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La jupe

Chapitre 11

Savoir oser (et dépucelage).

Travesti / Trans

Cette histoire, réelle, est la suite logique et chronologique des chapitres précédents que je vous invite à lire avant celui-ci. Vous pouvez laisser vos impressions en commentaire, c’est toujours plaisant d’avoir un retour.


Fin août 1979.

Je n’avais qu’une hâte, être le samedi et retourner à proximité de la zone naturiste. Je me masturbai plusieurs fois en fantasmant sur la bite de l’homme qui m’avait juté dans la bouche. Je l’imaginai s’enfoncer dans mon anus, me labourer comme une traînée, et y lâcher son jus épais.


Je voulais profiter un maximum des beaux jours pour additionner les rencontres, sachant qu’une fois ceux-ci passés, cela en serait terminé des aventures éphémères. D’autant que la rentrée scolaire se profilait et que je n’arrivai pas à me projeter dans des histoires de cul de ce genre à la cité U.


Le samedi matin, je me rasai les aisselles et les poils sur le torse. Il est clair que ce n’était pas une très bonne idée... surtout sur la poitrine) . Le midi, je déjeunai rapidement avec mes parents qui me trouvèrent l’air absent si j’en juge par la récurrence de leurs questions :


— Tout va bien ? Tu as l’air ailleurs ? Tu vas faire quoi cet après-midi ? Tu veux pas m’aider à tailler la haie ?


Je prétextai retrouver des copains pour échapper à la corvée de taille (!)... de taille, car cela aurait duré tout l’après-midi. Je montai dans ma chambre et je préparai mon sac de plage, y jetant slip de bain, serviette, bouquin, eau... et une des deux culottes de Bab. J’hésitai pour la jupe et finalement j’y renonçai étant certain de ne pas oser l’enfiler.


Le cœur battant, je pris le long chemin qui menait à la plage naturiste et déjà en passant devant la partie "textile", je fus excité comme un ado se rendant à son premier rendez-vous. Je matai les femmes, leurs maillots de bain moulant leurs culs et leurs fentes. C’était la grande mode des seins nus, même sur les plages "habillées", et beaucoup d’entre elles avaient laissé tomber le haut pour le plus grand plaisir de ces messieurs qui les lorgnaient en tous sens.


J’arrivai enfin à la partie nudiste, je retirai tee-shirt, short et slip. Mon petit sexe en semi-bandaison, je passai devant tout ces corps se prélassant au soleil. J’essayai d’adopter une démarche la plus féminine possible, en clair, je devais surtout tortiller du cul assez ridiculement. Il n’empêche que cela attira le regard de quelques hommes solitaires, toutefois je compris vite que les mecs, seuls, allongés sur la plage désiraient plutôt une relation avec une femme. Pourtant, l’expérience m’apprit que nombre de ces types n’hésitaient pas à se taper un plan cul avec un mec si leurs envies de se vider se révélaient trop fortes en fin de journée.


La plage étant immense, il me fallut marcher longtemps avant de trouver un endroit adéquat où m’installer. J’aperçus évidemment de nombreux voyeurs qui déambulaient en haut de la crête dunaire, mais la plupart faisaient demi-tour dès qu’il n’y avait plus de femmes à lorgner.


J’étalai ma serviette et m’allongeai sous le soleil brûlant. Je profitai de ses rayons, de la légère brise rafraîchissante pour me détendre et bouquiner un peu. Puis, je décidai d’aller me baigner, c’était si agréable, nu. Avec la fraîcheur de l’eau, ma pine et mes couilles rétrécirent encore, de loin, je devais donner l’impression d’un jeune adolescent prépubère. Je nageai quelques brasses, puis barbotai en regardant l’océan. Un jeune couple marchait dans l’eau, vers moi.


Ils étaient nus. Ils étaient beaux.


Lui, les muscles saillants, les épaules larges, le torse poilu, la bite épaisse et longue. Elle, le visage enfantin, les cheveux libres et virevoltants, les seins ballotant au gré de ses pas, le ventre plat, le pubis poilu et les jambes longues et fines. Oui, ils étaient beaux. Un "vrai" homme et une "vraie" femme.


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Et moi, qu’étais-je ? Juste une fille dans un corps de garçon ? Ce n’était pas si simple si tant est que cette dualité fût évidente !


