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✦ orangina07 Camille, la petite-fille de ma voisine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Camille, la petite-fille de ma voisine — Chapitre 4 · Le séjour de Camille se poursuit

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Camille, la petite-fille de ma voisine

Chapitre 4 · Le séjour de Camille se poursuit

Deux jours plus tard, Camille est assise sur un canapé en rotin sur la terrasse. Lucie lui fait face sur le fauteuil.
— On pourrait faire du canoë, dit Lucie, buvant son thé, seulement vêtue d'une culotte.
— Qu'est-ce qu'elle veut faire ? Demande Fanny qui revient avec une bouteille de jus d'orange.
Comme sa copine, elle ne porte qu'une culotte.
— Elle veut faire du canoë, répond Camille avec juste une petite serviette enroulée sur la taille.
La jeune femme a les bras tendus sur le dossier du canapé, la tête basculée en arrière. Sa petite poitrine est étirée, exposée aux rayons du soleil. Une grande tasse, la boisson chocolatée encore fumante, est calée entre ses cuisses.
Fanny s'assoit, se sert du jus de fruit. Elle s'adosse à la chaise, regarde ses amies.
— Et pourquoi pas ! Répond-elle.
Elle pose son verre, croise les bras sous ses seins.
— Ce n'est pas une mauvaise idée, ajoute-t-elle. Au contraire, j'adore.
— On peut même demander à ton ami le voisin de venir avec nous, reprend Lucie.
Camille redresse la tête, sourit. Elle dépose sa tasse sur le carrelage de la terrasse, prend son téléphone.
— Salut, c'est Camille…oui ça va…merci et toi ?
Quelques secondes de silence.
— On aimerait faire du canoë, dit Camille. Tu pourrais nous aider ?
Camille regarde ses amies.
— D'accord, on t'attend pour en discuter tout à l'heure ! Finit-elle par ajouter avant de raccrocher.
— Et alors ? Demande Lucie, impatiente de connaître la réponse.
Camille ménage le suspens, patiente, croise le regard de ses amies, reprend sa position bras tendus sur le dossier du canapé. 
Elle ferme les yeux. Elle imagine comment peut se dérouler cette escapade avec ses copines et son voisin. Elle commence à avoir des fourmis dans le ventre, une douce chaleur se propage en elle. Elle inspire puis souffle doucement en écartant un peu les cuisses. Elle a la sensation que son bas-ventre descend, que son sexe s'ouvre.
Fanny la regarde. Elle se penche sur le côté, étire le cou pour mater son amie qui exhibe sa fente nue sous la serviette. 
— Il a dit quoi ! Reprend Lucie.
Camille garde la tête penchée en arrière. Elle écarte les pieds. Le sang afflue dans son sexe, dans les lèvres fripées qui gonflent au rythme des battements de son cœur.
— Alors ! Insiste-t-elle.
— Il va passer pour organiser ça avec nous, dit enfin Camille.
Lucie bondit du fauteuil, s'assoit à califourchon sur les genoux de sa copine. Surprise, Camille se redresse mais bien vite repoussée contre le dossier du canapé par Lucie. Elle se colle, la prend dans ses bras en criant sa joie.
 
— Oh merci merci ! Ajoute Lucie. Ça va être super. On va s'éclater.
Elle relâche son étreinte, tourne la tête vers Fanny. Les deux jeunes femmes échangent un regard complice.
Lucie attrape les poignets de son amie et les pose à nouveau sur le dossier du canapé. Camille ne dit rien, se laisse manipuler. Elle tourne la tête vers Fanny. Lucie la ramène face à elle du bout d'un doigt.
— C'est par là que ça se passe, dit-elle.
La jeune femme au tatouage se rapproche de Camille en glissant sur les cuisses. Elle lui demande de fermer les yeux. 
— À quoi tu joues ! Demande Camille.
— Chhuuut ! Répond Lucie en effleurant la bouche d'un doigt, passe ensuite sur la joue, dans le cou.
