Comme le titre l'indique, à vous de trouver un fantasme drôle, improbable ou même banal, en rapport avec le métier donné. Ensuite, proposez le métier de votre choix.
L'ambiance se doit de rester légère.
Quitte à couper le tuyau ou bien l'étendre selon les besoins ou par pure salacité, n'aurions-nous pas besoin d'un plombier finalement ?
Wow... Du coup j'ai pris trois tours de retard moi, tout le monde s'y est mis... ^^
Tant pis... Ce métier-là est si classique que ça m'a motivée.
Bon... Admettons bientôt que de trop chaud matin,
Je me sois accoudée sur l'appui de fenêtre
A écouter dehors les cigales renaître,
Vêtue encor de ma nuisette de satin
Noir plus que le café que je serais à boire.
(J'en ai d'autres couleurs, mais là j'ai mis la noire)
Disons qu'à ce moment, le vieil évier de roc
Se mette à fuir une eau dont la flaque me fasse
Appeler un plombier... Une heure au plus se passe,
Quand s'écrase à ma porte un gros poing... Toc toc toc !
J'ouvre. Entre un grand bonhomme, ayant fort belle gueule...
-Monsieur n'est pas ici ? - Non, je suis toute seule.
Ma réponse le tente - et tend - un tantinet :
Le bougre a l'air pourvu d'un certain robinet,
(Mais je dois dire aussi, à mon humble décharge,
Que sa trousse à outil en cache un assez large)
Bref, un instant plus tard, l'ouvrier accroupi
A réglé mon affaire et me laisse à la sienne.
Un sourire coquin accueille mon Youpi !
Son zip cède ; il n'est rien en lui qui m'en retienne.
Il se lève (sa chose aussi se lève), pour
Que mes genoux au sol se posent à leur tour
Et que son tuyau glisse en certaine embouchure,
En m'écrasant le front contre son emmanchure.
Les dents de sa braguette éraflent mon menton,
Mes pommettes aussi. Je sens durcir son ton
Dans des mots qu'il me dit - que je ne dirai pas.
Mes lèvres sont jointées où se joint son compas,
Et vous déplaise ou non, à onze heures, l'effort
De sa journée aura rendu son goût très fort.
Lors, si malgré ce goût, je me garde de jouir,
Peut-être aura-t-il l'heur de me faire aussi fuir...?
Combien de temps faudra-t-il donc, auparavant
Que les mains au comptoir, basculée en avant,
Je laisse son secours dessouder ma conduite ?
Oui, vraiment, il est gros... Je m'en rends compte ensuite.
M'eussiez-vous dit plus tôt : Pour plomber ton canal
Un type de passage offre de sa journée...
Que je ne l'eusse cru, et de pique tournée,
Vous eusse répondu : Ce fantasme est banal :
Dites-moi pour le moins que dans sa bonhomie,
Ce plombier penche un peu du côté sodomie ?
Un comble tout de même ; il serait le premier.
C'est en deux mots ce qui me fait me rendre compte,
L'instant d'après, que le tube dont il me monte
Est assez gros. Du fait il a l'air coutumier,
Ce qui n'est pas mon cas. Loin s'en faut. Il se fie
Aux couinements : un gars du métier lubrifie
L'orifice qu'il met, quand il sent que ça braille
En emboîtant son mâle embout dans une entraille.
Je me souviens pourtant qu'on m'avait relaté
Cette histoire de feu que l'on prend, pour que fonde
L'alliage ferreux d'une petite bonde
Qu'on ne peut emmancher sans l'avoir dilaté...
A croire que pourtant un crachat peut suffire :
Le couinement n'est plus qu'un Plop ! lorsqu'il retire
Sa gaule de titane à mon conduit désert...
Élargi par l'objet, le conduit reste ouvert,
Et l'air me rafraîchit par ce béant boyau,
Lorsque mon dépanneur se secoue le tuyau
Tandis que je m'abaisse, offerte à son vouloir,
Et que j'ouvre bien grand mon labial avaloir.
