Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 6 · Une visite nocturne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 6 · Une visite nocturne
Chapitre 6 : Une visite nocturne
L'odeur de la nourriture flottait dans l'appartement, Pauline continuait sa préparation en chantonnant. Fanny et moi étions devant la télé sans dire un mot. C'est Pauline qui rompit le silence.
— Je vais me doucher, pendant que ça cuit, tu pourras venir mélanger de temps en temps que ça ne brûle pas Thibaut, car si je demande à Fanny de le faire, elle va oublier.
— Oui, oui, pas de problème.
— Oui, oui, pas de problème.
Fanny était tellement absorbée par son programme, qu'elle n'entendit même pas le pic que lui faisait Pauline. Cela nous fit sourire, je me levai et me dirigeai vers la cuisine. Pauline, elle, disparut dans la salle de bain. Quelques minutes plus tard, je reçus une photo sur mon portable. Elle m'était envoyée par mon tortionnaire depuis la salle de bain. Elle avait soigneusement pris soin de disposer la lingerie qui m'était destinée ce soir et avait photographié l'ensemble. En dessous, un message disait : « La prochaine fois où tu les verras, ce sera sur moi. J'ai vraiment hâte d'être cette nuit. PS Arrête de baver et ne laisse pas brûler ma sauce !!! ».
Si l'effet escompté de sa dernière torture était de me mettre mal à l'aise à nouveau, sa photo avait fonctionné. Je décidai d'ailleurs de rester dans la cuisine, le temps de me calmer. Quelques minutes s'étaient passées depuis que j'avais rangé mon portable, le bruit de la douche ne se faisait plus entendre et la série de Fanny était terminée. Cette dernière m'avait d'ailleurs rejointe et, appuyée contre le frigo, elle et moi discutions de tout et de rien en prenant l'apéro, sans Pauline. Celle-ci sortit un peu plus tard et vint nous rejoindre, un tantinet vexée que nous ne l'ayons pas attendue. Elle prit un verre et nous continuâmes ainsi notre discussion jusqu'au moment du repas.
Pendant le repas, je sentais de temps à autre le pied nu de Pauline qui venait se frotter contre ma jambe. Je trouvais cette caresse très agréable, surtout que ce geste anodin faisait transparaître l'excitation de ma partenaire de jeu, qui tout comme moi, devait être à son comble. Une fois sortis de table, nous nous installâmes dans le salon afin de digérer devant un film. Le film me semblait ne pas en finir, au-delà du fait de m'être encore fait avoir par les filles sur le choix du film, je savais que pas longtemps après celui-ci, ma belle me rejoindrait.
Le générique de fin libératoire arriva enfin, cette heure quarante-cinq avait été la plus longue de ma vie. Pauline bâilla, faisant mine d'être fatiguée.
— Je pense que je vais aller dormir moi, cette journée m'a épuisée.
— Je vais te suivre, dit Fanny en bâillant à son tour.
— Nous serons donc trois à aller dormir alors, moi aussi je suis pressé de rejoindre mon lit, rajoutai-je, un sourire en coin.
— Je vais te suivre, dit Fanny en bâillant à son tour.
— Nous serons donc trois à aller dormir alors, moi aussi je suis pressé de rejoindre mon lit, rajoutai-je, un sourire en coin.
Pauline comprit l'allusion, car elle me rendit mon sourire et se mit à rougir légèrement. Nous nous souhaitâmes une bonne nuit et partîmes chacun dans nos chambres respectives. J'avais laissé ma porte entrouverte afin de guetter l'arrivée de ma belle. L'attente me semblait encore plus longue que le film, surtout que de mon lit, j'entendais les filles parler entre elles sans réellement comprendre ce qu'elles se disaient. Il s'écoula presque une heure avant que je n'entende plus un bruit. Le moment tant attendu approchait à grands pas.
L'attente se faisant de plus en plus longue, mon érection était de plus en plus difficile à canaliser et je n'entendais toujours pas un bruit. Le doute commençait à être de plus en plus présent. Et si Pauline s'était également endormie ? Et si je l'attendais pour rien ? Peut-être était-ce là une nouvelle torture et que, délibérément, elle ne me rejoindrait pas ? Soudain, un léger craquement de pas dans le couloir me rassura. Enfin la rouquine qui hantait mes jours et mes nuits allait venir me tenir compagnie. La porte s'ouvrit délicatement.
— Désolée de l'attente, Fanny n'arrivait pas à s'endormir. Elle n'arrêtait pas de me parler et même si la conversation était intéressante, je mourais d'envie qu'elle se taise pour te rejoindre.
— Je désespérais de te voir arriver. Et vous parliez de quoi comme ça ?
— Oh rien... Des trucs de filles. Mais bon, je suis venue ici pour discuter ou m'occuper de toi ?!