Elle continue la caresse jusque sur les seins. Lucie s'empare des mamelons, les fait rouler, les pince. Camille soupire, bombe un peu le torse quand la pression sur les pointes se fait plus forte. Lucie relâche la prise. Elle approche encore, colle sa poitrine contre celle de Camille. Les tétons se frôlent, s'effleurent, s'accrochent. 
Lucie tire sur la serviette avec un peu de force. Camille se tortille sur le rotin pour l'aider dans sa tâche. Une fois fait, Lucie glisse ses doigts dans la fourche chaude et humide. Elle y applique la main.
— Huummm, gémit Camille.
— Mais tu es brûlante…, remarque Lucie.
Sa partenaire répond d'un petit sourire.
-…et déjà trempée.
Elle retire ses doigts qu'elle s'empresse de poser sur la bouche de sa partenaire. Camille lèche, suce les doigts qui glissent sur sa langue. Lucie se dresse sur ses genoux, surplombe son amie. Elle empoigne un sein, le presse fort, lui enfonce ses doigts plus loin. Camille se cramponne au canapé.
Lucie frotte maintenant sa poitrine contre celle de Camille. Les tétons se heurtent, se percutent. Elle retire sa main qu'elle plonge entre les cuisses. 
Camille pousse un long gémissement de plaisir lorsque les doigts trouvent l'ouverture de son intimité et s'y enfoncent sans ménagement jusqu'à la dernière phalange. Elle ramène ses bras mais deux mains l'en empêchent. Elle ouvre les yeux et croise ceux de Fanny, debout derrière elle.
— Aujourd'hui c'est ton tour, dit Fanny.
Elle se penche, passe sa langue sur les lèvres avant de l'embrasser avec fougue. 
Lucie descend du canapé, tire Camille par les hanches pour l'assoir sur le bord. Elle lui attrape les chevilles, les monte jusqu'à écraser les genoux sur la poitrine. Le bassin se soulève, dévoile les orifices luisants de mouille.
Lucie se jette sur ces offrandes. Elle se délecte du jus, de l'odeur qui s'en dégage. Elle aspire le clito qui pointe. Elle oriente la langue vers la fente avant de s'y enfoncer. 
Fanny pose une main sur l'arrière du crâne de son amie et appuie fermement. 
Lucie réagit en poussant un cri, amplifié par celui de Camille qui râle. Fanny continue de pousser sur la tête jusqu'entre les fesses et impose à Lucie une feuille de rose à leur partenaire commune.
Elle retire sa main pour la plaquer, la claquer sur le sexe béant de Camille qui sursaute, resserre les genoux. Avec une poigne de fer, Fanny les écarte et commence à lui gifler l'entrecuisse. Chaque coup éclabousse le visage de Lucie qui s'applique dans sa caresse buccale. La langue lèche, perce l'orifice exhibé. 
Camille subit les assauts de ses amies. Elle s'accroche au rotin de ses mains. Elle ne maîtrise plus son corps, ni son plaisir.
— Retourne-la ! Dit Fanny qui fait le tour pour rejoindre Lucie.
Camille se laisse faire comme une poupée. Elle se retrouve à genoux écartés sur le canapé, le menton sur le dossier.
La première claque sur ses fesses ne la fait pas réagir. Elle se contente de souffler. La suivante, plus appuyée, lui arrache un petit grincement des dents. Les autres, plus fortes et sonores, la font crier, gémir. Les fesses rougissent. Camille frissonne, sent son postérieur chauffer. 
— J'adooore ! Crie-t-elle quand une nouvelle claque s'abat.
Fanny frappe chaque fesse simultanément. Lucie a pris place pour sucer le clito de son amie et profite de ce moment pour mordre le petit morceau de chair quand Camille s'écrase sous la main qui s'abat sur son postérieur. Elle se cambre.
— Je vais jouiiir, hurle-t-elle.
Fanny stoppe ce supplice. Elle se penche en avant et fourre son visage entre les fesses. Elle darde sa langue et la glisse dans l'orifice brun plissé. Cette caresse, ajoutée à celle sur son bouton d'amour, déclenche en Camille un orgasme puissant. Elle s'appuie sur les bouches qui la dévorent. Elle tire sur ses tétons, presse ses seins. Elle frissonne, tremble. Les pointes coupées de certaines tiges de rotins se plantent dans la chair et provoquent encore plus de plaisir à Camille. Elle ne cherche pas à retenir ses cris. 
