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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dans mes montagnes — Chapitre 3 · La grange à foin

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Liseo
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Dans mes montagnes

Chapitre 3 · La grange à foin

La grange à foin
J’ai devant moi un petit puceau qui vient pour la première fois de jouir autrement qu’avec sa main. Il est là, allongé sur le dos, les jambes à moitié dans le vide, le souffle un peu court ; il vient de me remplir la bouche.
Voilà maintenant plus de trois mois que mon corps n’a connu que mes doigts, et encore, de manière furtive car les lieux de mes explorations digitales ne se prêtent pas à des vocalises en échappement libre.
A genoux entre ses cuisses, Je frotte sur mes talons sur ma motte gonflée et trempée de mes jus, coulant sur mes pieds et s’insinuant entre mes orteils. J’attends fébrilement la réponse d’un gamin de huit ans mon cadet pour qu’il m’autorise à le dévorer.
— S’il te plait.
Il n’a pas le temps de répéter que ma bouche s’empare de ses deux petites couilles, ma langue se faisant baladeuse remonte le long de sa hampe et vient s’emparer d’une dernière petite perle blanche qui tente encore de s’échapper. Je me fais féline pour l’enjamber à quatre pattes sur le lit, lui embrasser le nombril, lui mordillant les tétons, mordant sa gorge et positionner mes lèvres au-dessus des siennes. Sa jouissance étant encore bien présente dans ma bouche, j’hésite à lui faire goûter. Lui cependant ne se pose pas de questions et s’empare de mes lèvres, m’embrassant maladroitement avec fougue engouffrant sa langue dans ma bouche à la recherche de la mienne. C’est bestial, baveux, salivant abondamment j’aspire sa langue et fouille sa bouche. Il connaît maintenant le goût âcre de son sperme ; ce goût que j’aime tant. Je frotte ma fente visqueuse sur sa tige à grand coup de bassin alors que son énorme gland comprime mon bouton. Je suis une harpie qui se libère de toutes les tensions accumulées, et qui pourraient exploser à tout moment alors que je souhaite rester le plus longtemps sur la crête de ce moment ultime.
Toujours à califourchon, je me redresse au niveau de son torse. Je prends ses mains pour les poser sur chacun de mes seins l’obligeant à me les malaxer, les triturer, jouer avec. Il prend le relais. Il n’a plus besoin de moi pour m’arracher des soupirs, libérant ainsi mes mains qui partent s’occuper de ses bourses. Il s’applique à la tâche tout en restant trop précautionneux à mon goût.
C’est en jetant un regard noir que je l’implore ou plutôt lui ordonne.
— Fais-moi mal, j’aime ça !
Ses doigts s’emparent de mes tétons qu’il commence à faire rouler, les tirant dans tous les sens pour les relâcher, s’amusant de voir mes seins se remettre en place en se ballotant. Je n’ai pas envie de jouer et m’impatiente sérieusement, j’attends une nouvelle prise entre ses pouces et index pour lui presser sérieusement les couilles ce qui à pour effet de le crisper et de me pincer violemment mes deux tétines. Je pousse un hurlement de douleur irrémédiablement évacuée par une onde de plaisir. Ces douleurs intenses je le sais me transformeront en véritable furie. J’attends une deuxième salve qui met bien trop de temps à arriver, m’obligeant de nouveau à incruster mes ongles dans ses bourses fripées pour obtenir satisfaction . Je comprends le fonctionnement de ce jouet, j’ai entre les mains une télécommande que j’utilise avec perversité faisant varier la pression et la durée sur ces deux petites choses, je répercute immédiatement l’action sur mes pointes. Le plaisir monte, ma chatte se rapproche de sa bouche, attendant le moment ultime pour agripper son crâne et le plaquer sur ma vulve. Je me déverse sur ses lèvres, branlant mon clitoris sur la pointe de son nez, me frottant sur son visage à renfort de grands mouvements circulaires. J’arrache ses doigts de mes tétons auxquels il est toujours agrippé et m’écroule sur le lit à bout de souffle.
