Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Autrefois, tu m'avais dit les mots les plus fous
Ceux qu'on ne pouvait croire qu'une seule fois.
Tu avais alors posée par terre un genou
Au bord des larmes, j'écoutais trembler ta voix.
Autrefois, tu m'avais dit les mots les plus doux
Chacun de tes mots semblait peser lourds de sens.
Tu disais : je n'aimerais que toi jusqu'au bout
Car sans toi, mon cœur, la vie n'est plus que béance !
Tu présentais devant mes yeux une alliance
Attendant de moi une réponse en retour.
Tu étais si fébrile, ma belle Clarence
Je me devais de te répondre sans détour.
Pour te plaire, j'aurais pu soulever la terre;
Je t'aurais offert de mes vœux l'astre lunaire.
Pour te retrouver, j'aurais braver les enfers;
J'aurais été à l'autre bout de l'univers.
Mais hélas ma chérie, depuis peu tu n'es plus
Le destin t'as ravie à moi par un cancer.
Je suis confuse, noyée de chagrin, perdue
Tu étais tout pour moi, tu étais ma lumière.
Je me rappelle quand ta bouche sur la mienne,
Elles dansaient un beau balai, après nos vœux.
Mon cou, mon ventre, tu voulais me faire tienne
Mes seins, ma vulve, tu voulais mettre le feu.
C'était toujours bon de te sentir contre moi,
Pouvoir humer ton parfum jusqu'au lendemain.
Tu étais toujours câline et pleine d'émoi,
Tu sentais bon les fleurs des champs, après un bain.
Ces doux moments partagés au claire de lune,
Ils ont été triste et en même temps heureux.
Pour une dernière fois, nous n'avons fait qu'une
C'était, à ta manière, une sorte d'adieu.
Donatien A.F. de Sade
21 juillet 2021 à 16:58
Le souffle court
Hier encore, je me remémore
Quand il y avait des gens dans l'eau
Ils se baignaient à l'aurore
Des beaux jours, buvant un merleau
Puis s'en est suivi de beaux discours
Vantant les nouvelles améliorations
Ils n'ont été que vains détours
Nous précipitant vers un crash d'avion
Le souffle court, j'ai perdu Violette
L'oxygène de ma vie s'est éteinte hier
C'est à force de remettre aux oubliettes
Le soin de protéger notre mère la Terre
Il ne reste que quelques humains sur terre
La soif, la chaleur suffocante
Tous ces maux ont décimé les plantes
Récoltes et animaux ont disparu avec l'air
Prenez soin de notre planète, ils nous disaient
On aurait mieux fait d'entendre ces sages paroles
Les biens matériels étaient ce qui nous importait
Maintenant, plus de retour en arrière, c'est pas de bol
Le souffle court, j'ai perdu Violette
L'oxygène de ma vie s'est éteinte hier
C'est à force de remettre aux oubliettes
Le soin de protéger notre mère la Terre
Donatien A.F. de Sade
23 juillet 2021 à 18:42
Le gout du risque et Le soleil de juin
Wow, quelles belles proses en effet. Vous avez du talent ma chère et je serais plus qu'heureux de lire de nouveau une autre belle poésie de votre crue.
Donatien A.F. de Sade
24 juillet 2021 à 19:36
« Qu'il est difficile d'aimer en silence, au bord du gouffre, le souffle court, dans un abîme sans fond. Si la mort avait ton regard, je meurs ce soir sans chagrin, aux portes de la contemplations. »
Les neufs cercles de Dante
Il n'y a plus de couleurs désormais,
La dernière teinte s'est estompée.
Nul ne peut distinguer les effets,
Des jets de ténèbres et de clarté.
Si le rouge est pour la passion
Et cette teinte suave ma perdition !
Je veux mourir sous ce ciel étoilé,
Et de mes vœux le sort m'emporter.
Le soleil ne saurait me brûler,
Seul son baiser en a le pouvoir.
Cruelle va, elle me dirige vers l'abattoir !
De par ses lèvres je suis consumé.
Quelle cruelle fatalité que l'amour,
Lorsqu'on est frappé de cécité.
Elle se joue de mes beaux jours,
Et j'étreins ma seule destinée.
Je suis pourtant le captif de ses caprices,
Incapable de retrouver les couleurs perdues.
Je ne demande qu'une aube, même factice,
Désirant de ce pas recouvrer la vue.
Je veux revoir ma belle danser et briller,
Tournoyant autour d'un brasier tel un papillon.
Séductrice à souhait dans sa robe de mariée,
Incandescente de désir et bouillante de passion.