Profès de son état, le voici qui m'arrange
Un cours qu'il me dispense à propos de vidange,
Comme quoi tout flexible il faut toujours purger ;
Qu'une élève ne doit surtout pas s'insurger ;
Que j'aurais du sortir une utile bassine ;
Qu'il ne va pas salir le sol de ma cuisine ;
Et que de l'apprentie, le stage méritoire
Ne se rétribue pas, sinon que de pourboire.
De la suite, il est vain de vous faire un dessin.
Mes joues, pour dissiper les restes de mon doute,
Sont employées aussi pour essuyer la goutte
Qui pleure au bout du tube, avant que, à dessein,
Il déchire, ravi, le devis de sa note.
Je me relève. Il me sourit, puis me bécote...
Le temps a défilé ! Il m'a donné le sien,
Et le soir est venu sur sur sa leçon gentille.
Il fait nuit. Mais soudain, la lumière grésille...
Vite ! Mon répertoire... "Élec...""Électricien."
Modifié
20 juillet 2022 à 15:54
Moochette
20 juillet 2022 à 15:53
Sous-marinier : plonge très profondément dans les vagues azur du ma robe d'été à la recherche du trésor caché
Donc toujours testeur qualité
Moochette
20 juillet 2022 à 15:54
On va pas s'en sortir... 😅
Utilisateur supprimé
20 juillet 2022 à 15:58
On va pas s'en sortir... 😅
Faut mixer les professions je crois bien si on veut débrouiller le bordel... ;-)
Moochette
20 juillet 2022 à 16:05
Vrai 😅
Donc mon électricien, muni de son testeur teste l'électricité ambiante.
Un petit coup de foudre ne fait de mal à personne
Moochette
20 juillet 2022 à 16:07
C'est un peu capilotracté je l'avoue
Edit : camioneur
Modifié
20 juillet 2022 à 16:07
MaxenceC
20 juillet 2022 à 19:03
L'ambiance se doit de rester légère.
Quitte à couper le tuyau ou bien l'étendre selon les besoins ou par pure salacité, n'aurions-nous pas besoin d'un plombier finalement ?
Wow... Du coup j'ai pris trois tours de retard moi, tout le monde s'y est mis... ^^
Tant pis... Ce métier-là est si classique que ça m'a motivée.
Bon... Admettons bientôt que de trop chaud matin,
Je me sois accoudée sur l'appui de fenêtre
A écouter dehors les cigales renaître,
Vêtue encor de ma nuisette de satin
Noir plus que le café que je serais à boire.
(J'en ai d'autres couleurs, mais là j'ai mis la noire)
Disons qu'à ce moment, le vieil évier de roc
Se mette à fuir une eau dont la flaque me fasse
Appeler un plombier... Une heure au plus se passe,
Quand s'écrase à ma porte un gros poing... Toc toc toc !
J'ouvre. Entre un grand bonhomme, ayant fort belle gueule...
-Monsieur n'est pas ici ? - Non, je suis toute seule.
Ma réponse le tente - et tend - un tantinet :
Le bougre a l'air pourvu d'un certain robinet,
(Mais je dois dire aussi, à mon humble décharge,
Que sa trousse à outil en cache un assez large)
Bref, un instant plus tard, l'ouvrier accroupi
A réglé mon affaire et me laisse à la sienne.
Un sourire coquin accueille mon Youpi !
Son zip cède ; il n'est rien en lui qui m'en retienne.
Il se lève (sa chose aussi se lève), pour
Que mes genoux au sol se posent à leur tour
Et que son tuyau glisse en certaine embouchure,
En m'écrasant le front contre son emmanchure.
Les dents de sa braguette éraflent mon menton,
Mes pommettes aussi. Je sens durcir son ton
Dans des mots qu'il me dit - que je ne dirai pas.
Mes lèvres sont jointées où se joint son compas,
Et vous déplaise ou non, à onze heures, l'effort
De sa journée aura rendu son goût très fort.