Voile noir, j’ai du mal à m’en remettre et alors que je commence à trouver la force de le libérer, je sens sa langue venir s’immiscer entre mes pétales, lapant le nectar de ma corole, me fouillant, il aspire mes grandes lèvres, me lèche du périnée au prépuce et s’attarde parfois sur mon clitoris. Comment un puceau peut me faire remonter aussi vite ? Je sens qu’il prend plaisir à la tâche, il est attentif à mes réactions et distingue vite les zones où il faut qu’il mette plus de cœur à l’ouvrage en déployant une énergie incroyable. C' est là le secret. Il glisse ses bras derrière mes cuisses ouvrant ma grotte béante de ses doigts, me tracte vers sa bouche et m’oblige à m’empaler sur sa langue. Il me fouille au plus profond, suscitant un délicieux supplice dans mes entrailles qui remonte jusque dans ma gorge en suivant ma colonne vertébrale et me fait émettre des feulements que seuls les bruits de succion obscènes viennent couvrir.
J’ai pris mon pied, c’est à moi maintenant de le récompenser en nous amenant ensemble au sommet.
Me libérant de son emprise buccale, je l’embrasse délicatement et retire les traces de ma jouissance à l’aide de la pointe de ma langue, profitant au passage du goût fortement épicé de ma jouissance ; mon odeur m’enivre.
Nous n’avons pas de préservatif. Pour ma part, ayant reçu de mon côté un bilan de santé complet avant de rentrer de mission, je sais que je ne lui transmettrai rien. De lui, le doute se présente mais l’envie l’emporte. C’est une bêtise, j’en consens.
De ma main Je saisi son sexe, le positionne à la verticale et m’empale sur son champignon. Je redoutais la taille de son gland, mais je suis tellement ouverte et lubrifiée qu’il s’enfonce en moi sans résistance. Mon vagin l’absorbe, il l’avale centimètre par centimètre le sentant progresser à travers les parois de mon vagin qui s’étirent pour le laisser glisser jusqu’à ce que nos pubis s’entrechoquent. J’entame une danse du ventre lascive, ondulant mon bassin sur son pieux. Je ne me suis jamais sentie aussi remplie, adorant cette sensation de dilatation, j’en viendrais même à le vouloir encore plus gros. Je soulève mes fesses et me laisse retomber violemment ne lui laissant pas le loisir de s’échapper.
Mes muscles sont en coton, je voudrais mettre plus de rythme mais je n’y arrive pas, me contentant d’alterner de légères rotations et des petits mouvements de va et vient.
Aux palpitations que je sens monter de sa queue, la libération est proche. Il tend son bassin dans un mouvement sec vers le haut, me transperce et éjacule plusieurs jets qui se répandent dans mon ventre. Sous cet ultime assaut, mon corps se crispe, mes reins se creusent, ma gorge se déploie prête à hurler mais aucun son ne sort alors que lui pousse de gémissements intenses. Sa lance cherche à progresser encore mais se verrouille au plus profond de moi. Mes ongles s’incrustent dans son torse, mes muscles vaginaux l'étranglent. Je jouis, m’écroulant sur lui, inerte.
Il tente de s’extraire, mais je suis beaucoup trop sensible pour le supporter.
— Reste en moi s’il te plait
Il me faut un long moment pour retrouver mon souffle et mes esprits. Ce temps m’est également salutaire pour que son sexe se ramollisse suffisamment, laissant son gland s’échapper sans exercer trop de pression sur mes parois.
Un flot de nos jus mêlés s’échappe de ma grotte, Ce mélange de sperme et de cyprine que beaucoup répugne est pour moi un suc précieux et aphrodisiaque, le point d’orgue à l’achèvement d’une œuvre. Je me faufile de nouveau entre ses cuisses alors qu’une bouffée de chaleur m'envahit lorsque je constate que sa queue baigne dans ce liquide visqueux, la couvrant de son pubis jusqu’à son sillon fessier. Je le lape telle une petite chatte prenant un soin appliqué à ne laisser aucune trace de notre acte. Presque honteuse, je me cache pour laisser glisser ma main entre mes jambes et recueillir les dernières gouttes de notre plaisir, les portant à ma bouche pour les absorber.
Allongée à ses côtés je constate qu’il a le regard vide et je crains de peut-être avoir été trop loin pour une première fois. Il se relève brusquement, j’attends là une remarque fatidique, mais je ne reçois qu’une question qui fait que mes craintes s’envolent.
— Je te prépare un petit repas ?
— J’arrive, j’ai une faim de loup.
