Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette. — Chapitre 1 · Valérie et le garage
Autrice
Trois blondes, la mère, l'aînée, et la cadette.
Chapitre 1 · Valérie et le garage
Je viens de fêter mes dix-huit ans. C'est une belle période de ma vie, je dois l'avouer. J'ai la chance d'être né en juin, plein été, c'est la période parfaite quand on habite dans le sud pour sortir, profiter de la vie et de ce magnifique temps que bon nombre de personnes nous envient. Aujourd'hui, c'est le trois juin, le lendemain de mon anniversaire, je me remets encore des quelques bières que j'ai pu engloutir hier (quand on n'a pas l'habitude, il en faut peu pour finir pompette !) et j'essaie tant bien que mal de faire passer ces dernières heures de cours.
Ce cours de maths, d'ailleurs, me semble interminable. Mes paupières se ferment, et je ne peux qu'admirer la première de la classe de loin pour tenter de ne pas sombrer dans un sommeil profond, c'est bien la seule chose qui me maintient éveillé. Ce prof est vraiment soporifique.
Au fait, moi c'est Ali. Je suis français et marocain, un joli mélange selon ma mère... Selon mon ex aussi, mais bon, n'en parlons pas ici, c'est une autre histoire pour un autre moment. Tout juste dix-huit ans, prêt à aborder la vie adulte, bientôt en tout cas. Je suis plutôt banal, un mètre soixante-quinze, cheveux bruns et courts coupés dans un dégradé (que ma mère n'apprécie qu'à moitié) presque militaire. Je suis athlétique, j'ai toujours fait du sport dans ma vie et sans vraiment forcer, mon corps a toujours été plutôt fin et élancé. Je n'ai pas les muscles saillants, je suis sec, mais c'est qu'une question de génétique, j'en suis sûr.
Je préférerais parler de Louann en fait. Je fantasme sur elle depuis plusieurs années... C'est dur de ne pas avoir la tête remplie d'idées lorsque je la vois. Louann habite dans la même résidence que moi, c'est un lotissement de plusieurs maisons principalement rempli de vieux et de vacanciers qui ne sont là que l'été. Louann a mon âge, elle est dans ma classe, et habite donc au même endroit que moi. Je ne fais que penser à elle, Madame Parfaite comme l'appelle ma mère. Elle est tout le temps première de la classe et je dois dire que je trouve ce côté intellectuel très sexy.
Louann habite donc avec sa sœur Carla, et sa mère Valérie. Trois femmes blondes, bretonnes, au visage angélique. Les décrire correctement relèverait de l'impossible, Louann a de jolies fossettes, elle est petite et doit mesurer au maximum un mètre cinquante-quatre, des jambes fines, une taille et des hanches à peine marquées par la puberté, et de magnifiques et longs cheveux blonds, très clairs. Ses yeux en amande verts sont tirés tout droit de sa mère, et sa sœur Carla les partage d'ailleurs. Louann a un joli petit cul, rien d'extravagant, mais bordel qu'est-ce qu'il me plaît. Elle a une petite poitrine, vous savez ce genre de poitrine sur les petites femmes, pointue et ferme mais à peine volumineuse ! Elle est également très fine, je lui donnerais à peine quarante kilos pour être honnête.
Sa grande sœur est une version plus voluptueuse. Carla a une jolie paire de seins du haut de ses vingt et un ans, bien fermes et tombant en forme de poire, ils tiennent seuls sur son torse, on devine assez facilement de petits tétons toujours durs et droits à travers ses vêtements en été.
Elle fait également tourner la tête à tous les garçons d'ailleurs. À l'époque où on se croisait au lycée, quand elle était en terminale et moi à peine en seconde, je la voyais déjà comme une rockstar, inaccessible et absolument parfaite. Les deux sœurs se ressemblent grandement, elles ont la même chevelure dorée et soyeuse, à la différence que Carla arbore une petite frange très mignonne qui épouse parfaitement son visage.
