Un déjeuner pro
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un déjeuner pro — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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melpod
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Un déjeuner pro

Chapitre 1

Le déjeuner a été plus qu'agréable, sur cette belle terrasse ombragée, un jour de grand soleil. Et surtout il a été long, et donc très arrosé. On est samedi, après tout, on a le droit, quand bien même il s'agit d'un déjeuner professionnel. Elle m'a parlé avec enthousiasme de ses projets, et en particulier de l'un d'eux qu'elle souhaiterait que je produise.
Il n'y a plus que nous dans le restaurant. Les serveuses rangent les tables, les chaises, elles ne nous pressent pas, car je suis un habitué de l'établissement et qu'on est suffisamment éméchés pour les faire marrer, mais par considération pour elles, nous sentons qu'il est temps de prendre congé. Je lui propose de retourner au bureau, qui est vraiment à deux pas, pour poursuivre notre conversation. C'est en se levant que l'on se rend compte que l'on n'est plus tout à fait étanches, tous les deux. Tout tangue un peu. Elle m'emboîte le pas pour aller régler au bar, ce qui me permet d'apprécier à nouveau sa tenue. Je ne suis pas le plus grand psychologue du monde, mais on ne peut pas s'habiller comme ça pour un rendez-vous à peu près professionnel sans arrières-pensées, non ? En tout cas, à ce moment-là et dans mon état, j'ai envie d'y croire. Et en plus, pardon, mais quelle bombe...
Tout habillée en rouge et noir : vraiment tout ce que j'aime. Crop-top noir au décolleté plongeant sur sa poitrine indéniablement avantageuse, sur laquelle tombent ses longs cheveux soyeux d'un noir profond, minijupe rouge franchement très très courte, escarpins noirs à sangles avec douze bons centimètres de talons, petite chaînette de cheville dorée, ongles rouges vifs glossy parfaits, accordés au rouge à lèvres, et en plus ce côté particulièrement tactile qu'ont les comédiens et les comédiennes, qui habituellement m'insupporte, mais, allez comprendre pourquoi... pas cette fois-ci.
Je la dépasse et l'empêche de payer : c'est sur le compte de la prod, à nos futurs projets. Ce n'est même pas une manœuvre, en plus d'être méga bonne, elle est vraiment douée. Mais à ce stade, j'avoue que tout se mélange peut-être un peu.
On retourne au bureau. Comme nous sommes samedi, il n'y a personne à part nous deux. On monte l'escalier qui mène au premier étage, elle en premier, m'offrant une vue imprenable sur ses jolies fesses rebondies qu'elle trémousse, me semble-t-il – mais c'est peut-être l'alcool qui parle – un peu ostensiblement. On s'assoit dans les fauteuils excessivement bas (je les ai personnellement choisis pour cette raison, j'avoue) du petit salon-cuisine du bureau. Elle ne fait absolument aucun effort pour ajuster sa jupe, je lutte de toutes mes maigres forces pour ne pas bloquer complètement sur ses longues cuisses bronzées, ou sur ses mèches de cheveux noirs qui plongent et se perdent entre ses seins comme pour en souligner l'ampleur. On poursuit notre discussion. Tant bien que mal.
Elle veut absolument me montrer une vidéo, elle s'assoit dans mon fauteuil de bureau, je suis debout derrière elle, les mains posées sur le dossier, qui frôlent ses épaules lorsqu'elle se redresse – elle ne peut pas ne pas le faire exprès, je ne peux pas le croire – et avec un point de vue vertigineux sur sa poitrine. Impossible de me concentrer sur la vidéo, dont je n'ai strictement rien à foutre. Elle me demande ce que j'en pense, je suis obligé de lui avouer que je n'en ai aucune idée parce que je n'ai absolument pas regardé, j'étais... un peu distrait. Elle convient qu'elle aussi, elle est plutôt ivre, et que c'est compliqué de se concentrer. Voilà, c'est sans doute pour ça. On va se rasseoir, l'un à côté de l'autre, je sers des vodkas dans des petits verres à shot.
