Élodie - la première sodo
Chapitre 1 · Faut pas me chauffer !!!!
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✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Élodie - la première sodo — Chapitre 1 · Faut pas me chauffer !!!!

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Élodie - la première sodo

Chapitre 1 · Faut pas me chauffer !!!!

Plus de nouvelles d’Elodie.
Point final.
Je viens de finir mon récit, j’ai lu et relu, j’ai coupé et réécrit pour éviter que mon site favori XStory me retoque (OK je fais de la lèche).
Je peux faire lire à mes potes, ceux qui apparaissent dans mon récit. Évidemment, les prénoms sont changés.
MAIL :
Objet : une replongée de trente ans
Salut les ami.e.s, en pièce jointe une tranche de vie, de l’époque où nous nous rêvions être les clashs à la française.
Je ne me rappelle plus très bien nos échanges. Mais, en prenant compte de l’époque, de ce que nous étions, des lieux où nous traînions nos DOC’S, je ne dois pas me tromper, dans le narratif.
Bonne lecture, faites-moi vos retours.
Punk not Dead !! Pas comme nos cheveux !!
“Après six heures à répéter, enregistrer, transpirer, grogner et s'énerver, nous voilà enfin dans notre QG habituel. C'est là qu'on croise Daniel Darc et d'autres oiseaux de la scène punk parisienne. C'est sombre, bruyant, mais c'est parfait, ça sent la bière, la clope et la sono crache un vieux rock. On se laisse tomber sur les tabourets comme des sacs de linge sale. Avec moi, Marie, la bassiste, Fanny au clavier, Nico le batteur, Alex à la gratte et moi, la voix. Une bande fatiguée, défraîchie, mais pleine de vitalité.
Les pintes arrivent. On trinque sans un mot. C'est vraiment agréable.
Et puis je la repère.
Waouh... Une panthère, peau d'ébène, port de reine, le genre de nana qui te fait croire que tu as oublié ton français. Aucun effort, elle rayonne, les yeux en amande, le maquillage au cordeau, le décolleté qui te siphonne l'esprit.
Je lâche un
— Bordel... Vous avez vu la meuf au fond du bar ?
Les autres se tournent. Un court silence.
Marie éclate de rire me sort "Laisse tomber." Elle est beaucoup trop bien pour toi.
Alex affirme qu'elle est trop stylée pour moi.
Fanny se moque en disant qu'elle me mettrait direct en laisse.
Je souris, j'encaisse, je ne dis rien, je n’en ai rien à foutre. Je continue de la regarder.
Je suis discret, mais pas trop. Elle ne m’a pas encore vu, mais sa copine, oui, une brune aux cheveux bouclés. Elle aperçoit mon regard, comprend tout de suite, se penche et lui murmure quelque chose à l'oreille. Elle tourne la tête. Son regard se pose sur moi comme une vague tiède. Nos yeux se croisent pendant une longue période, un sourire léger, mais réel, pas celui qu'on balance par politesse, non un vrai. Je réponds, elle ne tourne pas la tête, elle me tient, je la tiens. Le jeu commence. Les secondes s'allongent, les yeux se cherchent, se fuient, reviennent. Elle discute avec sa copine, boit une gorgée, puis me regarde encore plus longuement cette fois. Le monde autour s'évanouit, je perds tout contact avec le groupe, les amplis, la sueur.
Ce petit jeu dure depuis vingt minutes, avec des échanges silencieux, une électricité douce et des regards qui s'attirent. Le groupe parle, ils font des plans. Puis la décision tombe.
— On bouge ? propose Alex. Y’a le Disto’ qui fait une jam ce soir.
Tout le monde est d'accord. Les vestes s'attrapent et les verres se vident rapidement. Je reste assis encore une seconde. Je la regarde une dernière fois. Elle est toujours connectée à moi. Je prends un sous-bock et j'écris mon numéro au dos. Je traverse la pièce sans me presser, mes gestes restent calmes. J'arrive près d'elle. Elle me regarde, muette. Je lui tends le sous-bock. Nos doigts ne se touchent presque pas.
— Si tu as envie de m'appeler...
Je me retourne sans chercher sa réaction, sans la fixer une dernière fois. Je pars. Elle a mon numéro, c'est à elle de choisir.
Couché à six heures du matin. Tard ou tôt ? Bref, je dors à peine quand le téléphone me vrille le crâne. Je grommelle, j’attrape l’appareil d’une main molle. Numéro inconnu.
— Allô ?
— Bonjour, c’est Élodie.
Voix douce. Inattendue.
— Qui ?
— Élodie... Tu m’as donné ton numéro hier, au bar...
Ah. Merde. Elle !! Je ne suis pas en état. J’ai la langue en papier de verre, les paupières collées, le cerveau encore au bar. Je suis à la fois surpris, flatté... et agacé.
— Écoute... me rappelle pas avant quatorze heures, OK ?
Je raccroche, sans attendre sa réponse. Brutal, ouais, mais je n’en peux plus, je replonge dans le noir. Quand j’émerge, il est treize heures passé. Le salon est déjà envahi. Marie est affalée sur le canapé, Fanny pique dans la boîte de céréales, Nico tripote la guitare en silence, Alex a lancé une playlist débile. Tout est normal, puis Nico lance :
— C’est qui le malade qui t’a appelé à neuf heures du mat ?
Je m’étire, encore vaseux.
— C’est Élodie. La meuf super canon d’hier soir.
Silence.
Les gars se regardent, puis tendent la main aux filles, tout sourire.
— Dix balles, elle a appelé, dit Nico.
— J’aurais pas misé sur lui, avoue Fanny en sortant un billet.
— Donc... vous faites des paris sur ma vie sentimentale ? je lâche, incrédule.
— Pas sentimentale, précise Marie. Purement statistique. Probabilité qu’un canon comme elle rappelle un type comme toi.
