Au fil des mots / maux...

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Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
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pierheim
9 décembre 2014 à 14:09
Et elle en a deux, c'est dire sa clairvoyance.

Moi aussi j'en ai deux.... mais je ne suis pas aussi clerc...voyant

=)

PM
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Neopassenger
22 décembre 2014 à 13:35
"Très chère Natacha,

J'espère que vous vous préparez à passer des fêtes de fin d'année douces et chaleureuses, auprès des gens que vous aimez particulièrement. Pour ma part je les célèbrerai à Marseille, où je suis déjà, en compagnie de Noémie et de sa mère dans cet appartement qui me repose tant, juste au-dessus du parc Borely. C'est-à-dire que je respecte à la lettre le souhait que j'ai pour vous.

Pour ce qui est du premier chapitre du roman de Baudelaire, je ne sais pas pourquoi je ne vous l'ai pas envoyé. Ou plutôt, je sais et vous en demande pardon ; permettez-moi de m'expliquer par le menu, ce qui n'est pas facile. C'est un long mail et j'espère que vous ne m'en voudrez pas. Il n'y a qu'à vous que je puisse écrire de telles choses.

Le temps a passé depuis les sollicitations pour Ascétisme et je n'ai reçu que des avis négatifs. L'ayant envoyé à quelques magazines, une e-revue et six maisons d'édition. Je ne comprends pas : c'est objectivement bon et beaucoup d'horreurs sont pourtant publiées avec une stupéfiante constance dans la médiocrité. Tous n'ont pas répondu mais vous connaissez le tarif : trois mois de vaine attente disent un refus. Je n'estimais pas ce pamphlet absolument génial mais au moins remarquable, percutant, drôle, bien tourné et peut-être nécessaire pour le fleuve de boue qu'est essentiellement le monde de la pratique politique en art cette année. Qu'on me le refuse me laisse perplexe. Que dois-je écrire pour accéder à la récompense divine de la publication ? Je suis ironique, bien entendu.

En fait, vient peut-être ce moment où je tiens moins à être publié qu'à continuer d'écrire et si ce que je fais avec application et intégrité est indéfiniment rejeté, et bien tant pis. J'en souffre, et après ? Cela me concerne. Je ne serai jamais lu en dehors des rares trois ou quatre amis qui m'accordent un peu de leur temps pour ça, les autres semblent ne pas le mériter. Si j'avais à exister en tant qu'écrivain, je refuserais de donner au lecteur ce qu'il veut et le forcerait à sortir hors de sa pataugeoire de boue pour me comprendre. Je me résigne, en quelques sortes, parce que je ne comprends pas ce qu'il faut produire, et que je ne suis pas certain de vouloir me prendre un maître dont le clientélisme m'assurerait une publication. Je ne dois pas être assez brillant pour percer la couche de mon anonymat : j'ai vingt-six ans, j'écris sérieusement, avec sérieux et opiniâtreté depuis mes dix-sept ou dix-huit ans, je ne vais pas éternellement rester un aspirant-écrivain. On devient ridicule à force.

Alors, c'est ça : je me résigne à ne pas être lu. Noémie me lit, et c'est peu mais ce n'est déjà pas si mal. Je la crois suffisamment intègre pour ne pas me mentir sur la qualité. Si j'étends au-delà d'elle j'exacerbe mon besoin d'écrivain-titre et j'en souffre. Je ne vous inflige pas la lecture d'un roman dans lequel je mets toutes mes forces du moment, tout mon cœur, toute ma rage et toute ma conviction, qui est long, dense et furieux, parce que si je vous le montre, je vais avoir le besoin douloureux de le faire publier, en vain encore une fois. Vous devez sourire et trouver tout cela bien puéril. Je suis psychiquement épuisé. Je sais votre temps trop précieux et mon endurance trop faible pour ça. N'oublions pas que je suis très fragile en règle générale - d'où je puise ma férocité à l'ironie. Il finira bien par se produire un accident qui me fera publier. Si non, et bien tant pis, je me trouverai une autre activité pour être fier de moi, comme la composition florale, la peinture sur rideau de douche, les nœuds de lacets originaux ou que sais-je encore ?