Ses jambes nues me rendent dingue, je n'arrive plus du tout à me concentrer. Elle me reparle de son projet, mais elle n'est plus très claire non plus. Elle me dit en rigolant, bon, qu'est-ce qu'il faut faire pour avancer, dis-moi ! En plaisantant (bien sûr !), je lui dis qu'il y a deux solutions : « soit tu me fais un dossier complet d'une vingtaine de pages pour ton projet, soit je le fais pour toi, mais tu me laisses te lécher les pieds... » (Je regrette immédiatement ce que je viens de dire, c'est tellement direct ! Elle va s'en aller, c'est clair, j'ai tout gâché.) Elle me répond simplement, et du tac au tac : « ah, OK, cool. » Elle saisit sa jambe droite des deux mains, la tend en l'air, ce qui me permet au passage d'admirer sa petite culotte en dentelle blanche, puis elle dirige doucement son pied vers mon visage.
Je ne sais pas ce qui m'excite le plus entre les multiples sangles de ses chaussures noires hyper-sexy, son vernis rouge vif, la petite chaînette qu'elle porte autour de la cheville, ou la conjonction des trois. Je lui dis que je trouve la chaînette très érotique. Elle me dit que oui, évidemment, idiot. C'est fait pour... Je prends délicatement son pied dans mes mains, l'approche de ma bouche et lèche lentement ses orteils. Elle bascule en arrière pour se caler confortablement dans le fauteuil, ferme les yeux, tout son corps est relaxé. Je laisse traîner ma langue tout le long de la courbure de son pied avant d'atteindre sa cheville, puis de lécher sa peau juste au niveau de la petite chaînette et le long des sangles de ses escarpins. Elle soupire. Je libère son pied, elle repose tranquillement sa jambe à terre et me dit : « bon ben c'est décidé, on le fait ce projet ! ». J'acquiesce, elle va s'asseoir dans le fauteuil qui me fait face.
Elle n'essaie absolument pas de serrer ses jambes, je ne peux pas ne pas voir sa culotte, malgré mes efforts surhumains pour la regarder dans les yeux et mon professionnalisme légendaire. J'ai une érection infernale et ses rapides coups d'œil m'indiquent sans ambiguïté qu'elle en est parfaitement consciente.
Je ressers des shots de vodka. Je bois le mien, mais pas elle, elle me dit qu'elle ne peut plus rien absorber. Je lui dis OK, je peux le boire pour toi, en revanche il faut respecter la tradition polonaise que je viens d'inventer, qui consiste à verser la vodka entre les seins de la personne pour qui tu la bois et de la lécher. Elle est d'accord, je m'approche, m'agenouille entre ses cuisses, prends le verre à shot et le renverse sur ses seins. Son haut se mouille, la sensation du liquide froid sur sa peau tiède la fait gémir discrètement. Elle me dit en souriant, les yeux fermés : « Même ma culotte est trempée... ». Je me dis que je ne rêve pas, le signal est clair, c'est bien une invitation, une autorisation à descendre. Je saisis son soutien-gorge à deux mains, sous son haut moulant, et le tire vers le bas pour libérer ses seins.
Je les lèche très lentement, je durcis et pointe ma langue qui trace le contour de ses aréoles, puis attrape ses tétons entre mes lèvres et les suce vigoureusement. Elle écarte un peu ses jambes, je me rapproche. Mon sexe est à quelques centimètres du sien. Je mordille un de ses tétons, elle gémit plus franchement. Je recule un peu, saisis ses chevilles, les hausse sur mes épaules, et lèche ses pieds tour à tour. Elle porte sa main droite à sa bouche, ferme les yeux à nouveau, et suce deux de ses doigts. Je me penche en avant et plonge entre ses cuisses, qui reposent sur mes épaules. D'une main, j'écarte sa culotte, effectivement trempée de vodka polonaise, et libère sa chatte rasée, totalement lisse à l'exception d'une soyeuse et étroite bande brune et verticale. Je pointe à nouveau ma langue et trace le contour de ses lèvres, arrivé à l'extrémité supérieure, je prends son clitoris en bouche et le suce délicatement.
Elle saisit mes cheveux de ses deux mains, en laissant échapper de longs soupirs. Plus personne ne pense aux projets professionnels pour le moment. Enfin, je crois ?
Mon téléphone sonne. Elle murmure : « réponds si c'est important... » Qu'elle pense à me dire ça à ce moment précis m'amuse, mais je jette quand même un rapide coup d'œil à mon téléphone, posé sur la table basse. Je vois que c'est le douzième appel de ma meuf. Je recule.
— Merde.
— Ça va ?...
— C'est... Je vais me faire tuer, faut vraiment que j'y aille...
Elle se redresse comme elle peut sur son siège et me jette un regard mêlant harmonieusement déception et frustration.
— Maintenant ?!...
— Je suis désolé, mais...
