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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La jupe — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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trolive
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La jupe

Chapitre 3

Comme les précédents récits, celui-ci est bien réel, il retrace les événements clés de mon cheminement trouble vers ce qui sera ma sexualité. Cette histoire se déroule en février 1978 dans une petite ville de province. Ce texte est la suite directe de "la jupe 2" que je vous suggère de lire avant celui-ci.
Comme chaque semaine, nous rentrions le vendredi soir chez nos parents respectifs, c'était la mère d'Elisabeth qui venait nous chercher et sur la route du retour, une grande discussion s'anima autour des déguisements. Pour Bab, il fut décidé qu'elle porterait une robe orientale, style danseuse du ventre, d'un bleu roi intense. La robe appartenait à sa sœur, Lydie, de deux ans son aînée qui l'avait elle-même portée lors de fêtes. Il serait nécessaire de faire quelques retouches pour que Bab puisse la passer, Lydie étant un peu plus grande et forte. Leur mère, maîtrisant parfaitement la couture, s'en chargerait. Quant à moi, je devais venir chez elles le lendemain pour parfaire mon déguisement et mon maquillage.
Le lendemain, j'arrivai donc comme prévu en début d'après-midi. Les deux sœurs, parlant chiffons, étaient passablement survoltées. Leur mère les regardait, amusée, le père avait carrément fui devant ces tornades qui papotaient, jacassaient, tournoyaient, s'énervaient, riaient. Bab me sauta au cou en me présentant une espèce de long tissu bleu foncé...
— J’ai trouvé une robe pour toi, elle devrait t'aller, Lydie ne la met plus, déclara-t-elle.
— Oui, c'est vrai, j'aime plus ce style, ces minuscules fleurs roses et blanches sur ce tissu bleu, je trouve ça cucul, et puis elle est un peu courte... je ne suis pas certaine qu'elle t'aille au niveau des épaules, enfin vous verrez bien... commenta Lydie.
— Tu viens (?)... ajouta Bab, m'entraînant à l'étage dans la grande salle de bain familiale. Visiblement, ce n'était pas une question.
— Mais je vais avoir froid avec ça, m'inquiétai-je en tripotant le tissu qui me semblait plus adapté à un mois de mai qu'à un mois de février.
— Tu mettras un gilet, de toute façon, c'est mieux, ça cachera les poils de tes bras et puis on ira en manteau d'hiver... pour le bas, tu enfileras une paire de collants, rétorqua-t-elle... allez, fais pas cette tête, on va s'amuser, ajouta-t-elle devant mon air contrit, déshabille-toi, je vais t'aider à la passer...
J'obtempérai, défis mon pantalon, retirai pull et tee-shirt et avec l'aide d'Elisabeth, je passai pour la première fois de ma vie une robe... le tissu sur ma peau me fit une bonne impression, c'était lisse, doux, virevoltant, presque fuyant... très agréable au toucher, même si j'avais l'impression qu'au niveau des épaules ou du dos, la robe se déchirerait si je levais les bras... Elle m'arrivait à mi-cuisse.
— Humm, ça te fait un joli p'tit cul... puis :
— Zut, c'est trop serré aux épaules, ça ne peut pas aller comme ça, constata Babeth, tu vas tout déchirer si tu bouges...
— MAMAN, TU PEUX VENIR deux MINUTES... cria-t-elle.
Je me mis un peu à gamberger, j'allais apparaître en robe devant la mère de ma copine... Je me sentais gauche, emprunté, pas du tout à l'aise, d'autant que la robe me serrait également au niveau de la taille et laissait apparaître une forme facilement reconnaissable au niveau de mon pubis... J'entendis les pas de la maman montant l'escalier en vieux bois, puis elle entra dans la pièce. Je la vis sourire discrètement en m'apercevant dans cette tenue, mais Bab ne la laissa pas respirer...
— Tu crois que tu peux faire quelque chose ? Regarde-la, dans le dos, au niveau des omoplates, le tissu est super tendu, s'il bouge, ça va se déchirer...
