Au fil des mots / maux...

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Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
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Duchesse
28 janvier 2021 à 10:53
Bonjour tout le monde,

Renard s’est essayé à la poésie et Lioubov a donné de son temps pour le corriger. Je vous laisse le découvrir si le cœur vous en dit.
Duchesse
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Duchesse
28 janvier 2021 à 10:54
Écrit des larmes


Détruit par une vie avec le Diable,
Enfant chéri, fruit de l'union d'un homme et d'une succube, ceci n'a rien d'une fable.

Fils nommé tel l'Empaleur jamais ne deviendra vampire,
Par l'amour du père, l'enfant lui rend par ses tendres sourires.

Restes d'homme morcelé par celle qui a enfanté
Après avoir assez joué a réussi à le lui voler.

Retrouvailles après chaque dodécade chez l'Infernale Génitrice,
L’interminable attente devient infecte supplice.

La haine parasite l'amour dans le mélange de l'ivresse ;
Amputé de courage, sombre dans la détresse,

Accepte le prix de ses infamies, naît un amour carnivore :
Par dépit, tout ce qu'il chérit s'en nourrit et dévore.

Carnassier sentiment au larmoyant regard acéré,
L'animal devient dangereux par ses plaies non soignées.

Désespoir aveuglant, dans la mire se trompe de cible ;
Cercle vicieux aux mille blessures, c'est son Amour qu'il crible.

Bonté impeccable qui a réanimé sa flamme
Par son envie de douceur a sans savoir réveillé la femme.

Cœur tantôt amnésique fait mal son devoir d'aimer ;
De tous châtiments la bête est prête à expier.

Le froid brouillard s'estompe sur les ruines de la catastrophe ;
Dame du Val perd le sommeil quand à tort il l'apostrophe.

Indéfectible amour qu'elle a su chaque fois dompter,
C'est dans ses bras, au calme, qu'il est apprivoisé.

Récit d'un drame dont s'écoulent des larmes,
Contre l'esprit malin se retourne comme une arme.

Pleurs pour son fils, sa tendre, dans cette presque fable
Emplie de ses souvenirs vécus mémorables.

À la fois animal serviable autant que plus tendre des compagnons,
Rêve d'unisson pour avancer vers un bel horizon.

Renard
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28 janvier 2021 à 11:16
Pas mal du tout !

Pat ;)
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Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 11:41
C'est dans la lignée de mon texte "le fantasme"


J'aime imaginer, ton divin corps dans l'attente
De moi insignifiant, toi si hallucinante.
Qui à l'autre est soumis? La géante ou l'homme-vit?
Fourreau moite, il durcit. Elle fantasme, douces envies.

Deux regards, deux envies. Toi mon corps, moi ton antre.
Toi sur le lit, seins qui pointent et cuisses qui s'entrouvrent
Moi sur le chevet, tu me saisis, me diriges.
Dans ce rose, tu m'insères. Toi le puits moi la tige

Enivrante esquisse, cet abime où tu me glisses
Tenture à baldaquin, armoirie en bouton
Bouche en franges, doux calice, corridor de délices

Quand d'un doigt tu m'éclipses, quand en toi tu m'agites
De nectar tu m'inondes, je te bois: pamoison,
la chaleur orgasmique de ta vague nous emporte.
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 12:30
Mince tout ça m'a donné envie de partager d'autres sonnets :/
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Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 12:45
Mince tout ça m'a donné envie de partager d'autres sonnets :/

Madame est érudite
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 12:47
Mince tout ça m'a donné envie de partager d'autres sonnets :/

Madame est érudite

Haha, madame a surtout été en cours de français en première !
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Duchesse
28 janvier 2021 à 13:15
C'est dans la lignée de mon texte "le fantasme"


J'aime imaginer, ton divin corps dans l'attente
De moi insignifiant, toi si hallucinante.
Qui à l'autre est soumis? La géante ou l'homme-vit?
Fourreau moite, il durcit. Elle fantasme, douces envies.

Deux regards, deux envies. Toi mon corps, moi ton antre.
Toi sur le lit, seins qui pointent et cuisses qui s'entrouvrent
Moi sur le chevet, tu me saisis, me diriges.
Dans ce rose, tu m'insères. Toi le puits moi la tige

Enivrante esquisse, cet abime où tu me glisses
Tenture à baldaquin, armoirie en bouton
Bouche en franges, doux calice, corridor de délices

Quand d'un doigt tu m'éclipses, quand en toi tu m'agites
De nectar tu m'inondes, je te bois: pamoison,
la chaleur orgasmique de ta vague nous emporte.

Bien jouet ! haha
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Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 13:25
C'est dans la lignée de mon texte "le fantasme"


J'aime imaginer, ton divin corps dans l'attente
De moi insignifiant, toi si hallucinante.
Qui à l'autre est soumis? La géante ou l'homme-vit?
Fourreau moite, il durcit. Elle fantasme, douces envies.