Je hausse un sourcil, un demi-sourire aux lèvres. Je me verse un café.
— Foutez-vous bien de ma gueule. Elle a appelé, c’est tout ce qui compte.
Quatorze heures pile. Le téléphone sonne. Numéro inconnu, mais cette fois, je sais.
Les autres sont là, tous autour.
— Elle rappelle, elle rappelle ! chuchote Marie.
— Mets sur haut-parleur, putain, ajoute Alex.
— Chut, merde, laissez-le ! grogne Fanny, hilare.
Je réponds, le ton calme.
— Allô.
— Bonjour... c’est Élodie.
Sa voix est douce, pas fâchée, ça me détend un peu.
— Salut. Écoute, désolé pour ce matin... J’avais dormi trois heures, j’étais à moitié mort, c’était pas contre toi.
— T’inquiète, j’ai compris, dit-elle en riant. Je me suis juste dit que t’étais peut-être du genre à balancer ton numéro au hasard.
— Non, pas du tout si je te l’ai donné, c’est que j’en avais vraiment envie.
Un petit silence. Agréable. Puis on dérive sur des banalités. Ce qu’elle fait, ce que je fais, le groupe, la musique, son taf. Conversation fluide, presque trop facile.
On cale un rendez-vous pour le soir même. 20h, place de Clichy.
Simple. Net. Pas de pression.
Je raccroche. Là, tout explose.
— ALORS ?
— C’EST BON ??
— ELLE TE RAPPELLE ??
— VOUS VOUS MARIEZ QUAND ??
Je les regarde tous, ces dégénérés adorables. Je lève les bras en signe de victoire.
— Vingt heures, place de Clichy.
Sifflements, applaudissements ironiques.
Fanny claque dans ses mains comme si j’avais gagné un prix.
Je balaie la pièce du regard. Cendriers pleins, fringues au sol, bières vides, papiers gras...
Je soupire.
— Bon... faut ranger ce bordel si je la ramène à la maison ce soir.
Instantanément, les quatre se figent.
— Ah ouais, donc t’as un plan d’attaque déjà ?
— Tu vas la sauter direct ?
— Tu veux qu’on t’achète des bougies aussi ?
— J’prends une photo, parce que ce salon propre, on le reverra pas.
Je souris, sans répondre. Mais dans ma tête, c’est clair ce soir, tout commence.
Je suis là dix minutes en avance, planté place de Clichy. L’air est doux, le bitume chaud. J’ai mis une chemise noire, un jean brut, rien d’exceptionnel, mais je me suis regardé dans le miroir plus longtemps que d’habitude. Je suis nerveux, concentré. Je la vois arriver, putain, elle est sublime. Talons hauts, robe courte noire, fine, fluide, sans soutien-gorge, chaque pas est un glissement, une onde, un défi. La robe colle à ses hanches, danse autour de ses cuisses, révèle juste ce qu’il faut. Son décolleté est sage, mais calculé, maquillage léger, ses lèvres sont légèrement brillantes. Pas de sac à main encombrant, juste un petit cuir noir contre sa hanche. Cheveux lâchés, un peu sauvages, elle sait exactement l’effet qu’elle produit, une belle amazone africaine, regard droit. Pas d’accolade maladroite une simple bise, sa joue est tiède, je sens son parfum, sec, minéral, légèrement boisé. On marche côte à côte, on discute, on s’installe en terrasse le bruit de la ville s’efface vite. Comme pour remplir l’espace, nous parlons, de musique, de boulot, de films, d’envies. Sous la table, les jambes se frôlent, sur la table nos doigts se cherchent, on ne s’attrape pas vraiment, juste timidement, comme si nos peaux se parlaient. Notre langage corporel, est un appel une tension sourde, elle ne demande qu’à exploser. Dehors, la nuit est tombée, la ville est tiède, devant une porte cochère, je la plaque contre le bois, brutal. Mon corps contre le sien, ma bouche trouve la sienne comme un mort de faim, pas de résistance au contraire, elle s’ouvre, m’agrippe, me mord légèrement la lèvre inférieure. Ma main glisse sur sa hanche, sa cuisse, remonte, hésite. Sa respiration est courte, la mienne, saccadée.
Chez moi, les corps encore collés à peine la porte fermée, nos bouches se retrouvent. Elle me plaque contre le mur, nos langues se cherchent à nouveau. C’est pressé, brut, presque sale. Sur le canapé, emboîtés, affamés, nos mains sont partout, sa peau est chaude, souple, vibrante. J’ai envie de prolonger le jeu.
— Mojito ?
Elle rit, hoche la tête.
Je me lève, file à la cuisine. Menthe, sucre, rhum, glaçons, je fais ça bien. Étalée sur le canapé, la robe remontée sur ses cuisses, je pose les verres, nos bouches se retrouvent, nos baisers sont plus profonds, plus sales, ma main glisse entre ses cuisses, elle écarte un peu.
Et là... la sonnette.
Je jure à mi-voix, frustré, agacé.
— Putain...
Je me lève à contrecœur, ouvre la porte. JP. Toujours là quand il ne faut pas.
— Merde, je dérange ? dit-il en voyant Élodie à moitié affalée dans le canapé, les cheveux en vrac, la robe à peine réajustée.
— Ouais... mais t’es là, alors entre.
Il entre. JP, Élodie. Élodie, JP, je lui file une bière, on papote vaguement, il parle d’un concert, d’un de nos potes qui joue demain, je hoche la tête, encore un peu ailleurs, la main sur la cuisse d’Élodie avant de partir, JP me demande.
— Tu viens demain au concert ?
— Bien sûr. Je rate pas ça.
Et...... La phrase. Celle qui tue.
Élodie me regarde, sourit et lâche
— Tu sors beaucoup... Avec moi, tu sortiras moins, faut t’occuper de moi.
Un blanc. Un vrai.
Je reste figé, mon cerveau s’arrête net.
