Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La jupe — Chapitre 12 · Premières fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La jupe
Chapitre 12 · Premières fois
Cette histoire peut se lire indépendamment des autres récits de cette série autobiographique, néanmoins, si vous désirez suivre l'évolution des protagonistes, je vous invite à lire les chapitres précédents.
Début septembre 1979.
La saison touristique touchait à sa fin, malgré un ensoleillement propice à la farniente sur le sable chaud, peu de personnes fréquentaient la plage en cette première semaine de septembre. La rentrée scolaire se profilait pour les écoles, collèges et lycées. Quant à moi, je reprenais les cours de deuxième année tout début d'octobre.
Et j'avais bien l'intention de profiter de ces trois semaines de vacance, d'autant que mes parents prenaient leurs congés, comme tous les ans, à cette période et me laissaient la maison à disposition. Je n'avais jamais abusé de fêtes pendant leurs absences et ils partaient confiants. Comme tous les ados de cette époque, j'avais organisés quelques "boums", avec des amis du collège puis du lycée. C'était d'ailleurs à l'occasion de l'une d'entre elles que j'avais rencontré Elisabeth.
Avant Bab, je n'étais "sorti" qu'avec une seule fille, Françoise, qui m'avait embrasser lors d'un slow de Michel Polnareff "Holidays". D'une timidité récurrente et maladive, incapable de faire le premier pas, j'ai toujours eu une forme de blocage avec la gente féminine. Rare ont été les exceptions. Au collège, je voyais les copains qui emballaient à tour de bras, je les enviais véritablement. En quatrième, pour la première fois, je fus fou amoureux d'une fille de ma classe, Claude, qui évidemment n'en a jamais rien su. Pourtant quelquefois, quand nos regards se croisaient, nous nous souriions, malgré cela, je n'ai jamais osé lui avouer mon amour. Nombreuses furent les nuits ou "j'ai rêvé" d'elle.
Françoise fut donc la première fille sur laquelle mes lèvres se sont posées. Nous nous fréquentâmes tout le mois d'août. Puis nous nous séparâmes sans véritablement casser, juste parce que nous fûmes dans l'impossibilité physique de nous voir. Elle habitait la petite ville dont je parle au début de mon récit (cf la jupe 1) à une vingtaine de kilomètres de chez mes parents, et nous n'étions pas dans le même collège.
Et j'avais bien l'intention de profiter de ces trois semaines de vacance, d'autant que mes parents prenaient leurs congés, comme tous les ans, à cette période et me laissaient la maison à disposition. Je n'avais jamais abusé de fêtes pendant leurs absences et ils partaient confiants. Comme tous les ados de cette époque, j'avais organisés quelques "boums", avec des amis du collège puis du lycée. C'était d'ailleurs à l'occasion de l'une d'entre elles que j'avais rencontré Elisabeth.
Avant Bab, je n'étais "sorti" qu'avec une seule fille, Françoise, qui m'avait embrasser lors d'un slow de Michel Polnareff "Holidays". D'une timidité récurrente et maladive, incapable de faire le premier pas, j'ai toujours eu une forme de blocage avec la gente féminine. Rare ont été les exceptions. Au collège, je voyais les copains qui emballaient à tour de bras, je les enviais véritablement. En quatrième, pour la première fois, je fus fou amoureux d'une fille de ma classe, Claude, qui évidemment n'en a jamais rien su. Pourtant quelquefois, quand nos regards se croisaient, nous nous souriions, malgré cela, je n'ai jamais osé lui avouer mon amour. Nombreuses furent les nuits ou "j'ai rêvé" d'elle.
Françoise fut donc la première fille sur laquelle mes lèvres se sont posées. Nous nous fréquentâmes tout le mois d'août. Puis nous nous séparâmes sans véritablement casser, juste parce que nous fûmes dans l'impossibilité physique de nous voir. Elle habitait la petite ville dont je parle au début de mon récit (cf la jupe 1) à une vingtaine de kilomètres de chez mes parents, et nous n'étions pas dans le même collège.