— OK, laisse-moi juste le temps de me rafraîchir un peu.
— Bien sûr.
Elle se lève, chancelante, pour se diriger tant bien que mal vers le bar américain qui est à un mètre derrière nous. Je la regarde passer. Le coup de fil avait porté un coup assez fatal à mon érection, mais la vision de son cul magnifique si près de mon visage a immédiatement l'effet inverse. Elle trébuche, je saisis ses fesses des deux mains. Elle laisse échapper un nouveau soupir. J'approche mon visage et lèche sa jambe, ma langue en trace le galbe. Je pars de la ligne de sa jupe et descends jusqu'à la chaînette qu'elle porte autour de la cheville.
— C'est vraiment dommage. Là, je me serais bien fait démonter...
— Désolé...
La méga situation à la con. Elle va à l'évier et se jette un peu d'eau sur le visage.
— Mon mec n'était pas super ravi quand je lui ai dit que j'allais déjeuner avec toi. Je lui ai toujours dit qu'on était juste potes, mais ça ne l'a jamais convaincu.
Je me lève et rassemble mes affaires, ça tourne un peu, je ne suis pas très frais non plus. Je ne sais pas trop comment je vais faire pour sortir de ce bureau dignement, d'autant que mon érection est plus problématique que jamais.
— Ben... Ma meuf non plus. Je ne suis pas sûr qu'elle t'adore.
— C'est fou.
— Ah ben oui, c'est dingue. Pourtant on se connaît pour une raison parfaitement légitime : je t'ai draguée dans un bar !
— Ça m'a plu.
— Et on en est là, quoi.
Elle a fini de se « rafraîchir », elle revient et s'appuie à la rambarde de l'escalier qui sépare le bar américain du salon pour ne pas tomber, en équilibre instable sur ses talons.
— T'avais déjà envie de me baiser, la première fois ?
J'ai rassemblé toutes mes affaires, je me dirige vers l'escalier, vers elle, en essayant de penser à une réponse intelligente. Je vois son regard se baisser et fixer mon érection.
— Oui, ben... dis-je intelligemment.
— Là, clairement, t'as envie de me baiser, dit-elle en riant.
— Putain, c'est vraiment relou...
— Tu peux pas sortir comme ça, chéri.
— Je sais, je...
En fait je ne sais rien, je suis juste dans la merde. Je m'approche d'elle lentement, incapable d'avoir une pensée un tant soit peu rationnelle. Son regard quitte mon sexe, elle me fixe, l'air très sérieux.
— Faut que je t'aide un peu, j'ai l'impression.
Comme je ne sais absolument plus quoi dire, je dis :
— Je suis super bourré.
Elle fait un vague sourire et reprend son air sérieux.
— Une petite pipe vite fait, peut-être ?
Je la regarde, incapable de répondre ou de bouger. Ses lèvres sensuelles me font rêver et son regard dominateur me pétrifie. Elle reste parfaitement sérieuse, en me regardant droit dans les yeux. Je sens mon sexe gonfler. Mon téléphone sonne à nouveau, je suis tétanisé. Elle se baisse lentement sans me quitter des yeux et se met à genoux. De nouveau cette vue plongeante, sublime. Elle défait ma ceinture, défait mon pantalon, et extrait mon sexe d'une main assurée.
— Ah oui, quand même... dit-elle, en appréciant l'ampleur de mon érection.
Ses lèvres s'approchent et embrassent délicatement l'extrémité de mon gland, renforçant encore mon érection. Elle entrouvre ses lèvres et introduit lentement ma verge dans sa bouche. Je ferme les yeux, tente de maîtriser ma respiration saccadée. La fraîcheur de sa bouche calme enfin un peu la douleur grandissante que je ressens là-bas depuis que les choses ont commencé à sérieusement déraper. Elle fait quelques doux et sensuels mouvements de va-et-vient. Je rouvre les yeux pour profiter du spectacle, elle me fixe toujours. J'admire ses ongles vernis agrippés autour de mon sexe, son rouge à lèvres luisant. Elle recule, souriante, libère complètement ses seins de son soutien-gorge et les saisit de ses mains.
— Il reste peut-être un peu de vodka, ici...
Elle se redresse un peu et enserre mon sexe avec ses seins. Je fais de légers mouvements de hanches pour me branler et apprécier cette merveilleuse douceur tiède. Je pose ma main droite sur sa tête et la force à la baisser. Je continue à aller et venir doucement, je sens l'extrémité de sa langue toucher mon gland lorsqu'il jaillit entre ses seins.
