Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Susane & Alex – Soirée poker avec le patron de mon mari — Chapitre 2 · Logan – La femme de mon employé est carrément sexy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Susane & Alex – Soirée poker avec le patron de mon mari
Chapitre 2 · Logan – La femme de mon employé est carrément sexy
Il n'y a rien de plus agréable pour un patron que de partir en week-end un vendredi soir en sachant que tous ses dossiers sont à jour. Rien… Sauf peut-être la vision de ma secrétaire en train de me tailler une pipe magistrale dans mon bureau de Manhattan. Une main dans les cheveux de Valérie, Vivienne… enfin peu importe, j'imprime une légère pression sur sa tête pour accélérer la cadence. D'ordinaire, je préfère les blondes, plutôt pulpeuses, avec suffisamment de confiance en elles pour admettre qu'elles aiment être dominées au lit. Ma secrétaire est tout le contraire. Brune, longiligne et timide.
Elle me tourne autour depuis des semaines, mais ce soir, je suis d'humeur à lui accorder ce qu'elle réclame. Je m'enfonce dans sa bouche, la dominant de toute ma hauteur. Je vois à ses coups de langue timides et au raclement de ses dents sur mon sexe que ma secrétaire n'a pas l'habitude de prodiguer des fellations. C'est un peu trop lent et maladroit à mon goût. Je ne suis pas contre enseigner quelques pratiques à mes partenaires sexuelles, ça peut même avoir beaucoup de charme, mais ce soir, je n'ai pas vraiment le temps de m'attarder.
J'ai rendez-vous dans cinquante minutes chez l'un de mes employés, Alex Miller. Je n'ai pas l'habitude de me rendre aux soirées pokers qu'organisent régulièrement les cadres supérieurs de mon entreprise, mais le trentenaire est au terme de sa période d'essai. Cet afterwork est un ultime test. Je l'ai bien observé ces trois derniers mois : il travaille plutôt efficacement et s'y connaît parfaitement en placements financiers. Toutefois, j'ai besoin de vérifier qu'il sait mener des entretiens plus informels pour étendre son réseau d'affaires. Beaucoup de nos riches clients internationaux sont très sensibles à la personnalité de leur conseiller. Ils ne veulent pas du premier diplômé de la finance venu, aussi doué soit-il. Ils cherchent un homme d'affaires bien établi, avec des connexions et des valeurs. Montrer que l'on a un standard de vie élevé et une vie personnelle équilibrée, c'est prouver à son client que l'on est fiable et que l'on a les moyens financiers et techniques de concrétiser ses promesses. L'enjeu de tels événements n'est pas à prendre à la légère. Si Miller veut intégrer définitivement le siège de J&K Financial, il doit prouver qu'il incarne les valeurs d'excellence et d'audace de mon entreprise.
Bordel… cette pipe n'est vraiment pas à la hauteur pour que je pense à mon subalterne plutôt qu'à la femme agenouillée devant moi. Je ne suis pas un connard, je vais donc donner ce qu'elle veut à ma secrétaire, puis nous n'en parlerons plus. Je la relève d'un ton impérieux, l'allonge sur mon bureau et écarte ses cuisses. J'enfile un préservatif et lui lance un dernier coup d'œil pour vérifier que c'est bien ce qu'elle veut. Elle me dévore du regard et de sa main droite, se masse un sein. Je prends ça pour un oui et m'insère en elle. Elle se retient de gémir. Pourquoi fait-elle ça bon sang ? Une femme ne devrait jamais cacher le fait qu'elle prend son pied. Je la mène jusqu'à son point de non-retour, attends quelques secondes par politesse, puis me retire sans avoir joui. De toute manière, penser au travail m'a refroidi. Je passerai rapidement aux toilettes avant d'aller à mon rendez-vous pour finir mon affaire. Je jette la capote dans la poubelle avant de lui lancer :
— Merci beaucoup. C'était très agréable Vivienne.
— Vanessa.
— Pardon ?
— C'est Vanessa, pas Vivienne.
— Vanessa.
— Pardon ?
— C'est Vanessa, pas Vivienne.
Et merde… Je soupire intérieurement. Elle va certainement m'insulter dans quelques secondes et me reprocher de l'avoir fait espérer alors que je ne connaîs même pas son prénom. Je n'ai absolument aucune envie de gérer une crise d'hystérie ce soir et encore moins envie de chercher une nouvelle secrétaire par ce que celle-ci s'est imaginé que je voulais plus qu'un coup rapide. J'ai pourtant été très clair en lui disant…
— Il n'y a pas de mal, ajoute-t-elle en coupant court à mes réflexions.
Je la regarde, masquant mon étonnement.
— Je ne dois pas être la première employée avec qui vous couchez. Enfin, je veux dire, soyons réaliste, vous êtes plus tôt du genre… patron sexy et ténébreux coureur de jupons. Elle glousse. Et je suis juste une secrétaire un peu gauche sur qui vous n'auriez peut-être jamais posé les yeux s'il y avait eu une autre femme dans la pièce. Je ne me fais pas d'illusions, vous savez. Mais maintenant, vous vous souviendrez du prénom de celle qui fantasme sur vous depuis des mois.
Elle sourit timidement, visiblement un peu gênée de son aveu. C'est agréable de ne pas passer pour l'enfoiré de service juste parce que j'ai répondu aux avances de ma secrétaire sans vouloir plus que du cul. C'est même une plutôt bonne surprise. Ça dénote d'une certaine maturité. Vanessa… Elle n'est pas du tout mon genre et ne m'a pas vraiment donné le plaisir que j'espérais, mais à l'occasion ça pourrait valoir le coup de lui apprendre deux ou trois choses sur la manière d'utiliser sa langue. Enfin, ça pourrait, si ce n'était pas une de mes employées et que je n'avais pas peur qu'elle change d'avis en allant se plaindre aux ressources humaines.