— Je désespérais de te voir arriver. Et vous parliez de quoi comme ça ?
— Oh rien... Des trucs de filles. Mais bon, je suis venue ici pour discuter ou m'occuper de toi ?!
Sur ces mots, Pauline ouvrit le peignoir qu'elle portait, le fit glisser le long de son dos et de ses jambes, avant de le laisser tomber sur le sol. Comme promis, elle portait la tenue tant convoitée. Le rouge de son ensemble tranchait bien avec le teint clair de sa peau, mais surtout, il s'accordait parfaitement avec sa magnifique chevelure couleur braise. Elle avait pris soin de compléter sa tenue d'une paire de bas blancs et des escarpins achetés plus tôt. Je dévorais son corps des yeux, le fin tissu laissait deviner de petites aréoles roses surplombant le sommet d'une poitrine ferme et généreuse, ni trop grosse, ni trop petite, tout simplement parfaite.
Je descendis le regard, m'arrêtant quelques secondes sur ce ventre plat et admirablement dessiné, mais je fus vite attiré par le string que j'avais cherché toute la journée. Ce dernier, tout comme le soutien-gorge, ne cachait que très peu de choses et je pus aisément distinguer un sexe imberbe de tout poil. Comme j'avais envie de la déshabiller, on aurait dit un ange tant elle était belle, je n'en revenais toujours pas de la chance que j'avais de partager mes nuits avec elle. Pauline me sortit de ma contemplation.
— Alors... tu me trouves comment ?
— Simplement divine...
— Simplement divine...
Pauline rougit, enleva ses escarpins et vint me rejoindre. Elle s'allongea contre moi, nous restâmes ainsi quelques secondes, à nous regarder dans le blanc des yeux. Le temps s'était comme arrêté, j'avais l'impression que nous étions seuls sur terre et que le monde s'arrêtait au pas de la porte de ma chambre. Nos visages se rapprochèrent, nos bouches entrèrent en contact et je l'embrassai délicatement. Le baiser n'était pas aussi passionné que sur le balcon et même si je la désirais à en mourir, je laissai la tendresse guider mes lèvres, pour la remercier d'être à mes côtés. Mes mains parcouraient ses hanches nues, pendant que les siennes, appuyées contre mes pectoraux, s'amusaient à faire l'aller-retour entre ceux-ci et mes abdos. Après quelques secondes, elle décolla ses lèvres des miennes et brisa le silence.
— Je pense qu'il est maintenant temps que je m'occupe de toi. Par contre, aujourd'hui, il t'est encore interdit de me toucher et de me déshabiller.
J'avais très envie de parcourir son corps, mais à contrecœur, je me voyais contraint d'accepter. Je ne voulais pas que le jeu s'arrête là. Sur ces mots, Pauline s'agenouilla entre mes jambes et d'un geste doux et sensuel, enleva le boxer qui m'avait fait souffrir toute la journée. Une fois libéré de son emprise, mon sexe tendu vint frapper contre mon bas-ventre, ce qui fit sourire Pauline.
— Eh bien, on dirait qu'il était temps que j'arrive, n'est-ce pas ? me taquina-t-elle.
— Tu n'imagines même pas à quel point.
— Tu n'imagines même pas à quel point.
Ne me répondant pas, elle prit mon membre en main et entama une masturbation lente, mais ô combien agréable. Une onde de plaisir me pénétra tout le corps, j'étais comme paralysé. A cet instant précis, elle aurait pu me demander n'importe quoi, j'aurais tout accepté pour que ce moment ne s'arrête pas.
— Il est temps que tu aies ton bonus, après tout tu l'as mérité, dit-elle d'un air coquin, tout en continuant son activité.
Pauline descendit de mon lit et vint s'agenouiller au pied de celui-ci.
— Approche-toi, la position sera plus agréable pour ce que je me prépare à te faire, et puis comme ça, dans le feu de l'action tu ne risques pas de transgresser les règles.
Voyant où ma petite rouquine voulait en venir, je me mis dans la position qu'elle désirait. Allongée sur le bord du lit, les pieds dans le vide, elle vint se placer entre mes jambes.
— Allonge-toi, ferme les yeux et profite.
C'est sur cette phrase que Pauline ressaisit mon chibre et recommença ce doux mouvement de va-et-vient. D'une main elle me branlait délicatement, pendant que l'autre s'amusait à faire rouler mes testicules entre ses doigts experts. Aucune autre fille ne m'avait jamais procuré autant de plaisir lors de ce préliminaire, aussi basique qu'il soit.