Une fin d'après midi, revenant de la plage où je m'étais juste baigné, je rencontrai un groupe d'amis qui, l'été, fréquentaient régulièrement notre petite station balnéaire, certains ayant même une résidence secondaire en bord de mer. La plupart était en couple ce qui n'était pas le cas de Nadine qui les accompagnait. Je la connaissais bien puisque qu'elle passait toutes ses vacances depuis son enfance dans notre village. Nous avions fait, avec des amis, quelques soirées ensemble quand je fréquentais encore Bab, de plus, je la croisais souvent au lycée car elle suivait sa scolarité dans une classe inférieure à la mienne. Maintenant, pour sa première année de fac, elle arpentait les cours de psychologie.
Nous papotâmes de choses et d'autres sur le chemin qui menait à la douche commune. Je fus ravi de les croiser et, désirant poursuivre la discussion, je les invitai à partager une pizza-bière le soir même.
La soirée se termina assez tard, mes amis partirent et Nadine me proposa de m'aider pour la vaisselle et ranger un peu. Je lavai et elle essuyait. La discussion s'engagea sur nos relations amoureuses.
— Tu as revu Elisabeth récemment ? me demanda-t-elle en empilant les assiettes.
— Non, je ne l'ai jamais croisé depuis notre séparation, pourquoi ? ... Tu l'as revu, toi ?
— Non... je te demande ça juste comme ça, par curiosité, commenta-t-elle songeuse, le torchon toujours dans les mains.
— Tu sais.... j'étais jalouse d'elle ? continua-t-elle d'une voix à peine hésitante.
— Ah bon ?!? fis-je vraiment étonné...
— C'est vrai que c'est une fille superbe... et pleine de charme, poursuivais-je en finissant de rincer les couverts.
— Non, je ne l'ai jamais croisé depuis notre séparation, pourquoi ? ... Tu l'as revu, toi ?
— Non... je te demande ça juste comme ça, par curiosité, commenta-t-elle songeuse, le torchon toujours dans les mains.
— Tu sais.... j'étais jalouse d'elle ? continua-t-elle d'une voix à peine hésitante.
— Ah bon ?!? fis-je vraiment étonné...
— C'est vrai que c'est une fille superbe... et pleine de charme, poursuivais-je en finissant de rincer les couverts.
Nadine attrapa les fourchettes et couteaux que je lui tendis, les essuya rapidement et lança :
— Non... ce n'est pas tout à fait ce que je voulais dire...
Je la regardai l'air interrogateur.
— Tu ne t'es jamais aperçu que... j'étais amoureuse de toi ?
Je ne sus que répondre aussi elle enchaîna amusée devant mon silence:
— T'inquiète, ce n'est plus le cas maintenant...
Ce qui ne me rendit pas plus bavard.
— Pfff, les garçons, tous les mêmes, ils courent après tout ce qui bouge mais sont incapables de voir quand une fille s'intéresse à eux, conclut-elle souriante.
Elle posa le torchon sur le rebord de l'évier, se haussa sur la pointe des pieds et m'embrassa chastement sur le coin des lèvres. Elle guetta ma réaction me regardant dans les yeux.
— Juste pour ce soir, d'accord ? Chuchota-t-elle en posant à nouveau sa bouche sur le mienne. Sa petite langue s'infiltra entre mes lèvres que j'entrouvris pour répondre à son baiser.
Sa langue frétillait et papillonnait autour de la mienne. Je la pris par la taille lui caressant doucement les hanches, puis les fesses à travers son jean. Elle tendit son bassin vers le mien. Nous nous roulâmes une longue pelle. Une de mes mains se faufila sous son tee-shirt et effleura ses seins. Elle ne portait pas de soutif. Ses tétons durcirent sous mes caresses.
Je l'entraînai vers ma chambre. Etrangement, elle qui avait pris l'initiative semblait maintenant subir les miennes. Je l'embrassai à nouveau, puis je retirai son tee-shirt, ses magnifiques seins m'apparurent. Mes lèvres descendirent de son cou à ses tétons que je mordillai délicatement. Mes mains caressaient ses fesses. Elle se laissait faire. Je déboutonnai son pantalon et la poussai vers le lit pour lui ôter plus facilement. Une fois celui-ci retiré, j'allongeai Nadine complètement sur le lit, embrassant de nouveau ses lèvres, son cou, ses seins.