— Ne vous dévalorisez pas, Vanessa. Maintenant, si vous voulez bien me permettre, je suis attendu. N'hésitez pas à prendre tout votre temps pour remettre de l'ordre dans votre tenue avant de quitter le bureau. Nous nous verrons lundi. Bon week-end.
***
Quatre minutes. Cela fait déjà quatre minutes que je patiente devant la porte d'entrée d'Alex Miller sans qu'il ne daigne venir m'ouvrir. Je déteste les gens qui me font perdre mon temps. Certes, j'ai fait exprès d'arriver avec une demi-heure d'avance pour mettre mon employé en difficulté et observer sa réaction. Mais ce n'est pas une raison pour me laisser patienter dans le couloir. Si c'est ça le niveau de professionnalisme auquel je dois m'attendre, la soirée va être interminable. Enfin, j'entends des pas approcher avec vitesse dans ma direction, puis la porte s'ouvre.
— Désolé Pète, j'étais occupé. Entre vite, le patron ne va pas tarder et je suis hyper en reta…
L'homme de corpulence moyenne aux cheveux châtains et à la barbe rasée de près se fige en me voyant. Ses yeux sont ronds comme un lapin pris dans les phares. Il a les cheveux légèrement ébouriffés, la cravate de travers et… C'est moi ou un pan de sa chemise dépasse de son costume ?
— Et bien M. Miller, c'est gentil à vous de prendre le temps de m'accueillir. J'espère ne pas vous avoir interrompu dans vos préparatifs. A
À en juger par votre accoutrement, vous semblez avoir donné de votre personne.
À en juger par votre accoutrement, vous semblez avoir donné de votre personne.
Est-ce que je fais volontairement allusion à sa gueule de sortie de baise ? Oui. Et est-ce que le voir pâlir sous mon ton autoritaire me fait plaisir ? Complètement.
— M… Mons… Monsieur Keller. Je ne vous attendais pas si tôt ! Je vous en prie entrez.
Je pénètre dans le grand appartement, situé dans les étages supérieurs d'un condo moderne qui dispose certainement de tous les services attendus. Depuis les vitres du salon, la vue sur Manhattan de nuit est imprenable. Pour des néo-new-yorkais, je trouve la décoration plutôt raffinée : sobre mais élégante. Les teintes choisies sont claires sans être aseptisées. Le logement garde du caractère et ne donne pas l'impression d'appartenir à des « nouveaux riches » qui auraient investi dans des œuvres d'art hideuses, mais hors de prix en pensant impressionner leurs invités. Je ne le montre pas, mais mon hôte remonte légèrement dans mon estime. Pas suffisamment toutefois pour que j'oublie son allure dépravée et son manque de ponctualité. En descendant trois marches, nous arrivons sur un grand plateau sur lequel se trouve un immense salon avec des canapés en U autour d'une cheminée centrale et d'un home-cinéma. De l'autre côté de la cheminée, une table de poker est installée, mais ni les jetons, ni les cartes y sont disposées. Miller le sait, et tente d'attirer mon attention ailleurs en me proposant divers alcools à dispositions près d'un minibar.
— Je devrais être capable de me servir tout seul, merci. Profitez plutôt de ce temps pour aller vous rhabiller avant l'arrivée des autres invités.
Ma réplique est sévère. Même moi, je m'en rends compte. Mais je veux voir quel genre d'homme il est lorsqu'il est en difficulté.
— Monsieur Keller, je présume. C'est un plaisir de faire votre connaissance.
Je me tourne vers la voix féminine qui vient d'éviter à mon employé de répondre à ma pique. Une femme d'à peine trente ans descend les escaliers avec assurance. Je suis de suite frappée par sa silhouette galbée. Elle offre des courbes généreuses là où il faut, ce que sa robe ivoire moulante et ses talons mettent parfaitement en valeur. Ses cheveux blonds-roux, légèrement ondulés, sont lâchés dans son dos. Quelques mèches indisciplinées plus courtes sur l'avant viennent caresser ses seins. Je déglutis. Mon regard se dirige sur sa poitrine, masquée à ma vue, mais dont on observe les tétons tendus qui déforment le tissu. Ce simple détail me bloque net dans ma respiration. Je me sens durcir et devenir plus étroit dans mon costume. Merde, elle est outrageusement sexy ! Je garde un visage fermé pour ne pas laisser entrevoir les images obscènes qui me viennent déjà à l'esprit.
— M. Keller, je vous présente ma femme, Susane.
Je m'en serais douté, connard.
— Ravie de faire votre rencontre. Répondis-je plutôt, d'un ton aussi neutre que possible.
Me prenant par surprise, la dite Susane s'approche de moi et me dépose et baiser rapide sur la joue. Mon sexe se tend un peu plus.
— Veuillez la pardonner, Susane est française. Elle n'est pas encore complètement habituée aux coutumes américaines.
Mais il ne va pas la fermer celui-là ?
— Monsieur Miller, plutôt que de vous inquiéter de l'offense que votre femme pourrait me faire, vous devriez plutôt songer à votre propre attitude. Allez vous changer, je ne le redirais pas.
Mon employé se fige dans un sourire faux avant de prendre les escaliers, j'imagine en direction de son dressing. Je me retrouve donc seul en présence de la jolie rousse.
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Commentaires ()
En tous cas, merci pour ces premiers retours.
Et il assistera sans doute aux ébats