Vous l'avez dit, être publié s'est être recommandé et je n'ai ni le talent de me faire des amis facilement, ni celui de fréquenter des endroits où supporter le caquetage et le bavardage permettrait en fin de compte d'avoir son mot littéraire à imprimer. Je ne veux que des amis à aimer, non à calculer. Je ne suis pas mondain, tout au contraire, ce que j'écris n'est pas spécifiquement flatteur ni amusant, et certainement, vous connaissez ma timidité et mon incapacité à m'exprimer à l'oral. Le temps étant à la bêtise au sens Musilien du terme, je serais malade de m'en mêler. Et puis je ne sais pas cacher que je méprise quelqu'un.

Le message d'Ascétisme m'était cher, et le monde politique littéraire m'effraie trop et m'intéresse trop peu pour que j'aille y encaisser des mesquineries éditoriales. J'ai pour vous une indéfectible affection, doublée d'une très grande reconnaissance, mais je me trouverais ridicule d'insister sur ce plan-là. Et je suis sincère. Je n'ai jamais calculé notre amitié, et je ne veux pas commencer aujourd'hui. J'ai particulièrement aimé le temps que vous avez passé à me corriger et dont je crois avoir su tirer bien des leçons, immédiatement appliquées à la réécriture du roman de Baudelaire. Mais c'était un accident et la seule conversation doit maintenant nous réunir, plus mes sottises d'écrivain avortant perpétuellement son édition.

Par ailleurs je compose une série de très courts poèmes en prose, un peu plus de mille-cinq-cents caractères en moyenne, sensationnistes et très doux, précisément à l'opposé d'Ascétisme et volontairement non métaphysiques, et j'y prends un plaisir infini.

Dans tout cela, je regrette seulement qu'aucune société littéraire ne reçoive mes avis ou ne lise mes textes, que je sais bons et pertinents, tout en détestant les coteries, quelles qu'elles soient. C'est le paradoxe de n'exister que pour la littérature et de n'y pas exister parce que le sens même de l'existence y est corrompu. J'en ressors doublement plus vaniteux en même temps que d'y apprendre une certaine modestie. J'ai l'orgueil de mon doute et la fierté de mon silence. Je viens à en jouer et feindre l'ignorance lorsque je rencontre des gens gonflés de petites guirlandes type titres, prix ou même responsabilités dans une revue quelconque. D'ailleurs Bas'Arts aussi m'a vacciné des sociétés littéraires de sorte que je l'ai bazardée et fermée. Je tiens mes carnets depuis sept ans avec assiduité, et je m'aide de ma résilience : elle permet de ne plus avoir de vanité pour un texte aussitôt que le suivant d'écrit. C'est encore ma chance. Je crois que Noémie n'a pas besoin d'angoisses supplémentaires alors je ne lui parle pas de tout ça, mais elle a l'intelligence nécessaire à le deviner et à angoisser tout de même. Plus vite le concours de l'Agrégation sera obtenu, plus vite je pourrai dissimuler tout cela dans une activité intellectuelle intense et suffisamment proche, au fond, pour garder un souvenir de tout ça sans amertume. Je ne serai peut-être qu'un diariste, et je n'ai pas de mépris pour ça. De toute façon je ne m'arrêterai pas d'avoir des projets. Il n'y a que la publication qui m'épuise vraiment, l'anonymat me vexe et me frustre mais ne me détruit pas.

Je lis beaucoup. Je crois que j'ai rarement autant lu. Louis Calaferte occupe une grande partie de cette activité, bien sûr, et son intimité m'apprend beaucoup (et m'exaspère parfois, je m'en suis confié dans une lettre à sa veuve mais je doute qu'elle me réponde un jour, j'ai peut-être été maladroit). Mais je m'intéresse aussi beaucoup aux contemporains, dont un jeune qui sort du lot à même pas quarante ans, Camille de Tolédo - et à la philosophie (en ce moment Spinoza et ce que je ne connais pas de Kierkegaard, je me procure lentement ses oeuvres complètes, la grosse édition verte, qui comble mon fétichisme bibliophile), où je serai éternellement un autodidacte lacunaire, statut qui m'amuse beaucoup. Cela donne plus d'autonomie et garde de l'excès d'érudition, qui me rend ailleurs pompeux et grotesque.

C'est un long courriel que je viens de vous écrire ! Je vous fais confiance pour ne pas le juger trop sévèrement et pour considérer cet épanchement comme le signe de mon affection et de mon estime. Dites-moi ce qu'il advient du projet dont vous m'aviez entretenu, et de l'édition dans laquelle il sera accessible, je le lirai avec plaisir !