Une vague un peu plus forte me tira de mon introspection...


Je regagnai ma place, voir ces deux corps passer à proximité avait réveillé mon désir. J’enfilai mes espadrilles, pris juste la culotte, ne sachant pas encore si j’oserai l’enfiler. Je montai nu sur le haut de la crête et je suivis le petit sentier dunaire. J’aperçus quelques hommes seuls allongés discrètement derrière de petits bosquets, ou entre des oyats, ou bien encore au fond d’un trou de sable. Tous nus, certains se touchaient ostensiblement à mon passage, d’autres bouquinaient ou dormaient. Voir ces mecs se tripoter m’excita, et j’avançai, bandant, une culotte de fille dans la main et la pine minuscule, droite comme un I, fendant l’air.


Je ne savais quelle attitude adopter. Devais-je directement aborder l’un de ces hommes et le caresser ? Pour être franc, malgré l’envie de toucher ces sexes, je n’osai pas.


Je me dirigeai vers le bois de pins comme l’autre jour, espérant y faire une rencontre. Je ne vis personne sous la frondaison, aussi passai-je la petite culotte mauve de Bab. Instantanément, je me sentis véritablement comme une fille à la recherche d’un mâle pour la combler. J’évoluai dans le sous-bois exagérant le déhanchement. Je bandai dans le slip, et ma pine perlait de mouille.


Je fus déçu de n’y rencontrer personne, aussi, je repris le chemin de la plage pour y récupérer mes affaires et m’installer à mon tour derrière un bosquet. Je ne quittai pas ma culotte en marchant, le temps de trouver un lieu propice et discret où m’allonger. Et je regrettai presque de n’avoir pas osé prendre la jupe.


Je finis par me placer dans un endroit adéquat, à l’abri des regards de la plage, mais visible du sentier. Sur la serviette, je gardai le sous-vêtement et je m’amusai à prendre des poses suggestives, me cambrant à tendre mon petit cul.

Plusieurs hommes passèrent tout à côté de moi, lorgnant mon petit cul, ce qui exacerba mon trouble, mais aucun ne s’arrêta. Je devais être trop sage à leur passage, n’osant plus bouger quand quelqu’un cheminait.


Au loin sonnait 18h, la plupart des naturistes pliaient bagage et regagnaient leur voiture. Comme je l’avais constaté, quand je venais avec Elisabeth, en fin d’après midi, des hommes seuls arpentaient en plus grand nombre la crête dunaire, espérant sans doute trouver un couple libertin.


Je vis un type approcher et je décidai d’être plus provoquant, d’une main, je caressai ma petite pine à travers le tissu de la culotte et de l’autre, je titillai un de mes tétons. Le mec s’arrêta et me mata. Mon cœur battit la chamade, tant je fus excité.


L’homme paraissait dans la cinquantaine, il était bedonnant, extrêmement poilu sur le torse et son visage banal ruisselait de sueur n’était guère attirant. Paradoxalement, cela décupla mon désir. J’entrouvris mes lèvres comme une invite.


Le mec regarda autour de lui, enleva son slip de bain et s’approcha. Il s’agenouilla à côté de moi et plaça sa main noueuse et calleuse sur ma bite. A travers l’étoffe, il palpa mon petit sexe érigé. D’un geste brusque et sans un mot, il glissa sa paluche sous l’élastique, attrapa ma pine et me branla.


Je vis sur sa main gauche une alliance !


Il respirait fort et puait la vieille sueur. Sa bite assez grosse pendait en semi bandaison sur des couilles velues. Son prépuce enveloppait à demi son gland qui dégoulinait de pré-sperme. Son odeur musquée affola mes sens, aussi j’approchai ma bouche de son vit. Il cessa de me toucher et s’assit, les jambes écartées. Je voulus l’embrasser à pleine bouche, mais il refusa.


— Suce, fut son premier mot.


Excité au plus haut point, je me plaçai entre ses jambes à quatre pattes, le cul en l’air. Je zappai tout préliminaire et je plongeai directement sur sa bite que j’avalai d’un coup. Un goût aigre envahit ma cavité buccale.


— Hummmmmmm fit-il, et dans ma tête résonna comme un écho :

— Hummmmmmm !


Il suait et grognait et moi, je le suçai gémissant de plaisir.


— Ca vient, prévint-il... dans un grognement de mâle en rut, il se déversa dans ma bouche.