Il pose un léger baiser sur les lèvres et se précipite nu dans la réserve. De mon côté, ma traditionnelle et impérieuse envie d’uriner sitôt l’acte terminé se rappelant à moi, c’est nue que je sors de la bergerie sous un ciel de nouveau dégagé, laissant apparaître le couché de soleil. Je m'accroupis face à la vallée dans l’herbe humide. Positionnée dos à la fenêtre je sais très bien qu’il peut me voir. Je dégage mon urètre en écartant mes lèvres et me libère dans la prairie pendant que mes doigts libres viennent agacer mon clitoris. J’étale les derniers petits jets et constate que trois de mes doigts peuvent s’enfoncer aisément dans mon étui.
Me dirigeant vers la fontaine pour me rafraîchir l’objet du délit, je suis surprise de voir qu’il a pris le même chemin que moi et pisse de profil sans se cacher, dirigeant bien haut son jet doré. Je meurs d’envie de lui prêter assistance mais je ne suis pas certaine qu’il accepte des petits jeux uro alors qu’il y a deux heures à peine, il bégayait à la vue de mes seins.
Il me retrouve devant le bac alors que j’entreprends une petite mise au propre. L’eau est glacée, mais je trouve agréable cette sensation de contraste de nos corps brulant et transpirant le sexe, avec la fraicheur mêlée à l’odeur du savon de Marseille qui mousse sur nos corps. Le temps de manger un morceau, il me prête un grand T-shirt couvrant à peine mes fesses. Je prends un malin plaisir à me dandiner sous ses yeux à la moindre occasion.
Nous nous endormons sous la même couverture, sa main sur mes seins.
La lueur du soleil me sort d’un profond sommeil réparateur. Il faut dire qu’ici, à part quelques bêlements et les aboiements, il n’y a que les bruits de la nature pour te réveiller. Je suis seule sous la couette, ça fait déjà un moment que j’ai senti Tom se glisser hors du lit pour aller soigner et libérer ses princesses.
Attablée devant un grand bol de thé accompagné de belles tartines de confiture à la myrtille, je me rappelle pourquoi je me sentais si bien ici. Je fais un petit brin de ménage et de rangement, puis l’envie me prend de tester la douche. Il n’y a pas beaucoup de pression, mais l’eau est suffisamment chaude pour l’apprécier. Je m’essuie à l’aide d’une serviette plutôt minimaliste qui n’arrive pas à faire le tour de mes hanches.
Où peuvent donc bien être mon crop et mon shorty ? C’est en passant la tête par la porte que je les aperçois étendus au soleil. La serviette restant au seuil de la porte, c’est dans la plus simple des tenues que je vais chercher mes vêtements. Le soleil a œuvré en les séchant, mais je n’ai franchement pas envie de les remettre afin de vivre pleinement ce moment de liberté. Je suis là, caressée par le soleil, les pieds qui foule l’herbe encore humide, entourée d’un paysage sublime que les montagnes encadrent. Seul Tom peut me voir et quand bien même d’autres spectateurs pourraient être là que ça ne me dérangerait pour le moindre du monde. Le troupeau s’éloigne, guidé par les chiens alors que Tom traîne timidement derrière. De mon côté je me pose dans l’herbe sur un petit promontoire pour contempler la vallée. On distingue quelques randonneurs en pleine ascension, les marmottes qui filent aux abris en sifflant à tout va, les insectes qui virevoltent. Les bras en arrière, je ferme les yeux pour apprécier le soleil sur mon visage et mon corps, la petite brise qui profite que mes jambes se soient ouvertes pour glisser sur mon abricot. Savourant se moment, je m'imagine tout de même le tableau que j’offrirais aux premiers groupes de marcheurs qui pointeraient le bout de leur nez. Ils doivent commencer à se rapprocher et même si le sentier s’écarte un peu de la bergerie, je préfère garder mes exhibitions pour un public averti. Je m’en retourne récupérer mes fringues et me dirige vers la réserve à foin. Elle comporte un petit enclos dans lequel on peut y placer des agneaux au repos ou les bêtes blessées. Je m’accoude sur la barrière en bois pour observer ces cinq petites boules de laine jouer et gambader dans tous les sens, captivée par leur insouciance.