Je vous embrasse et souhaite vous lire bientôt."
Modifié 22 décembre 2014 à 13:41
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pierheim
6 janvier 2015 à 21:36
Pour le retour d'Anathason

Voici une petit texte d'Alphonse Allais :

Complainte amoureuse

Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le disse
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m'assassinassiez

=)
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pierheim
21 mars 2015 à 12:46
Ultime Adieu

Toi l'Ankou je te déteste,
Tu es encore pire que la peste,
Pourquoi es tu venu au petit matin,
Emporter ce si jeune et malicieux brin ?

En retires tu une quelconque fierté,
D'avoir rendu tous ses amis attristés ?
N'es tu pas gêné de faire couler les larmes,
De tout ceux qui luttent sans armes ?

A l'instant où s'éteignent les étoiles,
Juste avant que le jour ne déchire son voile.
Quel symbole souhaitait elle laisser,
Quel message voulait elle nous adresser ?

Maintenant, il faut dissiper son chagrin,
Et égayer de nouveau ce tortueux chemin.
Dispersons, au vent, ces pétales de roses,
Symboles de mille et une petites choses.

Reposes sur la ouate de ce petit nuage,
Les témoins de ton éphémère passage,
Savent que maintenant et pour toujours,
Tu seras auprès de ton éternel Amour.

PM
Modifié 21 mars 2015 à 19:43
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Lioubov
21 mars 2015 à 13:27
Que c'est bien dit, Pierre...
Tu permets que je l'envoie à Lily (la toute récente compagne d'Adeline) pour qu'elle le lise (elle ou sa mère, puisque Lily est en état de choc) lors de la crémation, lundi matin ?

Après la cérémonie, ses cendres seront mêlées à celles de Catherine.

Si cela peut atténuer ta peine, sache qu'elle était dans le coma depuis lundi, puis sous sédation profonde continue (tout comme pour Catherine). Elle n'a donc pas souffert.
Soyez respectueux
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pierheim
21 mars 2015 à 13:59
Oui bien sûr, je ne sais pas si cela se fait chez eux, mais par chez moi on place parfois dans le cercueil des petits mot pour accompagner le défunt.

Si tel était le cas et selon leur possibilité il serait bien de mettre une copie de ce texte ainsi que celui que j'avais rédigé pour le départ de Catherine dans le linceul avec peut être son émouvante lettre Au Père Noël.

Je te laisse seul juge

A bientôt

PM
Soyez respectueux
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Lioubov
21 mars 2015 à 15:13
C'est fait, Pierre. Je viens de t'envoyer un e-mail.
Soyez respectueux
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Lioubov
21 mars 2015 à 15:44
Voici la réponse de la maman de Lily :

Je suis la Catherine dont parlait Adeline et je suis très touchée par les lignes que je viens de lire.
Je viens de les imprimer à l'instant.
Vers 18h, je dois assister à la fermeture du cercueil et je ne manquerai pas de joindre ces lignes émouvantes.
Merci Monsieur.
Catherine P.
Soyez respectueux
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pierheim
21 mars 2015 à 19:45
Voici la réponse de la maman de Lily :

Je suis la Catherine dont parlait Adeline et je suis très touchée par les lignes que je viens de lire.
Je viens de les imprimer à l'instant.
Vers 18h, je dois assister à la fermeture du cercueil et je ne manquerai pas de joindre ces lignes émouvantes.
Merci Monsieur.
Catherine P.

De tout cœur merci

PM
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 avril 2015 à 09:49
Bali Balo dans son berceau
Bandait déjà comme un taureau
Fils de putain lui dit sa mère
Tu bandes déjà plus que ton père
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo dans le désert
Se trimbalait les couilles à l’air
Arriva un nuage de grenouilles
Qui lui bouffa la peau des couilles
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo sur sa moto
Faisait du cent en-dessous de zéro
Et c’est dans c’putain virage
Qu’y s’les ai prises dans l’embrayage
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo chez les bonnes soeurs
Se tapa la mère supérieure
La vieille lui dit jamais le seigneur
Ne m’a donné autant d’bonheur
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo dans son avion
Avec sa femme et son cochon
Dès que sa femme eut tourné la tête
Il encula la pauvre bête
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo au cinéma
Péta si fort qu’il s’envola
Il atterrit dans les coulisses
Et encula l’pompier de service
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)