Lors, si malgré ce goût, je me garde de jouir,
Peut-être aura-t-il l'heur de me faire aussi fuir...?
Combien de temps faudra-t-il donc, auparavant
Que les mains au comptoir, basculée en avant,
Je laisse son secours dessouder ma conduite ?
Oui, vraiment, il est gros... Je m'en rends compte ensuite.
M'eussiez-vous dit plus tôt : Pour plomber ton canal
Un type de passage offre de sa journée...
Que je ne l'eusse cru, et de pique tournée,
Vous eusse répondu : Ce fantasme est banal :
Dites-moi pour le moins que dans sa bonhomie,
Ce plombier penche un peu du côté sodomie ?
Un comble tout de même ; il serait le premier.
C'est en deux mots ce qui me fait me rendre compte,
L'instant d'après, que le tube dont il me monte
Est assez gros. Du fait il a l'air coutumier,
Ce qui n'est pas mon cas. Loin s'en faut. Il se fie
Aux couinements : un gars du métier lubrifie
L'orifice qu'il met, quand il sent que ça braille
En emboîtant son mâle embout dans une entraille.
Je me souviens pourtant qu'on m'avait relaté
Cette histoire de feu que l'on prend, pour que fonde
L'alliage ferreux d'une petite bonde
Qu'on ne peut emmancher sans l'avoir dilaté...
A croire que pourtant un crachat peut suffire :
Le couinement n'est plus qu'un Plop ! lorsqu'il retire
Sa gaule de titane à mon conduit désert...
Élargi par l'objet, le conduit reste ouvert,
Et l'air me rafraîchit par ce béant boyau,
Lorsque mon dépanneur se secoue le tuyau
Tandis que je m'abaisse, offerte à son vouloir,
Et que j'ouvre bien grand mon labial avaloir.
Profès de son état, le voici qui m'arrange
Un cours qu'il me dispense à propos de vidange,
Comme quoi tout flexible il faut toujours purger ;
Qu'une élève ne doit surtout pas s'insurger ;
Que j'aurais du sortir une utile bassine ;
Qu'il ne va pas salir le sol de ma cuisine ;
Et que de l'apprentie, le stage méritoire
Ne se rétribue pas, sinon que de pourboire.
De la suite, il est vain de vous faire un dessin.
Mes joues, pour dissiper les restes de mon doute,
Sont employées aussi pour essuyer la goutte
Qui pleure au bout du tube, avant que, à dessein,
Il déchire, ravi, le devis de sa note.
Je me relève. Il me sourit, puis me bécote...
Le temps a défilé ! Il m'a donné le sien,
Et le soir est venu sur sur sa leçon gentille.
Il fait nuit. Mais soudain, la lumière grésille...
Vite ! Mon répertoire... "Élec...""Électricien."
Whoaw.. cela me paraît difficile,
Voire impossible,
D'apporter une réponse à une telle prose,
Mais après tout j'ose.
Électricien étant déjà pris. Il a fait son oeuvre dans les réponses.
Edouard le camionneur, tout heureux parmi les hommes,
Ne se doutait pas en somme,
Qu'il croiserait sur son chemin la plus douce mais sensuelle des créatures,
Non pas qu'il était en manque tel un crevard en rut,
Mais devant elle il ne su un moment quel pourrait être son futur,
Alors il invita l'amazone à le rejoindre, masquant la virilité dans son fut,
Qu'elle ne fut pas sa surprise à la demoiselle toute rayonnante,
Quand cette homme la qualifia d'affolante,
Le camioneur un instant changea de métier,
En ramoneur il prit son pied,
Mais après tout, devant les gémissements de la belle,
Il ne pouvait qu'être dur, entreprenant et sauvage,
Il ne voulait surtout pas faire comme untel,
A savoir rester sage.
Moralité un camioneur peut il devenir un ramoneur ?
Ramoneur.
Utilisateur supprimé
20 juillet 2022 à 20:04
Moralité un camioneur peut il devenir un ramoneur ?