Elle éjacule, éclabousse de son jus les visages de ses copines qui reçoivent ce liquide abondant. 
Lorsque les spasmes se font plus espacés, Fanny et Lucie s'écartent. Elles unissent leurs bouches avant de se tourner vers Camille qui reprend lentement son souffle. Les trois amies s'enlacent sur le canapé.
— Vous croyez qu'on nous a entendus ? Demande Camille qui attrape sa serviette pour s'essuyer le visage en sueur.
— Et après ! Répond Fanny.
— Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Lance Lucie.
— Une douche puis on attend notre cher voisin, dit Fanny.
En fin d'après-midi, j'arrive chez Juliette comme convenu. Je trouve les demoiselles dans la maison. Elles sont assises autour de la table couverte de livres, cahiers, feuilles volantes.
— Salut, dis-je en frappant doucement à la porte.
Camille lève la tête. Un large sourire se dessine sur ses lèvres.
— Salut, répond-elle. Entre !
Fanny et Lucie me souhaite le bonsoir.
— Je ne vais pas vous déranger si vous avez du travail.
— Pas de problème, répond Lucie. Pour moi j'en ai assez fait pour aujourd'hui.
Dix minutes plus tard nous sommes sur la terrasse. Nous discutons de leur projet de faire du canoë et décidons de mettre ça en place.
Le lendemain matin, nous sommes sur les rives de la rivière l'Ardèche. Nous avons tout le matériel et commençons la descente. Les débuts sont assez difficiles. Le maniement de la pagaie n'est pas facile. Fanny et Lucie sont à deux dans un canoë et n'arrivent pas à aller droit. 
C'est à peu près la même chose pour Camille et moi dans une autre embarcation. 
Au bout de trois heures, nous avons réussis et continuons la descente. Il y a encore peu de touriste. Il fait soleil et chaud.
— On peut s'arrêter ? Demande Camille. J'ai mal aux bras et j'ai faim.
Tout le monde est d'accord. Nous accostons, descendons de nos petits bateaux. Chacune retire son gilet de sauvetage. Je découvre avec plaisir les silhouettes de mes accompagnatrices et leurs tenues. Maillots de bains deux pièces classiques pour Fanny et Lucie. Camille avec un maillot une pièce, porte un short en plus.
Après un repas froid, les trois amies s'allongent l'une à côté de l'autre sur les galets chauffés par le soleil. Je me mets à l'écart à l'ombre des arbres. Elles exhibent leurs jeunes poitrines nues. Je me fais la remarque qu'elles sont placées en fonction de la taille de leurs seins. Camille avec une petite poitrine est à gauche, puis à droite Lucie et après Fanny.
Je commence à somnoler quand j'entends des bruits de branches cassées, de feuilles écrasées. Je tourne la tête et j'aperçois un jeune homme en short, torse nu, à peine plus âgé que mes trois amies étudiantes, debout contre un arbre. Il regarde vers les jeunes femmes allongées. 
Ce que je vois me fait sourire. Ce jeune gars mate et en plus il se caresse. Sa main passe sur son short, ses doigts pressent son sexe. Il se cache un peu plus derrière l'arbre et sort son sexe. Il se branle, caresse ses couilles. Il tire sur sa bite. Il baisse les yeux, je le vois laisser tomber de la salive sur son membre. Il recommence à se masturber. 
Soudain il range sa bite dans son short, bouge et se cache derrière l'arbre. Je tourne la tête vers les filles. Camille est maintenant sur le ventre, tournée dans sa direction.
Quelques instants plus tard, le jeune a repris sa place et astique à nouveau avec sa bite. 
Cette situation m'amuse et me trouble un peu. Je veux savoir jusqu'où cela va aller. Je me lève discrètement, contourne un gros rocher et me dirige vers le point d'observation du jeune voyeur. 
— Elles sont canons ! Dis-je une fois près de lui.