La mère s'approcha, me scruta sous tous les angles, puis essaya de passer un doigt entre mes aisselles et le tissu. J'étais vraiment super mal à l'aise.
— Oui, il y a moyen d'agrandir au niveau de la fermeture du dos, en remplaçant le haut de la fermeture éclair par un élastique, ça peut le faire, c'est du bricolage, ça ira pour une soirée déguisée, mais après, aucune de vous deux ne pourra plus la porter...
— Pas grave, Lydie n'en veut plus de toute façon... je t'aide à l'enlever, dit Bab en commençant à soulever la robe...
— Euh, attends, p'tet pas devant ta maman... m'exclamai-je embarrassé...
— Pffff, elle a déjà vu un homme en slip, tu sais, répondit elle goguenarde.
— Non non, je descends... Bab, tu m'apporteras la robe, j'en ai quand même pour un petit moment... lança sa mère.
A peine la maman sortie, Babeth, m'enlevant la robe, me dit :
— Bon, puisqu'on a un peu de temps, faut que je voie ce que je vais te mettre comme maquillage... je vais piquer du rouge à lèvres et du vernis à Lydie, j'en ai pas, j'en mets jamais, dit-elle en fouillant dans l'armoire de salle de bain...
— Allez, on fait comme mardi dernier, dit-elle en s'approchant armée de divers pinceaux, tampons, tubes et flacons bizarres... enfin... pour le maquillage seulement..., on reste sage ici, ma mère et ma sœur sont en bas... et puis je saigne encore un peu, ajouta-t-elle de son sourire ravageur en repensant à la scène qui avait suivi mon précédent essai...
— Regarde, je t'ai même trouvé des boucles d'oreilles et un collier, poursuivit-elle, tu vas être craquante... Elle s'affaira à me peinturlurer le visage, s'arrêtant, prenant un peu de recul, se parlant à elle-même : "un peu plus de fard sur les joues... maintenant le mascara... merde, j'y suis allée un peu fort... etc. ".
Puis quand ce fut fini :
— LYDIE, J'AI OUBLIE LE SOUTIF... TU PEUX ME LE MONTER ?
— On va essayer aussi un de ses anciens soutifs, ajouta-t-elle un ton plus bas, je devins livide, ou tout rouge, enfin je me sentais bizarre...
Quelques instants plus tard, on frappa à la porte de la salle de bain...
— Entre, répondit Bab... ce qu'elle fit.
J'étais en slip, les cheveux attachés avec un chouchou (j'avais les cheveux longs à cette époque). Lydie me détailla des pieds à la tête, enfin surtout la tête, n'empêche que je vis clairement son regard s'arrêter quelques millisecondes au niveau de mon entrejambe.
— Merci, dit Bab en attrapant le soutien-gorge d'un rose très pâle... qu'est-ce que tu en penses ? Ajouta-t-elle, en regardant sa sœur.
— Je pense... que... enfin... comment dire, ne te vexe pas Daniel, tu as vraiment un visage fin et avec le maquillage, c'est à se méprendre...
— Tu vois, je te l'avais dit, lança Bab fièrement.
— Tu y es allée quand même fort sur le fond de teint... mais bon... pour cacher la barbe forcément, pas trop le choix, commenta Lydie qui me détailla à nouveau de bas en haut, et les poils aux pattes ? Tu fais comment ?
— Avec un collant... je ne crois pas qu'il soit d'accord pour qu'on lui rase les poils... répondit Bab en rigolant et en cherchant, quand même, dans mes yeux un éventuel "si, si... finalement, tu peux me raser les gambettes"
J'étais quasi une sorte de poupée qu'elle pouvait façonner à son gré... enfin pour les poils des jambes, j'avais tenu bon.
— Un collant noir, alors, parce qu'une chair, les poils se verront encore plus... je vais voir si je peux t'en donner un, de toute façon, les tiens seraient trop petits... dit Lydie en sortant.
Bab me mit les boucles d'oreilles et le collier...