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La sonnerie retentit. Je m'étais complètement perdu dans la queue de cheval blonde de Louann assise au premier rang, je me bavais presque dessus. Je range vite mes affaires tout en essayant de me réveiller un peu, le trajet pour rentrer est long pour moi ce soir, je vais devoir prendre le bus et marcher une bonne trentaine de minutes dans les collines, personne n'a pu venir me récupérer aujourd'hui, et nous habitons loin des transports.
Je me lève, range ma chaise et commence à marcher vers la porte, je passe devant Louann en coup de vent et sans même le vouloir, je sens que je commence à bander. Ce qui est embêtant car malgré mon jeune âge, je suis plutôt bien foutu, voire même extrêmement bien foutu à ce niveau-là. Une jolie bite de vingt et un centimètres, épaisse, avec de belles couilles qui pendent et qui sont fermes et volumineuses. Je tente de la glisser le long de ma cuisse en trifouillant dans ma poche pour ne pas être trop visible, j'arrive à l'enrouler autour de celle-ci et fais profil bas pour le moment. J'accélère le pas dans le couloir avec une bosse au niveau de ma braguette qui continue de gonfler.
Je grince des dents, et respire un grand coup, je ne peux pas sortir comme ça pour le moment. Je fais mine de saluer deux ou trois camarades qui passent devant moi, attendant que mon afflux sanguin disparaisse temporairement. Quelques secondes plus tard, je sens ma bite qui dégonfle, j'en profite pour rapidement sortir du couloir et me diriger vers la grille du lycée.
— Et merde.
Je vois au loin le bus qui part, sans moi évidemment, c'était le seul que je ne devais pas rater étant donné que le prochain ne passe que dans une heure.
— Putain de bus de merde. Enculé de chauffeur.
Je marmonne dans mon semblant de barbe de prépubère et souffle du nez.
— Bon ben c'est parti
Le voyage va être long.
Je passe devant le kebab habituel, la boulangerie et les bonbons à dix centimes, le casino, la cave à vin... C'est plus lent de passer devant quand on est à pied que de les regarder depuis la fenêtre du bus, je vous assure.
Quelques minutes plus tard, je vois une voiture ralentir devant moi, et se ranger en warning sur une place improvisée. Je continue de marcher et je vois la portière s'ouvrir, Louann, et son grand sourire.
— On te ramène ?
— Put.... Oui s'il te plaît, tu me sauves là
— Allez entre y'a de la place !
Je saute sur la banquette arrière :
— Bonsoir Valérie ! Merci beaucoup vous me sauvez
— T'inquiète pas c'est rien, allez attache-toi mon grand !
Je ne vous ai pas parlé de Valérie, mais il ne faudrait pas oublier que deux anges comme Carla et Louann ne descendent pas d'un monstre. Valérie est une femme de quarante ans, les cheveux mi-longs, évidemment blonde écarlate, avec une jolie paire de seins et un cul bien bombé pour son âge. Elle a des injections dans le visage, ça se voit, mais ça lui va très bien, son sourire est joli, sa peau est ferme et elle semble encore jeune.
Je pose mon sac à plat sur mes genoux, j'anticipe déjà l'énorme trique que je vais avoir. Je sens ma queue se gonfler, à l'étroit dans mon caleçon et je la sens également juter un peu de pré-sperme dans celui-ci. Je fais semblant de suivre leur conversation, mais je ne peux que regarder ces deux blondes devant moi et m'imaginer en train de les baiser. C'est sûrement mes hormones, mais je ne peux pas faire autrement.
Mon regard se perd dans la fente dessinée sous le bras de Louann par son débardeur un peu trop large. Elle ne portait pas de soutien-gorge la coquine, et en même temps elle n'en a sûrement pas besoin avec sa petite taille. J'aperçois à peine le galbe de son petit sein depuis la banquette arrière, lorsqu'elle gesticule ses bras pour raconter sa journée, parfois un bout de son auréole si je suis chanceux.
