Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon année de terminale — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon année de terminale
Chapitre 1
Je m’appelle Théo, j’ai dix-huit ans et viens d’une famille d’une banalité presque insultante. J'ai deux grandes sœurs, Marie, 25 ans, et Emma, 21 ans.
Cette année, je passe le bac, après quatre ans passés à l’étranger pour suivre les affectations de mon père, officier ; quatre années où les programmes scolaires n’avaient rien à voir avec ceux d’ici.
Rentrée en janvier là-bas, redoublement forcé au retour : me voilà donc le garçon qui a un an de plus que les autres et qui traîne cette sensation persistante d’être légèrement décalé, comme une note jouée en retard.
Cette année, je passe le bac, après quatre ans passés à l’étranger pour suivre les affectations de mon père, officier ; quatre années où les programmes scolaires n’avaient rien à voir avec ceux d’ici.
Rentrée en janvier là-bas, redoublement forcé au retour : me voilà donc le garçon qui a un an de plus que les autres et qui traîne cette sensation persistante d’être légèrement décalé, comme une note jouée en retard.
L’an dernier, pourtant, j’ai rencontré Jules et Lucien, du même âge que moi. Depuis, nous formons un trio inséparable ; les trois quarts de mon existence se déroulent en leur compagnie.
Ce mercredi matin, rentrée de terminale ; le bus empestait le gel douche bon marché et la sueur rance de la nuit. J’étais relégué vers le fond, avec mon sac posé sur les genoux comme un bouclier, quand elle est montée : Julie.
Elle était d’une beauté presque violente. Un short en jean effrangé qui s’arrêtait à peine sous la courbe des fesses, un débardeur blanc si fin qu’il semblait peint sur sa peau. Pas de soutien-gorge. Ses seins, petits, ronds, hauts, se devinaient à chaque pas, avec leurs pointes discrètement dessinées sous le tissu. Bronzage uniforme, cuisses fuselées par le sport, cheveux blonds réunis en une queue-de-cheval qui dégageait une nuque d’une finesse émouvante.
Elle a ri – d'un rire bref, éclatant – en passant près de moi avec une amie. Instantanément, j’ai senti mon sexe se tendre douloureusement contre la toile du jean. La mâchoire crispée, j’ai croisé les jambes pour contenir ce qui palpitait déjà.
Elle a ri – d'un rire bref, éclatant – en passant près de moi avec une amie. Instantanément, j’ai senti mon sexe se tendre douloureusement contre la toile du jean. La mâchoire crispée, j’ai croisé les jambes pour contenir ce qui palpitait déjà.
Au lycée, la nouvelle est tombée comme une délivrance : même classe que Jules et Lucien... et qu’elle. Son petit ami, Thomas – capitaine de l’équipe de rugby, silhouette taillée comme une statue antique – était relégué en terminale B. Soulagement brûlant. J’allais pouvoir la regarder, la respirer, toute une année durant, sans crainte.
La matinée a été un supplice lent, presque voluptueux. Assise trois rangs devant moi, cette beauté de dix-neuf ans se penchait pour noter, et le short remontait imperceptiblement, dévoilant davantage la rondeur parfaite de ses fesses. Dans ma tête défilaient des visions nettes, précises : mes paumes glissant sous ce tissu, épousant ces formes dont je rêvais depuis des mois. Toute la matinée, j’ai bandé en silence, le cœur battant à tout rompre, la gorge sèche, incapable de penser à autre chose.
À la cantine, Jules et Lucien m’ont immédiatement pris pour cible.
— Putain Théo, t’avais la bave au menton, mec. On aurait dit un Saint-Bernard devant un gigot.
Jules a mimé le geste d’essuyer une bouche dégoulinante. Lucien a enfoncé le clou :
— Sérieux, on aurait juré que t’allais te vider dans ton froc rien qu’à la voir respirer.
— Putain Théo, t’avais la bave au menton, mec. On aurait dit un Saint-Bernard devant un gigot.
