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La saga de Zak Goldblum

Chapitre 1

Hétéro

Chapitre 1.


— Zak! J’entendais ma mère en bas, Zak lève toi!

Je me traine péniblement hors du lit et regarde mon réveil : 7h!. Bordel, j’ai cours à 8h10! Chaque matin je me fais l’illusion d’être surpris, mais je suis toujours à la bourre... Je saute alors de mon pieu et cours dans la salle de bain de l’étage. Je tourne la poignée, et me rend alors compte que la porte et verrouillée.

— Putain Sarah! Chui super pressé! Je gueule en tambourinant à la porte.

— Tu vois pas que c’est occupé, crétin?!

Sarah c’est ma soeur, parfois j’essaye de me convaincre qu’on s’aime mais ça marche jamais trop... Je descend alors les escaliers et me rend dans la "salle de bain parentale", vire mon slip (pyjama de substitution) et me douche, essayant tant bien que mal de calmer mon érection matinale. Depuis un mois je suis tellement en retard le matin que j’ai même pas le temps de me "soulager". C’est alors avec la sexe tendu que je sors douche, me sèche vite fait, passe une main dans mes cheveux et me brosse les dents à la hâte. Je monte m’apprêter, redescend en trombe, embrasse ma mère dans la cuisine (qui râle encore que je n’ai pas mangé, blablabla...) et sort de chez moi, mon sac à l’épaule.

 Zak, c’est moi : Isaak Goldblum, 16 ans, habite la banlieue parisienne. Vous avez donc vu un début de journée normale avec moi en rush, ma grande soeur qui s’en fout et ma mère qui me met la pression (alors que c’est absolument pas nécessaire!). Je mesure 1m80, 73kg, châtain, yeux bruns, un peu musclé... chui assez banal. Ma vie ressemble au train-train quotidien d’un première "S", membre de l’équipe de basket du lycée, qui sait pas encore ce qu’il va faire pendant le reste de sa vie...

 On est à la mi-avril, il commence à faire chaud et j’ai déjà plus envie de rien foutre jusqu’en septembre. Je prends alors la route qui mène au lycée Concorde de Vautry-sur-Seine et vois au loin la silhouette de Max, ce genre de pote toujours à l’heure et constamment d’humeur neutre, qui au fil du temps, vous parait de moins en moins humain.

— Max! Putain attends! 

Il se retourne, la lassitude se lisants dans ses petits yeux verts :

— Mec, me dit-il en voyant mes cernes, on dirait que tu t’es fait mettre par un gorille pendant toute la nuit!

— Merci Max...

— Panne de réveil?

— Toujours...

— T’es grave, fit une voix féminine derrière moi, le voix donnée aux racoleuses chiantes dans les films, tu devrais dormir au lieu de regarder des films de cul jusqu’à 3 heures du mat!

 Elle, c’est Julie, une petite rebeu aux yeux verts et au sourire narquois. On est amis depuis longtemps et je me demande parfois si c’est pas seulement parce qu’elle est super jolie. Elle me fait un bisou sur la joue et me tire la langue.

— Des films de quoi? Je demande d’un air bête en la regardant innocemment, si je me couche si tard c’est pour travailler...

Max s’esclaffe :

— Genre...

— T’es con Zak, me lance Julie en riant.

 On se met alors en route pour le lycée, me mettant légèrement en retrait, laissant Max et Julie discuter. Celle-ci porte un petit haut vert (sa couleur) laissant voir ses jolis bras et décolletant un peu sa superbe paire de nibards. Un jean serré moule son petit cul et se termine juste au dessus de ses ballerines. Je mentirai si je disais que je n’ai jamais fantasmé sur elle : on a beau être proches, j’ai vraiment envie parfois de lui casser les fesses. Je regarde alors le par-choc arrière de mon amie se balancer régulièrement... ces derniers temps j’ai vraiment envie sauter une meuf, en plus la frustration de chaque matin (pas de branlette) n’arrange rien...

— J’ai vraiment besoin de tirer un coup moi, marmonnai-je.

— Tu disais quelque chose Zak?

— Non non, rien, je pensais à voix haute.

On arrive au "Concorde", tout le monde me salue, blablabla et on quitte Julie qui va en Eco. On se pointe en classe, Max et moi, et m’affale sur ma chaise, pas du tout motivé. Lisa vient se mettre â côté de moi : 

— Salut Zak!

Aaaaah Lisa et ses yeux bruns profonds, super mignonne, une petite tête de souris.

— Yo ça va? 

En s’embrassant je sens son parfum, elle s’est faite une queue de cheval et porte un haut un peu ample, sans manches, noyant sa faible poitrine :

— Ça va, ça va. T’as l’air crevé toi... une nuit de galipettes avec Louise? (Louise c’est mon ex) On parle souvent de cul avec Lisa, je sais pas pourquoi mais on a aucune gêne à tout se raconter...

— Bordel, j’aimerai bien, ça doit faire un mois que je lui ai plus parlé.

— Mais elle te plait toujours on dirait, me dit elle en regardant ma queue qui commence à déformer mon jean, ou c’est moi qui te fais cet effet? Demande-t-elle en rigolant. 

En effet, mon érection matinale ne s’était pas calmée.

— C’est toi évidemment, je réponds sans trop réfléchir.

— Pfff le Loveur... 

— Je le jure, je commence à jouer au romantique comme un enfant.

— Prouve le alors, elle me défie, jouettement , en me faisant ses yeux doux aux longs cils, ses yeux de Bambi. C’est son surnom d’ailleurs, Bambi. Quand elle fait ce regard à un mec, le type se transforme en mâle en rut... J’avais envie de sortir mon chibre et l’étouffer avec, quoique un peu violent. 