Partie dans mes rêveries, je sursaute lorsque deux mains se posent sur mes anches, parcourent mon ventre et suivent mes côtes pour caresser mes épaules. Elles se font douces, me descendent sur les bras et les cuisses, parcourent ma nuque, mes fesses et ne se mettent à l’arrêt que le temps de quelques baisers dans le dos. C’est délicat, doux, ces lèvres et ces mains prennent leur temps pour se poser, créant à chaque fois de l’impatience pour savoir où elles vont œuvrer. Le cocktail est explosif de sensations, mes reins se creusent, je m’écroule sur la barrière les bras verrouillés dessus comme si j’y étais attachée. Le compas de mes jambes tendues s’entrouvre comme une invitation. Imaginant la vue que je propose, mes lèvres roses se gonflent de sang. Croupe outrancièrement offerte, je suis une femelle prête et disponible. Ses mains se rapprochent de mes seins, les palpent, les malaxent, en étirent les pointes jusqu’aux premières brûlures. Je subis sans un mot le laissant aller à ses pulsions. Je ne l’arrêterais que si mes limites sont dépassées mais nous en sommes encore loin. Il fait glisser un doigt dans ma fente, je l’entends le porter à sa bouche pour y goûter. Sans que je m'y attende un seul moment, il se saisit de mes deux globes pour écarter mon cul. Il est cependant bien trop haut pour que ce soit mon sexe béant qu’il observe. Cette réflexion déclenche les palpitations de mon anus, invitation non dissimulée qu’il s’empresse d’accepter en s’approchant de si près que je peux sentir son souffle chaud. Une fois mis à genoux, sa langue se pose timidement dessus pour s’en échapper aussitôt. C’est interminable. Les fesses écartelées, un inquisiteur lorgnant sur mon trou, j’attends un nouvel assaut qui tarde à venir, mais quand Il arrive, c’est la déferlante. Il pose directement sa bouche sur mon antre, le lèche et le pénètre de sa pointe. Mes jambes cèdent, je plie les genoux lui libérant encore plus l’accès. Il continue son jeu de langue quand une de ses mains part sur ma chatte gluante, tire mes lèvres, pince mon clito, et me fourre par alternance plusieurs doigts ou son pouce. Il se lâche complètement répondant à ses interrogations sur l’anatomie féminine qui le taraudent depuis des années. Glissant la tête entre mes jambes, il commence littéralement à me bouffer la chatte sans oublier de forcer mon cul avec ses doigts. Ouverte, mon jus lubrifie le passage facilitant ainsi la puissance de ses mouvements qui m’emmènent au point de non-retour. Je me vide dans sa bouche et m’écroule au sol.
— Baise-moi, baise-moi comme tu veux, mais défonce-moi !
A genoux, les seins écrasés sur la terre battue et la paille, le cul en l’air je m’offre à sa queue qui tarde à venir me prendre. Cette attente me fait prendre conscience que je n’ai aucune certitude sur la personne qui mène le jeu car à aucun moment il ne m’a parlé, je ne l’ai regardé ou même touché. La réponse à ma question sera immédiate lorsqu’un gland vient se poser au milieu de mes lèvres et s’enfonce s’en retenue jusqu’à venir en butée contre mon cul. C’est bien la queue de mon Tom, celle sur laquelle je me suis empalée avec précaution hier et qui me coupe aujourd’hui en deux.
Que son gland est gros, je ne sens que lui, me donnant l’impression que la fine tige sur laquelle il est vissé ne touche même pas mes parois. Je n’ai pas le temps de m’y adapter que je sens déjà opérer un mouvement, il me pistonne sur toute la longueur de son membre. Je suis bien heureuse qu’il soit tout en douceur car je pense que dans le cas contraire il m’aurait explosée. Ses doigts fureteurs s’égarent de plus en plus sur mon anneau boursouflé, se servant de ma cyprine pour lubrifier ses tentatives timides de pénétration digitale. Je suis détendue, je mouille abondamment et suis toujours sous le coup d’une préparation buccale réussie, mais ça traine, ça tournoie sans m’investir.
Mes mains s’emparent de mon cul pour l’écarter au maximum dans l’espoir qu’il comprenne que maintenant, qu’il s’est intéressé à cet endroit, il est hors de question de s’arrêter en si bon chemin. Un de ses doigts se fait de nouveau fureteur et s’attèle à enfoncer ses trois phalanges, entame ensuite des mouvements circulaires pour en étirer les bords. Pas besoin d’être un grand spécialiste pour constater que je suis déjà bien dilatée quand un deuxième puis un troisième doigt viennent participer sans plus de difficultés.
Il est hors de question que je me fasse déchirer par un puceau qui ne doit pas avoir bien conscience de la taille de son gland. Le faisant sortir de moi, je m’allonge sur une botte de foin me positionnant accroupie au-dessus de ce champignon. L’idée d’une coulemelle juvénile me vient à l’esprit comme un flash. C’est donc à ça que son membre ressemble !