Affolé, il cache son sexe dur et tendu. Il se heurte à l'arbre en essayant de s'enfuir.
Je lui prends l'épaule sans pour autant le retenir. Il me regarde, tourne la tête vers les jeunes femmes allongées à quelques mètres de nous.
Je lui fais un clin d'œil.
Il reprend sa place contre l'arbre. Il reste sans bouger, peut-être gêné, intimidé par ma présence. Il presse son sexe à travers son short. Je m'approche encore de lui.
— Elles sont avec moi, dis-je tout bas à son oreille.
Nous regardons les jeunes femmes à quelques mètres de nous.
— Tu peux reprendre ta masturbation, dis-je. Ça ne me dérange pas.
Il garde la tête tournée vers les filles. Je baisse la mienne pour voir ses mains tirer sur l'élastique de son short. Sa bite raide, longue et fine, rebondie une fois libérée. Il la caresse du bout des doigts, tire sur la peau pour découvrir le gland. Il presse ses couilles de l'autre main.
Il a soudain un petit moment de panique quand Camille se dresse sur les coudes, regarde  vers nous puis se lève pour nous rejoindre.
— Ne crains rien ! Dis-je en me calant dans son dos pour l'empêcher de partir.
Il reste debout sans bouger, figé comme une statue.
Sans un mot Camille s'arrête face à lui. Les yeux rivés dans ceux du jeune homme, elle lui attrape la bite. 
— HHuumm, lui dit-elle doucement à l'oreille. Elle est bien dure, chaude.
Elle enlace le jeune. J'approche mon visage, pose mes lèvres sur celle de Camille pour un doux baiser. Elle s'écarte et embrasse son nouveau compagnon. 
Sa bouche glisse ensuite sur la joue, le cou. Elle descend sur le torse, embrasse les tétons. Le jeune homme se crispe, serre les poings. Camille presse plus fort la bite. Elle se met à genoux devant lui, fixe le gland. Elle sort la langue et donne un petit coup sur le bout. Puis elle lève les yeux vers son partenaire. 
Il plisse les yeux et serre les dents quand Camille enfonce le gland entre ses lèvres serrées. Elle creuse les joues. Du bout des doigts, elle effleure les couilles poilues.
Je croise le regard de Camille. Elle est heureuse. Elle détache ses mains des parties intimes de gars et les pose sur ses genoux. Elle avance la tête sur la bite puis recule. 
— C'est bon, chuchote le gars qui pose ses mains sur la tête de Camille. 
Il l'attire contre lui, pénètre la bouche un peu plus à chaque fois. Elle arrive à recevoir le membre entier, son nez frotte contre les poils pubiens. Camille pose une main sur son sein, l'autre glisse dans le maillot. 
J'accompagne le jeune gars dans son mouvement d'avant en arrière.
— J'adooore, dit-il. 
Il serre plus fort la tête de Camille. Ses coups de reins sont plus rapides, plus puissants. Camille a parfois des hauts le cœur. Elle crache, la bave coule sur son menton. J'aperçois ses yeux pleins de larmes mais elle ne fait rien pour repousser le jeune gars. Elle l'encourage même. Elle lui encercle la taille avec ses bras. Lorsqu'il est enfoncé dans sa bouche, elle le maintient dans cette position, l'attire encore plus vers elle. Je l'entends râler. 
Puis elle le pousse. La bite couverte de bave rebondit plusieurs fois. Le gars se cramponne à l'arbre d'une main, à sa bite de l'autre. Mais Camille l'en empêche. Le sexe bandé se dresse une dernière fois. Un premier jet fend l'air, passe au-dessus de la tête de Camille. Elle attrape le membre, le dirige contre ses lèvres.
— HHUUMMM ! Gémit le jeune homme qui se tend, monte sur la pointe des pieds pendant l'éjaculation.
Camille recrache la bite, le sperme coule sur ses lèvres, son menton. Elle se relève, s'approche de son compagnon et l'embrasse.
— À toi maintenant ! Lui dit-elle sur un ton autoritaire que je ne lui connaissais pas.