Je me penche vers elle et lui dépose un bisou juste au coin de sa lèvre, sur sa joue. Elle hausse les sourcils : 

— C’est tout?!

— Tu veux que je te prenne sur la table ou quoi?

— T’en as envie? Son sourire lui fait de toutes petites joues de hamster super craquantes...

— Ba euh... me voila con...

— Tu te branles sur moi? Me demande-t-elle d’un ton amusé

— Ouais...euh non...enfin jveux dire je pourrai quoi...

— Ba voila une preuve d’amour Zak!

— Je vai pas me branler devant tout le monde.

Regard de Bambi...

— Je vai en mettre partout.

— J’ai des mouchoirs si tu veux, elle fouille dans son sac et j’aperçois des capotes, là j’ai vraiment une trique de chevreuil, elle me tend de sa petite main aux ongles vernis de rose un paquet de kleenex, tiens gros dur, elle me décoche un de ses sourires.

Je regarde autour de moi : tout le monde est en train de bavasser, on est tranquilles dans notre coin. Bambi me fait carrément baver, j’en peux plus et me reconnaissant pas, je commence à déboutonner ma braguette...

— Putains de boutons!

— Hihi... rigole la petite en essayant de me cacher en se mettant devant moi.

Passé la braguette, on voit désormais ma queue bandée a fond à travers le boxer. Je regarde Lisa une dernière fois avant de la sortir, la jolie Bambi à l’air super concentrée. Je sors doucement ma bite qui se dresse fièrement "de toute sa virilité"... Je matte Bambi avec ma teub à l’air.

— Tu vas te toucher ou quoi? me lance-t-elle d’un ton moqueur.

— Ça va une seconde, je suis trop excité, je vais jouir trop vite...

— Aah, monsieur veut en profiter, rigole-t-elle.

Je saisis alors ma queue et commence a la masser doucement, la situation est irréelle : je me demande comment on s’est pas encore fait grillés. Les allers retours sont lents mais je suis un peu impatient et ils accélèrent. Je suis donc là à me branler comme un fou devant une bonnasse en pleine classe... je dois vraiment être désespéré.

— Putain, t’es super jolie....

— Ouaaaah, merci Zak!

— Tu pourrais pas m’aider par hasard?

— Tu veux quand même pas que je te branle?

— J’en crève Bambi... Allez quoi! Je pourrai pas me retenir longtemps de toutes façons!

— T’es grand mon chou, tu t’en sors comme un chef!

Frustré à mort, je m’astique le dard frénétiquement, en sueur, matant la petite allumeuse à côté de moi. J’ai envie de lui biffler le visage avec la bite plein de sa bave, lui violer la gorge... Ma branlette cause des bruits obscènes mais je m’en fout de me faire choper à ce point : j’ai juste envie de larguer le foutre!

— Je sens que ça vient ma belle! Je gémis.

— Regarde moi dans les yeux quand tu craches.

— Bordel j’vais en mettre partout!

Je passe le point de non retour, je fixe la brunette aux grands yeux, ses petites fossettes creusées, je me branle furieusement, la purée sort, je tremble et gémis :

— Aaaaaah meeeerde! Tu me rends dingue petite garce! 

C’est le nirvana : je crache une quantité assez rare de sperme essayant tant bien que mal de le contenir avec les mouchoirs mais ça part dans tous les sens et même un peu sur le short de Lisa. Je "presse" toute la sève jusqu’à la dernière goutte, laissant une petite flaque à mes pieds, le reste coulant lentement le long du bureau :

— Ç t’a fait du bien de te soulager hein? Sourire fondeur...elle a pas l’air dérangé par mon langage cru. 

— T’aurais pu me passer une capote, j’en aurai pas foutu au plafond....

— Les capotes j’en ai besoin...et au plafond exagère pas Zak! on commence à rire tous les deux.

Une voix rude et dure nous sort de notre petite " récréation :

— Allez tout le monde à sa place! Le cours commence, ça a sonné!

C’est Mr Durand, notre prof de maths. J’ai eu de la chance, pour une fois, une minute de plus et je serai encore plus frustré! 

Je me dépêche alors d’éponger ma semence, Lisa se foutant un petit peu de ma gueule.

— Maintenant je te crois, me fait elle sans même me regarder en notant des trucs sur une feuille.

Là je me sens un peu con : qu’est ce qui m’a pris?

— Oui d’ailleurs si ça pouvait rester entre nous...

— Mais bien sûr Zak, tu me prends pour une salope?

— Non non! En plus t’as une "preuve d’amour" maintenant... je souris et tente discrètement de poser ma main sur sa cuisse...qu’elle dégage aussi tôt!

— Zak! Merde je croyais qu’on était passés à autre chose! 

— T’es conne ou quoi? je viens de me branler devant toi et je peux pas te caresser la cuisse?

— Ouais c’est ça chui conne...

Et voila un froid qui se fout entre nous.

— Silence au fond! Ba tiens, Bamb...euh Lisa! Viens ici me montrer le raisonnement, pipelette!

Durand devient rouge : tout le monde connaissait le surnom de Lisa et je savais bien qu’il devait rêver de se la farcir par derrière, dominant la gamine et lui envoyer ses couilles dans rectum. Lisa se lève alors et avance son petit cul au tableau, elle s’en fout elle a probablement la solution. En passant tout le monde la matte, et Marco, un mec assis vers le milieu tente un "Vas y Bambi, à quatre pattes!". Evidemment tout le monde rigole, surtout Lisa alors que le prof est terriblement gêné, ses instincts de mâle le poussant et ses fonctions le retenant... 

— Silence!

Le reste de la matinée se passe sans rien de particulier, Bambi me fait la gueule....bref elle fait ce qu’elle veut...

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