Bali Balo dans son cercueil
Bandait encore comme un chevreuil
Avec sa bite en arc de cercle
Il parvint à soulever l’couvercle
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud (bis)
Ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo
Est un salaud
Soyez respectueux
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moussel_lulu
1 avril 2015 à 10:23
J'adore...
A quand l'histoire de la p'tit Hugette???
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 avril 2015 à 10:27
@moussel-lulu : Monsieur est servi ! Et j'ai pas oublié la tenue de soubrette ! :)

Un jour, la p'tite huguette,
Tripote-moi la bite avec les doigts
Un jour,la p'tite huguette
S'en revenait des bois x2

En chemin elle rencontre
Tripote-moi la bite avec les doigts
En chemin elle rencontre
Un étudiant en droit x2

Il la prend il la baise
Tripote-moi la bite avec les doigts
Il la prend il la baise
Sur le foin qu'était là x2

Le foin était si sec
Tripote-moi la bite avec les doigts
Le foin était si sec
Qu'il en faisait "crac-crac" x2

La mère d'la p'tite huguette
Tripote-moi la bite avec les doigts
La mère d'la p'tite huguette
Vint à passer par là x2

Elle dit : baise ma fille
Tripote-moi la bite avec les doigts
Elle dit : baise ma fille
On ne meurt pas de ca x2

Car si l'on en mourait
Tripote-moi la bite avec les doigts
Car si l'on en mourait
Je ne serais pas là x2

Et si tu en mourais
Tripote-moi la bite avec les doigts
Et si tu en mourais
Sur ta tombe on mettrait x2

Ci-gît la p'tite huguette
Tripote-moi la bite avec les doigts
Ci-gît la p'tite huguette
Qu'est morte en faisant ça x2

En faisant sa prière
Tripote-moi la bite avec les doigts
En faisant sa prière
Au grand Saint-nicolas x2

Ce grand saint que les hommes
Tripote-moi la bite avec les doigts
Ce grand saint que les hommes
Portent la tête en bas x2

Quand ils la portent en l'air
Tripote-moi la bite avec les doigts
Quand ils la portent en l'air
Ils innondent les draps x2
Soyez respectueux
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Lioubov
1 avril 2015 à 10:42
La version de Borderline n’est pas complète, et surtout elle est dénaturée. En effet, il s’agit d’une chanson anticléricale composée à la « gloire » de Mgr Félix Dupanloup, évêque d’Orléans.
En remplaçant le mièvre « Bali Balo » (encore un coup des grenouilles de bénitier…) par « L’Père Dupanloup », elle retrouve toute sa saveur ! En voici la version originale :


Le Père Dupanloup

L'Père Dupanloup dans l'utérus (bis)
Etait déjà si plein d'astuces (bis)
Que dans le ventre de sa mère
Il suçait la pine de son père

Refrain :
Ah! Ah! Ah oui vraiment,
L'Père Dupanloup est dégoûtant

L'Père Dupanloup dans son berceau (bis)
Bandait déjà comme un taureau (bis)
Enfant d’salaud lui dit sa mère
Tu l’as plus grosse que ton père

Refrain

L'Père Dupanloup monte en ballon (bis)
Mais il avait l'système si long (bis)
Qu'à trois cents mètres dans l'atmosphère
Ses couilles trainaient encore par terre

Refrain

L'Père Dupanloup monte en bateau (bis)
La pine en l'air, les couilles sous l'eau (bis)
Les p'tits poissons, les grosses grenouilles
Lui tripotaient la peau des couilles

Refrain

L'Père Dupanloup monte à vélo (bis)
Mais il avait l'système si gros (bis)
Qu'en pédalant à perdre haleine
La peau d'ses couilles s'prit dans sa chaîne.

Refrain

L'Père Dupanloup sur sa moto (bis)
Faisait du cent et du zéro (bis)
Dans un putain de dérapage
Il s’prit les couilles dans l’embrayage

Refrain

L'Père Dupanloup, en chemin d'fer (bis)
Désira mettre ses couilles à l'air (bis)
Passant sa pine par la portière
Il creva l'œil du garde-barrière.