Jules a mimé le geste d’essuyer une bouche dégoulinante. Lucien a enfoncé le clou :
— Sérieux, on aurait juré que t’allais te vider dans ton froc rien qu’à la voir respirer.
Rires fusants. Moi, écarlate, muet. Puis, comme toujours, la conversation a glissé vers notre grand secret partagé : à dix-huit ans, nous étions encore tous les trois vierges. Serment solennel, un peu ridicule, un peu désespéré : cette année, ça allait changer ; cette année, on allait enfin savoir.
L’après-midi, premier cours : mathématiques. Le professeur nous a placés par ordre alphabétique. Et là, miracle : je me suis retrouvé assis juste à côté d’elle.
Elle s’est tournée vers moi, affichant un sourire léger, presque machinal.
— Théo ; c’est ça ? Tu pourrais me dépanner d'une feuille double ? J’ai tout oublié ce matin.
Elle connaissait mon prénom. Mon prénom à moi !
— Théo ; c’est ça ? Tu pourrais me dépanner d'une feuille double ? J’ai tout oublié ce matin.
Elle connaissait mon prénom. Mon prénom à moi !
Ma gorge s’est nouée d’un coup. La main tremblante, j’ai bredouillé un « oui bien sûr », en vidant devant moi la moitié de mon paquet de copies doubles. Elle a ri ; d'un rire clair, presque musical.
— Pas besoin de tout le stock, hein...
— Pas besoin de tout le stock, hein...
Elle en a pris trois. Ses doigts ont frôlé les miens. Contact électrique, infime, définitif. Le reste de l’heure, je n’ai rien entendu. Son parfum – vanille tiède et peau échauffée – flottait autour de moi. Je regardais, hypnotisé, sa poitrine qui se soulevait doucement à chaque inspiration et ses pointes de seins qui tendaient le tissu comme de petits secrets. Dans ma tête, mes mains étaient déjà là, les pétrissant, descendant le long de ce corps dont chaque centimètre me semblait promis.
La journée s’est achevée dans un brouillard épais.
Rentré chez moi, j’ai filé sous la douche. Jean et boxer baissés en un seul geste, trempés de liquide séminal, j’ai empoigné mon sexe et je me suis masturbé avec une violence presque punitive. J’ai joui en imaginant Julie : ses seins fermes sous mes paumes, sa peau dorée, ses petites fesses heurtant mes hanches pendant que je la prenais par-derrière, fort, longtemps.
Rentré chez moi, j’ai filé sous la douche. Jean et boxer baissés en un seul geste, trempés de liquide séminal, j’ai empoigné mon sexe et je me suis masturbé avec une violence presque punitive. J’ai joui en imaginant Julie : ses seins fermes sous mes paumes, sa peau dorée, ses petites fesses heurtant mes hanches pendant que je la prenais par-derrière, fort, longtemps.
Le soir, à table, mes parents arboraient une expression étrange. Ma mère a souri, un peu trop doucement :
— On a une nouvelle, Théo. Marie part vivre avec son copain Julien la semaine prochaine... Du coup, on va accueillir un étudiant espagnol pour toute l’année. Il s’appelle Julian, il a vingt-cinq ans. Il prendra la chambre de ta sœur. Il arrive lundi soir. Ce sera l’occasion pour toi de travailler ton espagnol pour le bac, non ?
— On a une nouvelle, Théo. Marie part vivre avec son copain Julien la semaine prochaine... Du coup, on va accueillir un étudiant espagnol pour toute l’année. Il s’appelle Julian, il a vingt-cinq ans. Il prendra la chambre de ta sœur. Il arrive lundi soir. Ce sera l’occasion pour toi de travailler ton espagnol pour le bac, non ?
J’ai hoché la tête machinalement, encore ailleurs, le corps lourd de fatigue et de désir inassouvi.