Ma main ne restait pas inactive, elle remontait entre ses cuisses, là ou la peau est si douce, jusqu'à atteindre sa petite culotte. Mes doigts effleurèrent son sexe à travers le tissu, puis jouèrent avec l'élastique de son sous-vêtement. Elle écarta très légèrement les cuisses, ce qui me permit de presser plus fortement sa vulve.
Au moment ou mon majeur se faufila entre sa chatte et sa culotte, elle arrêta de sa main doucement mon geste.
— Daniel, je suis vierge...
Je la regardai complètement interdit par cette révélation, mais elle ferma les yeux et continua :
— J'ai envie que ça soit toi...
Je ne répondis rien, je souhaitais qu'elle garde un bon souvenir de sa première fois, aussi je redoublais de baisers, d'attouchements légers sur ses seins, ses fesses, entre ses cuisses, notamment quand je touchai sa fente à travers la culotte.
Sa respiration s'accélérait doucement au rythme de mes gestes plus précis sur son sexe. Son corps répondait à son désir de se donner, son bassin ondulait ostensiblement cherchant un contact plus franc de mes doigts.
Je retirai sa culotte délicatement laissant apparaître sa chatte. Les poils autour de son sexe perlaient de mouille. Du bout de la langue, je titillai le petit capuchon clitoridien, puis je descendis celle-ci vers l'entrée gluante de son vagin. Je l'insinuai entre ses lèvres intimes et je lapai son jus. Sa cyprine était délicieuse.
Je retirai sa culotte délicatement laissant apparaître sa chatte. Les poils autour de son sexe perlaient de mouille. Du bout de la langue, je titillai le petit capuchon clitoridien, puis je descendis celle-ci vers l'entrée gluante de son vagin. Je l'insinuai entre ses lèvres intimes et je lapai son jus. Sa cyprine était délicieuse.
— hummmmmm hummmm oui ouiiii c'est bon... gémit-elle discrètement.
Je la léchai longuement alternant les passages doux sur son clito et plus intenses à l'entrée de sa grotte. Je ne la sentis pas vraiment jouir, mais elle appréciait sans aucun doute. Quand j'eus le sentiment qu'elle ne monterait pas plus haut dans le plaisir, je quittai sa chatte et remontai vers ses lèvres pour l'embrasser profondément.
Puis, je me redressai, retirant mon tee-shirt, elle se mit sur ses coudes et me regarda me déshabiller. Je déboutonnai mon pantalon, le baissai. Une auréole de pré-sperme s'épanouissait à travers mon slip, que j'ôtai. Elle observa ma bite et approcha timidement sa main.
Puis, je me redressai, retirant mon tee-shirt, elle se mit sur ses coudes et me regarda me déshabiller. Je déboutonnai mon pantalon, le baissai. Une auréole de pré-sperme s'épanouissait à travers mon slip, que j'ôtai. Elle observa ma bite et approcha timidement sa main.
Je ne sais pas si elle avait déjà branlé un garçon mais elle trouva vite le bon tempo. Hélas, comme d'habitude, je sentis que je viendrai vite si elle poursuivait sur ce rythme.
— hummm, c'est bon... tu vas me faire jouir si tu continues...
Elle arrêta tout mouvement, sans doute surprise par mon propos.
— Non, je te veux en moi, répondit-elle dans un souffle.
Elle écarta les jambes, de la mouille suintait de sa chatte.
— Viens... viens en moi !
Je pris ma petite bite tendue à l'extrême et la plaçai à l'orée de son antre. Elle était bouillante. J'enfonçai mon gland et sentis une petite résistance, aussi je stoppai mon mouvement pour l'embrasser à pleine bouche. Elle mis une main sur mes fesses et appuya.