Refrain

L'Père Dupanloup, à la cuisine (bis)
Battait les œufs avec sa pine (bis)
Cochon, lui dit la cuisinière
Fous-la-moi plutôt dans l'derrière

Refrain

L'Père Dupanloup, l'quatorze juillet (bis)
Alla s'prom'ner à dos d'mulet (bis)
Pour que la fête soit complète
Il encula la pauvre bête

Refrain

L'Père Dupanloup, à l'Opéra (bis)
Se conduisit comme un goujat (bis)
Avec la peau de ses roupettes
Il boucha l'trou des clarinettes

Refrain

L'Père Dupanloup, à l'Odéon (bis)
Se conduisit comme un cochon (bis)
Au troisième acte, dans les coulisses
Il enculait l'pompier d'service

Refrain

L'Père Dupanloup à Saint Malo (bis)
Confesse les femmes dans un tonneau (bis)
Il passa sa pine par la bonde
Et dit : - Voilà l'sauveur du monde

Refrain

L'Père Dupanloup, au Vatican (bis)
S'conduisit comme un dégoûtant (bis)
Derrière la statue d'Esculape
Il essaya d'enculer l'Pape

Refrain

L'Père Dupanloup, en Amérique (bis)
S'en va explorer le Mexique (bis)
Lançant sa pine comme un lasso
Il attrape les ch'vaux au lasso

Refrain

L'Père Dupanloup, à Zanzibar (bis)
Voulait montrer tout son bazar (bis)
Mais empêché par une patrouille
Ne put montrer qu'une de ses couilles

Refrain

Au passage d'la Bérézina (bis)
L'Père Dupanloup se trouvait là (bis)
Il mit sa pine sur la rivière
Pour faire passer l'armée entière

Refrain

A la prise de la Smalah (bis)
L'Père Dupanloup, il était là (bis)
On l'chercha d'vant et puis derrière
Il enculait les dromadaires

Refrain

L'Père Dupanloup, à l'Institut (bis)
Ne voulait voir que des culs nus (bis)
Ne respectant aucune barrière
Il enculait tous ses confrères

Refrain

L'Père Dupanloup, au Parlement (bis)
S'conduisit comme un garnement (bis)
Monta jusque sur la tribune
Pour exhiber la peau d'ses burnes

Refrain

L'Père Dupanloup, devenu vieux (bis)
Ne bandait plus qu'un jour sur deux (bis)
S'arrachant la pine avec rage
Il s'en fit une canne de voyage

Refrain

L'Père Dupanloup dans son cercueil (bis)
Bandait encore comme un chevreuil (bis)
Avec sa pine en arc de cercle
Il essaya d'soulever l'couvercle

Refrain

L'Père Dupanloup, au Paradis (bis)
Voulait enculer Jésus-Christ (bis)
- Nom de Dieu ! dit l'Père Éternel
Tu prends le ciel pour un bordel !

Refrain

L'Père Dupanloup fut tout confus (bis)
De ne pouvoir lui foutre au cul (bis)
Branlant sa pine de part et d'autre
Il aspergea les douze apôtres

Refrain
Soyez respectueux
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moussel_lulu
1 avril 2015 à 11:58
Merci charmante soubrette pour cette mélodie que j'apprécie tant
et puisque tu le réclames tant, je veux bien que tu me tripotes ma bite avec les doigts :D
Soyez respectueux
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Lioubov
1 avril 2015 à 12:11
Merci charmante soubrette pour cette mélodie que j'apprécie tant
et puisque tu le réclames tant, je veux bien que tu me tripotes ma bite avec les doigts :D

Mais... elle ne se prénomme pas Huguette !
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 avril 2015 à 13:20
Je sais pas chanter mais je sais jouer du piano ou de la Harpe !

et j'y arrive bien avec ma poitrine !
Modifié 1 avril 2015 à 13:20
Soyez respectueux
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moussel_lulu
1 avril 2015 à 13:52
Mais... elle ne se prénomme pas Huguette !

je suis certain que c'est son second prénom :p
Soyez respectueux
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moussel_lulu
1 avril 2015 à 13:55
Je sais pas chanter mais je sais jouer du piano ou de la Harpe !

et j'y arrive bien avec ma poitrine !

Wow, ca doit etre hyper dur de jouer du piano avec sa poitrine
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 avril 2015 à 14:06
Non, je ne m'appelle pas Huguette !

Jouer du piano et de la harpe avec ses seins ? Un peu gros comme poisson d'avril, non ?
Soyez respectueux
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moussel_lulu
1 avril 2015 à 16:11
Non, je ne m'appelle pas Huguette !

Jouer du piano et de la harpe avec ses seins ? Un peu gros comme poisson d'avril, non ?

ben disons que la Harpe, tu dois bien pouvoir la calé entre tes seins, ca doit etre charmant :)
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Gras
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