Rooooh... mais oui qu'il le peut. Tenez... Soit un virage,
Sur un lacet de route allant entre deux bois.
Un camionneur y passe. Oh ! Qu'est-ce que je vois ?
Mon œil me trompe, ou... non ! Ce n'est pas un mirage !
Une égarée qui n'a, diantre, pas l'air farouche,
Et qui, le pouce en l'air, attend sur une souche ?!"
(La fabuliste ne dit pas pourquoi la meuf
S'est, dans une chaleur à faire éclore un œuf
Prise à faire de l'auto-stop : pas de bagnole...?
Un peu forcé hier au soir sur cette gnôle...?
Ou bien grand-mère-au-lit-et-petit-pot-de-beurre...?
A vrai dire on s'en cogne un peu, non, à cette heure...?)
Un moment après ça, elle est sa passagère ;
La discussion s'en va bon train dans l'habitacle ;
Elle rit de ses mots. Il jubile au spectacle
Que son propre désir à son esprit suggère,
Dans des images crues qu'à lui seul il se dit.
Elle le sait pourtant et voit ce qui raidit
Un peu sous la ceinture offrant sécurité,
Que notre homme toujours boucle par probité.
La tension monte encore alors qu'elle propose,
Par ce soleil d'airain, qu'il s'accorde une pause,
Tandis qu'il l'a menée jusqu'à sa maisonnette. Entrez donc un instant... Vous me semblez honnête...
Bon, j'avoue que la chose est tombée à propos :
Si je vous fais entrer, ce n'est pour le repos,
Mais c'est que j'ai noté sur la carrosserie
De votre blanc camion les mots "Ramonnerie
Ramon & fils". C'est donc le père qui m'a prise ?
Eh bien, figurez-vous, Monsieur le camionneur,
Que je recherche aussi l'outil d'un ramoneur,
Car la suie dans ma hotte est tout agglutinée,
Et j'ai besoin qu'on récure ma cheminée.
Mais qu'avez-vous, Monsieur ? Je vous trouve bien pâle ?
Sûrement le soleil, la chaleur infernale !
J'ai cru que l'émotion... que vous étiez ému...
Non, non, ne bougez pas : J'appelle le SAMU.
Modifié
20 juillet 2022 à 20:47
MaxenceC
20 juillet 2022 à 20:54
Où allez-vous chercher tout ceci,
Ce n'est plus un dictionnaire, que diable ! mais une véritable encyclopédie,
Ce soir, de grâce, je tire ma révérence,
Car les mots malgré toute mon audace,
J'ai grand mal à les trouver, c'est une évidence,
Non pas qu'il m'est impossible d'y faire face,
Au contraire, l'esprit ils enrichissent, ne serait-ce qu'airain, puis ils émoustillent,
Quand émanant de vous ils pétillent,
Appelons le SAMU, ils sauront quoi faire,
Un peu de sel pour remédier la pâleur,
Que provoquent ces écrits flatteurs,
Arrive ce moment où le mieux est de se taire,
Pour se laisser bercer dans les doux bras experts,
D'une femme du SAMU, que nous pouvons qualifier d'infirmière masseuse.
Masseuse.
Utilisateur supprimé
20 juillet 2022 à 21:05
C'est si bon de se faire masser. Les doigts caressent les monts pectoraux et poursuivent leur route sur les tablettes de chocolat Milka. La masseuse a des doigts de fée qui enserrent le grand pic pour une fée lation.
-> comptable
Utilisateur supprimé
20 juillet 2022 à 21:07
Tiens donc ! Faudrait-il lire en cet humble message
Que Maxence a envie d'un innocent massage,
Ou bien, je crois plutôt, que d'un autre duel,
Un derme sur vos chairs se fasse sensuel ?
Qu'une paumette ou deux s'arrêtent quelque part ?
Qu'en boucle, une revienne où l'autre a son départ,
Et que s'entre-chassant l'une-l'autre du tout,
Elles n'épargnent rien et n'épargnent surtout
Certain endroit ou certain autre auquel on pense,
Que Dieu situe entre les cuisses et la panse ?...