JP me regarde, les yeux ronds, interloqué, il me connaît trop bien.
— Mais... elle est folle, je murmure, comme un constat.
JP détourne les yeux, trop poli pour éclater de rire. Il me serre la main, glisse un vague salut à Élodie et bon courage pour moi, puis se barre.
La porte claque.
Je suis là, debout un verre de mojito dans la main, le regard planté dans le vide. Le charme vient de se briser net. Élodie toujours sur le canapé, le regard tranquille, presque innocente, comme si elle ne réalise pas ce qu’elle vient de dire.
Le mojito me brûle la gorge.
“Avec moi, tu sortiras moins. Faut t’occuper de moi.”
Je répète sa phrase dans ma tête, encore et encore. Ça tourne en boucle d’un coup, quelque chose change en moi, un déclic, froid, déterminé. Tu veux que je m’occupe de toi ? Tu vas en avoir pour ton argent. Je pose mon verre, je m’approche lentement, mon regard dans le sien, fini les baisers doux, fini les jeux de charme timides, je suis tendu, mes mots sortent calmes, mais sans appel.
— Si tu veux que je m’occupe de toi... faut que tu sois d’accord avec ce qui va suivre.
Elle me fixe, surprise, sûrement par le ton, elle sourit et hoche la tête.
— Je suis d’accord, occupe-toi de moi.
Je m’assieds en face d’elle, mes yeux rivés aux siens.
— Enlève ta robe maintenant, lentement, ne me parle plus, sauf si je t’y autorise.
Figée une demi-seconde, elle se lève, comprend, entre dans le jeu, c’est subtil, mais je vois le frisson dans ses épaules, la tension dans ses doigts, attrape le bas de sa robe, la fais glisser très lentement jusqu’à ce qu’elle tombe à ses pieds, elle ne porte rien dessous.
— Bien.
Je me lève à mon tour, mon regard la dévore sans gêne.
— À partir de maintenant, c’est moi qui décide si je te dis stop, tu t’arrêtes, tu veux que je m’occupe de toi, alors tu vas apprendre ce que ça veut dire.
Ses yeux brillent, prête, debout, nue, devant moi, offerte, tendue.
Je m’avance sans un mot, je la pousse doucement à s’allonger sur le canapé, ses cuisses s’ouvrent sous mes mains, dociles. Je m’agenouille, mes lèvres plongent vers sont petit minou, déjà trempée, ma langue s’enroule sur son clitoris, lente au début. Elle gémit, la tête rejetée en arrière, mes doigts la pénètrent doucement, puis plus profondément. J’en ajoute un, puis deux, mon pouce sur son clitoris, mes doigts qui la fouillent lentement, partout, son bassin remue, son souffle s’emballe. Je sens son corps monter, prêt à exploser. Je m’arrête. Net, je me redresse, la fixe.
Elle me regarde, haletante, frustrée.
— Non, pas maintenant, je murmure. Tu jouiras quand je l’aurai décidé.
Elle ne dit rien. Elle attend. Elle subit.
— Maintenant... à genoux.
Elle obéit lentement, se place entre mes jambes, mes doigts effleurent sa joue, puis sa nuque.
— Prends-moi dans ta bouche comme une petite chienne que tu vas être cette nuit.
Elle le fait bien profond, sensuel, ses mouvements sont lents au début, puis plus soutenus, sa langue tourne, glisse, englobe. Ma main s’enroule dans ses cheveux, je guide son rythme, ses gestes, je gémis à mon tour, mais je garde le contrôle. Je l’arrête, la fais se relever.
— Debout.
Je l’attire par la taille, la redresse une main claque doucement sur sa poitrine, elle sursaute, ne recule pas une autre claque puis une plus ferme, je la prends par la taille, la fais s’allonger en travers de mes genoux, les fesses bien en évidence.
— Tu veux que je m’occupe de toi ? Tu vas comprendre.
Je lève la main, une première claque, douce, elle gémit à peine, une deuxième, une troisième, plus ferme. Son souffle change. Une quatrième, une cinquième, une sixième, elle remue, son corps se tend. Ma colère explose sur son cul, ma main glisse entre ses cuisses, elle est brûlante, je la pénètre, elle gémit franchement, mes doigts s’activent, creusent, humidifient tout, lentement, je tente un doigt dans son petit trou. Elle se fige, son souffle s’interrompt.
— Non... Je suis vierge de là.
Je m’arrête. Dans ma tête, une seule pensée.
Demain matin, tu ne le seras plus. Je t’aurais entière. Ouverte de partout.
La nuit ne fait que commencer. Je la mène jusqu’à la chambre, nue, frémissante, sa démarche est encore hésitante, la fais asseoir au bord du lit, me penche près de son oreille.
— Je te propose un jeu. Si tu acceptes, tu ne contrôles plus rien. Tu sens, tu ressens, tu obéis. C’est clair ?
Elle hoche la tête. Sa voix est presque un souffle :
— Oui.
— Dis-moi que tu vas obéir, que tu es d’accord.
— Oui, je veux bien te laisser faire ce que tu veux.
Je lui bande les yeux avec un foulard noir, elle ne bouge pas, je prends des liens en tissu, lui attache les poignets et bras au-dessus de la tête, fixés à la tête de lit, elle ne dit rien, elle attend. Je la laisse ainsi un instant entièrement nue, vulnérable.
Je me glisse entre ses cuisses, mon sexe la pénètre lentement, profondément. Elle gémit, les yeux bandés, je la prends dans toutes les positions. Sur le dos, en cuillère, jambe sur les épaules, mes doigts parcourent ses petites lèvres ou son bouton. Son corps s’ouvre, suit chacun de mes mouvements, elle mouille fort, le floc floc de sa chatte et ses gémissements m’excitent, je suis à la limite de lui remplir son puits d’amour. Je m’arrête avant de jouir, je la laisse sur le bord. Elle en devient folle, je laisse retomber la pression, je sors un sex-toy, lisse, solide, large comme trois doigts. Je le glisse doucement, elle gémit plus fort, il la remplit bien profondément, elle se cambre, tire sur ses liens. Mes doigts reviennent entre ses jambes, glissent dans son intimité, massent son clitoris pendant que le jouet l’occupe de l’intérieur, j’explore plus bas. Elle comprend ce que je fais, ne dit rien, elle attend. Un doigt d’abord, lubrifié, elle se tend une seconde, puis relâche, son souffle se fait plus rauque, son corps s’ouvre, petit à petit.
