Salut à kof ! kof ! kof ! désolé, ça me fait touster quand je lis ce terme...
Ok, intro à la... je l'admets.
Tout ça pour parler de l'écriture inclusive et les personnes ayant des problèmes de dys... dyslexie et dysorthographie surtout, mais aussi tous ceux qui ont des difficultés à lire ou à comprendre le Français. Étant moi même concerné par une dysquelquechose, je me sens concerné par ce sujet.
Bref, je pense à toutes ces personnes qui ont déjà du mal à lire notre belle langue, qui du fait de retrouver plein de points, de lettres isolées et ajoutées à la fin de certains mots, se retrouvent à ne plus pouvoir lire les échanges de forums ou les documents administratifs rédigés dans ce sabir bureaucratique.
Qu'en pensez-vous, pour intégrer certaines différences, faut-il en exclure d'autres, ou trouver un meilleur moyen ?
SVP, essayons de garder une discussion constructive.
Et quand une tu sais qui sont la fille et le garçon qui sonnent à ta porte, tu dis quoi ? 🤔
Dans ce cas tout depend de la personne que j attends réellement.
Si cest madame que je veux voir jai tendance a dire elle si cest monsieur ce sera il. Si cest les deux jutilise la langue parlée sur les accords qui dit que le masculin lemporte sur le féminin
KikiLeHamster
30 mars 2023 à 13:37
On peut inciter les personnes à prendre en compte les deux genres possibles en mettant par exemple un (e) comme on le faisait à une époque
C'est ce que j'ai toujours fait et que je ferais toujours je pense. J'ai appris comme ça à l'école, et je suis resté là-dessus.
Pour les changements de mots en les plaçant au féminin (elle fait belle, etc) je n'ai clairement pas le réflexe de, parce-que mon cercle social ne le nécessite et ne le demande pas.
Mais s'il faut faire l'effort pour être compris par l'autre lors d'une discussion dans ce que la personne estime être nécessaire, je le ferais comme je peux.
Pour le pronom iel je ne l'utilise pas. Idem. Pas le réflexe. Mais il ne me dérange pas. J'ai toujours appris à sortir des phrases sans les pronoms. C'est con, mais parce-qu'on m'a souvent dit (belle famille ou autre) " Avec moi c'est tu, ne me vouvoie pas ! " mais que je n'étais pas d'accord, j'ai toujours fait en sorte de tourner mes phrases sans dire l'un ou l'autre
Et ça c'est un réflexe que je reproduis quand je rencontre des nouvelles personnes.
Animus.Anima
30 mars 2023 à 14:03
Le mieu.e.x était une boutade 🥹
Personnellement, je n'écris jamais .x . J'essaie déjà de m'habituer aux .e.s. Par contre me encanta l'idée d'enlever les points et de customiser certains mots, ce qui les rend plus prononçables pour mes oreilles : toustes, celleux, belleaux, acteurice, ...
D'ailleurs petit reminder : Autrice existe depuis le 16e siècle, ce n'est pas un mot inventé par l'écriture inclusive 🥰 (oups désolée, j'ai parlé un peu étranger... Vous arrivez toujours à suivre ? 😈)
Sinon, certain.es vont même plus loin en écrivant "elle fait belle" pour la météo, "elle était une fois" pour un conte... Il faut y voir ici une forme de lutte contre la banalisation de la domination masculine dans le langage. Rien de plus rien de moins.
Et pour creuser encore plus le trucs : parlons des mots masculins en général, des mots féminins en général : classez les par catégories. You might be surprised...
Je me doute que le "mieux" était une boutade d'où mon smiley :P.
Je connais des personnes qui écrivent avec énormément de points et ça fait mal aux yeux (c'est le prof de français qui parle), au moins si ces mots étaient customisés ce serait déjà nettement plus supportable.
Un mot comme autrice ne va pas me choquer, c'est normal qu'il y ait un pendant féminin pour tout mot masculin.
C'est comme les règles sur "le masculin l'emporte toujours", en soit c'est complètement idiot de mon pdv, si ça ne tenait qu'à moi les choses se ferait au prorata. Par exemple tu as 10 femmes et 1 homme dans le salon, tu diras "elles sont dans le salon", et si tu as l'inverse 10 hommes pour 1 femmes, tu diras "ils sont dans le salon".
En fait vu qu'on va pas se casser la tête à compter le nombre de personnes à chaque fois dans une pièce, les deux acceptions devraient être correctes sans que ça génère un quelconque problème, d'où la stupidité de cette règle sur le masculin qui l'emporte.
