Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout commença en cours — Chapitre 15
Auteur
Tout commença en cours
Chapitre 15
Mila connaissait le copain d’Apolline depuis plusieurs semaines déjà, sans que celle-ci le sache. Il s’appelait Lucas, vingt-deux ans. Ils s’étaient croisés la première fois à une soirée étudiante organisée par une autre filière. Apolline n’était pas venue. Lucas avait parlé avec Mila près du bar, assez longtemps. Il avait été direct, drôle, un peu trop tactile. Mila avait trouvé ça excitant. Ils avaient échangé leurs Instagram. Depuis, ils s’envoyaient des messages régulièrement, de plus en plus crus, de plus en plus tard le soir. Apolline n’avait jamais été mentionnée. Lucas n’avait jamais dit qu’il avait une copine.
Dans l’après-midi du jour où Apolline s’était fait virer, Lucas avait écrit à Mila :
— Je sors du taff. Je passe te prendre. Monte en voiture.
Mila avait répondu juste :
— Ok.
Elle s’était préparée exprès. Top ultra-court blanc qui laissait voir le dessous de ses seins dès qu’elle bougeait, mini-short en jean à peine plus large qu’un slip. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte.
Lucas l’avait récupérée près de la fac. Dès qu’elle avait fermé la portière, il avait posé une main sur sa cuisse nue et avait dit :
— T’as mis ça pour moi, j’espère.
Mila avait souri, écarté un peu les genoux.
— Peut-être.
Ils avaient roulé quelques minutes en silence, tendus. Au premier feu rouge, Lucas avait baissé sa braguette d’une main et avait sorti sa queue, déjà dure.
— Maintenant.
Mila n’avait pas hésité. Elle s’était penchée, avait pris sa queue en bouche et avait commencé à le sucer profondément, une main autour de la base, la tête qui montait et descendait avec un rythme régulier. Lucas conduisait de la main gauche, la droite posée sur sa nuque pour la guider.
— Plus profond… ouais, comme ça. T’as trop une bonne bouche.
Mila avait râlé de plaisir autour de sa queue, salivant abondamment. Elle aimait le côté risqué : la voiture, la route, le fait qu’il conduise en même temps. Elle ne se posait aucune question sur Apolline. Pour elle, Lucas était juste un mec avec qui elle baisait en secret depuis quelques semaines.
À un moment, Lucas avait ralenti au feu et avait murmuré :
— Reste baissée. Y a du monde autour.
Mila n’avait pas relevé la tête. Elle avait continué de le sucer, plus lentement, plus salement, en faisant claquer sa langue de temps en temps. Elle sentait sa queue pulser sur sa langue. Elle savait qu’il n’allait pas tenir très longtemps.
Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’au même moment, de l’autre côté de la rue, Apolline était plaquée contre la vitre d’un bus, en train de se faire enculer par huit hommes, le visage bientôt couvert de sperme… et qu’elle les regardait fixement.
Mila, elle, n’avait rien vu. Elle avait juste senti la main de Lucas se crisper dans ses cheveux, et elle avait accéléré le mouvement pour le faire jouir au fond de sa gorge.
Lucas se tend soudainement. Sa main se crispe plus fort dans les cheveux de Mila. Il pousse un grognement bas, les hanches qui se soulèvent légèrement du siège, et jouit en pleine gorge. Mila reste enfoncée jusqu’au bout, avale tout ce qu’elle peut, puis se retire lentement en léchant le gland une dernière fois. Un filet de sperme reste au coin de ses lèvres. Elle l’essuie d’un coup de pouce et se rassoit correctement, le souffle un peu court.
Lucas remet sa queue dans son pantalon d’une main, l’autre toujours sur le volant. Il roule encore quelques secondes en silence, puis jette un regard vers elle, un sourire de travers.
— Putain… t’assures.
Mila tire un peu son top, qui était remonté, et répond avec un petit rire :
— Toi aussi tu conduis bien pour un mec qui se fait sucer.
Lucas souffle par le nez, amusé.
— J’ai l’habitude de me concentrer.
Elle le regarde de côté, encore un peu rouge.
— On va où maintenant ?
Lucas réfléchit une seconde, les yeux sur la route.
— Chez moi. Ma coloc n’est pas là ce soir. On a l’appart pour nous.
Mila hoche la tête, satisfaite. Elle s’enfonce un peu plus dans le siège, les cuisses encore un peu serrées, le goût de lui encore sur la langue.
— Ok. Mais tu me dois un verre après. J’ai la mâchoire qui brûle.
Lucas rit bas.
— Je te dois plus que ça. T’inquiète.