^^
Bonne soirée, je laisse le silence au prêtre.
MaxenceC
20 juillet 2022 à 22:58
Prêtre ou piètre... Comptable.
Même si je manie les nombres avec aisance,
Je pense plutôt à une mise en forme des théorèmes des sens,
Le comptable, bien qu'un métier fort utile excerce,
Imaginons ses doigts habiles survolant le clavier,
Où il mène une danse de lettres et de chiffres sans cesse,
En y pensant, je ne peux trouver de repos dans ce guêpier,
J'imagine ces doigts de fée au toucher délicieux,
Ils parcourent le corps, le prépare sensuellement,
Le mot massage prend alors tout son sens lentement mais sûrement,
on en revient presque à l'essentiel, au savoureux,
il s'agit d'un duel où le derme s'hérisse,
Ou les mains se font baladeuses,
Est-ce de l'innocence ou de l'indécence,
J'aime les finalités aventureuses,
Qui finissent par provoquer,
Que le plaisir ne se limite pas seulement entre les cuisses et la panse,
Mais que le cérébral, à son summun, soit excité,
Jeu que vous devez faire avec aisance,
Pour retarder le plus longtemps possible, limite avec torture,
La montée de la sève résultant de ces caresses agiles,
La pensée innocente ne perdure,
Pour laisser place au volcan qui brûle, qui gonfle, qui lutte mais demeure immobile,
Un moment tout le corps se contracte,
Que même un prêtre ne pourrait s'y m'éprendre,
Car malgré l'ultime effort d'avoir résisté, nous lâchons tout avec tact,
Dans un élan vif, embrasé et très tendre.
Que dites-vous d'un Notaire ?
Utilisateur supprimé
20 juillet 2022 à 23:41
Je dis qu'en voici un qui ne fait pas mon cas :
Qu'il reste, celui-là, tout seul en son étude,
Ou qu'il joue à son clerc un trop bourgeois prélude
Et le saute. Mais moi, il n'aura pas mon bas,
A moins que, pris soudain d'un remords pour sa classe,
Il concède l'étude audit clerc et se casse,
Pour, déchu d'elles deux, découvrir le "bonheur"
De perdre son épargne, et se faire chômeur.
Modifié
20 juillet 2022 à 23:46
MaxenceC
21 juillet 2022 à 09:50
Le notaire sera reparti sans sa cravate,
Après tout, tant pis pour lui,
Il n'y a pas que les idiots qui se tatent,
Elle qui ne voulait pas d'en-cas s'est enfuit, bien lui a pris,
Toutefois, il n'appert point de bonheur à devenir chômeur,
Se sentir libérer d'un poids où parfois le levé du matin devient difficile, mais néanmoins vidé de ses bourses,
Car pour les remplir à nouveau, s'imposent un travail et du labeur,
Pour réfléchir, agir ou bien quitte à transpirer et avoir la force d'un ours,
Le but ne reste pas moins de remplir le frigot,
Quitte à mettre la cuillère dans le pot,
Autant le faire dans une belle cuisine,
Et qui nous aidera à la réaliser, devine ?
Vendeur de cuisine.
Modifié
21 juillet 2022 à 09:52
Moochette
21 juillet 2022 à 10:14
Le commerciale leur présenta la chose.
Elle était longue et courbé toute équipée
Madame en avait les yeux qui brillent.
Monsieur se demandait à quoi servait tout cet appareillage
- Mais Monsieur dis le vendeur
Faire Mijoter n'est pas l'apanage des dames
Voyez moi-même
Je prends plaisir au saussiconnage
Rien de plus plaisant que d'atendrir la chair.
Et que dire de faire trempé une belle courgette dans de la sauce blanche.
Non monsieur la cuisine est tout un art
Que l'homme ou la femme soit derrière le fourneau
Et je suis fière de vendre les outils l'y aidant
Mais vous Monsieur que faites vous dans la vie ?