Elle est mon univers et ma seule lumière,
Chassant l'obscurité par sa présence.
Inondant ma vie de mille et une flagrances.
Mais un cancer me l'a ravi l'année dernière.
Je vis dans un monde de ténèbres et d'obscurité,
Où les couleurs ont cessé à jamais d'exister.
Je me suis exilé dans cet enfer d'obscénité,
Pour la revoir et de son corps m'y abreuver.
Qu'elle soit debout ou assise à mes pieds,
Ou l'inverse cavalière pour faire changement.
Cela n'a pas d'importance, tout me sied.
Je ne souhaite que revoir ce rouge engageant.
Cette poésie, je l'avais posté sur le forum ''comme on ne peut pas publier des sonnets...'' mais elle a plus sa place sur celui-ci.
Modifié
24 juillet 2021 à 19:43
maisondecampagne
24 juillet 2021 à 19:39
« Qu'il est difficile d'aimer en silence, au bord du gouffre, le souffle court, dans un abîme sans fond. Si la mort avait ton regard, je meurs ce soir sans chagrin, aux portes de la contemplations. »
Les neufs cercles de Dante
Il n'y a plus de couleurs désormais,
La dernière teinte s'est estompée.
Nul ne peut distinguer les effets,
Des jets de ténèbres et de clarté.
Si le rouge est pour la passion
Et cette teinte suave ma perdition !
Je veux mourir sous ce ciel étoilé,
Et de mes vœux le sort m'emporter.
Le soleil ne saurait me brûler,
Seul son baiser en a le pouvoir.
Cruelle va, elle me dirige vers l'abattoir !
De par ses lèvres je suis consumé.
Quelle cruelle fatalité que l'amour,
Lorsqu'on est frappé de cécité.
Elle se joue de mes beaux jours,
Et j'étreins ma seule destinée.
Je suis pourtant le captif de ses caprices,
Incapable de retrouver les couleurs perdues.
Je ne demande qu'une aube, même factice,
Désirant de ce pas recouvrer la vue.
Je veux revoir ma belle danser et briller,
Tournoyant autour d'un brasier tel un papillon.
Séductrice à souhait dans sa robe de mariée,
Incandescente de désir et bouillante de passion.
Elle est mon univers et ma seule lumière,
Chassant l'obscurité par sa présence.
Inondant ma vie de mille et une flagrances.
Mais un cancer me l'a ravi l'année dernière.
Je vis dans un monde de ténèbres et d'obscurité,
Où les couleurs ont cessé à jamais d'exister.
Je me suis exilé dans cet enfer d'obscénité,
Pour la revoir et de son corps m'y abreuver.
Qu'elle soit debout ou assise à mes pieds,
Ou l'inverse cavalière pour faire changement.
Cela n'a pas d'importance, tout me sied.
Je ne souhaite que revoir ce rouge engageant.
Cette poésie, je l'avais posté sur le forum ''Tout de suite'' mais elle a plus sa place sur celui-ci.
Beau et troublant !
Donatien A.F. de Sade
24 juillet 2021 à 20:01
Les muses de Michel-Ange
Nous avons dansé, enlacé, toute la nuit
Sa main était descendue jusque sur mes fesses
On s'est embrassé, c'était tellement exquis
Elle était de la campagne et moi sa duchesse
La danse fini, nous sommes allé marcher
Au clair de lune, nous avouant notre amour
Je humais son parfum des champs ; Jean-Paul Gaultier
L'entre-jambe humide, mon coeur a fait un tour
Une nuit d'amour saphique s'en est suivie
Sous l'étoffe des draps, j'étais pleine d'ivresse
De sa langue, cueillant ma rosée, j'ai joui
Voici l'avantage de croiser la déesse
Au lit, elle est parfois ange et parfois diablesse
Parfois Minerve et parfois la belle Aphrodite
À jamais ma reine et pour toujours ma maîtresse
Tout ce qui se passe en moi, ce qu'elle suscite
Une nuit, nous nous sommes enfin retrouvée
Cette chère Maisy et sa chère Duchesse
Admirant sa peau nacrée comme Galatée
Intemporelle, sans une once de vieillesse
Nous résisterons au temps et même à l'usure
Notre amour factice est comme ceux des mésanges
Faits de marbre, nous ne sommes que deux sculptures
Sorties de l'imaginaire de Michel-Ange
N.-B. : J'avais commencé une poésie pour Maisy et Duchesse pour le concours de poésie de Darky et voici le poème en entier.
