La lecture des textes à valider réserve parfois d’agréables surprises, que je vous distillais jusqu’à présent au compte-gouttes, au fur et à mesure de mes découvertes. Pierheim m’a suggéré de créer un topic pour les rassembler : les voici réunies.
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).
« Je sors de la pièce et me retrouve nez-à-nez avec l'home en question. »
Homme, sweet homme…
« […] après une quinzaine de tentatives le voilà encré en moi. »
Sepia trop tôt ! (extrait des Mémoires d’une seiche sèche).
Lioubov
14 juillet 2016 à 15:15
« Et si on faisait un jeu ? On se regarde dans les yeux, la première qui les baise a un gage, d’accord ? »
Fétichiste des yeux ?
« Le visage d’Élodie s’illumine et frappe des mains […] »
Encore une victime de Tchernobyl.
« Soudain Mylène arrête et je la vois enfilé son ode ceinture. »
Une poétesse, qui s’accompagne en se grattant le luth.
Utilisateur supprimé
14 juillet 2016 à 17:00
Ben voyons ! ça m'apprendra à relire trop vite....:(
Lioubov
14 juillet 2016 à 17:36
Désolé, Picrate ; je n'épargne personne, même les auteurs qui me versent 100 € par page corrigée.
Relis-toi en prenant ton temps.
Lioubov
14 juillet 2016 à 21:44
« J’ai du mettre ma tête dans mon cousin et elle dans mes seins pour éviter que l'on nous entendre gémir et crier. »
Headfucking. Il a dû souffrir…
« Gladys se réveille en sursaut ne comprenant pas se qui lui arrive, mais bien vite elle se rencontre , pourquoi na t elle pas fermer sa fenêtre que va t il lui arrivée ,?? »
Cf. Le paradis terrestre de Gérard Manset, sur l’album La mort d’Orion (1970).
« Le froid saisissant de l’eau a calmé les ardeurs, hérissé le duvet de leur peau et fait pointer leurs tétons. Cette cacade bouillonnante et attirante devient un espace de jeux. »
On ne dit pas « cagade », du côté de Marseille ? Une « cacade », c’est plutôt merdique…
Lioubov
17 juillet 2016 à 09:56
« Lorsque je poussais des râle de plaisir, elle me laquait les fesses [...] »
... en me disant « Ah, mon délicieux canard… » avec son charmant accent chinois.
Modifié
17 juillet 2016 à 09:57
Docsevere
17 juillet 2016 à 21:29
"on avait besoin de notre petite partie de jambe en l’air"
Baise chez les unijambistes !
"jusqu’au moment où je me rouai sur le mec"
...et je me mis à le ruer de coups (c'est à dire lui envoyer une ruade, je suis un étalon, hé...! ;)
Modifié
17 juillet 2016 à 21:33
Lioubov
18 juillet 2016 à 07:34
« Elle n’attaqua pas directement la fellation de mon pénis mais commença […] »
… par un pléonasme.
Modifié
18 juillet 2016 à 07:37
Utilisateur supprimé
18 juillet 2016 à 07:40
« Elle n’attaqua pas directement la fellation de mon pénis mais commença […] »
… par un pléonasme.
Il parait qu'une fellation de l'épaule c'est super douloureux, c'est vrai ? rire
Lioubov
18 juillet 2016 à 13:47
Il parait qu'une fellation de l'épaule c'est super douloureux, c'est vrai ?
Exact. Douloureux pour la mâchoire.
Lioubov
19 juillet 2016 à 12:29
« Ma bouche se projette aussitôt sur son minou. »
Espèce d’Alien !
Docsevere
19 juillet 2016 à 21:04
"il fait de même en lapant mes seins de sa langue"
Avec la langue du voisin on appelle ça de l'échangisme.
Lioubov
22 juillet 2016 à 08:46
« Son membre à demi-érection fait le double de mon époux. »
C’est Tom Pouce, ton mari ?