Un peu intimidé, il tombe à genoux, la bouche couverte de salive et de sperme mélangé. Camille approche, quitte son short et maillot. Le jeune ouvre les yeux comme des billes en découvrant le corps nu de Camille. 
— OOUuuaaa ! dit-il en découvrant la fente aux lèvres fripées couverte de mouille.
Mais bien vite, Camille lui attrape la nuque, l'attire vers elle.
— Huummm, gémit-il encore quand sa bouche se presse contre le sexe coulant et odorant. 
Camille se frotte vite. Je me place derrière elle. Elle prend appui contre moi, se penche en arrière. 
— Je veux ta bite ! Me dit-elle pendant que sa main tire sur mon short. Je veux la sentir maintenant.
Aussitôt dit, mon sexe, pas tout à fait dur, glisse entre les fesses de Camille qui continue de se déhancher sur le visage de son partenaire. Je sens le bout qui frotte dans la raie humide. 
Mais soudain, j'ai une sensation bizarre quand mon membre est sur la fente trempée. Je regarde par-dessus l'épaule de Camille, je croise le regard du jeune homme à genoux qui sourit. 
Il bascule encore la tête en arrière, pose ses lèvres sur le bout de ma bite. Il l'embrasse, le suçote, le tète. 
Mon sexe coulisse contre celui de Camille et entre les lèvres de ce jeune gars. 
— Le coquin, dit Camille qui lui empoigne les cheveux pour le tenir et le coincer contre sa fente et ma bite.
Je continue de me frotter contre Camille. Mes mouvements sont rapides, plus amples. Parfois mon sexe sort d'entre les cuisses de ma partenaire, frappe contre une fesse, glisse dans la raie humide. 
Dans une pression plus forte, le bout de ma bite percute l'anus. La pénétration soudaine est inévitable. L'anneau se relâche, s'ouvre et accueille le gland baveux.
— HHuumm ! Gémit Camille qui pousse son bassin en avant.
Elle se cramponne à mon bras autour de sa taille, empoigne la chevelure du jeune homme à genoux devant elle.
— Ça arrive enfin, murmure-t-elle encore.
Elle tourne la tête vers moi. Nos bouches s'unissent, nos langues se lèchent. Je presse un de ses seins de sa main libre, pince le téton érigé. Camille pousse un long soupire.
— Enfonce-toi profond dans mon cul ! Dit-elle quand nos bouches se séparent.
Je commence de courts va-et-vient. Ma bite disparaît un peu plus à chaque fois dans le trou plissé. Je croise le regard du gars, ses lèvres jointes à celles fripées de Camille. Puis il se redresse, embrasse les tétons, les mord avant de se tenir debout contre la jeune femme.
Il avance son visage de celui de Camille. Il s'approche du mien et tente de m'embrasser mais je refuse ce baiser. 
Camille lui attrape la bite, la frotte contre son sexe trempé. Elle cogne le bout sur son clito.
— Vas-y bande ! Dit-elle.
Mais pas de réaction, la bite du jeune reste molle. Elle lui appuie sur les épaules pour qu'il lui lèche à nouveau la fente. 
— C'est bon comme ça, finit-elle par lâcher.
Je pénètre Camille plus fort, la poussant en avant, la soulevant un peu. Parfois ma bite décule et mon sexe bute contre la bouche du gars à genoux. Il reçoit mon membre, s'empresse de le sucer. Je ne le repousse pas. 
Quand je m'enfonce à nouveau en Camille, la pénétration est profonde, brutale.
— HHAAAaa ! Crie-t-elle. 
Elle se penche alors en avant, prend appuie sur ses genoux. J'empoigne ses hanches et la baise vite, fort. Mes couilles se balancent. Le jeune gars, toujours à genoux, les lèche. Elles frappent son menton. 
Mes testicules se contractent, la peau des bourses se tend. J'accélère mes coups de reins. Mon pubis cogne contre les fesses de Camille qui se redresse violemment. Elle tend les bras en arrière, s'accroche à mon cou, ma taille. 
— Je vais exploser ! Dit Camille. 
