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Nue sous le manteau !

Chapitre 1

Le fantasme de Béatrice

Hétéro

Cela fait déjà un an que Max et moi sommes en couple. Nous nous sommes rencontrés via une amie à moi avec qui je fréquentais les clubs libertins. Et autant vous dire que le jeune homme de 30 ans sans grande expérience qu’il était est très vite tombé amoureux de la grande blonde et mature femme de 50 ans que je suis. Son innocence et son manque d’expérience m’ont touchée si fortement que quand il m’a demandé d’arrêter le libertinage, si je voulais être en couple avec lui, j’ai de suite accepté. Notre première année passée ensemble fut merveilleuse, j’étais la leader du couple, aussi bien quotidiennement que sexuellement, et c’est ce qui plaisait à Max. Ce qui l’avait rendu fou, c’était justement la sensuelle fougue qui m’anime, je suis une femme entreprenante, qui n’a pas froid aux yeux, curieuse et constamment bouillonnante, enfin bref... une ex-libertine qui voit la vie au travers du sexe et l’assume.


Il est photographe et moi la plus enragée des nymphomanes, c’est donc sous mon initiative que nous avons créé notre propre entreprise et vivons de nos shootings photos pornographiques. En un an, j’avais eu le temps de lui faire découvrir tout un tas de choses, il était mon apprenti, mon partenaire de travail et mon mari à la fois, j’adorais ça ! Le surprendre encore plus à chaque nouvelle séance photo et aller toujours plus loin devant lui pendant qu’il m’immortalisait, une main sur l’appareil et l’autre sur sa bite en folie était la meilleure des choses... sans même vous parler des après shooting que je vous laisse imaginer.


Tout allait donc à merveille... ou presque. Car le libertinage n’est pas juste une mode passagère, quand on est libertine, on le reste. Et même si j’étais très heureuse dans ma relation exclusive avec mon petit Max, j’avais furieusement envie de lui faire découvrir le libertinage et de reprendre son chemin en sa compagnie. Chaque discussion que nous avions à ce sujet se terminait par un non-radical de sa part, sans même réfléchir. Puis il y a eu cette journée où tout a basculé. En bien ou en mal ? Lui vous dira qu’il ne le sait pas et qu’il est encore troublé. Mais si vous voulez mon avis... je vous le donnerai plutôt après vous avoir raconté cette fameuse journée d’hier !


Il y avait malgré mon passé de libertine, un fantasme que je n’avais jamais assouvi, ce matin-là, j’ai donc décidé d’en parler à Max. Après quelques minutes à le faire attendre au salon, je l’ai rejoint dans une tenue bien particulière, prête à lui exposer mes envies.


— Waw tu es magnifique ma Béatrice, tu me fais durcir de bon matin !


Je vins lui déposer un simple baiser sur la bouche, ce qui avait le don de l’exciter et lui répliquai :


— Je sais chéri, glamour et salope comme toujours.


Vous vous demandez alors sans doute comment je m’étais habillée. J’avais au pied de chics talons noir brillant et rouge en dessous, portais de très sexy collants noirs, attachés par des portes-jarretelles à un serre taille noir mi-opaque mi-transparente, qui s’arrêtait juste avant ma poitrine. Le tout sans culotte et avec un long et très élégant French Coat kaki par-dessus.


— Putain Béa, j’ai envie de plonger dans tes seins et de lécher tes grosses aréoles de vielle salope.


Il adore m’appeler sa vielle salope et j’adore ce surnom, j’assume complètement mes 50 ans et aime en jouer. Les femmes les plus mures en âge sont souvent les plus cochonnes et sulfureuse de toute, et ça Max l’avait compris. Mais je n’allais pas me laisser distraire, j’avais une idée bien en tête. Il s’approcha de mes seins en se levant du canapé en cuir blanc et je le repoussai aussi vite dans le canapé avec ma main droite. Il me dit alors :


— On pourrait faire un super shooting comme ça.

— C’est en partie l’idée.

— Super, je vais installer les lumières, commence à te chauffer si tu veux !

— Je crois que tu comprends pas mon chou...

— Dis-moi chérie.

— Tu le sais mon chou, ça fait maintenant 6 mois qu’à la maison, je ne suis que nue ou en lingerie, je me sens libre et excitée en permanence depuis que je ne m’habille plus ici. C’est devenu un mode de vie. J’adore me sentir salope, sentir ton regard, me savoir définie comme une vielle pute en chaleur qui ne vit qu’à travers le sexe et rien d’autre, c’est comme ça que je veux vivre.

— Et c’est comme ça que tu vis ! Tu es tout ce dont j’ai jamais rêvé... quel homme ne fantasmerait pas d’avoir une chaudière comme toi en permanence nue et excitée à la maison ? Je t’ai épousée pour ça, je ne serais jamais épuisé par ta nymphomanie, tu le sais.

— Je le sais, mais je suis encore un peu frustrée, j’aimerai aller encore plus loin. Alors voilà... à partir de maintenant, je ne sortirai plus habillée, mais serai en permanence nue ou en lingerie sous mon manteau.

— C’est complètement irréaliste... tu imagines le danger que ça pourrait être si on te voyait ?

— Justement, c’est ce qui est grisant, se savoir nue sans que les autres le sachent, se demander s’ils s’en rendent compte, avoir l’impression que tous les regards sont tournés vers moi, prendre le risque d’ouvrir ma veste et d’être vue. Je suis trempée rien que d’en parler !

— Tu veux jouer à la pute c’est ça ? Franchement, je suis pas très emballé.

— Je te rappelle que tu as épousé une ex-libertine ! Tu me fais plus confiance, c’est ça ?

— Bien sûr que si ma chérie, c’est juste que ça me fait un peu peur...

— Ça va nous ouvrir tout un tas de nouvelles, c’est un nouveau départ pour notre sexualité ! On va pouvoir faire nos photos les plus sulfureuses. Tu t’imagines pas ? Savoir et voir ta vielle salope de femme nue en pleine rue sous sa veste, dans les lieux publics, magasins ! Pouvoir te branler la main dans la proche, que je te plaque dans un coin et te suce la bite, que tu la frottes aux lèvres pendantes de ma chatte pour m’exciter et me laisser trempée sous le manteau !

— Bon... je dois avouer que tu m’as bien convaincu !

— Dans le fond, je savais que ça te plairait mon petit obsédé, tant mieux, car j’avais pris ma décision. Tu vas te préparer et on va à la galerie commerciale mon chou ?

— De suite ma Béa.


Je lui refis un bisou sur la bouche en lui caressant la joue et le laissa aller se préparer, heureuse et excitée des nouvelles aventures qui nous attendaient. Sans savoir que cette première sortie allait être aussi... décisive pour l’avenir de notre couple.


A suivre...

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