— Tu es beau en fille, mon amour, me dit-elle, m'enlaçant les bras autour du cou.....
Lydie retoqua à la porte, en disant :
— Maman a fini de coudre l'élastique, voilà la robe et les collants... qu'elle tendit à Bab en ajoutant :
— Ça va aller pour la passer ?
— Oui oui, merci...
— Au fait, et les chaussures ? Questionna Lydie.
— C'est cuit, on en a pas à sa pointure... tant pis, en basket, ça le fera quand même...
Lydie ne quitta pas la salle de bain et Bab m'aida à enfiler la robe dans laquelle je me sentais moins serré que tout à l'heure...
L'étoffe glissa le long de mon corps, c'était si doux, si agréable... une sensation nouvelle, extrêmement plaisante m'envahissait... je sentais le tissu fin sur la pointe de mes petits tétons, sur mon ventre, enveloppant mes fesses et s'ajustant sur mes cuisses nues... je frissonnais...
Lydie aidait sa sœur qui, dans mon dos, mettait en place la robe, remontant la fermeture éclaire jusqu'au fameux élastique...
Et moi, comme un con, je sentais un début d'érection venir...
— Oh non, non, non... ne pas bander en présence de Lydie... non, non, non... pensai-je.
Bab passa devant pour voir mon apparence générale... inévitablement, elle s'aperçut de mon début de bandaison.
— Chut, chut, chut, ne fais pas de remarques, s'il te plaît, suppliai-je par la pensée...
Elle ne dit rien, mais son attitude parla pour elle, la direction de son regard n'avait pas échappé à Lydie.
— Qu'est-ce qu'il y a... la robe ne va pas bien devant ? Demanda-t-elle.
— Euh non, non, la robe, ça va... répondit Bab, embarrassée...
— Bah, alors qu'est-ce... qu'il y a ? Relança Lydie en changeant complètement de ton de voix sur le "qu'il y a"...
Voyant où regardait sa sœur, Lydie avait compris...
Mais Bab ne s'en aperçut pas et continua un peu gênée :
— Ça... ça... lui fait de l'effet... dit-elle, en levant les yeux vers son aînée.
Pendant quelques secondes, les filles ne surent pas quoi ajouter... pour le coup, je devais être encore plus livide que précédemment, je me sentais humilié devant ces deux femmes... Je constatai avec effroi que cette humiliation me faisait encore plus bander.
— Euh, eh bien... c'est ça... d'être en présence de deux canons, tenta de plaisanter Lydie, en sachant pertinemment que, seul, le passage de la robe était, en grande partie, responsable de mon état...
— Bon, je vous laisse... ajouta-t-elle, en se sauvant... gênée elle aussi.
Toutefois, en passant, elle ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil au niveau de mon pubis... Elle ne put que constater la raideur de ma verge... et sa relative petitesse. Ado, j'étais fortement complexé de cette petite taille, ce n'était pas un "micro-pénis", mais tout de même, j'aurais bien souhaité qu'il fasse quelques centimètres de plus, puis ayant rencontré Elisabeth, celle-ci ne s'en étant jamais offusquée, j'y pensais moins.
Une fois sa sœur sortie, Bab fut pris d'un fou rire terrible, ma gêne était sans limites... d'autant que Lydie devait l'entendre s'esclaffer... Voyant que j'étais au bord des larmes :
— Oh ! Mon amour, pardon... pardon, je ne voulais pas me moquer de toi, c'est juste la situation... quoi... tu vois bien... pardon... dit-elle, désolée, puis après quelques instants de réflexion, Bab ajouta mutine :
— Tu ne peux pas descendre dans la salle dans cet état, et tu n'as pas encore mis les collants... puis taquine :
— Tu sais... tu m'excites aussi dans ta petite robe moulante...
Bab se serra contre moi, posa ses mains sur mes fesses...
— J'ai envie de t'embrasser, mais avec le rouge à lèvres, ça va pas le faire, murmura-t-elle.
