Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étrange île du docteur Morelle - une histoire de féminisation — Chapitre 1 · Franck
Auteure
L'étrange île du docteur Morelle - une histoire de féminisation
Chapitre 1 · Franck
Je lui payais un verre alors qu'elle résistait. Un tout petit peu. Lexi venait de retirer sa veste et j'avais à présent vue sur son débardeur bien rempli. Mais cette petite garce avait repoussé une première fois ma main... En fait, elle protestait mollement. Cela ne faisait qu'un jour qu'elle était arrivée dans mon service au laboratoire Xbio. J'étais une pointure, enfin non. La pointure que tout le monde s'arrachait, surtout les nouvelles. Je n'avais même pas à exiger quoi que ce soit : j'avais des pectoraux en acier, des abdos travaillés en béton et tout le reste. Mon costume valait sans doute plus que la paye de cette jolie brune embauchée la veille. Elle avait un cul absolument dément, moulé dans son jean serré.
La soirée avait été organisée par ma boîte, une compagnie qui gagnait des montagnes de blé en partie grâce à des gens comme moi. J'avais deux doctorats, merci du peu. Pour un expert en génétique et en endocrinologie, j'avais réclamé un salaire à cinq chiffres. Et je l'avais obtenu avec un logement de fonction à New York, non loin du siège. De quoi me payer des costards de luxe et être exigeant sur mes équipes. Mon collègue et meilleur ami, John, s'approcha en me filant un coup de coude.
— Laisse-la tranquille, il est tard. Tu la connais à peine.
— Ta gueule, j'y suis presque, lui dis-je en retour.
— Ta gueule, j'y suis presque, lui dis-je en retour.
Lexi craquait sur moi, c'était évident. Nouvelle tentative, discrètement la main sous son débardeur. Cette fois, elle gémit franchement, s'approcha et enfourna sa lèvre humide dans ma bouche. Délicieuse, son souffle chaud m'excitait au plus haut point. D'ailleurs, je bandais depuis plusieurs minutes, ma queue s'agitait de plus belle. Je n'avais même pas la patience de rentrer pour baiser. Il y avait tellement de monde autour du bar qu'on ne prêtait pas tellement attention à nous. John exagérait toujours. Lexi descendit ses doigts, caressait mon entrejambe à travers le tissu. Et suçait ma langue en même temps. Je devais résister à l'envie de la prendre sur le bar. Je lui fis signe d'aller aux toilettes. Avec un large sourire, elle s'y rendit rapidement en roulant des fesses. Elle avait un string qui dépassait délicieusement. Je tournais la tête rapidement, personne ne me regardait vraiment. De l'autre côté de la salle, les grosses huiles discutaient entre elles avec Sabrina Lorson, la grande patronne. Pendant une seconde, je la vis lever une coupe de champagne en me regardant. Sans doute un hasard, elle m'ignora totalement ensuite. J'en profitais pour rejoindre mon destin en me faufilant jusqu'aux toilettes. Je murmurai le prénom de Lexi et entendis trois coups dans le toilette du fond. La porte s'entrouvrit, j'eus à peine le temps de rentrer et de la refermer qu'elle se mit à lécher ma queue toujours à travers le tissu tout en massant. C'était divin, je la laissais faire, assise sur la cuvette. Elle ouvrit la braguette, sortit ma longue queue rose humide de pré-sperme et lécha. Avant de l'enfourner, Lexi cracha longuement dans sa main pour asperger mon sexe, gluant à souhait. Les sensations étaient démultipliées par mille quand ses lèvres gonflées caressèrent mon gland déjà en feu. Sa pipe ne dura que cinq petites minutes où elle ressemblait à une pro. Je sentais rapidement venir l'orgasme alors qu'elle me regardait dans les yeux. Je caressais sa joue au moment où le liquide blanc et gluant débordait de sa bouche.
— Lexi, il en reste un peu, baby !
Elle hocha la tête et lécha le reste. C'était une vraie bonne trouvaille que cette Lexi. Ma queue était toute propre, contrairement à son débardeur noir où des traces de sperme subsistaient.
— Franck, murmura-t-elle. Est-ce que mon projet est accepté ?
J'allais partir et elle me balançait ça comme si elle demandait l'heure.
— Lexi, j'ai beaucoup de projets en ce moment. Ce n'est pas simple, on verra bien.
Elle avait le poing serré mais c'était comme ça. Je distinguais sentiment, sexe et boulot.
— Mais tu avais l'air d'apprécier !
— Tu es la meilleure suceuse que j'ai rencontrée. Mais pas la meilleure scientifique. Il va falloir t'améliorer, dis-je en riant.
Je la laissai en plan sans me retourner et remontai dans la salle plongée dans un immense brouhaha. Je retrouvai d'ailleurs John, seul au bar.
— Et la nana ? s'étonna-t-il.
— Je lui ai laissé un privilège et elle râlait, alors je l'ai laissée réfléchir. Merde alors !
Il semblait soucieux. Quelle pisse-froid alors...
— Méfie-toi Franck. Un de ces quatre, tu risques de tomber sur plus fort que toi.
Je finis ma vodka d'un trait et lui fis une tape sur l'épaule. Après toutes ces émotions, je repartis l'esprit et les bourses plus légères. Avant de quitter la salle, j'eus malgré tout une petite contrariété. Sabrina Lorson avait un petit rictus lorsqu'elle me vit repartir. Je n'aimais pas ça.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()