Je sentis sa bite pulser et projeter sa semence sur ma langue. Il avait peu de sperme, son goût était âpre et désagréable, mais j’étais aux anges. Je laissai glisser au sol sa maigre semence.


Il remit son maillot et disparut sans un mot !

J’eus la merveilleuse sensation d’être une salope vide-couille.


— Tu m’as excité à sucer comme ça, tu veux encore un peu de compagnies ? entendis-je derrière moi.


Je me retournai vivement, un homme se tenait là, à quelques pas, debout, le sexe fièrement érigé. Il semblait encore plus âgé que le précédent, mais nettement plus élégant. Bronzé, sans une once de gras sur le corps, un regard franc, il me plut tout de suite.


— Tu es bandante avec ta petite culotte, d’ailleurs au début, de dos, et avec tes cheveux longs, j’ai cru que tu étais une femme, ajouta-t-il sans me laisser le temps de répondre.

— Merci..., fis-je me sentant rougir à l’évocation de mon sous-vêtement.


J’étais à genoux devant lui, les fesses sur les talons, prêt à prendre en bouche ma deuxième queue de l’après-midi. Je crois que j’aurai pu sucer une dizaine de mecs sans être rassasié.


— Tu m’as l’air bien chaude ! me lança-t-il... mais je préférerai que tu te rinces bien la bouche avant... tu as de l’eau ?

— Oui... pardon... répondis-je, attrapant ma bouteille puis me gargarisant.


Sa bite était magnifique, veineuse, épaisse, avec un gland bien dessiné. Mes mains caressèrent ses cuisses puis remontèrent vers ses couilles qu’elles soupesèrent et malaxèrent. J’enfouis mon visage entre ses jambes, respirant à plein poumon son odeur iodée. Sa peau avait goût de sel. Ma main toucha sa hampe, l’enserra pendant que je léchai à pleine langue ses boules. Je le branlai.


— Tu es une petite gourmande, toi... constata-t-il.

— Vas-y, montre-moi ce que tu sais faire... suce-moi ! ajouta-t-il, plaçant ses mains sur ma tête.


Il me pénétra la bouche comme on s’enfonce dans une chatte... doucement... profondément. J’eus un haut-le-cœur qui l’obligea à se retirer. Je retournai néanmoins à la tâche, et je l’avalai à m’étouffer. Je bavai et il accompagna chaque mouvement d’une pression sur ma nuque pour s’insérer loin dans ma gorge. Il accéléra et je le laissai faire, les bras pendant, telle une poupée désarticulée. Il s’enfonçait encore et encore. Ma bouche était un trou qu’il pilonnait. Je perdis presque toute notion du temps. Je sentis s’écouler de ma bite du liquide pré-éjaculatoire. J’avais l’impression de mouiller comme une fille. Et j’entendis comme dans un mirage :


— Je veux baiser ton beau petit cul !


Sa bite se retira, il me poussa les épaules pour me mettre en levrette. Il baissa ma culotte, cracha sur mon anus... et je sentis son gland s’engouffrer entre mes fesses jusqu’à toucher ma corolle anale. La pression de sa bite se fît plus forte, mon petit trou s’entrouvrit sous sa poussée.


— Hummm, tu es bien serré... tu n’as pas baisé aujourd’hui ? demanda-t-il accentuant son mouvement.

— Je... euh... j’ai... non... bredouillai-je, n’osant pas avouer ma virginité.


Il se retira complètement, cracha une nouvelle fois sur mon trou, puis je le vis s’enduire la bite de salive. Il m’attrapa par les hanches, replaça son vit et poussa. Je sentis mon anus s’ouvrir et se dilater sous la pression de son gland... Puis une très forte brûlure m’envahit, suivie d’une énorme douleur lorsque d’un coup, il s’enfonça dans mon cul jusqu’à la garde. Je fermai les yeux et mordis mes lèvres pour ne pas crier. La douleur et la brûlure s’intensifièrent encore quand il bougea. Des larmes coulèrent le long de mes joues.


— Putain, t’es vraiment bonne !!!


Il entama un lent et profond va-et-vient. Mais il dut sentir que quelque chose n’allait pas...


— Ca va ? me demanda-t-il...


Je ne pus répondre tant j’avais mal.