On me l'a déjà posé cette fameuse question du "mais pourquoi le masculin l'emporte toujours ?" et t'as l'air bien con quand tu dis "c'est la règle en français, je sais que ce n'est pas cohérent pourquoi le masculin et pas le féminin, ou une égalité entre les deux ? c'est la règle ce n'est pas moi qui l'ait faite, tout comme toi je trouve pas ça logique, mais je n'ai pas crée la règle, donc je ne peux que l'appliquer. Je te conseille de la suivre tant que c'est la règle en vigueur pour ne pas que ça vous pénalise dans votre scolarité". Comme on dit à question stupide, réponse stupide, et j'irai plus loin en disant "à règle stupide, question stupide, réponse stupide".
Le classement mots masculins/mots féminins je ne l'ai pas fait, mais je suppose que ça penche en faveur des mots masculins aussi ? je ne serai pas surpris.
En soit comme tu le vois ma ligne est claire, je ne suis pas anti changement ;) , je dis juste qu'il faut le faire intelligemment pour n'exclure personne.
SetS_5
30 mars 2023 à 14:19
Autrice me convient parfaitement et je trouve qu'on ne l'emploie pas assez mais auteurice c'est moche à lire et à entendre.
De même "sapeuse pompière": ça sonne vraiment bizarre et j'ai connu une fille qui se revendiquait "pompier" et surtout pas "pompière".
On a une langue qui, bien utilisée, offre tellement de possibilités pour que personne ne se sente exclu que je ne vois pas pourquoi on devrait mettre des points médians partout.
Quand il manque un mot pour désigner un métier, une personne ou je ne sais quoi, on peut parfaitement en inventer un qui ne soit pas une espèce de gloubi-boulga.
Par exemple: quand on a commencé à voir des hommes qui faisaient des études de sage-femme, on a créé le terme de maïeuticien(ne) (bon, j'avoue que c'est un peu bizarre à prononcer et que ça fait mathématicien 😀) mais au moins, c'est un mot qui désigne clairement une profession.
Animus.Anima
30 mars 2023 à 14:24
Par exemple: quand on a commencé à voir des hommes qui faisaient des études de sage-femme, on a créé le terme de maïeuticien(ne) (bon, j'avoue que c'est un peu bizarre à prononcer et que ça fait mathématicien 😀) mais au moins, c'est un mot qui désigne clairement une profession.
Sage-femme c'est a confirmer, mais c'est logique de laisser le terme comme ça, une fois je m'étais interrogé sur "pourquoi un homme qui fait cette profession on ne l'appelle pas sage-homme" et apparemment c'est en lien avec le fait que c'est la femme qui accouche. Du coup c'est en référence avec la personne qui accouche donc c'est cohérent.
Duchesse
30 mars 2023 à 14:27
Autrice me convient parfaitement et je trouve qu'on ne l'emploie pas assez mais auteurice c'est moche à lire et à entendre.
A chaque fois que tu interviens dans ces débats, on a le droit au commentaire sur l’esthétique. Non parce que c’est moche
D’une part le moche a le droit d’exister et il est plus judicieux de chercher le bon, que le beau.
Et d’autre part des goûts esthétiques on en a toustes et il y aura autant d’opinions que d’intervenants. Cela ne me paraît donc définitivement pas être un argument pertinent à rabâcher.
Pour finir auteurice et autrice ne sont pas à comparer il ne s’agit pas de trancher entre deux synonymes épicènes. Le premier évoque un groupe constitué d’auteurs et d’autrices et le second une femme auteure.
Modifié
30 mars 2023 à 14:29
Mr cunni
30 mars 2023 à 14:42
C'est bien gentil tout ça, sans entrer dans un grand discours issu d'une masturbation neuronale hors du commun je constate que certaines idéologies naissantes et potentiellement dangereuses, voudrais effacer ce qui est à l'origine de notre espèce et nos civilisations. Nos genres masculin et féminin un don inaliénable de la nature. De quel droit devrions effacer ces millions d'années , si cela doit arriver laissons faire la nature , mais ne nous emmelons pas en refaisant le monde avec quelques règles grammaticales. Car n'en déplaise à certains c'est bel et bien de la déstructuration de la société dont il s'agit. Pour preuve on commence à vouloir déstructurer les messieurs. Réfléchissez bien avant d'adherer a ce genre élucubrations.