Utilisateur supprimé
24 juillet 2021 à 20:37
Ça donnerait presque envie d’être l’une des deux ☺️
Donatien A.F. de Sade
24 juillet 2021 à 21:24
C'est un peu ce que j'ai vécu brièvement, cérébralement parlant, lors de l'écriture.
Marry
16 août 2021 à 07:12
Les muses de Michel-Ange
Nous avons dansé, enlacé, toute la nuit
Sa main était descendue jusque sur mes fesses
On s'est embrassé, c'était tellement exquis
Elle était de la campagne et moi sa duchesse
La danse fini, nous sommes allé marcher
Au clair de lune, nous avouant notre amour
Je humais son parfum des champs ; Jean-Paul Gaultier
L'entre-jambe humide, mon coeur a fait un tour
Une nuit d'amour saphique s'en est suivie
Sous l'étoffe des draps, j'étais pleine d'ivresse
De sa langue, cueillant ma rosée, j'ai joui
Voici l'avantage de croiser la déesse
Au lit, elle est parfois ange et parfois diablesse
Parfois Minerve et parfois la belle Aphrodite
À jamais ma reine et pour toujours ma maîtresse
Tout ce qui se passe en moi, ce qu'elle suscite
Une nuit, nous nous sommes enfin retrouvée
Cette chère Maisy et sa chère Duchesse
Admirant sa peau nacrée comme Galatée
Intemporelle, sans une once de vieillesse
Nous résisterons au temps et même à l'usure
Notre amour factice est comme ceux des mésanges
Faits de marbre, nous ne sommes que deux sculptures
Sorties de l'imaginaire de Michel-Ange
N.-B. : J'avais commencé une poésie pour Maisy et Duchesse pour le concours de poésie de Darky et voici le poème en entier.
Magnifique ... sublimes. Ca excite tous mes sens bien plus que certains récits. Merci de partager une si belle éloge.
Duchesse
16 août 2021 à 10:02
Les muses de Michel-Ange
Nous avons dansé, enlacé, toute la nuit
Sa main était descendue jusque sur mes fesses
On s'est embrassé, c'était tellement exquis
Elle était de la campagne et moi sa duchesse
La danse fini, nous sommes allé marcher
Au clair de lune, nous avouant notre amour
Je humais son parfum des champs ; Jean-Paul Gaultier
L'entre-jambe humide, mon coeur a fait un tour
Une nuit d'amour saphique s'en est suivie
Sous l'étoffe des draps, j'étais pleine d'ivresse
De sa langue, cueillant ma rosée, j'ai joui
Voici l'avantage de croiser la déesse
Au lit, elle est parfois ange et parfois diablesse
Parfois Minerve et parfois la belle Aphrodite
À jamais ma reine et pour toujours ma maîtresse
Tout ce qui se passe en moi, ce qu'elle suscite
Une nuit, nous nous sommes enfin retrouvée
Cette chère Maisy et sa chère Duchesse
Admirant sa peau nacrée comme Galatée
Intemporelle, sans une once de vieillesse
Nous résisterons au temps et même à l'usure
Notre amour factice est comme ceux des mésanges
Faits de marbre, nous ne sommes que deux sculptures
Sorties de l'imaginaire de Michel-Ange
N.-B. : J'avais commencé une poésie pour Maisy et Duchesse pour le concours de poésie de Darky et voici le poème en entier.
On me demande dans l'oreillette de lire ce poème ; naturellement je l'ai déjà fait et j'ai écrit à Notre Marquis pour l'en remercier à l'époque où il l'a publié. Ceci étant dit je viens de le relire à haute voix comme j'aime le faire quand ça me bouleverse.
Il n'est pas que joli, il s'en dégage un subtil équilibre et la plus douce des mélodies.
J'aime Maisy qui est une grande dame et cela me fait frissonner de nous voir ainsi mises en scène. Muse parmi les muses s'il en faut, l'amour fait la force ; il me donne un second souffle de vie ce matin. Vos vers tombent à point nommé.
Nous avons dansé, enlacé, toute la nuit
Sa main était descendue jusque sur mes fesses
On s'est embrassé, c'était tellement exquis
Elle était de la campagne et moi sa duchesse
La danse fini, nous sommes allé marcher
Au clair de lune, nous avouant notre amour
Je humais son parfum des champs ; Jean-Paul Gaultier
L'entre-jambe humide, mon coeur a fait un tour
Une nuit d'amour saphique s'en est suivie
Sous l'étoffe des draps, j'étais pleine d'ivresse
De sa langue, cueillant ma rosée, j'ai joui
Voici l'avantage de croiser la déesse
Au lit, elle est parfois ange et parfois diablesse
Parfois Minerve et parfois la belle Aphrodite
À jamais ma reine et pour toujours ma maîtresse
Tout ce qui se passe en moi, ce qu'elle suscite
Une nuit, nous nous sommes enfin retrouvée
Cette chère Maisy et sa chère Duchesse
Admirant sa peau nacrée comme Galatée
Intemporelle, sans une once de vieillesse
Nous résisterons au temps et même à l'usure
Notre amour factice est comme ceux des mésanges
Faits de marbre, nous ne sommes que deux sculptures
Sorties de l'imaginaire de Michel-Ange
N.-B. : J'avais commencé une poésie pour Maisy et Duchesse pour le concours de poésie de Darky et voici le poème en entier.
