de moi d’un coup, le sexe luisant et encore plus dur. D’un geste brutal, il me retourna sur le lit, me mit à quatre pattes, puis m’obligea à m’avancer jusqu’au bord. Il s’aligna derrière moi et rentra d’une seule poussée, jusqu’au fond.
La position de la levrette lui donnait encore plus de force. Il se mit à me pilonner sans retenue, les hanches claquant contre mon gros cul à un rythme violent. Chaque coup faisait trembler toute ma chair.
Mes bras cédèrent assez vite. Je m’effondrai en avant, le visage dans l’oreiller. Il n’hésita pas : une main s’abattit sur ma nuque et me maintint fermement la tête écrasée contre le tissu. L’autre main agrippa mon bassin pour mieux m’empaler.
— Reste comme ça, salope. Prends-la.
Il me démontait vraiment maintenant. Des coups de bite profonds, puissants, qui frappaient directement mon utérus à chaque fois. La douleur se mélangeait au plaisir, me faisant crier dans l’oreiller. Ma chatte se contractait de plus en plus fort autour de lui.
Je jouis une deuxième fois, le corps secoué de spasmes, en gémissant sans pouvoir bouger la tête. Il ne s’arrêta pas. Au contraire, il accéléra encore, pilonnant mon utérus avec une violence presque animale.
— Je vais te remplir…, gronda-t-il.
Quelques coups plus tard, il s’enfonça jusqu’à la garde et jouit. Je sentis sa queue palpiter violemment au plus profond de moi, puis des jets chauds et épais inonder ma chatte. Il continua de me donner des coups de reins courts et brutaux pendant qu’il se vidait, comme pour enfoncer son sperme encore plus loin, cognant mon utérus à chaque pulsation.
Quand il s’arrêta enfin, il resta planté en moi, essoufflé, sa queue encore en train de tressaillir. Du sperme commençait déjà à couler le long de mes cuisses.
Il sortit enfin de moi. Sa queue était encore semi-dure, brillante, couverte de mon jus et de son sperme qui coulait déjà de ma chatte.
D’un geste sec, il me retourna sur le dos. Une main s’enfonça dans mes cheveux, les agrippa fermement à la racine, et il tira ma tête vers son sexe.
— Nettoie, ordonna-t-il.
Il approcha son gland de ma bouche. L’odeur était forte, mélange de mon odeur, de sa queue et de sperme frais. Je sortis la langue et léchai d’abord le dessous, ramassant les filaments blancs qui pendaient. Il appuya un peu plus, me forçant à ouvrir davantage, et glissa sa bite entre mes lèvres.
Je le suçai, nettoyant chaque centimètre. Ma langue tournait autour du gland, passait dans le sillon, redescendait le long de la verge pour ramasser tout ce qui restait. Il gardait sa main dans mes cheveux, contrôlant le rythme, m’obligeant parfois à prendre plus profond quand il poussait des hanches.
— Toute entière, bouffe ma saucisse.
J’obéis, avalant ce qu’il me donnait, nettoyant sa queue jusqu’à ce qu’elle soit brillante de ma salive, débarrassée de nos fluides. Quand il estima que c’était suffisant, il retira sa bite de ma bouche en laissant un dernier filet de bave coller entre mes lèvres et son gland.
Il me regarda de haut, toujours la main dans mes cheveux.
— Bien.
Il sortit sa bite encore mi-molle de ma bouche. D’un geste lent et méprisant, il s’en servit pour me gifler légèrement les joues, le gland humide claquant contre ma peau.
— T’as aimé ça, salope ?
Je relevai les yeux vers lui, la voix encore rauque :
— Oui… j’ai adoré.
Il sourit à peine, satisfait, et relâcha enfin mes cheveux.
— On recommencera, dit-il. Je te raserai la chatte régulièrement. Avec le même cérémonial. Chaque fois.
Je hochai la tête, encore incapable de vraiment parler.
Je me redressai lentement. Mes jambes tremblaient. Du sperme coulait encore le long de l’intérieur de mes cuisses. Je cherchai mes sous-vêtements à tâtons et m’habillai maladroitement. La robe glissa sur mon corps encore sensible.
Avant que je ne parte vers la salle de bain, il ajouta, presque en passant :
— T’as eu de la chance que je jouisse. J’avais bien envie de t’enculer après. La prochaine fois, je me retiens peut-être.
Je ne répondis rien. Je me contentai de le regarder une dernière seconde, puis je partis vacillante jusqu’aux toilettes pour me nettoyer un minimum.
Quand je ressortis, Hervé m’attendait déjà rhabillé. Il me déposa un baiser bref sur la bouche et ouvrit la porte.
— À très bientôt.
Je partis dans la cage d’escalier, les jambes encore molles, la chatte lisse et pleine de lui.
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Masva
7 novembre 2026 à 16:47
Aah Monique ! Ton langage et tes descriptions de femme soumise à ton homme..( ce que tu es et que tu aimes ) sont bandants tu sais. Un fantasme sensoriel..très bon
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Docsevere
7 novembre 2026 à 16:40
Bravo pour cette description Rabelaisienne, du pur plaisir.
La grosse Monique en prend plein son grade encore une fois, pour la grande joie des amateurs de femmes plantureuses... 😘
Photo de profil de Pêche21
Pêche21
7 novembre 2026 à 16:03
J’ai toujours nourri le même type de fantasme, un peu moins porté sur les odeurs, mais j’adore l’idée qu’un homme me rase de cette même façon. Et merci pour les descriptions précises et vivantes

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