— Tu voulais que je m’occupe de toi... Tu n’as encore rien vu.
Je sens son corps qui s'abandonne peu à peu, totalement offert. Les liens, le bandeau sur ses yeux, le jouet planté profondément en elle... Elle est à ma merci, elle le sait.
Je murmure contre son oreille.
— Tu t’ouvres parfaitement... Tu sens ce que je te fais ? Tu sens comme ton corps me dit oui ?
— Oui, je te sens, mais vas-y doucement.
Perdue dans les sensations, son sexe contracte le sex-toy, ses cuisses tremblent, submergée, au bord de l’explosion. Elle aime ça. Après un certain temps, je la détache, la fais se mettre à genoux sur le lit, les bras posés devant, la cambrure parfaite son corps est offert. J’attrape le sex-toy, encore luisant, je l’utilise lentement sur sa vulve, la ramone lentement, profondément, pour la garder ouverte, dilatée, prête. Elle gémit à chaque poussée, mouille toujours plus, je pose le jouet sur le drap, plonge ma langue sur sa vulve, lape son jus, ma langue pleine de cyprine remonte jusqu’à son petit trou. Quelques minutes de ce massage et ses souffles deviennent des gémissements de plaisirs. J’attrape le lubrifiant, j’en applique généreusement entre ses fesses, je prends le temps, prépare son petit trou, elle est déjà plus détendue, encore sensible, mais moins contractée. Mes doigts, un d’abord, puis deux, elle halète, mais ne recule plus. Doucement, elle gémit, ne résiste pas, mes deux doigts entrent, profonds. Je les fais bouger à l’intérieur, j’écarte légèrement sa rondelle, je sors, je rentre de plus en plus vite, ses gémissements changent de ton. Je place mon sexe à l’entrée, le lubrifie, je pousse, doucement, juste un peu., le gland passe à peine. Un cri, une douleur, je me fige aussitôt, la main sur sa hanche. Je ne bouge plus.
— Respire, je lui murmure, je suis là, on y va doucement. Je ne veux que ton plaisir, pas ta douleur.
Elle respire plus lentement, son corps se détend, je la laisse s’habituer à cette sensation nouvelle, cette brûlure qui devient chaleur, très lentement, je pousse à nouveau un centimètre, puis deux, pour limiter sa douleur, je lui branle le clito, elle gémit, moins de cris, de souffrances, elle s’ouvre.
— Ça va ? je souffle.
Elle hoche la tête, affirmatif.
— Ça va mieux.
Je continue. Je sens son corps qui me cède, qui m’accueille, ses muscles se referment autour de moi, serrés, brûlants, réceptifs. Je m’arrête un instant, je me penche, prends le sex-toy, lui donne, lui ordonne de se baiser avec, je reste dans son petit trou. Le sex-toy est encore chaud, encore luisant de ses propres fluides, je la regarde faire, sans bouger. Elle le guide entre ses cuisses, le place à l’entrée de sa vulve, ne le rentre pas en entier. Je reste en elle, profondément ancré, la regardant se remplir, à l’avant, pendant que je la prends à l’arrière. Son corps tout entier vibre, pris entre deux sensations, deux intrusions. Elle pousse le sex-toy en elle, le ressort, le replonge, à chaque mouvement, je ressens la tension dans ses muscles.
— Continue, je souffle. Baise-toi plus vite. Je veux te sentir avec le jouet pendant que je te prends.
Elle obéit, accélère, le jouet la pénètre à un rythme plus soutenu, pendant que mes hanches se mettent à bouger en elle, lentement d’abord, puis plus fort, je suis entièrement rentré dans son cul, elle n’est plus vierge. Le bruit de nos corps emplit la pièce, intense, animal. Elle gémit, halète, hurle presque. Je la prends comme elle ne l’a jamais été, son corps est secoué de vagues, son souffle est haché, ses gémissements deviennent incontrôlables. D’un coup, elle jouit, fort, se contracte de partout, ses cuisses tremblent, le sex-toy tombe de ses doigts, glisse entre ses jambes, elle crie, sans retenue, sauvage, se vide, se tord, incapable de bouger, clouée par l’orgasme, impuissante à faire autre chose que se laisser aller. Mes reins claquent une dernière fois contre ses fesses. Je pousse un râle rauque, grave, et je me vide en elle, profondément, entièrement ma chaleur se répand en elle, lente, irrésistible.
Je reste enfoncé un moment, les mains crispées sur ses hanches, le souffle court, les yeux fermés.
Silence. Juste nos deux respirations, le calme après la tempête. Elle s’affaisse doucement sur le lit, le corps détendu, vidé sans un mot, j’attrape une poignée de ses cheveux, incline doucement sa tête en arrière. Elle ne résiste pas, sourit même, lèvres entrouvertes, yeux brillants. Je guide mon sexe jusqu’à sa bouche, encore chaud, encore souillé de nous deux.
— Nettoie, je murmure, la voix grave, tranchante.
Elle comprend immédiatement.
Sa langue sort, docile, avide, me lèche lentement, partout, soigneusement, savoure chaque trace, chaque goût, chaque goutte, le regard levé vers moi, fier et docile à la fois, je me régale de la voir ainsi, possédée.
Elle se lève, titubante un peu, attrapant un vêtement au sol, les cheveux en bataille, la peau encore marquée de moi, jette un regard vers la salle de bain.