Sa couronne anale se resserre sur ma bite alors qu'un jet inonde le visage du jeune homme qui tombe à la renverse. Camille tremble, bloque sa respiration. Je m'enfonce une dernière fois avant de sortir du conduit anal.
Ma bite se dresse. Le sperme jaillit, se mêle au jus intime de Camille. Le jeune homme s'approche, pose ses lèvres sur le bout de mon sexe plaqué contre celui de ma partenaire qui continue de remuer son bassin sur mon membre. Les dernières gouttes tapissent sa langue. Camille s'adosse à l'arbre, se laisse glisser sur le sol. Le jeune homme me regarde, sourit puis se lève et s'en va.
Je tourne la tête vers Fanny et Lucie, toujours allongées sur leurs serviettes. Je mets mon caleçon en place, aide Camille à se relever. Nous avançons bras dessous dessus. 
— Il serait peut-être temps de repartir, si vous voulez arriver au camp avant la nuit, dis-je en mettant les affaires dans les bidons étanches.
À contre cœur, les jeunes femmes se lèvent.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Demande Lucie à Camille. Tu as l'air sur un petit nuage.
— Oh rien, répond Camille. Un peu trop de soleil.
— Ah oui ? Reprend Fanny.
Elle s'approche de son amie, l'attrape par la taille et l'attire contre elle. Ses gros seins couvrent complètement ceux de Camille.
— Et c'est le soleil qui te fait mouiller et rend ta fente poisseuse ? Ajoute-t-elle la main dans le short de sa camarade.
Aussitôt Camille se plie en deux, s'accroche au poignet de Fanny. Elle gémit, souffle fort. Fanny retire sa main qu'elle porte à son nez. Elle prend de grandes inspirations, pose sa langue sur les phalanges couvertes de liqueur intime.
— J'adore ton odeur et ton goût de petite chatte en chaleur, lui dit-elle.
Camille glisse le long des jambes de Fanny, poses ses fesses sur les galets chauds.
— Allez mesdemoiselles, on y va maintenant ! Dis-je. 
Nous arrivons sur les lieux du bivouac en début de soirée. Les filles se dirigent vers les sanitaires pendant que j'installe le petit campement de fortune. L'endroit est calme, presque désert. Deux femmes et un homme, assis sur des fauteuils en toile, discutent près des deux seules tentes montées. Elles me font signe de la main. Je leur réponds.
Fanny et Lucie reviennent après plus de trente minutes d'absence, se tenant par la taille, un sourire aux lèvres. Elles portent un short et teeshirt. Elles déposent leurs maillots sur les canoës.
— Ça fait du bien, lance Lucie alors qu'elle s'assoit en tailleur sur les galets, dos contre le bateau.
— Oui, que du bonheur, ajoute Fanny qui s'installe dans le canoë où est adossée son amie.
— Où est Camille ? Demandai-je.
Les deux copines échangent un regard. 
— Elle se remet de ses émotions, reprend Fanny en écartant ses pieds, les posant sur les bords de l'embarcation. 
Je prends ma serviette et me dirige vers les sanitaires. Il y a une rangée de lavabos d'un côté, surmontés d'un miroir sur toute la longueur de baraquement. Sur le côté opposé, quatre portes pour les toilettes. J'avance jusqu'au mur du fond pour accéder à un espace sans cloison pour les douches.
Je reste un moment interdit, sans bouger quand je vois Camille assise sur le sol, adossée au mur carrelé, jambes tendues. L'eau chaude fumante sort d'un pommeau de douche fixé au mur, coule sur elle.
Elle tourne la tête quand elle me voit, elle sourit. Entièrement nue, elle me fait un geste avec le pouce levé. Je m'approche, coupe l'eau. Elle se relève doucement, prenant appui contre le mur. Une fois debout, elle se colle à moi, passe ses bras autour de mon cou.
— Elles m'ont trop excitée, dit-elle.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, pose ses lèvres contre le miennes. Sa langue glisse dans ma bouche. Elle frotte sa poitrine contre mon torse. Sans réaction de ma part, elle m'attrape une main qu'elle applique contre sa fente gonflée. Camille pousse un léger soupire au contact de mes doigts.