Deux regards, deux envies. Toi mon corps, moi ton antre.
Toi sur le lit, seins qui pointent et cuisses qui s'entrouvrent
Moi sur le chevet, tu me saisis, me diriges.
Dans ce rose, tu m'insères. Toi le puits moi la tige

Enivrante esquisse, cet abime où tu me glisses
Tenture à baldaquin, armoirie en bouton
Bouche en franges, doux calice, corridor de délices

Quand d'un doigt tu m'éclipses, quand en toi tu m'agites
De nectar tu m'inondes, je te bois: pamoison,
la chaleur orgasmique de ta vague nous emporte.

Bien jouet ! haha

Bah, je sais que mon fantasme est trop chelou pour parler aux lecteurs de ce site. Mais à travers ce sonnet, je me dis qu'au moins on peut trouver mes mots agréables à lire.

Je pense qu'il doit y avoir un Œdipe refoulé dans mon fantasme 😄
Modifié 28 janvier 2021 à 13:32
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Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 13:54
J’ai dérivé, dérivé, jusqu’à ce que mon esprit s’affine approximativement
Me suis tournée vers la facilité en oubliant que la solution la plus hâtive ment
Les sinus pleins, en une fraction de second j’ai pris une tangente maladroite
Ça ne devait être qu’un segment de ma vie, mais elle m’a mis des droites
Trace après trace, mon nez suit une trajectoire linéaire
D’la crasse dans le cerveau, comme une envie de lean hier
Il m’a fait croire que j’étais une moins que rien, que j’étais une zero
Qu’en intégrant ma vie il y apporterait de la constance, qu’il serait mon héros
Incapable d’intégrer son vice, j’ai adopté une forme primitive et extatique
Coupée dans mon accélération, j’ai perdu de ma vitesse, suis restée statique
Brisées, il nous rassemblait comme un troupeau docile qu’on entasse
Besoin de changer de domaine, mais dans mon crâne y avait plus la place
Plongée dans le vice avec mille inconnues, mais que deux solutions, vivre ou mourir
Le système était baisé de base, il se gausse, aucune parabole derrière son sourire
Développement limité par vécu difficile, je me suis étendue jusqu’à en oublier mes ordres
Compressible à volonté, vaporeuse, je ne l’ai plus entendu que dans le vide, le désordre
Sourde à ses suppliques, je me serais crevée les yeux pour oublier les regards qu’il me lance
Peu importe le nombre de macs, besoin de sortir de ma zone de silence
Je crois que je suis un cas, mes problèmes sont réels mais je vais danser
Car parfois, la seule solution est de ne plus y penser

----------------------------------

Aucune idée de ce que j'ai voulu faire, mais un peu la flemme de plus travailler le bail que ça.
Oui Lioubov, le son ne se diffuse pas dans le vide, je sais.
Modifié 28 janvier 2021 à 13:55
Soyez respectueux
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 16:22
Bon j'en avais parlé un peu plus haut mais voilà une de mes conneries....

Ô Bidule.

Ouvrant ma page je pensais cette fois-ci faire
Une longue ode à celui qui me fait tant de bien,
Ô toi ! Dont le baiser me condamne à l’enfer,
Mon cher, aimé, stimulateur clitoridien.

Malheureusement l’ode n’est pas une forme
Que j’apprécie particulièrement et,
Si en ces temps si solitaires l’absence d’un homme
Dans mon lit me fait languir, j’aime mieux les sonnets !

Mes rimes sont peut-être faibles mais que voulez vous,
Chaque jour dans mes draps, c’est lui qui me donne tout.
Bien qu’il soit fait de silicone et de lithium,

Pour lui, c'est chaque jour que je croque dans la pomme !
Je ne suis pas de celles qui pour se masturber,
Discrètes, se rabattent sur des cucurbitacées.
Soyez respectueux
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Lioubov
28 janvier 2021 à 16:56
Comme c'est mignon... Mais je relève une opposition entre le fait qu'habitant à la campagne (et disposant - je le suppose - d'un jardin qui ne te sert pas qu'à faire pousser ta canne à bistouquette), tu négliges les légumes bios au profit d'un infâme objet dérivé du pétrole.
Il serait temps que les jeunes (comme toi) prennent conscience de l'importance du respect de cette pauvre Gaïa que nous épuisons jour après jour pour satisfaire ces "besoins" inutiles que la publicité instille insidieusement dans nos crânes à longueur de journée. Alors, si tu as besoin d'une présence autre que synthétique, séduis le bouc du voisin, que diantre !
Soyez respectueux
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 17:13
Cher loup,
Ça n'est pas la saison des concombres qui sont de loin mes cucurbitacées préférées. Je n'aime pas la carotte trop dure pour mes intérieurs fragiles, la courgette n'est pas non plus de saison hélas.
Peut-être aurais tu quelques suggestions ?

