La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« […] ne laissant aucun répit à son clitoris, titillé par sa langue dextre. »
Une langue bifide ? Certaines préfèrent les chiens, d’autres les serpents.
Lioubov
30 juin 2016 à 20:48
« Elle me parlait mais à chaque fois je faisais « chute ». »
Mais ça tombait à plat…
« Elle ma masturbé pendant quelques minutes pendant que je m’introduisais avec ma langue dans sa bouche. »
D’habitude, je l’enlève.
« Elle s’est mise à donner des petits couts reins. »
Pas chers du tout.
« Elle ma saisie les anches avec ses ongles pour me faire arrêter. »
Comment une huissière de justice peut-elle saisir l’instrument de travail d’un saxophoniste ? C’est illégal !
« Une fois partie, je vais dans la salle de bain pour une pause pipi. »
Et tu pisses dans la baignoire ? Cochonne !
« Aussitôt j'ai attrapé sa bite et ai commencé à l'introduire dans mon cul.
A peine à l'intérieur, Luc a commencé à me pilonner comme une bête.
J'entendais ses couilles frapper mes femmes. »
C’est là que j’ai ordonné à mon eunuque de couper court.
Un harem, c’est important pour un sultan !
Lioubov
1 juillet 2016 à 14:22
« […] et un décolleté assez ouvert pour laisser le soleil me bronzer les jambes et aussi un peu le cou. »
Très plongeant, le décolleté !
Utilisateur supprimé
1 juillet 2016 à 17:23
« Elle s’est mise à donner des petits couts reins. »
Pas chers du tout.
Dans le numéro de ce soir de l'émission "Combien ça coûte", découvrez les personnes qui payent en nature et qui donnent de leur personne.
« Elle me parlait mais à chaque fois je faisais « chute ». »
Mais ça tombait à plat…
Comme l'a si bien dit Muriel Moreno, la chanteuse du groupe "Niagara".
Docsevere
1 juillet 2016 à 22:18
"Je suis rousse jusqu’au bas du dos"
...Et en dessous je suis rouge car le Doc(sévère)m'a fessée à la ceinture.
"je mesure 1m76 avec un 80B pour 62kg"
soit 31 kg par sein... C'est donc une erreur, c'est pas du B mais du double J.
"Tout commence par une journée normale de cour"
Et ça commence par le lever du roi Soleil, devant les courtisans...
"le parc de l’université (...) est autant ombragé qu’ensoleillé selon les endroits où on s’y trouve."
Disons qu'il y autant d'ombre là où il n'y a pas de soleil que de soleil aux endroits pas à l'ombre... le contraire étant + rare !
"totalement offerte à un soleil vicieux qui chauffe des coins de peau ou de tissus qu’il ne voit jamais"
Le début de l'histoire (cf + haut) était donc prémonitoire. Le roi soleil était vraiment un vicieux !
Modifié
1 juillet 2016 à 22:19
balista
3 juillet 2016 à 09:00
Sortant de la voiture, Viviane prend mon bras et je dois dire que je suis très fier de marcher à mes côtés.
Le dédoublement de la personnalité.
Lioubov
3 juillet 2016 à 09:41
« […] sa culotte qu'il entreprit de descendre lentement jusqu'à la retirer de son côté […] »
Très élastique, la culotte !
« […] de son côté Zahia avait retiré sa bite […] »
Une shemale en kit.
« […] ses pieds présentèrent son gland sur sa rondelle et commencèrent à l'enculer […] »
Aïe !
« Il enfonça deux droits dans son vagin. »
Normal, pour la secrétaire d’un avocat. Heureusement pour elle, les codes Dalloz ne sont pas des in-quarto.
« […] sa braguette sortit, son sexe referma la porte et s'avança vers Zahia. »
« Enchanté, Mademoiselle Zahia. Je me présente : Bitoniot*. »
* Héros de BD de Mandryka
Modifié
3 juillet 2016 à 09:44
Lioubov
3 juillet 2016 à 10:43
« […] pendant que je suis cette bite. »
Remarquable phénomène d’identification !
balista
3 juillet 2016 à 19:46
Ce Monsieur un peu rond est très gentil, il m'est à ma disposition sa cuisine et la salle de bains
Je sais qu'il faut être pour mettre, mais quand même!
Lioubov
4 juillet 2016 à 07:14
« Je me suis alors approché d'elle, lentement, et j'ai posé mes mains sur ses anches. »
Et c’est comme ça que j’ai séduit une clarinette.
Docsevere
5 juillet 2016 à 21:34
"Laisse Pat, c’est bien les mecs pour se venter(...)"
Les mecs-ventilateurs, qui vous éventent avec leur bite, c'est bien en cas de grosse chaleur chez les naturistes
"Je rejoins Arnaud, à tatillon dans le couloir."
Dans le noir, on rencontre souvent des mecs un peu maniaques
"Je fais glisser ma main pour aller dans la direction de la voie de Patricia"
Partouze chez les cheminots !
Modifié
5 juillet 2016 à 21:39
Lioubov
6 juillet 2016 à 15:35
« Au soleil on apercevait son soutiens-gorge blanc. Je l'ai embrassé sur la joue […] »
Encore un fétichiste qui confond le contenant et le contenu.
« Et là une partie de moi me dit qu'il s'agit de ma tante, ma famille: c'est de l’insecte ! »
Humour tout à fait involontaire.
« Je sentais son soutiens-gorge à points […] »
Et quand il n’en a plus, on le lui retire ?
Utilisateur supprimé
6 juillet 2016 à 19:14
« […] pendant que je suis cette bite. »
Remarquable phénomène d’identification !
Ha ha ha ! Encore une tête de gland, non ? Attention, je ne parle pas pour toi, Lioubov. Je ne me permettrai pas de le faire.
Lioubov
8 juillet 2016 à 09:03
« Elle le couvre de baisés. »
Avec tous ceux qui se sont fait enculer par ce gouvernement, elle a de quoi faire !
Utilisateur supprimé
8 juillet 2016 à 17:45
« Elle le couvre de baisés. »
Avec tous ceux qui se sont fait enculer par ce gouvernement, elle a de quoi faire !
Y en a qui n'acceptent la sodomie que si il y a au moins une galoche avant. Coïncidence ?
Lioubov
11 juillet 2016 à 12:29
« À peine 10 mètres plus tard… »
… et 20 secondes plus loin.
Lioubov
11 juillet 2016 à 15:25
« Et il prend ma tête par la main pour m'accompagner vers son sexe […] »
Encore une victime de Tchernobyl…
Utilisateur supprimé
11 juillet 2016 à 18:51
« […] il pris une photo en rajoutant "je panse qu'on va ce revoir". »
Pascal était un palefrenier philosophe, auteur de cette maxime très connue « Je panse, donc j’essuie ».
Ce n'était pas plutôt Descartes :o
Sinon, je trouve ce recueil magnifique, je n'ai pas fini de me régaler avec 132 pages.
Docsevere
11 juillet 2016 à 21:43
Pascal était un palefrenier philosophe, auteur de cette maxime très connue « Je panse, donc j’essuie ».
Ce n'était pas plutôt Descartes :o
C'était pas plutôt un érotomane, inspirateur de Xstory plusieurs siècles avant sa création avec son :
"Je pense donc je suce."
Lioubov
12 juillet 2016 à 15:03
« Je laissais ma deuxième main glissé jusqu'à son intimidité et je commençais à la frotter à travers sa culotte. »
Quelle témérité !
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).