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Valérie prend le dernier virage avant de rentrer dans notre résidence, un peu sec d'ailleurs. Mon sac glisse de mes genoux, et avant même que je puisse le remettre sur ma bite dure qui tire mon pantalon, Valérie jette un coup d'œil dans son rétro. Je rougis comme une tomate, j'espère qu'elle n'a pas vu la tâche sur mon short gris et la courbure de celui-ci. Mon cœur s'accélère, mes tempes chauffent, je veux juste descendre de la voiture.
La voiture se gare délicatement dans le box sous leur maison, et je commence à me détacher.
Louann sort, sa queue de cheval se balance en suivant ses mouvements, son petit cul m'hypnotise à peine passe-t-il sous mes yeux.
— Salut Ali à demain !
— À demain Louann !
Je sors de la voiture, tentant de dissimuler cette énorme érection, suivi de Valérie.
Je me dirige vers la porte du garage encore ouverte en jetant un coup d'œil arrière pour saluer Valérie, quand j'entends le moteur de celle-ci s'activer. Je me stoppe net et vois Valérie fermer la porte du garage qui mène à leur intérieur. Elle attache rapidement ses cheveux en chignon un peu raté tout en se déplaçant vers moi.
La porte du garage se referme derrière moi, nous ne sommes qu'illuminés par le néon du garage.
Valérie s'arrête à un mètre de moi.
— Tu crois que je ne t'ai pas vu ? Enfin, pardon, tu crois que je n'ai pas vu cette énorme bite que tu caches Ali ? dit-elle avec un sourire provocateur
Je n'arrive pas à parler, à lui répondre, en fait je ne sais pas quoi lui dire. Je me tiens droit, les jambes serrées et le sac cachant ma bite encore dure et coulante.
— Enlève ce sac, je veux la voir maintenant.
J'hoche la tête bêtement, et décale légèrement mon sac sur le côté de ma cuisse, laissant apparaître mon énorme bite qui ne fait que durcir sous mon short.
Valérie sourit, et s'approche de moi, empoignant fermement ma verge entre ses doigts fins sans me demander mon avis.
— Tu sais, depuis que le papa de Louann et Carla, mon mari, est parti il y a des années, ma vie sexuelle est assez monotone... Et mes filles sont encore pucelles.
Elle presse ma bite entre ses doigts, du jus gras coule de mon trou et vient agrandir la tâche sur le devant de mon short
— J'en ai vu des bites... Mais je n'ai jamais vu ça Ali. Une bite de cheval comme ça, à ton jeune âge ? Mon beau tu vas faire des ravages !
— ....
— Allons allons, ne sois pas timide, enlève ton short !
Je laisse tomber mon sac, et sans savoir pourquoi, je lui obéis. Elle est si belle, peu importe que je projette Louann ou Carla en face de moi, ou que je ne regarde que Valérie, toutes les images me font bander comme un taureau. Son chignon tient avec une grosse pince noire, des mèches tombent devant ses yeux et sur l'arrière de sa coiffure un peu bordélique.
Je glisse mes mains sous mon caleçon, et fais glisser l'ensemble sur mes jambes, jusqu'à ce qu'ils tombent sur mes chevilles.
Ma bite surgit du caleçon de sport que je porte, même en étant dur son poids la traîne vers le bas, la grosse bite de plus de vingt et un centimètres pend et gigote de droite à gauche, impossible pour moi de la faire tenir dure et raide à cause de sa masse.
Valérie rigole et prend son visage entre ses mains
— Pouhahaha mais qu'est-ce que c'est que ça ? Putain c'est énorme ! Pardonne mon langage mais je n'ai jamais vu ça. Aussi épaisse !?
— J'ai une bonne génétique Madame.
Je balbutie quelques mots enfin, toujours les joues rouges écarlates. Mon cœur bat tellement fort que j'ai l'impression qu'un marteau me tape dans le crâne.
Valérie empoigne ma verge dans sa main, et mime de la peser.