Le jeudi matin, j’ai traîné au lit jusqu’à la dernière minute. L’idée de devoir cohabiter avec un mec de vingt-cinq ans pendant toute une année me restait en travers de la gorge. Un inconnu dans la maison. Dans la chambre de Marie, en plus ! Putain, j’allais perdre mon petit coin de tranquillité pour un Julian quelconque qui allait sûrement me parler de foot et de tapas comme si j’en avais quelque chose à foutre.
Mon père m’a chopé dans l’escalier alors que je descendais avaler un bol de céréales tièdes.
— Théo, tu pourras donner un coup de main dimanche pour le déménagement de Marie ? On va avoir pas mal de cartons. Julien et ses potes seront là mais plus on est de bras, plus ça va vite.
J’ai grogné un « ouais ouais » sans conviction. Il m’a fixé deux secondes, l’air de dire « fais un effort, c’est ta sœur », puis il est parti bosser.
— Théo, tu pourras donner un coup de main dimanche pour le déménagement de Marie ? On va avoir pas mal de cartons. Julien et ses potes seront là mais plus on est de bras, plus ça va vite.
J’ai grogné un « ouais ouais » sans conviction. Il m’a fixé deux secondes, l’air de dire « fais un effort, c’est ta sœur », puis il est parti bosser.
À 9h40, la mère de Lucien a klaxonné devant la maison. J’ai sauté dans la Clio break, mon sac sur les genoux. Lucien était déjà à l’arrière, le casque sur les oreilles, en train de scroller TikTok. Sa mère m’a souri dans le rétro.
— Bien dormi, Théo ?
— Ouais... enfin, moyen.
— Bien dormi, Théo ?
— Ouais... enfin, moyen.
On est arrivés au lycée avec dix minutes d’avance. Et là, juste devant le portail, Julie et Thomas. Collés l’un à l’autre. Il la tenait par la taille, une main carrément glissée sous l’ourlet de son short, pendant qu’elle riait contre sa bouche. Ils s’embrassaient comme si le monde entier pouvait attendre. Gros bisou avec langue, bruyant, sans aucune gêne.
Lucien m’a donné un coup de coude.
— Sois pas jaloux, hein. Regarde-le, le mec. 1m80, 85 kilos de muscles secs, capitaine de l’équipe de rugby... Les meufs tombent comme des mouches. T’as vu ses épaules ?
Lucien m’a donné un coup de coude.
— Sois pas jaloux, hein. Regarde-le, le mec. 1m80, 85 kilos de muscles secs, capitaine de l’équipe de rugby... Les meufs tombent comme des mouches. T’as vu ses épaules ?
J’ai haussé les miennes, la mâchoire serrée.
— Ouais bah... il a de la chance.
— Ouais bah... il a de la chance.
La journée a filé sans relief particulier. En cours d’espagnol, j’étais à côté de Jules. On a commencé à parler de Julian, à voix basse.
— Tu crois qu’il va être relou ? lui ai-je demandé.
— Peut-être qu’il a des histoires de ouf, genre il a baisé des Espagnoles sur la plage à Ibiza. Ou même des potes espagnoles de vingt-cinq ans.
— Tu crois qu’il va être relou ? lui ai-je demandé.
— Peut-être qu’il a des histoires de ouf, genre il a baisé des Espagnoles sur la plage à Ibiza. Ou même des potes espagnoles de vingt-cinq ans.
J’ai ricané malgré moi.
— Ouais, ou alors c’est un thésard en littérature qui va nous faire chier avec Lorca à table.
On a laissé tomber le sujet quand la prof a commencé à nous interroger sur le subjonctif.
— Ouais, ou alors c’est un thésard en littérature qui va nous faire chier avec Lorca à table.
On a laissé tomber le sujet quand la prof a commencé à nous interroger sur le subjonctif.
Le vendredi, cours de philo le matin – soporifique – puis sport l’après-midi. Volley. Évidemment, Lucien, qui en fait en club depuis ses douze ans, s’est retrouvé sur le terrain 1 avec les meilleurs. Julie aussi, évidemment. Jules et moi, on s’est retrouvés terrain 3, avec les boulets qui envoient le ballon dans le filet dès qu’ils sautent.