— Je te fais un peu mal... je vais arrêter... lança-t-il en déculant.


Il vit mes larmes...


— C’est la première fois ? Tu aurais dû me dire !


J’acquiesçai d’un bref mouvement de la tête.


— C’est trop bête, vraiment... ajouta-t-il en prenant mon visage entre ses mains.


Ses lèvres approchèrent des miennes, il m’embrassa tendrement. Sa langue papillonna sur la mienne. Je répondis à son baiser. Nous basculâmes les bouches ainsi collées, moi sur le dos et lui m’écrasant de son poids. Je passai mes jambes autour de ses hanches.


— J’ai mal... mais j’ai envie ! lui dis-je.

— Tu es sûr ? s’inquiéta-t-il hésitant.

— Prends-moi... murmurai-je le regardant dans les yeux.

— OK, je vais y aller doucement, si tu as trop mal... on arrête ! répondit-il.


Je crachai sur mes doigts plusieurs fois pour bien enduire et lubrifier mon petit trou... Il était encore douloureux au toucher, mais l’envie de me faire baiser fut trop forte pour que je renonce. Lui fit de même sur sa bite. Puis il la plaça à l’entrée de mon anus. Je sentis à nouveau le gland pourfendre ma chair. Il ne bougea plus et m’embrassa à pleine bouche le temps que mon corps s’habitue. Sa langue baveuse glissa au fond de ma bouche, y déversant sa salive. Puis il poussa très légèrement, gagnant millimètre après millimètre l’intimité de ma chatte anale. Une nouvelle fois, je me sentis femme sous ce pieu m’écartelant.


— Ca va ? me demanda-t-il.


Je hochai la tête en signe de réponse. La sensation de cette bite au plus profond de mon être était psychologiquement absolument divine.


— Oui... baise-moi...


Il fit un très lent aller-retour, puis un autre, et encore un autre... Je l’embrassai, souhaitant que sa langue me baisa la bouche au diapason de son sexe. Malgré la douleur, je tentai de profiter de ce moment magique : ma défloraison anale. J’eusse souhaité ne ressentir que satisfaction, mais j’imagine que cela est plutôt rare pour une première. J’étais dilaté par ce membre qui me pilonnait. Le plaisir fut immense cérébralement. Il accéléra et j’accompagnai ses coups de reins par des mouvements du bassin.


— Hummmm hummm, fît-il, tu es si serré...

— Vas-y... c’est bon... baise-moi, oh oui... baise moi... ahanai-je sous ses coups de boutoirs qui se firent alors plus rapides, plus rudes, plus intense.

— Je vais te féconder... susurra-t-il au creux de mon oreille.


Il accéléra encore, la douleur se réveilla à la limite du supportable, mais j’avais dépassé ce stade. Je voulais sa semence chaude et gluante au fond de mon ventre !


— Oui... oui... donne-moi ton sperme... lui lançai-je dans un souffle.


Il me baisa alors terriblement vite et d’un coup, tout son corps s’arqua...


— Hannnnn, tiens... Hummmm Hannn Ouiiiiiii... tiens... tiens...



Je sentis ses spasmes éjaculatoires au fond de mon cul... à mon tour, j’inondais de mon sperme nos ventres soudés. Je crus défaillir de plaisir quand mon jus s’échappa de ma queue juste par l’effet du frottement de son corps sur le mien.


Nous restâmes ainsi un bon moment... Il m’embrassa encore à pleine bouche, puis il se retira, je sentis couler entre mes fesses le fruit de sa jouissance. Ce jus gluant qui s’échappait de moi, dans une nouvelle sensation merveilleusement féminine, me combla encore.


— Tout va bien ? Tu as aimé? questionna-t-il.

— Oui, c’était géant, même si j’ai eu un peu mal par moments.

— C’est normal la première fois, tenta-t-il d’expliquer pour me rassurer puis après quelques minutes de discussions sur mon ressenti, il me proposa de l’accompagner se baigner.


Je filai dans l’eau avec mon amant. Cette fraîcheur fit du bien à mon fondement. Nous nous embrassâmes à pleine bouche, nous moquant d’être aperçus par d’éventuels promeneurs. Nos bites devinrent à nouveau dures.


— J’ai encore envie... pas toi ?


N. B : Cette histoire se déroule en 1979, année où les capotes n’étaient pas encore de mises.

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