Modifié
30 mars 2023 à 14:59
Gascon
30 mars 2023 à 14:48
C'est bien gentil tout ça, sans entrer dans un grand discours issu d'une masturbation neuronale hors du commun je constate que certaines idéologies naissantes et potentiellement dangereuses, voudrais effacer ce qui est à l'origine de notre espèce et nos civilisations. Nos genres masculin et féminin un don inaliénable de la nature. De quel droit devrions effacer ces millions d'années , si cela doit arriver lassons faire la nature , mais ne nous emmelons pas en refaisant le monde avec quelques règles grammaticales. Car n'en déplaise à certains c'est bel et bien de la déstructuration de la société dont il s'agit. Pour preuve on commence à vouloir déstructurer les messieurs. Réfléchissez bien avant d'adherer a ces élucubrations.
Ah putain j’en été sur …..
La dernière fois au PMU après avoir descendu 3 bouteilles de Colombelle avec les collègues ont est arrivé au même constat …..
Mais tout pareil, je me demande même si ils ne voudrais pas carrément pas nous enfermer dans des capsules pour nous remplacer par des clones 🤔
Le terme de sage-femme remonte à loin.
Au départ il permettait de désigner celui ou celle, en protocole médical, qui a connaissance du corps de la femme.
Cette fonction était certes majoritairement assurée par des hommes. C’est bien plus tard dans une acception purement professionnelle que, notamment en France, cette qualification a été dévolue aux infirmiers ou infirmières qui avaient une capacité, de part leurs études, autorisant certains actes de prescription à la place du médecin, tout comme les infirmiers ou infirmières anesthésistes.
Rien à voir donc avec le rôle tenu par la personne en charge de cette fonction et l’identification de son sexe, mais uniquement du fait de la destination de son exercice professionnel.
Il est aussi intéressant de constater la différenciation de terme utilisé pour cette fonction ou ce diplôme dans bien d’autres pays, y compris l’origine de ce qualificatif ou cette qualification, notamment dans les périmètres anglo saxon, de zone pacifique ou en encore asiatique.
Bien à toi !
Modifié
30 mars 2023 à 15:10
Ze Don
30 mars 2023 à 15:04
C'est bien gentil tout ça, sans entrer dans un grand discours issu d'une masturbation neuronale hors du commun je constate que certaines idéologies naissantes et potentiellement dangereuses, voudrais effacer ce qui est à l'origine de notre espèce et nos civilisations. Nos genres masculin et féminin un don inaliénable de la nature. De quel droit devrions effacer ces millions d'années , si cela doit arriver laissons faire la nature , mais ne nous emmelons pas en refaisant le monde avec quelques règles grammaticales. Car n'en déplaise à certains c'est bel et bien de la déstructuration de la société dont il s'agit. Pour preuve on commence à vouloir déstructurer les messieurs. Réfléchissez bien avant d'adherer a ce genre élucubrations.
Qu'on soit contre, je le conçois. Que ça nous effraye également. Mais que ce soit un sabotage de notre civilisation et des fondements de notre espèce, j'avoue que je ne l'avais pas vu venir :O
Quant à laisser faire la nature, outre que j'ai du mal à voir le lien avec le français (la langue française est naturelle ?) ça fait des millénaires qu'on ne le fait plus. Doit-on laisser mourir quelqu'un d'une appenticide parce que "c'est la nature" ? Soyons sérieux...
Sunstone
30 mars 2023 à 15:13
Quant au fait que l'écriture inclusive soit excluante, c'est effectivement une question qui se pose, on ne peut pas le nier. C'est aussi une question à laquelle on ne peut pas répondre sérieusement de manière péremptoire à l'heure actuelle : la problématique des mots comme iel et du point médian est bien trop récente pour que de véritables études scientifiques aient pu être menées pour déterminer l'impact.
En revanche, des études ont prouvé que la règle du "Le masculin l'emporte" a bel et bien un impact sur le sens dans lequel les phrases sont comprises, ce qui perpétue des discriminations sexistes que le langage contribue à maintenir ancrées dans le réel. L'impact de cette règle grammaticale est réel, c'est factuel et concret.
L'écriture inclusive a donc son importance dans la réduction des inégalités entre les genres.
Maintenant, la manière de l'utiliser reste une question ouverte. Sa difficulté d'apprentissage entre en compte, c'est vrai. Son utilité aussi.
La langue française est une langue vivante, et à ce titre, elle va évoluer selon les usages. Les formes d'écriture inclusive les plus "abordables" se généraliseront et se feront de plus en plus naturelles dans le langage commun. Les formes qui paraîtront trop complexes ou trop peu utiles ne prendront peut-être pas... On cherchera alors d'autres solutions.
N'oublions pas que l'écriture inclusive ne se résume pas au pronom iel ou au point médian. L'usage des mots épicènes (mots non marqués au niveau du genre. Exemple : parler de camarade au lieu de parler d'ami•e) ou le fait de mentionner les deux genres (Exemple : "Les clients et clientes de la boutique"), c'est déjà de l'écriture inclusive. Vous en pratiquez tous et toutes au quotidien, sans vous en rendre compte.