Ils continuent de rouler en silence quelques minutes. L’ambiance est détendue, chargée d’après-sexe, presque légère. Mila sort son téléphone, regarde distraitement ses notifications, puis le repose. Elle n’a aucune idée que, quelques minutes plus tôt, Apolline les a vus. Elle ne se doute de rien.
Lucas pose finalement une main sur sa cuisse nue, plus haut que tout à l’heure, et demande sans détour :
— T’es mouillée ?
Mila croise son regard et répond simplement, un sourire en coin :
— Qu’est-ce que t’en penses ?
Il appuie un peu plus fort sur l’accélérateur.
— Chez moi. Dans dix minutes. Et tu gardes le top.
Mila n’ajoute rien. Elle regarde la route, les lèvres encore légèrement brillantes, et attend.
Beaucoup plus tard, une fois Mila chez elle, Apolline sonne à l’appartement de Mila.
Elle n’a pas prévenu. Elle attend, le visage encore marqué par la fatigue et la colère rentrée.
Mila ouvre.
Mila, dix-neuf ans, un mètre soixante-quatre, yeux noisette, cheveux blonds platine mi-longs, quatre-vingt-neuf, soixante-cinq, quatre-vingt-treize, seins ronds bonnet C-D, chatte aux lèvres fines et rosées, entièrement épilée.
Dès qu’elle voit Apolline, son sourire tombe.
— Qu’est-ce que tu fais là ?
Apolline entre sans attendre d’être invitée et claque la porte derrière elle.
— Tu sucais mon copain dans sa voiture. Je vous ai vus. T’avais la tête dans son slip pendant qu’il conduisait.
Mila croise les bras, appuyée contre le mur de l’entrée. Sa voix reste calme, presque provocante :
— Et alors ? Il m’a pas dit qu’il avait une copine. Et même s’il l’avait dit… j’aurais peut-être quand même continué.
Apolline s’approche, les yeux sombres.
— Tu te fous de moi ?
— Un peu, ouais. T’aurais vu ta tête si t’avais été plus près.
À l’étage, on entend de la musique.
Elias était là à l’étage
Elias, vingt-trois ans, un mètre quatre-vingt-un, yeux verts, cheveux bruns courts, corps athlétique – queue dix-neuf virgule cinq centimètres.
Il n’intervient pas. Il reste dans sa chambre, le volume assez fort pour ne pas tout entendre clairement, mais il sait qu’il y a quelqu’un.
Apolline regarde vers l’escalier, puis revient sur Mila.
— T’es pas seule là ?
— Ouais. On s’en fout. Alors tu veux quoi, exactement ? Me taper dessus ? Me crier dessus ? Ou tu veux que je te raconte comment il a joui dans ma bouche ?
Le silence devient électrique dans l’entrée.
Apolline est déjà trop proche.
Mila n’a pas bougé de l’entrée. L’air est tendu.
— Tu me regardes avec ces yeux de victime, crache Mila. Alors que t’étais même pas capable de garder ton mec. Il m’a choisie, c’est tout.
Apolline lui met une gifle sèche. Le bruit claque dans l’appartement.
Mila recule d’un pas, la main sur la joue, les yeux qui s’enflamment.
— Tu sais pas où t’as mis les pieds, souffle-t-elle.
Elle se jette sur Apolline. Les deux filles basculent contre le mur. Apolline attrape les cheveux de Mila, Mila lui griffe l’épaule, tire sur son top. Le tissu se déchire. Elles roulent sur le sol de l’entrée, se giflent, se tirent les cheveux, se traitent de putes à voix basse et rageuse.
— T’es qu’une salope de seconde zone, gronde Apolline en essayant de la plaquer.
Mila réussit à se retourner, se retrouve au-dessus d’elle, les cuisses de chaque côté de ses hanches. Elle lui crache presque au visage :
— Et toi t’es tellement nulle au lit qu’il venait se faire vider la queue ailleurs.
Apolline la gifle à nouveau. Mila lui attrape les deux poignets et les plaque au sol au-dessus de sa tête. Leurs respirations sont courtes, chaudes, leurs seins se touchent à chaque mouvement. La colère est encore là, mais quelque chose d’autre a basculé.
Mila baisse les yeux sur la bouche d’Apolline, puis remonte jusqu’à son regard.
Sans un mot, elle se penche et l’embrasse brutalement.
Apolline résiste une seconde, tente de tourner la tête, puis lui mord la lèvre… et répond au baiser avec la même violence.
Les mains se relâchent.
Mila lâche les poignets d’Apolline pour lui tirer le legging. Apolline relève le bassin pour l’aider, puis lui arrache son short à son tour. En moins d’une minute elles sont à moitié nues sur le carrelage de l’entrée, se touchant avec rage, se doigtant, se mordant le cou.