« Ses deux mains étaient plâtrées jusqu'au dessus du coude. »
Quant à son poignet, il se situait au niveau de l’épaule.
« J'attrapais un gant de toilette et allumais l'eau. »
Et comme d’habitude, elle s’enflamma.
Utilisateur supprimé
22 juillet 2016 à 18:43
« Son membre à demi-érection fait le double de mon époux. »
C’est Tom Pouce, ton mari ?
J'aurais dit : Nils Holgersson, si tu connais. Admets que ça marche aussi.
« J'attrapais un gant de toilette et allumais l'eau. »
Et comme d’habitude, elle s’enflamma.
L'alcool, n... non ! Mais l'eau féru... mais l'eau réfugineuse, oui !
Lioubov
23 juillet 2016 à 21:40
« Ma voisine Victoria depuis une semaine n’arrêtes pas de faire des soirées tous les jours. »
Mais heureusement, elle fait des journées toutes les nuits pour compenser.
« Mon pénis est tellement existé que je commence à avoir mal. »
To be or not to be, that’s what the pain is.
Modifié
23 juillet 2016 à 21:44
Lioubov
24 juillet 2016 à 16:50
« J’arrive en retard et m’installe face à mon écran pour commencer mes saisies, à me dire « bouleau de merde, ambiance de merde, collègues de merde ! »
Certainement du bois-caca (goupi) ; ce n’est donc pas un charme… Peut-être un chêne pubescent (caractérisé par son gland porté par un pédoncule court et dressé et par des poils courts et serrés qui couvrent la partie inférieure). Ah, hêtre ou ne pas hêtre…
« […] lorsque je me touchais, j'y repensais et ça m'aidait à jouir plusieurs fois. Lorsque je lui dit ça, il était au bord de l'exposition. »
Exhibitionniste !
yug0lit0
24 juillet 2016 à 18:52
J'aurais dit : Nils Holgersson, si tu connais. Admets que ça marche aussi.
Je doute que les plus jeunes connaissent. même le dessin animé date des années 80
Lioubov
25 juillet 2016 à 06:31
« Nous n’éprouvons pas assez de plaisir aux yeux de nos prostates. »
Quel regard profond…
« Ma maire ma conduite dans un couvent en Sarthe et ma forcer a y rentrer de gray ou de force. J'ai plutôt choisis de gray. »
Gray ? C’est en Haute-Saône, pas dans la Sarthe.
« Je m'écroule sur mon lit nue comme un verre. »
Un verre que l’on brique, car il doit briller.
« […] un jais de cyprine. »
Elle doit avoir des calculs…
« Aaaahh » qu’elle dit « C’est si bond »
Bond. James Bond.
Modifié
25 juillet 2016 à 06:35
Utilisateur supprimé
25 juillet 2016 à 18:13
J'aurais dit : Nils Holgersson, si tu connais. Admets que ça marche aussi.
Je doute que les plus jeunes connaissent. même le dessin animé date des années 80
Ben je dois dire que ça leur ferait du bien de s'ouvrir un peu. Dans ma jeunesse, on avait : Goldorak, chapi chapo, Maya l'abeille, ou l'île aux enfants. Je pense que ça les changera un peu de pokemon, dragonball et cie, tu crois pas ?
Mince, je parle comme une vieille ! :(
Docsevere
25 juillet 2016 à 21:04
« Nous n’éprouvons pas assez de plaisir aux yeux de nos prostates. »
Quel regard profond…
Comme disait Coluche, c'est regarder la France au fond du cul.
« Ma maire ma conduite dans un couvent en Sarthe et ma forcer a y rentrer de gray ou de force. J'ai plutôt choisis de gray. »
Ma maire ? C'est pas l'amour filial, c'est l'amour municipal.
De gray ? Un ou une qui a trop lu les 50 nuances
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Bien entendu, afin de conserver leur saveur, je vous les livre « brutes de décoffrage », sans les avoir corrigées. Have fun ! (non, ce n’est pas du Breton).