On a quand même réussi à gagner deux manches d’affilée et à monter en terrain 2. Au même moment, l’équipe de Julie a perdu et est descendue... terrain 2. Pile en face de nous. Je me suis retrouvé au filet. Elle en face.
Chaque fois qu’elle sautait pour contrer, ses seins bougeaient sous le tee-shirt de sport trop fin. Des rebonds hypnotiques, presque violents. Quand elle se retournait pour parler à ses coéquipiers, je matais sans vergogne la cambrure de son dos et la rondeur parfaite de ses fesses moulées dans le short de basket. J’avais la bouche sèche, le sexe à moitié dur sous le short large du lycée.
On était à égalité, 24-24, tie-break. Service pour eux. Julie smashe. Je monte au bloc, bras tendus... et je rate complètement le timing. Le ballon passe entre mes mains et touche le sol derrière moi. 25-24. Ils gagnent.
J’ai baissé la tête, rouge de honte. Jules m’a tapé sur l’épaule en rigolant.
— Mec... t’aurais mieux fait de te concentrer sur le ballon plutôt que sur les ballons de Julie. T’as vu ta tronche ? On aurait dit que t’allais jouir rien qu’en la regardant sauter.
J’ai marmonné un « ta gueule ! » sans conviction.
— Mec... t’aurais mieux fait de te concentrer sur le ballon plutôt que sur les ballons de Julie. T’as vu ta tronche ? On aurait dit que t’allais jouir rien qu’en la regardant sauter.
J’ai marmonné un « ta gueule ! » sans conviction.
Le week-end est arrivé comme un répit bancal.
Vendredi et samedi soir, on a joué à League of Legends avec les potes. J’étais midlane ; niveau médiocre, mais j’adore l’ambiance vocale : les vannes de Lucien quand il se fait gank, Jules qui rage qui dès qu’il meurt deux fois de suite, les « on push mid ! » criés à 2h du mat’. Ça m’a vidé la tête.
Samedi après-midi, devoirs expédiés en une heure trente. Ensuite, YouTube, puis Pornhub. J’ai tapé « blonde petite poitrine short jean », j’ai trouvé une vidéo qui ressemblait un peu à Julie – la meuf se faisait prendre en levrette contre un mur – et j’ai joui en moins de deux minutes, les yeux fermés, en imaginant que c’était elle qui gémissait en invoquant mon prénom.
Dimanche, déménagement de Marie.
On a commencé à 10h. Des potes à elle étaient là : trois mecs baraqués qui soulevaient les meubles comme si c’étaient des cartons de pizza, et Valentine, une jeune adulte, sa meilleure amie depuis le collège. Je ne l’avais pas revue depuis qu’elle avait déménagé à cinquante kilomètres, trois ans avant.
On a commencé à 10h. Des potes à elle étaient là : trois mecs baraqués qui soulevaient les meubles comme si c’étaient des cartons de pizza, et Valentine, une jeune adulte, sa meilleure amie depuis le collège. Je ne l’avais pas revue depuis qu’elle avait déménagé à cinquante kilomètres, trois ans avant.
Elle est arrivée en débardeur de sport gris moulant et jogging noir. 1m65, brune, cheveux lâchés, et... putain ! Ses seins avaient littéralement doublé. 95D facile, peut-être plus. Ils tendaient le tissu à chaque mouvement. Le jogging soulignait un cul rebondi, large, bien dessiné. Elle avait toujours eu un petit corps fin, mais là, ses fesses, elles avaient explosé !
Elle m’a vu, m'a fait un grand sourire puis m’a sauté dans les bras sans prévenir.
— Bah dis donc, Théo ! T’as poussé, toi ! T’as de la barbe, t’es devenu un homme maintenant !