Mila glisse plus bas, écarte les cuisses d’Apolline et plaque sa bouche sur sa chatte. Elle lèche avec agressivité, presque pour punir. Apolline enfouit ses mains dans les cheveux blonds de Mila et la plaque plus fort, les hanches qui bougent déjà.
— Plus fort… putain… plus fort…
À l’étage, la musique d'Elias continue.
Il n’est toujours pas descendu.
Dans l’entrée de l’appartement, les deux filles sont toujours au sol.
Apolline est sur le dos, legging et string tirés jusqu’aux chevilles, cuisses grandes ouvertes. Sa chatte est clairement visible, lèvres entrouvertes, déjà brillante. Mila est à quatre pattes au-dessus d’elle, le short et le string tirés sur les cuisses, le cul exposé en l’air pendant qu’elle lèche Apolline avec rage.
Elias descend l’escalier sans un bruit.
Il s’arrête à mi-marche, dans l’ombre. De là, il a une vue directe et parfaite : le vagin ouvert d’Apolline juste en face de lui, et le cul de Mila offert à quelques centimètres plus haut.
Il ne dit rien.
Il ne bouge presque pas.
Il ouvre juste sa braguette en silence, sort sa queue déjà dure (dix-neuf virgule cinq centimètres) et commence à se branler lentement en alternant le regard.
Quelques secondes sur la chatte d’Apolline, les lèvres rosées, le clitoris visible.
Puis sur le cul de Mila, les fesses écartées par la position, l’anus et la chatte parfaitement exposés.
Les deux filles, trop occupées à se toucher et à se lécher avec agressivité, ne l’ont pas encore repéré.
Les bruits humides de la bouche de Mila et les gémissements d’Apolline couvrent le léger son de sa main.
Elias accélère un peu, les yeux qui passent de l’une à l’autre, le souffle court mais parfaitement silencieux.
Dans l’entrée, Apolline est toujours sur le dos, cuisses grandes ouvertes, la chatte offerte.
Mila est à quatre pattes au-dessus d’elle, le cul en l’air, en train de la lécher avec agressivité.
Elias ne tient plus.
Il descend totalement, s’est approché sans un bruit, et s’est placé juste derrière elles. Une main sur la hanche de Mila, il tire son string un peu plus sur le côté, a aligné sa queue, et s’enfonce d’un coup sec dans la chatte d’Apolline, sous les fesses de Mila qui mouille un peu plus au contact de la chair.
Apolline a poussé un cri de surprise.
En même temps, Elias a glissé deux doigts de l’autre main dans le cul de Mila.
C’est seulement à ce moment-là qu’elles le réalisent.
Mila se redresse d’un coup, la bouche encore brillante, et tourne la tête.
— Elias… ?!
Apolline, elle, a les yeux écarquillés, la queue de dix-neuf centimètres d’Elias déjà entièrement enfoncée en elle. Elle essaie de parler :
— C’est… c’est qui… ?
Elias ne se retire pas. Il reste profondément à l’intérieur d’Apolline, ses doigts toujours dans le cul, et répond d’une voix calme, presque insolente :
— Depuis tout à l’heure. Vous faisiez trop de bruit pour m’entendre.
Il retire un peu sa queue, puis réenfonce lentement dans Apolline pendant qu’il crochète ses doigts à l’intérieur de Mila.
— Alors… je continue ? Ou vous arrêtez maintenant ?
Les deux filles restent figées une seconde, le souffle court, le corps encore en contact avec lui.
Elias est toujours enfoncé dans Apolline. Les deux filles le fixent, le souffle court, le choc encore visible sur leurs visages.
Mila parle la première, la voix rauque :
— T’as tout regardé… et maintenant tu nous baises.
Elias retire un peu sa queue, puis réenfonce lentement dans Apolline, tout en crochetant ses doigts plus profondément dans le cul de Mila.
— Vous étiez déjà en train de vous dévorer par terre. J’ai juste rejoint. Alors ? Je continue… ou vous me chassez ?
Apolline gémit malgré elle quand il appuie sur un point précis en elle. Ses mains, qui s’étaient crispées sur les bras d’Elias, ne le repoussent plus vraiment.
Mila laisse échapper un rire court, nerveux, presque excitée malgré la colère.
— Ferme-la, Apolline… ou continue de gémir. Ça revient au même.
Elias retire complètement sa queue d’Apolline, tire Mila en arrière par les hanches et s’enfonce d’un coup dans le cul de Mila.
Mila pousse un cri plus aigu :
— Oh oui continue putain.
En même temps, il glisse deux doigts dans la chatte d’Apolline, toujours ouverte sous lui.
Il les alterne maintenant : quelques coups de reins dans Mila, puis il ressort et replonge dans Apolline, pendant que ses doigts occupent l’autre. Les deux filles se retrouvent à nouveau l’une contre l’autre, gémissant à chaque changement, le carrelage froid sous leurs peaux.