PS : je laisse magnanimement passer le fait que tu me conseille de me taper un bouc alors qu'ici tous savent sur quel cornu je fantasme ! Mince tu me rendrais presque chèvre...
Soyez respectueux
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Galaxie55
28 janvier 2021 à 17:33
Puisque c'est l'occasion de partager ses poèmes, voici le mien ;) au passage très réussi tous les autres !


À toi ma bien aimée

À toi ma bien aimée qui me fait chavirer,
Cela fait des années que je t'ai trouvée.
Je n'ai jamais égaré mes pensées,
Et entièrement comblé Je t'ai tout donné.
J'arrête de respirer quand le temps passé,
N'est pas à tes côtés pour te cajoler.

Je me rappelle cette fois si unique,
Ou l'appel dans une légère panique,
M'ensorcèle du désir si magique.
Prémice charnel plus qu'authentique,
Je te dépucelle sur une douce musique,
Amorçant l'éternelle flamme mystique.

A toi ma coquine qui me fait faiblir,
De ton échine tu me pousses à écrire,
Une douce comptine pour enfin m'ouvrir,
Et à ce qui me mine, m'aider à l'anéantir.
Enfin libéré de la dioxine je peux l'assouvir,
Avec toi encline à réaliser tous mes désirs.

En toute impunité donc je te violente passionnément,
T'arrachant des tollés à chaque boîtements,
De mon membre veiné dans ton sacrement.
Avec ta bouche affamée tu me prends ardemment,
Et d'une lente poussée en te possédant,
De mon plaisir volé, je fixe tes yeux larmoyants.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 17:44
Bon j'en avais parlé un peu plus haut mais voilà une de mes conneries....

Ô Bidule.

Ouvrant ma page je pensais cette fois-ci faire
Une longue ode à celui qui me fait tant de bien,
Ô toi ! Dont le baiser me condamne à l’enfer,
Mon cher, aimé, stimulateur clitoridien.

Malheureusement l’ode n’est pas une forme
Que j’apprécie particulièrement et,
Si en ces temps si solitaires l’absence d’un homme
Dans mon lit me fait languir, j’aime mieux les sonnets !

Mes rimes sont peut-être faibles mais que voulez vous,
Chaque jour dans mes draps, c’est lui qui me donne tout.
Bien qu’il soit fait de silicone et de lithium,

Pour lui, c'est chaque jour que je croque dans la pomme !
Je ne suis pas de celles qui pour se masturber,
Discrètes, se rabattent sur des cucurbitacées.

Ah les si agréables petits sonnets de Maisondecampagne mêlant romantique
et un zeste de luxure qui m'apportent toujours un petit moment de bonheur.
Soyez respectueux
Répondre
Lioubov
28 janvier 2021 à 17:45
Je laisse magnanimement passer le fait que tu me conseille de me taper un bouc alors qu'ici tous savent sur quel cornu je fantasme !

Personne ici n'ignore qu'il s'agit du Diable !
Soyez respectueux
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 19:18
Je laisse magnanimement passer le fait que tu me conseille de me taper un bouc alors qu'ici tous savent sur quel cornu je fantasme !

Personne ici n'ignore qu'il s'agit du Diable !

;)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 janvier 2021 à 21:30
Bon j'en avais parlé un peu plus haut mais voilà une de mes conneries....

Ô Bidule.

Ouvrant ma page je pensais cette fois-ci faire
Une longue ode à celui qui me fait tant de bien,
Ô toi ! Dont le baiser me condamne à l’enfer,
Mon cher, aimé, stimulateur clitoridien.

Malheureusement l’ode n’est pas une forme
Que j’apprécie particulièrement et,
Si en ces temps si solitaires l’absence d’un homme
Dans mon lit me fait languir, j’aime mieux les sonnets !

Mes rimes sont peut-être faibles mais que voulez vous,
Chaque jour dans mes draps, c’est lui qui me donne tout.
Bien qu’il soit fait de silicone et de lithium,

Pour lui, c'est chaque jour que je croque dans la pomme !
Je ne suis pas de celles qui pour se masturber,
Discrètes, se rabattent sur des cucurbitacées.

Ah mon gros vibro
Tu me tires tires tires
Ah mon gros vibro
Tu me tires sur le clito....
🤣🤣🤣
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 21:33
Ah mon gros vibro
Tu me tires tires tires
Ah mon gros vibro
Tu me tires sur le clito....
🤣🤣🤣

Je te fais du Rimbaud et tu me réponds avec des chants de stades ?
Pfffff ! Espèce de sale philistin !!!!!
Modifié 28 janvier 2021 à 21:33
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maisondecampagne
28 janvier 2021 à 21:38
Ah les si agréables petits sonnets de Maisondecampagne mêlant romantique
et un zeste de luxure qui m'apportent toujours un petit moment de bonheur.

Merci <3
Soyez respectueux
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Gras
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