— Juste une minute...
— Non.
Je me lève d’un bond. Je la rattrape par la taille, la plaque brutalement contre le mur, ses poignets coincés au-dessus de sa tête. Elle sursaute, son regard se plante dans le mien.
Je glisse ma main entre ses jambes, encore trempée, je récupère, sans ménagement, nos fluides mêlés, chauds, coulants, lui donne à lécher. C’est ça que je veux.
— Tu restes comme tu es. Je te veux sale pleine de moi. Tu comprends ? Tu crois que tu peux laver ça ? Effacer ce que je t’ai fait ? Non, pas ce soir. Tu vas rester dans ton jus. Tu vas sentir ce qu’on a fait. Et tu vas en redemander.
Elle ne dit rien, son corps parle, il se cambre sous mes doigts, ses cuisses s’écartent un peu plus. Je la fixe, le regard noir, brûlant de désir. Ma main reste entre ses jambes, possessive. Elle mord sa lèvre, yeux baissés. Docile. Humide.
Je relâche ses poignets, la retourne contre le mur, son dos contre mon torse. Mes mains l’agrippent, la pétrissent, mes lèvres remontent à son oreille.
— Ce corps m’appartient ce soir. Je ne suis pas encore rassasié.
Je plaque Élodie contre le mur, la chaleur de mon corps brûlant contre sa peau. Je remonte lentement le long de ses flancs, puis viens masser ses seins, fermes et lourds sous mes doigts, je sens ses tétons durcir sous la pression de mes paumes, je les pince fermement, un grognement de plaisir s’échappe de ses lèvres.
— T’as un putain de cul de chienne, maintenant, il est plus vierge, je souffle à son oreille, la voix grave.
Je lui donne une fessée sèche, claquant fort contre ses fesses rebondies. Elle gémit, les dents serrées.
— Putain, ça fait mal.
— Tu vas apprendre à encaisser.
Je la pousse doucement, elle bascule en arrière sur le lit. Je la fixe un instant sans ménagement, je glisse trois doigts dans sa vulve humide, elle se cambre instantanément, son corps réclame plus, s’ouvre à moi. Mon pouce trouve son clitoris, que je commence à caresser lentement, puis de plus en plus vite, ses gémissements s’amplifient, elle pousse des cris rauques.
— Putain, mec, ouais, plus fort, plus vite.
Je glisse un quatrième doigt à l’intérieur, elle hurle, la tête rejetée en arrière, son corps se tend, puis elle bascule, perdue dans un flot de plaisir brutal. Je tente ensuite la main, mais elle bloque.
— Non putain, ça rentre pas, je peux pas.
Je continue de lui caresser le clito, alternant avec trois doigts en elle, chaque mouvement précis, chaque geste calculé pour la pousser toujours plus loin. Elle gémit ses phrases entrecoupées.
— Putain, bordel, n’arrête pas, j’suis à deux doigts de péter un câble.
— Tu vas jouir encore et encore, sale pute.
Soudain, elle devient fontaine, un jet chaud coule entre ses jambes, ruisselle sur ses cuisses, son ventre, éclabousse les draps. Je la regarde, fasciné par cette explosion, elle a la bouche grande ouverte, les yeux brillants, hurle son plaisir, tout son corps se contracte, tremble, se libère dans un spasme furieux. Je m’arrête enfin, la laisse reprendre son souffle. Ce petit jeu me donne une vigueur nouvelle, un feu qui monte en moi, prêt à exploser. Je retire lentement ma main de son corps brûlant, je glisse mon sexe dur et palpitant contre son intimité encore humide, caressant doucement l’entrée avant de pénétrer en douceur, avec lenteur, savourant chaque centimètre qui entre en elle. Son souffle se fait plus rapide, ses doigts s’agrippent aux draps, son corps répond sans retenue. Je reste concentré, contrôlant mon rythme pour la faire durer, pour la faire monter encore plus haut. Je saisis le sex-toy, encore lubrifié, je l’introduis lentement dans sa chatte ou ma queue et déjà en place. La sensation est intense, nouvelle, presque brutale, mais elle s’adapte vite, ses muscles se contractent autour de nous deux. Elle jouit sans cesse, sa respiration saccadée et chaude, son corps vibrant comme une furie, ses gémissements s’enchaînent, rauques, ivres de plaisir. Elle est trempée, inondée, comme si chaque parcelle de son corps voulait exploser. Je sens le sex-toy remplir sa cavité, tout comme mon sexe qui pulse en elle, tandis qu’enfin je me retire doucement. Je laisse le sex-toy en place, qui maintient son sexe bien ouvert, vibrant doucement au rythme de son plaisir. Je lubrifie soigneusement mon sexe, puis le pose délicatement contre son petit trou. Je veux le prendre encore, je profite que son corps soit détendu et mouillé, je commence à appuyer, lentement, avec douceur, je prends mon temps. Un souffle rauque s’échappe de ses lèvres, un mélange de douleur et d’excitation. Mon regard ne la quitte pas, je lis chaque tremblement de ses muscles, chaque contraction. Dans un souffle tremblant, presque implorant, elle finit par me demander, la voix brisée.
— Rentre en moi direct... tu m’as déjà ouverte.
— Non, toi tu viens t’enculer.