Elle m’a serré fort. Ses seins se sont écrasés contre mon torse pendant trois secondes. Sentant leur chaleur, leur poids, j’ai rougi jusqu’aux oreilles.
— Ouais... ça pousse, quoi. Toi aussi t’as... changé.
Elle a ri.
Elle m’a vu, m'a fait un grand sourire puis m’a sauté dans les bras sans prévenir.
— Bah dis donc, Théo ! T’as poussé, toi ! T’as de la barbe, t’es devenu un homme maintenant !
Elle m’a serré fort. Ses seins se sont écrasés contre mon torse pendant trois secondes. Sentant leur chaleur, leur poids, j’ai rougi jusqu’aux oreilles.
— Ouais... ça pousse, quoi. Toi aussi t’as... changé.
Elle a ri.
On a échangé des banalités pendant qu’on portait des cartons. À chaque fois qu’elle se penchait pour attraper quelque chose, le débardeur s’ouvrait un peu et je voyais le bord de son soutif noir en dentelle. J’étais en transe.
À midi, on a tous mangé dans une pizzeria à deux rues de là. J’étais assis à côté de Valentine. À un moment, elle s’est penchée pour attraper la bouteille d’huile piquante et son sein droit s’est posé carrément sur mon avant-bras pendant deux secondes. J’ai senti le mamelon dur sous le tissu fin. Elle a dû le sentir aussi, mais elle n’a rien dit ; juste souri en coin et continué à parler avec Marie comme si de rien n’était.
Fin du déménagement vers 18h. Valentine m’a refait un câlin en partant.
— À bientôt, Théo.
Elle m’a lancé un clin d’œil en montant dans la voiture d’un des potes de Marie.
— À bientôt, Théo.
Elle m’a lancé un clin d’œil en montant dans la voiture d’un des potes de Marie.
Le soir, j’ai filé sous la douche. L’eau chaude coulait sur moi, mais je ne pensais qu’à deux choses : les seins de Valentine — "ou autre chose", même — écrasés contre moi.
J’ai empoigné ma queue, déjà dure comme du bois. J’ai fermé les yeux. Dans ma tête, Valentine était à genoux devant moi, débardeur relevé, ses gros seins lourds à l’air, les tétons bruns dressés. Elle les pressait autour de ma bite pendant que je la baisais entre les seins. Puis je la retournais, je descendais son jogging d’un coup sec, et je la prenais par-derrière, faisant claquer ses fesses contre mes hanches sous ses gémissements rauques dans la vapeur de la douche.
J’ai empoigné ma queue, déjà dure comme du bois. J’ai fermé les yeux. Dans ma tête, Valentine était à genoux devant moi, débardeur relevé, ses gros seins lourds à l’air, les tétons bruns dressés. Elle les pressait autour de ma bite pendant que je la baisais entre les seins. Puis je la retournais, je descendais son jogging d’un coup sec, et je la prenais par-derrière, faisant claquer ses fesses contre mes hanches sous ses gémissements rauques dans la vapeur de la douche.
J’ai joui tellement fort que j’ai dû poser une main contre le carrelage pour ne pas glisser. De longs jets blancs on giclé sur le mur. J’ai grogné son prénom entre mes dents.
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Commentaires ()
Au plaisir
J’ai écrit une suite (il y a 3 chapitres en attente de validation et 3 autres que je n’ai pas encore soumis mais déjà écrits) mais étant nouveau sur site (je ne suis passé auteur certifié que aujourd’hui) mes textes n’ont pas encore été publiés, il y a un petit temps de latence, surtout pour les nouveaux auteurs. Je peux vous envoyer le prochain chapitre par message si vous le souhaitez (je ne sais pas si le site autorise ces pratiques je m’excuse si ce n’est pas le cas)
En tous cas merci pour votre gentil commentaire
Ça me rappelle mon année de 1ère ... il y a très longtemps.
Je ne dois pas être le seul ...!!
J’ai écrit d’autres histoires en parallèle dans des contextes différents, j’espère que vous prendrez du plaisir à les lire également