Elle se dégage soudainement et se relève. Je proteste d'un grognement.
— Tu dois y aller, il faut qu'on règle ton problème d'urgence.
— Ben là, ça le réglait pas mal...
— Et moi ?
Elle m'attrape la tête de la main droite et me pousse fermement entre ses seins.
— Lèche.
Je sors ma langue et m'exécute, remontant doucement entre ses seins jusqu'à son cou. Elle jette sa tête en arrière.
— Il faut vraiment que j'y aille... dis-je en me redressant.
— Fais chier...
Elle réajuste sa jupe, son soutien-gorge, remet son top et sa veste en place. Je rentre mon sexe et reboutonne mon pantalon, remets ma ceinture.
— Je suis vraiment désolé. Oui, fais chier...
On descend l'escalier en silence, toujours un peu chancelants. On va vers la porte, elle se retourne vers moi, on se regarde.
— Bon...
— Ouais...
— Allez.
Elle se tourne à nouveau et saisit la poignée de porte qu'elle tente de manœuvrer.
— Ah merde, c'est fermé à clef...
— Oui, heureusement ! Attends...
Je cherche la clef dans ma poche tout en matant son cul. Elle tourne un tout petit peu la tête et me voit, amusée. Elle se cambre, relevant subtilement ses fesses. Je laisse tomber les clefs à terre, attrape sa jupe d'une main et la soulève d'un geste brusque. Elle entrouvre la bouche sans me quitter du regard. Je la plaque contre la porte de tout mon poids et sors mon sexe contre lequel elle frotte ses fesses. Je dégage sa culotte et presse mon gland contre ses lèvres.
— Baise-moi.
— Non, mais... On fait une connerie...
— Baise-moi comme une petite pute...
— T'es vraiment une chaudasse...
— T'imagines même pas...
Je la saisis fermement d'une main par le cou et enfonce ma verge lustrée par sa salive dans sa chatte humide. Je la baise furieusement contre la porte d'entrée du bureau. Les bruits sonores de mes coups de boutoir contre la porte nous excitent encore plus : si des gens passent dans la rue, ils nous entendent forcément. Je regarde ses mains plaquées contre la porte, ses doigts qui se contractent, j'écoute ses cris et gémissements.
Je sens que je vais venir, je ralentis et retire ma verge de sa chatte. Elle se retourne, le visage rougi, haletante, belle, s'accroupit et enfourne mon sexe dans sa bouche. Elle me suce sauvagement, je donne des coups de hanche pour accompagner ses mouvements, puis saisit sa tête à deux mains et me cambre pour enfoncer mon gland au plus profond de sa bouche.
Elle émet un gémissement tellement sexuel qu'il agit comme un déclencheur. Je déverse mon sperme au fond de sa bouche tout en continuant à donner des coups de boutoir furieux. Progressivement, tout se ralentit, je la regarde déglutir, tout avaler. Puis, tout s'arrête.
— Ça va mieux, t'as moins mal ? me demande-t-elle en levant vers moi des yeux ironiques, avant de passer sa langue lentement sur ses lèvres.
— Ça va, là. Je suis plutôt détendu.
— Dis donc, faudrait peut-être aller retrouver ta femme ?
Je ris.
— T'as raison, t'es vraiment une petite pute...
Elle rit à son tour. Je poursuis :
— Sache tout de même que tu as laissé couler du sperme sur ton top noir, c'est... bien visible. Je dis ça... Que tu le saches avant de sortir dans la rue, ou avant d'aller retrouver ton mec.
— J'assume totalement, dit-elle en se relevant avec un sourire provocateur qui me fait instantanément bander à nouveau.
Mais il est temps de partir.
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Commentaires ()

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hpassage
12 janvier 2026 à 19:34
C'est très bon, bravo !
Une tranche de vie comme on en vit qu'une fois.
Bien écrit, agréable à lire, on sent bien la tension monter entre les deux protagonistes.
J'ai apprécié la longueur du récit : ni trop court, ni trop long.
Merci @melpod
Soyez respectueux
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melpod
12 janvier 2026 à 12:35
Merci! Malheureusement il n'y a jamais eu de suite. Si je l'écrivais, ce serait de la fiction.
Soyez respectueux
Répondre
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vberyd
12 janvier 2026 à 12:26
Ça mériterait une suite
Soyez respectueux
Répondre

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