- Paysan !
Modifié
21 juillet 2022 à 10:15
MaxenceC
21 juillet 2022 à 10:29
La cuisine est une affaire de tous,
Autant que les tâches ménagères,
Certains diront je m'en fous,
Le ventre vide, ils devront préparer le cassoulet industriel en boîte sur l'étagère,
Nous aimons manger car de la vie, cela reste un plaisir,
Et comme les jeux de vilains, nous adorons en languir,
Il est d'un métier parmi les autres, difficile et contraignant,
Mais avec hargne, des horaires pas possible, donc astreignant,
Mais quel plaisir de s'occuper d'animaux, de cultures,
Pour au final, nourrir une population en travaillant dur.
Je suis un paysan.
Écrivain.
Modifié
21 juillet 2022 à 10:29
Moochette
21 juillet 2022 à 10:45
Monsieur aimait manier la plume
Décrire sur le corp d'une femme mille mots enchanteurs
De son instrument préféré, il usait de l'encre
Avec tant de vigueur qu'il aurait voulu
Imprimer à jamais les paroles qu'il proferait
Il se rêvait TATOUEUR
MaxenceC
21 juillet 2022 à 11:14
T andis qu'il trempe sa plume dans l'encrier,
A vec doigté professionnel sans exagérer,
T out en finesse, il enfonce celle-ci
O ù se trouve cette parcelle de peau encore vierge,
U ne œuvre d'art par là, par ci,
E t la voici immortalisée en ébauches illuminées par des cierges,
U n tatoueur qui exerce son talent,
R écompensé au final, par monnaie trébuchante, par son client.
Ce dernier n'est autre qu'un Agent Immobilier.
Utilisateur supprimé
21 juillet 2022 à 11:42
Monsieur aimait manier la plume
Décrire sur le corp d'une femme mille mots enchanteurs
De son instrument préféré, il usait de l'encre
Avec tant de vigueur qu'il aurait voulu
Imprimer à jamais les paroles qu'il proferait
Il se rêvait TATOUEUR
Grave dedans ma chair, Artiste, de ton encre,
Le dessin que j'ai par trop longtemps retenu :
La blanche toile ainsi de mon dos mis à nu
Soit pour toi le support d'un corset qui s'échancre.
Et s'il te prend l'envie de ce dos caresser,
Ne retiens pas ta main d'adoucir la blessure
Dont ton aiguille, Ami, à la pointe si dure,
Cette ombre de ruban pour toujours vient lacer.
Utilisateur supprimé
21 juillet 2022 à 11:53
T andis qu'il trempe sa plume dans l'encrier,
A vec doigté professionnel sans exagérer,
T out en finesse, il enfonce celle-ci
O ù se trouve cette parcelle de peau encore vierge,
U ne œuvre d'art par là, par ci,
E t la voici immortalisée en ébauches illuminées par des cierges,
U n tatoueur qui exerce son talent,
R écompensé au final, par monnaie trébuchante, par son client.
Ce dernier n'est autre qu'un Agent Immobilier.
La bourse fait monter et baisser certain cours ;
Faudra-t-il acheter, prenant à mon secours
Certain trait que l'on a pour convaincre un agent
De requérir en nous d'autre monnaie qu'argent,
Et pour une maison entourée de verdure,
Pouvoir envisager de payer en nature?
Visiter avec lui ? La chose tombe à pic :
Que vienne aussi celui qui de son diagnostic,
Juge si la maison est assez isolée,
Ou s'il faudra revoir des caves jusqu'au toit
Ce qu'il faut pour garder la chaleur que l'on doit,
(Enfin si la région, par l'été désolée,
Retrouve son automne et s'adoucit un peu,
Pour qu'en emménageant l'on baise auprès du feu...)
Comme le titre l'indique, à vous de trouver un fantasme drôle, improbable ou même banal, en rapport avec le métier donné. Ensuite, proposez le métier de votre choix.
Je commence avec le premier, à la blague facile,
Boulanger