Son corps se tend, au bout d’un moment, elle commence à reculer lentement, d’elle-même, ouvrant son petit trou à son rythme, sentir mon sexe en elle. Ma queue est maintenant enfoncée profondément dans son petit cul, son muscle serré autour de moi, chaud, tendu, vibrant. J’agrippe ses seins, je les masse, je pince ses tétons, je sens son corps frissonner sous mes doigts, elle a les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, perdue entre douleur et plaisir, cette dualité qui la fait vibrer comme jamais. Le sex-toy à l’intérieur de sa chatte continue de lui offrir des sensations complémentaires, la remplit complètement, la rend encore plus sensible, plus explosive. Elle gémit, crie, ses jambes tremblent, ses bras s’agrippent au matelas. Je me retire lentement d’elle, savourant ce frottement serré, un soupir de frustration qui s’échappe d’entre ses dents. Je fais glisser le sex-toy hors de sa chatte trempée, elle gémit, cherche à retenir, à garder cette intrusion, mais je l’en prive. Je la chevauche, viens m’asseoir à califourchon sur elle, mon sexe repose entre ses seins, sans attendre, je les rapproche, les presse autour de ma verge, elle comprend, ses mains viennent m’aider, serrent ses seins contre moi. Je commence à bouger, je frotte ma queue entre ses collines tendres, la peau de ses seins si douce, si chaude, mes hanches ondulent, son souffle se fait plus court. Elle ouvre la bouche, langue tendue, affamée, je lui tends mon gland, humide, gonflé, elle l’accueille, lape doucement, d’abord, comme une promesse sa langue glisse en dessous, autour, puis elle aspire les yeux plantés dans les miens, pleins de dévotion et de vice. Je me cambre légèrement, accentue le mouvement, ses seins deviennent un écrin brûlant pour mon plaisir, sa bouche, son corps, tout est à moi, je décide du rythme, du moment où je la comblerai de nouveau. Pas encore pas tout de suite. Je sens que je ne vais plus tenir, sa langue me rend fou, ses seins serrés autour de moi, sa bouche offerte entre deux gémissements. Je frotte plus vite, plus fort, ma queue glissant entre ses seins, cognant contre ses lèvres entrouvertes, ses joues rougies par l’attente et l’envie la bouche ouverte, langue tendue, avide de mon plaisir. Je grogne, le corps tendu. Je jouis violemment, un râle m’échappe, profond, animal. Mon sperme jaillit sur elle, chaud, épais, éclaboussant sa bouche, son menton, ses seins luisants déjà de salive et de sueur. Elle en attrape une partie avec sa langue, gourmande, docile, lèche ce que je lui donne, recueille le reste sur ses doigts pour le porter à ses lèvres, mon regard ne quitte pas sa bouche, elle avale, les yeux fermés, un soupir presque amoureux s’échappant d’elle. Je reste là un instant, encore dur, luisant contre sa gorge, je me penche, viens l’embrasser, tendrement, goûtant sur sa langue les restes de moi.
Nos corps retombent, moites, essoufflés, mes bras l’attirent, aussitôt elle se love, une jambe jetée sur ma hanche, son visage niché dans mon cou. On ne dit rien, juste nos souffles qui ralentissent, nos peaux collées, encore chaudes. Mon sperme sèche lentement entre nous, souvenir collant de l’excès, elle soupire, lourde, rassasiée, son corps s’enfonce dans le matelas. Nos souffles s’accordent, plus rien ne bouge. Je sombre avec elle, bercé par son corps qui dort contre le mien.
La nuit est bien avancée quand je sens ses lèvres chaudes se refermer doucement sur mon sexe. Je suis encore entre sommeil et veille, mais son geste est clair, précis, lentement volontaire. Ma queue durcit dans sa bouche, gonfle à chaque va-et-vient de ses lèvres, elle me suce en silence, avec une lenteur appliquée, presque dévouée, sa langue tourne autour du gland, s’attarde, puis redescend lentement le long de la hampe avant de remonter d’un coup. Je reste immobile, les yeux mi-clos, entièrement tendu vers sa bouche. Sa salive coule un peu, ses bruits humides emplissent la pièce. Son regard remonte vers moi un instant, concentrée, vorace et douce à la fois, mes doigts glissent dans ses cheveux, juste pour sentir qu’elle est bien là, offerte à ce jeu qu’elle mène seule, je la laisse me garder dans sa bouche, encore et encore.
Je sens que je suis prêt à jouir, là, dans sa bouche chaude et humide, je me retire brusquement, un filet de salive brillant entre ses lèvres entrouvertes.
— Non pas comme ça.
La chambre pue le sexe, ça colle, ça suinte. L’air est saturé de foutre, de cyprine, de sueur, ça sent la baise, brute, il y a des emballages de préservatifs qui traînent, des capotes utilisées sur la table de nuit, un vrai baisodrome. Je me lève, traverse la pièce, nu, attrape la poignée de la fenêtre, je l’ouvre en grand, le froid de la nuit s’engouffre d’un coup, tranche dans l’atmosphère épaisse.
— Viens.
Nue, le corps marqué, rougi, tremblant un peu, je la tire par le bras, la plaque contre la fenêtre pose ses mains à plat sur le rebord. Ses seins pendent dehors, bien visibles si quelqu’un passe en bas. Excité par cette idée tordue, je me place derrière elle, ses fesses sont tendues, sa chatte dégouline, ouverte, je la tiens fort par les hanches, la pénètre d’un coup sec, elle crie sa voix, se perd dehors, je la baise comme un chien en chaleur, fort, rapide, brutal. Mon bassin claque contre son cul, elle se cambre, s’offre toute, ses seins rebondissent dehors à chaque coup de reins, elle accroche le rebord de la fenêtre comme si elle allait s’envoler.
— Tu kiffes, hein ? Montrer ton cul pendant que je t’ouvre comme une salope. Ne jouis pas ma salope.
Elle ne répond pas, n’a plus de voix, juste ce souffle rauque, ce râle qui monte, ce corps qui ploie à chaque va-et-vient claquement sec. Ma main s’écrase sur sa fesse. Elle gémit.
— Je t’ai dit silence
Je lui attrape violemment les cheveux, la forçant à garder la tête penchée à la fenêtre, je veux sentir ma queue au plus profond de sa chatte, la battre fort, sans relâche, offerte à chaque poussée. Je veux aussi son cul, ce trou que j’ai déjà défloré cette nuit, ce refuge interdit. Je presse contre son anus, chauffé, dur, prêt.