De fait, ce message a été rédigé intégralement en écriture inclusive puisque, dans ses mots et formulations, aucune femme ni aucun homme n'a été invisibilisé ou traité de manière sexiste (c'est-à-dire en véhiculant une discrimination basée sur le genre, quelle qu'elle soit). Et ce n'était pas si horrible à lire, si...? 🙂
Le terme de sage-femme remonte à loin.
Au départ il permettait de désigner celui ou celle, en protocole médical, qui a connaissance du corps de la femme.
Cette fonction était certes majoritairement assurée par des hommes. C’est bien plus tard dans une acception purement professionnelle que, notamment en France, cette qualification a été dévolue aux infirmiers ou infirmières qui avaient une capacité, de part leurs études, autorisant certains actes de prescription à la place du médecin, tout comme les infirmiers ou infirmières anesthésistes.
Rien à voir donc avec le rôle tenu par la personne en charge de cette fonction et l’identification de son sexe, mais uniquement du fait de la destination de son exercice professionnel.
Il est aussi intéressant de constater la différenciation de terme utilisé pour cette fonction ou ce diplôme dans bien d’autres pays, y compris l’origine de ce qualificatif ou cette qualification, notamment dans les périmètres anglo saxon, de zone pacifique ou en encore asiatique.
Bien à toi !
J'ai peut-être manqué de clarté, mais par personne qui accouche je pensais à la personne non pas qui faisait la fonction, mais de la femme (en considérant que la femme représente la destination de l'exercice professionnel) ;).
Par contre j'avoue que je ne connaissais pas du tout l'historique et que c'est très intéressant de lire tout ça et d'apprendre tout ça, je ne pensais pas que ça remontait à aussi loin.
Bien à toi !
SetS_5
30 mars 2023 à 15:22
Quant au fait que l'écriture inclusive soit excluante, c'est effectivement une question qui se pose, on ne peut pas le nier. C'est aussi une question à laquelle on ne peut pas répondre sérieusement de manière péremptoire à l'heure actuelle : la problématique des mots comme iel et du point médian est bien trop récente pour que de véritables études scientifiques aient pu être menées pour déterminer l'impact.
En revanche, des études ont prouvé que la règle du "Le masculin l'emporte" a bel et bien un impact sur le sens dans lequel les phrases sont comprises, ce qui perpétue des discriminations sexistes que le langage contribue à maintenir ancrées dans le réel. L'impact de cette règle grammaticale est réel, c'est factuel et concret.
L'écriture inclusive a donc son importance dans la réduction des inégalités entre les genres.
Maintenant, la manière de l'utiliser reste une question ouverte. Sa difficulté d'apprentissage entre en compte, c'est vrai. Son utilité aussi.
La langue française est une langue vivante, et à ce titre, elle va évoluer selon les usages. Les formes d'écriture inclusive les plus "abordables" se généraliseront et se feront de plus en plus naturelles dans le langage commun. Les formes qui paraîtront trop complexes ou trop peu utiles ne prendront peut-être pas... On cherchera alors d'autres solutions.
N'oublions pas que l'écriture inclusive ne se résume pas au pronom iel ou au point médian. L'usage des mots épicènes (mots non marqués au niveau du genre. Exemple : parler de camarade au lieu de parler d'ami•e) ou le fait de mentionner les deux genres (Exemple : "Les clients et clientes de la boutique"), c'est déjà de l'écriture inclusive. Vous en pratiquez tous et toutes au quotidien, sans vous en rendre compte.
De fait, ce message a été rédigé intégralement en écriture inclusive puisque, dans ses mots et formulations, aucune femme ni aucun homme n'a été invisibilisé ou traité de manière sexiste (c'est-à-dire en véhiculant une discrimination basée sur le genre, quelle qu'elle soit). Et ce n'était pas si horrible à lire, si...? 🙂
Non, ce n'est pas horrible du tout à lire. Bien au contraire.
Et tu viens par là même de prouver qu'on peut parfaitement utiliser la langue française telle qu'elle existe déjà sans utiliser des mots tels que "chef.fesse" 🙂
Ze Don
30 mars 2023 à 15:24
Et ce n'était pas si horrible à lire, si...? 🙂
À lire non, mais à relire oui (parce que tu te doutes bien que j'ai cherché la faille :lol:).
Mais rien à redire en l'occurrence, c'était bien inclusif ;)
Modifié
30 mars 2023 à 15:24
Mr cunni
30 mars 2023 à 15:29
Je suis parfaitement à jeun, et je ne suis pas un pilier de comptoir,si c'est ce que tu insinues.