— C'est qu'elle est lourde en plus la conne !
Elle s'approche de moi, son nez frotte délicatement contre le mien, sa main toujours posée sur ma verge gonflée, elle commence à faire des allers-retours sur sa longueur. Elle attrape un peu de jus de sperme du bout de son index et en profite pour l'étaler sur la surface de la verge afin de lubrifier la totalité.
Des bruits de jus et liquide gras commencent à résonner dans le garage, sa main me branle activement.
— Allez mon grand, j'ai pas beaucoup de temps, donne-moi tout ce qui stagne dans ces jolies couilles de taureau.
Valérie déboutonne son chemisier, bouton par bouton, et dépose un baiser sur mes lèvres. Une poitrine imposante dans un soutien-gorge en dentelle noire apparaît devant moi.
Elle cache bien son jeu la salope. Valérie dégrafe son soutien-gorge, sa grosse poitrine ferme tombe de celui-ci. Des seins ronds et lourds avec de petites auréoles et des tétons bien durs. On ne se doutait pas que sa paire de loches était si imposante sous ses vêtements.
Elle se tourne, et se penche délicatement sur la vitre du coffre de sa voiture. D'une main elle attrape la carrosserie, de l'autre, elle relève sa jupe, jusqu'à ses hanches, et décale son string ficelle sur le côté.
Ses grosses lèvres huileuses se révèlent à moi, complètement rasées, la blonde se penche un peu plus sur sa voiture et écarte les jambes.
Je m'approche d'elle, et vise son trou avec mon sexe.
— N'aie pas peur mon grand, fourre-moi bien au fond.
Je déglutis, et commence à insérer ma queue dans sa chatte. Mon gland apparaît au fur et à mesure que je décalote, puis commence à glisser, centimètre par centimètre, dans le creux de son vagin.
J'enfonce ma poutre entière dans la belle blonde, je la sens et l'entends gémir, son vagin se contracte autour de ma verge, la pressant et me faisant juter un peu de crème au fond de son trou.
— Putain c'est si gr- gros !
Je pose mes mains sur ses hanches et commence à la culbuter frénétiquement contre le coffre de sa voiture. Ses jambes tremblent, je vois la graisse de ses cuisses flotter à chaque coup de rein, et j'entends ses gros nichons qui claquent entre eux lorsque son corps fait des allers-retours.
— Ouuii putain c'est quoi cette bite de jeune taureau !
Elle gémit et couine comme une cochonne.
J'implose complètement, la vérité étant que j'étais moi-même puceau. Me branler tous les jours ne m'a pas aidé sur ce coup, Valérie est beaucoup trop bonne. Sentir la chaleur de son vagin autour de ma bite m'a fait exploser dans sa petite chatte. Trois, quatre, cinq longues giclées de sperme viennent s'écraser dans le fond de son utérus. Je gémis et attrape fort ses hanches de femme mature pendant que je me vide en elle.
— Puutaiiin c'est trop bon, vide-toi.
Je jouis encore quelques giclées de sperme en l'entendant quémander, puis mon gland débouchonne son trou, la laissant avec un orifice béant, et une lourde coulée de sperme tombe sur le sol en même temps que je me retire.
Je reprends mon souffle, mon cœur ne battant pas moins vite. Valérie se retourne et dépose un baiser sur mes lèvres. Elle se rhabille en vitesse, du sperme gras et luisant coulant toujours depuis son trou encore tout écarté. Elle détache sa pince et son chignon, laissant tomber ses beaux cheveux sur ses épaules et vient coller son corps chaud contre le mien, ses gros seins s'écrasant contre mon t-shirt.
— Tu vas dépuceler mes filles, je les aime d'amour et je veux qu'elles goûtent à une bite de taureau comme la tienne. Mais avant, on va devoir un peu t'entraîner.. Valérie me chuchote ses mots à l'oreille.
— D'accord Madame...
— File maintenant, ta maman va s'inquiéter.
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