— Non, j’ai mal, s’il te plaît...
Sa voix tremble, la douleur est réelle, je n’insiste pas, je retourne à sa chatte, à sa chaleur, jusqu’à ce que je sente mon corps prêt à lâcher. Je me retire brusquement, je me branle au-dessus d’elle et me déverse en jets épais sur ses fesses, sur son dos. Je lui ordonne, la voix ferme.
— Termine-toi à la main. Montre-moi comment tu te branles, petite cochonne, tu restes à la fenêtre, je te permets de jouir.
Elle obéit, les doigts tremblants, la bouche ouverte, elle s’abandonne enfin dans une jouissance sans retenue. Je me dis que s'il y a des voisins encore réveillés, ils l’ont entendue.
Le jour filtre lentement à travers les rideaux. La pièce est baignée d’une lumière pâle, douce, presque irréelle. L’odeur de sexe flotte encore dans l’air, chaude et entêtante.
Je me lève, nu, la queue encore lourde, traînant mes pas jusqu’à la cuisine. Je lance la cafetière. Le bruit du percolateur emplit le silence. Quelques minutes plus tard, elle me rejoint, pieds nus, simplement en tee-shirt, sans culotte. Les cuisses encore marquées, les cheveux emmêlés. Belle et soumise, mais elle ne le sait pas encore.
Je lui tends une tasse sans un mot. Elle la prend, s’assoit sur le bord de la table, jambes écartées sans même y penser. Je bois une gorgée, la regarde froidement.
— Alors, si je suis avec toi, je ne pourrai plus sortir avec mes potes, c’est ça ?
Elle me regarde, un sourire aux lèvres, faussement douce.
— Ben non... Tu devras t’occuper de moi. M’emmener au resto, faire du shopping... me faire plaisir.
Sa voix est mielleuse, mais son ton sonne comme un ordre. Un déclic dans ma tête. Je repose ma tasse, brutalement.
— T’es sérieuse là ? Tu crois que je vais jouer au toutou qui paye et qui obéit ?
Elle hausse les épaules, provocante.
— Ben ouais. Si tu me veux, tu t’adaptes.
Mon sang bout. Elle croit mener le jeu, je m’approche, je la saisis par les cheveux, sèchement, la force à glisser au sol.
— À genoux, salope.
Elle sursaute, résiste un instant.
— Mais...
— Ferme ta gueule. Reste à genoux. À MES pieds. C’est moi qui donne les ordres ici, pas toi.
Elle souffle, croise mon regard. Elle hésite. Elle n’aime pas ça, elle reste à genoux, les yeux brillants d’un mélange de colère et de trouble.
— Putain... t’es vraiment un enfoiré, murmure-t-elle.
Je souris. Je la saisis par les cheveux, fermement, et la pousse à avancer à quatre pattes jusqu’au canapé. Elle obéit, nue, le regard bas, offerte. Je m’assois, les jambes écartées, je la laisse par terre à mes pieds.
— Nettoie-moi avec ta bouche et ta langue, n’oublie pas ma rondelle.
Elle s’exécute, docile. Sa langue glisse d’abord sur mon sexe, le lèche lentement, comme une caresse elle s’applique, sensuelle, dévouée. Ma main reste dans ses cheveux, la guidant sans un mot je la sens prête à aller plus loin, à explorer chaque recoin, je la laisse faire, sa langue va de mon sexe à mes bourses, elle descend jusqu’à mon cul, hésitante au début, je l’encourage, lui dis que moi-même j’ai mangé son petit trou, elle s’exécute. Je serre un peu plus ses cheveux entre mes doigts, la dominant du regard.
— C’est toi qui as voulu jouer avec moi.
Je la tire par les cheveux, sans ménagement. Elle gémit, suit à quatre pattes, nue, offerte, comme j’aime.
Direction la salle de bain. Le carrelage claque sous ses genoux. Je l’oblige à ramper jusqu’à la baignoire. Elle hésite, relève les yeux, elle sait que ça continue, que ça va plus loin, que je contrôle tout.
— Monte dans la baignoire. Tout de suite.
Elle obéit mains sur les rebords, poitrine dressée, regard provocant. Elle cherche encore à tester, elle veut savoir jusqu’où je vais la pousser. Je reste debout devant elle, silencieux. J’adore ce mélange peur, envie, colère, soumission.
Elle me dit avoir envie de faire pipi, fait sous toi ici je lui ordonne. Moi aussi je ferais bien un petit pipi, je m’approche, je me caresse lentement devant elle, sans rien dire, je lâche mon jet sur sa poitrine, son ventre, ses cuisses. Choquée, elle se lève d’un coup, les yeux grands ouverts.
— C’est dégueulasse, la colère se mêlait au dégoût.
Je plonge mon regard dans le sien, dur, sans ciller.
— Tu as de la chance, murmuré-je, le ton chargé d’une menace contenue, j’aurais pu te remplir la bouche.
Trempée, pas par de l’eau, je la laisse mariner, au sens propre, je ne lave rien, je la regarde, soumise, sale. Je m’agenouille à mon tour, passe une main dans ses cheveux mouillés.
— Regarde-toi. T’as encore envie de me commander ?
Elle baisse les yeux. Elle ne répond pas.
Je me lève. Je prends la douchette. Je fais couler l’eau, bien chaude, elle reste là, sans bouger, assise dans la baignoire, les jambes repliées contre elle. Trempée, sale. Je m’approche, je la vise, le jet frappe en plein torse, l’eau glisse lentement sur sa peau, dilue toute l’humiliation, la soumission. Je prends le savon, je m’accroupis, je commence par ses épaules, je frotte doucement, je rince au fur et à mesure, sur sa poitrine, je savonne chaque sein, un à un, lentement mes pouces passent sur ses tétons, entre ses jambes. Elle écarte un peu, je lave, sans brusquer, juste propre.