J'accentuai la pression de ma bite, d'un coup son hymen céda et je la pénétrai jusqu'à la garde. Ses mains se crispèrent légèrement sur mon dos, signe de sa douleur. Je ne bougeai plus pour qu'elle s'habitue à ma verge au fond d'elle, et pour tenter de me calmer car je savais que je jouirais vite si j'enchaînai des va-et-vient.
Ce fût elle qui bougea sous moi, me donnant son corps, je l'accompagnai lentement.
— hmmmm hmmmm fit-elle à chaque mouvement.
— Nadine...Arrête, ne bouge plus, je vais jouir... c'est trop bon... lui lançai-je à deux doigts de lâcher mon jus dans sa chatte.
— Ne t'inquiète pas, je prends la pilule... dit-elle me regardant dans les yeux en reprenant sa lancinante cadence de bassin.
— Nadine...Arrête, ne bouge plus, je vais jouir... c'est trop bon... lui lançai-je à deux doigts de lâcher mon jus dans sa chatte.
— Ne t'inquiète pas, je prends la pilule... dit-elle me regardant dans les yeux en reprenant sa lancinante cadence de bassin.
J'accélérai alors mes coups de reins.
— Ohhhh... mmmmhhmmmm... je jouiiiiis... fis-je en giclant ma semence au fond de son vagin. Je sentis ma pine pulser de long jet de foutre. Mon orgasme fut divin. Nadine m'observait jouir en elle. Ses yeux brillaient entre larmes et plaisir.
Je l'embrassai à nouveau à pleine bouche, mon sexe toujours en elle.
— Je suis heureuse, Daniel...
Nous restâmes un bon moment ainsi soudés par nos sexes et nos baisers, puis sa chatte expulsa ma bite. Je m'allongeai à ses côtés et je caressai de longs instants son corps.
Nous restâmes un bon moment ainsi soudés par nos sexes et nos baisers, puis sa chatte expulsa ma bite. Je m'allongeai à ses côtés et je caressai de longs instants son corps.
— Ca coule, Je crois qu'on a salit les draps, constata-t-elle pragmatique. En effet, une auréole de mouille, de sperme et de sang tachaient le linge entre ses jambes.
— Je peux prendre une douche? me demanda-t-elle.
— Je peux prendre une douche? me demanda-t-elle.
Pendant que l'eau coulait sur son corps, je restai allongé le regard perdu au plafond. "Mon dieu, que c'est bon aussi d'avoir sa bite dans une chatte, c'est si doux,si chaud, si serré" pensai-je.
Une nouvelle fois, je me sentais perdu. J'aimais sucer une queue et lécher une vulve, me faire enculer par un mec et baiser une femme. Ce n'est que plus tard que je sus faire la part des choses, lorsque je compris ce qui m'attirait véritablement chez eux ou chez elles.
Une nouvelle fois, je me sentais perdu. J'aimais sucer une queue et lécher une vulve, me faire enculer par un mec et baiser une femme. Ce n'est que plus tard que je sus faire la part des choses, lorsque je compris ce qui m'attirait véritablement chez eux ou chez elles.
— Tu me raccompagnes ? lança-t-elle en enfilant sa petite culotte.
— Tu peux rester dormir avec moi, si tu veux répondis-je
— Non, non, c'est gentil mais je crois que je ne vais pas dormir beaucoup si je reste et demain je dois préparer mes bagages, nous rentrons (ses parents et sa soeur) chez nous.
— Tu peux rester dormir avec moi, si tu veux répondis-je
— Non, non, c'est gentil mais je crois que je ne vais pas dormir beaucoup si je reste et demain je dois préparer mes bagages, nous rentrons (ses parents et sa soeur) chez nous.
Curieusement, malgré le fait que ses parents possédassent toujours leur résidence secondaire à quelques centaines de mètres de chez moi, je ne croisai plus jamais Nadine dans mon village. Je ne la revis que 20 ans plus tard, par hasard, lorsqu'en panne de voiture, cherchant un téléphone pour appeler un garagiste, je toquai à la porte de sa demeure. Elle était mariée et avait quatre enfants.
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Commentaires ()
J'espère avoir un peu de temps pour écrire la suite tres vite.
porte toi bien
amt