— Tu sens comme je suis encore brûlante ! Ajoute-t-elle dans un souffle.
Je pose une main sur sa taille. Je pivote, plaque Camille dos au mur. Je me presse contre elle. Ma main s'agite contre sa fente gluante. Elle se cambre, expire lentement quand deux de mes doigts disparaissent et fouillent en elle. Je la pénètre, la branle doucement d'abord. Je vrille ma main dans un sens puis dans l'autre, pour élargir son orifice au maximum. J'accélère le mouvement.
Son sexe coule de plus en plus sur ma main, facilitant cette intrusion entre ses cuisses. Je m'écarte d'elle, penche la tête sur ses seins. Mes lèvres frôlent un téton dur. Je l'embrasse, le lèche, l'aspire. Camille gémit plus fort.
Elle se cramponne à mon cou quand je pince entre mes dents ce petit bout de chair et fourre ma main entière, maintenant lubrifiée par ses sécrétions intimes, en elle.
— AAAHHHHHH ! Hurle-t-elle.
Les muscles de son sexe compriment mon poing. Je tourne doucement ma main. Camille s'accroche à mes épaules, se dresse sur la pointe des pieds. 
— Tu es tout entier en moi, dit-elle. J'y crois pas ! Ajoute-t-elle en se mordant la lèvre.
Je regarde son visage crispé, la bouche ouverte, yeux fermés. Elle plisse les paupières quand j'exerce une petite pression sur la paroi avant interne de son sexe. Elle plie les genoux pour que je m'enfonce plus profond dans son intimité.
Je tombe à genoux devant elle. De ma main libre, je la tiens dos contre le mur. De l'autre je pénètre plus vite et plus fort entre ses cuisses. J'arrive en m'enfoncer jusqu'après le poignet. Les lèvres de son sexe collent comme des ventouses. Elle mouille, coule de plus en plus. 
La jeune femme porte ses mains sur sa poitrine. Elle la caresse, la presse, tire sur les tétons tendus. Alors que je continue de pistonner son entrecuisse trempé, j'approche ma tête de ce puit d'amour. Le clitoris est dressé comme une petite bite. Il a un mouvement de levier en fonction de celui de mon avant-bras qui disparait. En elle J'avance encore et pose sans ménagement ma bouche dessus. 
À ce contact, Camille empoigne ma tête et l'attire, la coince contre sa fente. Je titille l'organe avec la langue, je l'aspire, le pince.
Camille pousse un cri chaque fois que ma main percute au fond de son sexe. Son jus coule en abondance en un filet continu. Elle pince, presse et tire sur un téton. Elle plie les genoux, ses jambes commencent à trembler. Elle n'arrive plus à tenir debout. Elle glisse contre le mur de la douche.
Je continue de la baiser avec mon poing. Un bruit de succion résonne. Les lèvres boursoufflées de son sexe s'ouvrent pour accueillir ma main couverte de mouille. 
Camille prend la position à quatre pattes sur le sol carrelé, le front posé sur ses avant-bras.
J'admire la rondeur de ses fesses, la raie écartée qui dévoile l'anus fripé. 
Ma main toujours en elle, la pénétration continue plus vite et plus forte. Je calque ses fesses, je les caresse. Camille pousse des cris, des râles de plaisirs. J'accélère encore jusqu'à ce que ma jeune compagne se redresse d'un coup sur les genoux. Elle empoigne fermement ses seins, pince les tétons durs. Ses muscles internes compriment ma main avant de l'expulser en même temps qu'un liquide incolore. 
Son corps tremble. Je la serre contre moi. Elle s'agrippe à moi. Sa respiration est courte, rapide. L'orgasme est si puissant que sa peau prend l'aspect de la chair de poule. Elle se laisse tomber après le dernier spasme.
Je la retiens, la regarde, le visage apaisé.
Elle me gratifie d'un large sourire quand elle ouvre les yeux après plusieurs minutes.
— C'était extra, dit-elle. Je ne pensais pas être capable de tout ça.
Elle se lève enfin, m'aide à me déshabiller. Nous prenons une douche avant de rejoindre Fanny et Lucie.
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