Je suis loin de la théorie du complot mais il faut être conscient, que tout ça vient d'une sulfureuse idéologique " le wokisme" . Mais bon, je me doute bien que tu es très au courant de toutes ces choses qui nous dépassent.
Je ne prétends pas être devin mais mon expérience me conseille d'être prudent car il n'en va pas de ma vie non. Mais de l'avenir de mes enfants et surtout mes petits enfants qui sont peut-être du même âge que tes enfants si tu en as.
Je répète que je n'affirme rien, je souligne et je préviens c'est tout. Merci pour cet échange
Modifié
30 mars 2023 à 15:31
Gascon
30 mars 2023 à 15:33
Et ce n'était pas si horrible à lire, si...? 🙂
Absolument pas, bien au contraire.
Un jour peut être je m’y pencherais plus sur la question de cette écriture ….
Tilia TV
30 mars 2023 à 15:41
Pour en revenir au sujet: je suis dyslexique et je ne me sens vraiment pas perturber par l'ecriture inclusive (surmeent parque ce que je suis une vilaine féministe extrémiste)
L'argument "pensez aux dyslexiques, non à cette écriture qui complexifie tout" m'insupporte. Si vous souhaitez vraiment le bonheur des dyslexiques, il y a plein de règle a simplifier d'abord!
Gascon
30 mars 2023 à 15:41
Je suis parfaitement à jeun, et je ne suis pas un pilier de comptoir,si c'est ce que tu insinues.
Je suis loin de la théorie du complot mais il faut être conscient, que tout ça vient d'une sulfureuse idéologique " le wokisme" . Mais bon, je me doute bien que tu es très au courant de toutes ces choses qui nous dépassent.
Je ne prétends pas être devin mais mon expérience me conseille d'être prudent car il n'en va pas de ma vie non. Mais de l'avenir de mes enfants et surtout mes petits enfants qui sont peut-être du même âge que tes enfants si tu en as.
Je répète que je n'affirme rien, je souligne et je préviens c'est tout. Merci pour cet échange
Non le pilier de bar c’est moi en l’occurrence si vous aviez bien lu mon post correctement vous l’auriez remarquer.
Et l’ignorant que je suis n’est pas encore assez c*n pour jouer à votre petit jeux qui mis à part tenter de foutre le bordel n’a aucun objectif.
Et éviter de croire que je suis comme vous. Vous allez être grandement déçu, le bonhomme n’est pas comme vous le pensez.
Modifié
30 mars 2023 à 15:44
Tilia TV
30 mars 2023 à 15:44
Mais de l'avenir de mes enfants et surtout mes petits enfants qui sont peut-être du même âge que tes enfants si tu en as.
euh, on parle toujours de l’écriture inclusive là ? "La vie de tes enfants" entre le règlementent climatique, les conflits armés, la montées des parties d’extrêmes droites et l'écriture inclusive, c'est le dernier point qui menace la vie de tes enfants...?
SetS_5
30 mars 2023 à 15:58
Pour en revenir au sujet: je suis dyslexique et je ne me sens vraiment pas perturber par l'ecriture inclusive (surmeent parque ce que je suis une vilaine féministe extrémiste)
L'argument "pensez aux dyslexiques, non à cette écriture qui complexifie tout" m'insupporte. Si vous souhaitez vraiment le bonheur des dyslexiques, il y a plein de règle a simplifier d'abord!
Pour le coup, je suis d'accord.
On pourrait dépoussiérer un peu et apprendre à utiliser correctement l'existant avant d'en rajouter.
Un peu comme les lois qu'on nous sort régulièrement sans abroger les anciennes qui n'ont plus lieu d'être.
Ok, intro à la... je l'admets.
Tout ça pour parler de l'écriture inclusive et les personnes ayant des problèmes de dys... dyslexie et dysorthographie surtout, mais aussi tous ceux qui ont des difficultés à lire ou à comprendre le Français. Étant moi même concerné par une dysquelquechose, je me sens concerné par ce sujet.
Bref, je pense à toutes ces personnes qui ont déjà du mal à lire notre belle langue, qui du fait de retrouver plein de points, de lettres isolées et ajoutées à la fin de certains mots, se retrouvent à ne plus pouvoir lire les échanges de forums ou les documents administratifs rédigés dans ce sabir bureaucratique.
Qu'en pensez-vous, pour intégrer certaines différences, faut-il en exclure d'autres, ou trouver un meilleur moyen ?
SVP, essayons de garder une discussion constructive.