Ses mains passèrent sous la robe, me caressèrent les fesses à travers mon slip.
— Alors comme ça, le "petit Monsieur du bas" a envie qu'on s'occupe de lui... je crois que je peux arranger ça...
Bab passa dans mon dos, la joue collée entre mes omoplates, elle me caressa le torse, agaçant de ses ongles mes petits tétons pointant à travers le tissu de la robe, puis ses mains glissèrent jusqu'à ma verge tendue. Elle frotta sa main dessus comme pour me branler à travers l’étoffe.
— Hmmmmm, dit-elle, il ne faudrait pas froisser cette jolie robe...
Une de ses mains la releva pendant que l'autre baissait tant bien que mal mon slip, puis elle remonta jusqu'à mon sexe...
— Hmmmmm, tu es bien excité, elle est toute mouillée... constata-t-elle.
Elle dégagea le prépuce, stimula délicatement la couronne puis le frein qu'elle pinça légèrement... Son index remonta jusqu'au méat trempé de pré-sperme, elle titilla de ses ongles puis manipula fermement mon gland en le faisant rouler sous ses deux doigts. C'était douloureusement bon.
— Tu aimes ? Dit-elle.
— Oh oui, tu aimes... je vais te faire jouir mon amour... je vais te branler et tu vas tout lâcher.
— Tu sais ? Ça m'excite aussi, je mouille ma petite culotte...
— Hmmmm ta bite est bien dure mon amour... je suis certaine que tes couilles sont bien pleines... ta petite chérie va te vider...
— Tiens ta robe que je puisse te caresser avec mon autre main... ajouta-t-elle...
Ce fut chose faite, imperceptiblement, je me rapprochai du lavabo pour ne pas souiller le sol de ma semence.
L'autre main de Bab passa entre mes jambes, se glissa entre mes fesses, s'insinua vers mon petit trou... je haletai, attendant avec impatience l'introduction d'un doigt dans mon anus...
— Non non, petit coquin, pas cette fois, chuchota-t-elle, d'une voix presque rauque, sachant ce que j'attendais. Sa main fila vers mes couilles qu'elle soupesa comme pour s'assurer qu'elles étaient pleines de jus. La pression de ses doigts roulant sur mon gland se fit plus intense... la brûlure s'intensifia.
— Tu crois que tu pourrais jouir rien qu'avec cette caresse ? Demanda-t-elle en pinçant mon gland et en serrant mes couilles très fortement de son autre main...
— Hummmmm, c'est bon mon amour, lui répondis-je, en serrant, tout de même, la mâchoire sous la douleur... mais je... je ne crois pas ; j'aime... hmmmmmm ouiii bab... j'aime... hannnnn hmmmmhhh.
— Chuuuuttttt, pas si fort, ma mère et ma sœur sont en bas, il ne faudrait pas qu'elles nous entendent... susurra-t-elle.
Mais elle serra encore plus fortement mes couilles... C'était à la limite du supportable... Je n'arrivais pas à faire la distinction entre le plaisir et la douleur... Elle lâcha d'un coup mon gland et prit ma bite à pleine main... et la serra à son tour... comme si elle voulait la broyer ou peut être, comme si elle voulait se l'approprier. Puis, elle commença un long va-et-vient sur ma hampe. A chaque mouvement, elle serrait mon gland... J'avais mal... et j'aimais cela.
— Hmmmmm hmmmmmmm hummmm hhummmmmmm fis-je le plus silencieusement possible...
Elle relâcha son étreinte sur mon sexe, mais pas sur mes couilles, j'eus l'impression qu'elle les serrait de toutes ses forces... et elle me branla la bite à toute vitesse...
— Vas-y mon amour... jouis... donne-moi ton sperme... vas-y... vas-y ! Répéta-t-elle en accélérant encore le mouvement sur ma queue...
— Ça vient hummmm je vais venir... dis-je en contractant la mâchoire... hummmm ooohhhhh ouiiiiiiiiiiii hummmm ouiiiiiii ça vient...