Elias les regarde d’en haut, un sourire sombre aux lèvres.
— Vous vous battiez pour un mec… et maintenant vous prenez le même. Ironique.
Il accélère, passant de l’une à l’autre avec de moins en moins de pause, les mains agrippées à leurs hanches à tour de rôle.
Elias est maintenant debout, le dos contre le mur de l’entrée.
Apolline et Mila sont toutes les deux à genoux devant lui. Elles se passent sa queue de l’une à l’autre, la suçant à tour de rôle, profondément, en se regardant. De temps en temps leurs bouches se rejoignent autour du gland et elles s’embrassent salement, langues mélangées à la salive et au goût de lui.
Mila le prend jusqu’à la gorge, les yeux levés.
Apolline lèche ses bourses en même temps, puis elles changent. Leurs mains se croisent sur ses cuisses. Leurs seins se touchent à chaque mouvement.
Elias pose une main sur chaque tête, les regardant d’en haut.
— Vous vous embrassez pendant que vous me sucez… Alors vous étiez en train de vous battre il y a dix minutes.
Apolline se retire juste assez pour parler, un fil de salive encore collé à ses lèvres :
— Ferme-la… et jouis.
Elles accélèrent, plus salopes, plus synchronisées. Quand Elias se tend, elles restent toutes les deux collées, bouches ouvertes, langues sorties. Il jouit sur leurs langues et leurs visages, des jets épais qui les marquent l’une et l’autre.
Elles avalent ce qu’elles peuvent, se lèchent mutuellement le reste au coin des lèvres, puis lèvent les yeux vers lui, le visage encore brillant.
Mila demande la première, d’une voix rauque :
— Alors ? Laquelle de nous deux est la meilleure suceuse ?
Apolline enchaîne immédiatement, le regard défiant :
— Et laquelle est le meilleur coup ? Dis-le. Clairement.
Elias les regarde toutes les deux, encore demi-dur, un sourire sombre aux lèvres, et prend son temps avant de répondre.
Elias les regarde toutes les deux à genoux, le visage encore taché de son sperme.
Il essuie distraitement la queue sur la cuisse d’Apolline, puis répond enfin, d’une voix calme et un peu cruelle :
— La meilleure suceuse… c’est Mila. Plus profonde. Plus salope. Elle prend tout sans hésiter.
Mila esquisse un sourire de victoire, encore à genoux.
— Et le meilleur coup… c’est Apolline. Plus serrée. Elle se contracte mieux. Elle jouit plus fort.
Apolline sent un mélange de fierté et d’agacement lui monter aux joues. Elle recrache un peu de sperme au coin de ses lèvres et regarde Mila.
— Donc tu suces mieux… et moi je baise mieux. On est quittes.
Mila ricane bas.
— Presque.
Elias les attrape toutes les deux par les cheveux, pas méchamment, et force leurs visages à se rapprocher.
— Maintenant vous vous embrassez encore. Avec mon goût dans la bouche. Et après… je vous reprends. Dans le lit, cette fois.
Les deux filles se regardent une seconde, puis s’embrassent à nouveau, plus lentement, plus salement, pendant qu’Elias les observe.
Elias les a tirées toutes les deux jusqu’à sa chambre à l’étage.
Il les pousse sur le lit, l’une à côté de l’autre, sur le dos.
— Écartez les jambes.
Apolline et Mila obéissent. Elias s’installe d’abord entre les cuisses d’Apolline et s’enfonce d’un coup. Elle arque le dos. Il la baise à un rythme profond et régulier pendant que Mila, à côté, le regarde en se touchant.
Au bout d’un moment il se retire Il s’enfonce dans Mila avec la même force. Les deux filles se tiennent la main sur le drap pendant qu’il les alterne, passant de l’une à l’autre toutes les vingt ou trente secondes, sans jamais ralentir vraiment.
Apolline gémit plus fort quand il revient en elle. Mila tourne la tête et l’embrasse, langue profonde, pendant qu’Elias les baise à tour de rôle. Le lit grince. Les bruits de peau et de salive se mêlent.
Elias les retourne ensuite toutes les deux à quatre pattes, côte à côte, et les prend par-derrière en alternance, une main sur la hanche de chacune. Il les sodomise aussi, l’une après l’autre, plus lentement, plus profondément, en les forçant à se regarder.
— Dites-moi encore laquelle est la meilleure, demande-t-il en s’enfonçant dans le cul d’Apolline.
Mila, la voix cassée, répond :
— Elle… elle est plus serrée…
Apolline, le visage contre le matelas, gémit :
— Elle suce mieux… je sais…
Elias sourit sombrement et continue de les prendre l’une après l’autre.
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