Elle se laisse faire. Elle est calme, docile, juste... apaisée. Un vrai soupir, pas un gémissement, un lâcher-prise.
Je coupe l’eau. Je la regarde, elle lève les yeux vers moi. Elle sourit. Léger, timide, c’est un vrai sourire. Pas de provocation. Pas de défi. Je tends une serviette, lentement. Je la sèche doucement, mes mains passent partout, mais sans insister.
Je l’emmène dans la chambre.
Je la laisse allongée, encore tranquille dans le lit. Elle a les yeux mi-clos, un air fatigué, mais détendu. Je file à la cuisine. Café fort, pain grillé, un peu de beurre, confiture. Simple, mais ça sent bon. Elle arrive au bout de quelques minutes, ma chemise sur elle, les cheveux encore humides. Elle s’assoit, prend sa tasse, me lance un sourire timide, on mange en silence, on se regarde.
— Alors... ta nuit ? je demande.
Elle pose sa tartine, me fixe.
— J’ai aimé... le contrôle. Quand tu m’as guidée, quand tu m’as lavée... c’était intense.
Elle marque une pause.
— Le pipi... je sais pas... c’était dur à encaisser.
Je hoche la tête.
— Et pour... derrière ?
Elle fronce légèrement les sourcils, se mord la lèvre.
— La sodomie oui... J’ai encore un peu mal au cul, mais... j’ai aimé. J’ai pas cru que ça me plairait, mais... c’était intense.
Je souris.
— Je n’ai rien forcé.
— C’est pour ça que j’ai aimé, dit-elle. Tu m’as laissée décider. ... quand c’est venu... j’étais prête.
On parle de tout et de rien, puis elle me sort :
— Tes parents, ils vivent où ?
— À Paris, je réponds.
Sans hésiter, elle balance :
— On pourrait aller les voir aujourd’hui.
Là, ça me monte direct au cerveau.
— Écoute-moi bien... Les filles avec qui je reste six mois, je les présente pas forcément à mes parents. Alors une nuit... n’y pense même pas.
— Et pourquoi pas ? me dit-elle, presque en défi.
— Parce que la femme que je présente à mes parents, c’est celle avec qui je me case.
Elle me regarde droit dans les yeux.
— Alors, case-toi avec moi.
Je sens la colère me bouffer.
— Sérieux ? Hier tu me sors que si je suis avec toi, je sortirai plus, que je devrai t’entretenir, tout payer pour toi... Et maintenant tu veux rencontrer mes parents ? Tu rêves.
Je fais le tour de l’appart, ramasse ses fringues, les balance sur le canapé.
— Habille-toi. Tu dégages.
Elle tente un 
— Attends, je me suis mal exprimée...
— Non. Y a rien à rattraper. Dehors.
Une fois qu’elle est habillée, j’appelle un taxi.
On marche jusqu’à la porte.
Elle se tourne vers moi, les yeux brillants de rage.
— Putain... t’es vraiment comme tous les autres ! Tu jouis, tu me traites comme une chienne, et après tu me balances dehors !
Elle crache les mots, la voix cassée par la colère. Ça résonne dans le couloir.
Je reste impassible.
— Vas-y, descends. Le taxi t’attend.
Elle me fusille du regard, arrache la porte et disparaît en la claquant.
Le soir, je débarque au concert.
À peine j’ai posé un pied dans la salle que ça attaque :
— Alors ? La fameuse Élodie ?
Je balance, cash :
— Hier soir, elle me sort “tu sors plus et tu m’entretiens”. Ce matin, tranquille, “on va voir tes parents”.
Je lève les mains :
— J’ai pas cherché, je l’ai virée.
Et là, ça part dans tous les sens.
— Putain, t’as pêché un modèle “mariage express” !
— Elle avait déjà la bague dans le sac ou quoi ?
— Elle voulait t’enfermer, te coller au radiateur et bouffer tes économies !
— Franchement, mec, t’aurais dit oui, t’étais en train d’installer le canapé chez ta belle‑mère dimanche prochain !
— La prochaine, amène‑la nous avant qu’elle te passe la corde au cou, qu’on fasse le contrôle technique.
Je rigole avec eux, je dis juste :
— On a couché ensemble, et c’est tout.
— Ah ben voilà, elle a juste voulu tester si le lit était assez grand pour la chambre du futur !
— Tu sais quoi ? T’es le seul mec qui arrive à faire fuir une nana en une nuit... ou alors c’est elle qui voulait te mettre un collier GPS direct.
Ça chambre fort, mais c’est bon enfant. Au final, je me détends, et je laisse couler.
Puis plus de nouvelles d’Elodie.
MAIL
Condensé de la réponse des filles.
T’es sérieux la nana elle a rien dit avec ce que tu lui as fait ? Déjà au premier ‘’fous-toi à poil ‘’ je t’aurais calmé. Elle voulait vraiment trouver un GOGO.
Je te savais pas comme ça, je croyais que tu étais un lover.
OK poste ton histoire
Condensé de la réponse des gars
Oui je me souviens de ce bar rue Veron, même de cette soirée. Franchement si je me souviens c’était une vraie bombe. Aujourd’hui tu aurais au moins quatre mioches.
OK poste ton truc
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Pierre771
1 mars 2026 à 14:53
Rien compris et beaucoup trop long
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Chriscoquin65
24 octobre 2025 à 18:07
C'est très bien écrit, mais je trouve ça assez horrible, je ne vois pas une histoire entre adultes consentants sur le thème domination/soumission, mais une humiliation forcée, un combat d'ego, une volonté à souiller l'autre. J'ai trouvé ça avilissant, l'histoire commence bien, mais plus ça va plus c'est dégueulasse je trouve. Cela m'a rappelé la façon dont une connaissance traitait les femmes, je trouve ça juste odieux, quel manque de respect. Pour moi il ne s'agit pas d'érotisme dans ce récit, mais d'orgueil.
Soyez respectueux
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