Très jolie poésie qui rend hommage à deux femmes qui ont une place à part ici.
Bravo
Donatien A.F. de Sade
17 août 2021 à 01:33
En écrivant cette humble poésie, je souhaitais immortaliser le souvenir de deux femmes fort appréciées du forum, le tout saupoudré d'une touche d'amour, car l'amour est beaucoup présent en poésie, et pourquoi pas de sensualité, ce qui accompagne le plus souvent la gent féminine.
Comme le sculpteur de la Haute Renaissance, je souhaitais immortaliser dans une symbolique l'amitié de ces deux femmes, avec une touche d'amour saphique pour le plaisir des sens certes, mais plus profondément une belle amitié et complicité. À l'instar des statues de Michel-Ange (en l'occurrence, moi, le poète, pour cette poésie) l'amour factice comparé à ceux des mésanges (le saphisme qui est insufflé par mes soins) souligne l'amitié des deux femmes (comparée par métaphore aux statues de marbre à la couleur nacrée qui soutient tendrement le regard de l'autre éternellement).
Cette poésie m'a pris plus d'une heure à la composer mais je voulais choisir les bons mots afin d'exprimer ce point de vue et permettre au poème de véhiculer ce message.
@Marry : Merci, cela signifie que j'ai atteint mon but.
@Duchesse : Merci, cela me réchauffe le cœur que vous ayez apprécié et que cette poésie vous a fait du bien ce matin.
@ Un merci également à Darky pour le concours, sans quoi la poésie "Les muses de Michel-Ange" n'aurait sans doute jamais vu le jour.
maisondecampagne
17 août 2021 à 07:31
Merci beaucoup DAF, cette poésie est une merveille à lire et un hommage très doux 🥰
KikiLeHamster
17 août 2021 à 11:10
Par-delà ce bel océan de jouissance,
J'ois tes jolis murmures,
Effrénés dans un cercle de plaisir intense,
Ne montrant point rupture,
Cette infinie tendresse,
Pour toi mon amante, ma douce,
Ma belle pécheresse,
Dans ce bonheur me pousse,
Tes cris, ce choeur, à contrecoeur,
Larmes intarissables,
Meurtrit mon humble cœur,
Accentuent cet instant,
Ma douce, ma belle incroyable,
En ce torrent d'émotions,
Laisse venir, mon indomptable,
Que je chéris, irradiant de passion
Duchesse
17 août 2021 à 11:14
Wahou Kiki ! On ne t'arrête plus. Continue. On aime !
KikiLeHamster
17 août 2021 à 11:29
Merci Duchesse.
Blueberry89
17 août 2021 à 11:42
De très beaux poèmes, bravo aux auteurs !
Un peu de poésie dans ce monde de brute, que diable !
Duchesse
17 août 2021 à 11:46
Ca me fait penser que le poème que j'avais écrit pour le concours, il était incompréhensible pour vous et je ne pouvais pas l'expliquer avant, mais ça me ferait zizir de vous expliquer le second sens. En fait le jour du concours, jour où j'ai écrit le poème, je suis devenue tata. Et y a un sens caché, je peux vous mettre la petite explication de texte ? Les parents, eux, ont lu tout autre chose ^^
maisondecampagne
17 août 2021 à 11:49
Par-delà ce bel océan de jouissance,
J'ois tes jolis murmures,
Effrénés dans un cercle de plaisir intense,
Ne montrant point rupture,
Cette infinie tendresse,
Pour toi mon amante, ma douce,
Ma belle pécheresse,
Dans ce bonheur me pousse,
Tes cris, ce choeur, à contrecoeur,
Larmes intarissables,
Meurtrit mon humble cœur,
Accentuent cet instant,
Ma douce, ma belle incroyable,
En ce torrent d'émotions,
Laisse venir, mon indomptable,
Que je chéris, irradiant de passion
C’est une offense que tu as fait au monde de commencer à écrire aussi tard. 🖤
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)