Les yeux fermés, je savourais chacun de ses va-et-vient. Soudain, je sentis un léger souffle froid sur le haut de mon sexe, cela avait pour effet de décupler mon plaisir et puis tout s'arrêta. Avant que je n'eusse le temps de me demander ce qu'il se passait, je sentis une douce chaleur m'entourer le gland. Je compris qu'elle avait retiré ses mains pour s'occuper de moi avec sa bouche. Cette chaleur, qui n'entourait que le haut de mon membre, montait et descendait maintenant tout le long de ma colonne de plaisir.
Après quelques va-et-vient lents et savoureux, elle retira mon sexe de sa bouche, le saisit d'une main et fit parcourir sa langue sur le sommet de ma zone sensible, avant de remettre son jouet en bouche. Les mouvements de ma partenaire se faisaient de plus en plus rapides, je ne comprenais plus rien à ce qu'il se passait, tellement le plaisir était présent. Elle retira sa main de mon sexe, remit en place une mèche de cheveux qui devait la gêner et commença à me caresser le torse. Je relevai la tête pour apprécier la vue du spectacle. Elle dut s'en rendre compte, car elle ressortit mon sexe de sa bouche et tout en me regardant, elle le lécha sur toute sa longueur. J'étais plongé dans ses yeux verts, qui me fixaient avec insistance, elle était si belle, c'était si bon...
Elle remit mon sexe en bouche et en reprit l'exquise et divine succion. Je m'écroulai de nouveau sur le lit et en savourait chaque seconde. Alors que je profitais des va-et-vient de sa bouche, les branles et les coups de langue experts, je relevai la tête de nouveau pour admirer ma belle. Je remarquai que pendant qu'une de ses mains s'occupait de moi, l'autre disparaissait sous le lit. Je compris que la nature de ses gémissements n'était pas due au simple fait de cette somptueuse fellation, mais qu'en parallèle, tout en s'occupant de moi, elle se masturbait allégrement sans jamais me quitter des yeux. À savoir le manège qui se déroulait hors de ma vue, mon plaisir s'en retrouva décuplé.
Ses mouvements étaient de plus en plus rapides, le plaisir montait de plus en plus chez l'un comme chez l'autre. Soudain, elle stoppa tout, se crispa et se laissa tomber lourdement sur mes cuisses, son petit jeu venait de lui procurer un orgasme et après avoir repris ses esprits, elle me regarda d'un air coquin et me dit :
— À ton tour de jouir maintenant, et surtout ne te retiens pas !
Elle reprit mon sexe en main et recommença une douce masturbation. Contrairement à ce que je pensais, au lieu de le remettre en bouche, elle approcha mon sexe de sa poitrine. Elle le coinça entre ses deux petites collines si accueillantes, resserra leurs emprises de ses mains et recommença un mouvement de va-et-vient avec ses seins. Instinctivement, mes hanches entrèrent dans la danse. Sans jamais se quitter des yeux, la cadence allait en s'accélérant de plus belle. Il ne me fallut que quelques secondes pour sentir que le point de non-retour était franchi.
— Je sens que je vais venir.
— Lâche-toi et savoures-en chaque seconde.
— Lâche-toi et savoures-en chaque seconde.
C'est sur ces mots que ma semence se répandit partout sur sa poitrine et son cou dans une contraction du bassin. Mes muscles se relâchèrent et je m'effondrai sur le lit, ayant complètement perdu mes esprits.
De son côté, elle continuait ses mouvements d'une manière bien plus lente, afin de s'assurer que mon orgasme soit complet et le plus délicieux possible. Après quelques secondes, elle stoppa ses activités et fit comme la dernière fois, elle essuya de son index la dernière goutte de sperme qui coulait le long de mon sexe et le porta à sa bouche.
De son côté, elle continuait ses mouvements d'une manière bien plus lente, afin de s'assurer que mon orgasme soit complet et le plus délicieux possible. Après quelques secondes, elle stoppa ses activités et fit comme la dernière fois, elle essuya de son index la dernière goutte de sperme qui coulait le long de mon sexe et le porta à sa bouche.
— Toujours aussi bon, dit-elle me faisant un clin d'œil coquin.
Elle essuya sa poitrine et vint s'allonger près de moi. Nous passâmes ensuite une bonne heure à nous câliner, nous caressant et flirtant de temps à autre.
— Tu as apprécié ? me demanda-t-elle.
— Je n'ai jamais pris autant de plaisir, tu m'étonnes de plus en plus chaque jour.
— Super. Bon, même si je suis hyper bien dans tes bras, je pense que je vais retourner dans mon lit, il ne faudrait pas éveiller les soupçons.
— Je n'ai jamais pris autant de plaisir, tu m'étonnes de plus en plus chaque jour.
— Super. Bon, même si je suis hyper bien dans tes bras, je pense que je vais retourner dans mon lit, il ne faudrait pas éveiller les soupçons.
Et sur ces paroles, elle se leva et disparut dans l'obscurité de la nuit.
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