Quand elle sentit les spasmes de mon orgasme, elle comprima encore plus fort mes couilles... je faillis hurler de plaisir et de douleur...
— Hhhannnnn hannnnnn hummmmm hummmmmm.
Mon sperme jaillit par saccade maculant la faïence au-dessus du lavabo et Bab continuait à me branler...
— Vide-toi... ouiiii vide-toi bien,... me dit-elle à l'oreille d'une voix que je ne lui connaissais pas... une voix teintée de plaisir presque sadique...
Je n'en pouvais plus, la douleur au niveau de mon gland devenait intenable aussi je me pliais presque en deux pour qu'elle cesse son mouvement.
Elle diminua l'intensité de ses va-et-vient et desserra l'étreinte sur mes couilles... puis me caressa l'anus doucement de ses doigts pleins de foutre... la tête à nouveau posée sur mon dos...
— C'est la première fois que je serre autant, tu as aimé? S'inquiéta-t-elle retrouvant un ton normal.
— C'était bon mon amour, un mélange de sensation extra... tu as vu ? J’en ai mis partout... t'inquiète, pas sur la robe ! Ajoutai-je, pour la rassurer.
Elle rit doucement.
— Bon, nettoyons tout ça, finissons de t'habiller... j'espère qu'elles n'ont rien entendu en bas.
Je lavai ma bite et l'eau me fit du bien, j'avais le gland en feu et les couilles douloureuses.
— Zut, on a oublié le soutif... constata Bab... allez, hop, attends je t'aide... elle me l'agrafa puis sortit du placard le paquet de ouate et l'agita l'air malicieuse... Elle plaça le coton dans les bonnets en m'expliquant qu'elle en mettait vers 12 ans pour grossir sa poitrine naissante. Puis elle remonta la robe.
Je me regardai dans la glace, maquillé, en robe, avec une poitrine... comme si ce n'était pas moi... comme un écho de moi-même.
— Allez, dépêche-toi... au lieu de t'admirer comme une vraie fille... ironisa Bab.
Je passai les collants noirs de Lydie, la texture sur ma peau était un délice, mais je me gardais bien d'en parler à ma chérie... La robe étant moulante, on apercevait vraiment bien la forme de mon sexe que je "rangeais", devant le regard amusé de Bab, vers le bas, entre mes couilles, pour le rendre le plus discret possible. Cela faisait encore une petite bosse, mais c'était acceptable. Je fus enfin prêt, Elisabeth ouvrit la porte de la salle de bain et demanda :
— Vous êtes en bas ? Devant la réponse affirmative, elle ajouta :
— Bon, on descend.
Elle passa devant moi, après un dernier regard vers le miroir où je ne me reconnaissais que difficilement, je la suivis dans l'escalier.
— Waouh ! Le canon... s'écria Lydie souriante, pendant que sa mère restait muette, m'observant descendre l'escalier.
Avec le recul, maintenant, je me demande si la mère de Babeth n'avait pas compris ce jour-là mon ambiguïté sexuelle.
— Tu vas faire un carton avec les mecs samedi prochain, ajouta Lydie espiègle, puis s'adressant à sa sœur :
— T'es pas jalouse au moins ?
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STILETTO
18 novembre 2020 à 20:30
Quel chance d'avoir eu une petite amie comme babeth.
Soyez respectueux
Répondre
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ercb
3 novembre 2020 à 08:58
Merci trolive pour ce récit où j'aimerais être à la place de ton héros ou plutôt futur héroïne
Soyez respectueux
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maykel
2 novembre 2020 à 14:21
Superbement écrit ...
Tout en finesse et en délicatesse , et très fortes émotions à la fois.
On se sent vraiment envahi des sensations psychologiques (et physiques ;-) du héro.
A poursuivre absolument.
Grand merci pour ce moment de rêve ; on attend la suite avec grande impatience !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Justine_
Justine_
31 octobre 2020 à 23:16
jolie histoire, bien écrite
Soyez respectueux
Répondre

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