— Tiens ta queue droite et laisse-moi faire.
Mon fondement se porte à son dard pour en forcer l’entrée, mais j’ai beau pousser et être lubrifiée au maximum, mes anneaux ne veulent pas céder. Je lutte pour forcer le passage mais je sens qu’il commence à débander, lorsque dans un ultime essai, plaçant mes mains sur son torse, je me laisse tomber sans retenue. Ma gorge déployée hurle sous cette violente douleur qui m'envahit, c’est terrible mais je ne souhaite pas me soustraire sachant que cette intense brûlure va rapidement se transformer en sensations indescriptibles. Il progresse au fond de mon ventre alors que mes sphincters se sont refermés sur sa hampe.
Maintenant que le passage est fait, je veux du bestial. Je pivote pour me retrouver dos à lui, glisse mes jambes à quatre pattes le long de son buste, lui replie les jambes et lui attrape les mains pour que lorsque je bascule, il se redresse derrière moi. C’est acrobatique comme opération mais il est toujours fiché en moi ne tardant pas à reprendre ses coups de pilonnage. Creusant ma croupe pour le recevoir au plus profond, Il me prend comme une chienne.
Il n’y a qu’en ayant gouté à la sodomie rèussie que l’on peut en comprendre les effets. Il faut accepter de se libérer complètement pour apprécier cette sensation d’être procédée et ressentir les milliards de cellules sensorielles qui se mettent en alerte.
Je suis ailleurs, déconnecté du moment lorsqu’il envoie un dernier coup de reins pour se vider en moi. Sentir les mouvements de sa pompe à sperme déclenche un véritable orgasme qui me terrasse. Main sur mon clito j’inonde ses couilles d’un liquide visqueux.
Il ressort lentement de mon conduit, mais bien que légèrement ramolli, je dois pousser fort pour l’expulser. Un flot de semence tente de s’échapper de mon cul béant, le retenant difficilement avec une main je me rue dans l’herbe pour me vider accroupie. J’apprécie la brise fraîche qui calme le feu qui consume mes orifices, n’oubliant pas de vider ma vessie jusqu’à la dernière goutte.
C’est une fois le cul dans le bac de la fontaine que j’aperçois la tête du couple de vieux qui doivent m’observer depuis que j’ai quitté précipitamment la réserve à foin. A voir leurs tronches, je n'ai pas l’impression que ça rappelle des souvenirs à madame, chose que monsieur à l’air de bien regretter.
Je serais bien restée plus longtemps, mais je dois laisser Tom bosser.
Je l’apprécie beaucoup mais mes plans cul ne se sont toujours transformés au mieux qu’en bons copains. Je pense qu’il l’a bien compris, sachant que de toutes manières nos vies ne sont pas compatibles.
J’espère que la demoiselle qui aura la chance d’être dans ses bras sera comblée par sa gentillesse et sa prévenance, mais il faudra surtout qu'elle sache contrôler et encaisser ses ardeurs car je pense n’avoir réveillé en lui qu’une infime partie de son potentiel.
En tout cas, les jours sans pain, il sait à quelle porte frapper.
Une autre nouvelle me ravit. Demain c’est la livraison et le montage de mon spa.
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Elodie82
22 octobre 2024 à 21:10
J'adore , le côté soumise se ressent bien

Au plaisir d'en discuter
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Somerset44
27 septembre 2023 à 21:34
Wouah ! Terrible. Il faut une suite à ces aventures. Très bien écrit et très excitant.
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Ced67220
10 mai 2023 à 12:28
Très beau et agréablement excitant bravo
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Benjam1
4 mai 2023 à 18:43
Merveilleux texte, merci beaucoup pour cette lecture.
Puis-je me permettre de venir discuter en MP ?
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
4 mai 2023 à 18:29
Je plussoie !
Merci pour le partage des souvenirs, la plume est efficace :)
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Photo de profil de Jinnzo7
Jinnzo7
4 mai 2023 à 14:17
Un suite dans la lignée du chapitre précédent...
Je crois que tu as éveillé la bête qui sommeil en Tom, et de quelle manière !
Et tu en as bien profité au passage, c'était intense...
En tout cas, c'est toujours aussi bien écrit et le mélange entre érotisme et plus hard est maîtrisé...
Soyez respectueux
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