Sujet que j’aborde que très rarement (comme tant d’autres d’ailleurs ) l’idiotie me sied bien mieux 🤪
A mes yeux la culture de façon général est un trésor inestimable et inépuisable dont je ne pourrais me passer.
Mais voilà je me demande si aujourd'hui on peut considérer que la culture est accessible pour tous ….
Ou si vous préférez, le coût de l’accessibilité au infrastructure dit « culturel » et autres supports n’est-il pas un frein a l’épanouissement et à la découverte ?
Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Déjà, qu'est-ce que tu entends par "culture" et de quels lieux culturels tu parles parce qu'il y en a un paquet. La culture, ça regroupe les musées, les salles de concerts ou de cinéma, les opéras, les bibliothèques et encore d'autres trucs auxquels je n'ai pas pensé. C'est assez vaste et l'accessibilité est différente en fonction du lieu.
Gascon
16 mai 2023 à 23:39
Déjà, qu'est-ce que tu entends par "culture" et de quels lieux culturels tu parles parce qu'il y en a un paquet. La culture, ça regroupe les musées, les salles de concerts ou de cinéma, les opéras, les bibliothèques et encore d'autres trucs auxquels je n'ai pas pensé. C'est assez vaste et l'accessibilité est différente en fonction du lieu.
Effectivement vous avez raisons, les lieux sont nombreux, mais je pointe surtout les endroits payant de façon générale ( cinema, musée …)
Et je parle de la culture au sens large, tout le monde dans le même bateau 🤣
Gascon
16 mai 2023 à 23:51
L'idée de base est bonne et généreuse mais ….
Et oui ma gentillesse m’enverra tous droit dans le fossé pour y crevé la gueule ouverte, on me le dit bien assez souvent 😂
La gratuité est un sujet qui soulève toujours beaucoup de question assez légitime d’ailleurs.
Valahad
17 mai 2023 à 02:07
Au-delà des questions légitimes que sont la question de l'impôt (et, bien qu'en radical désaccord avec SetS_5, je ne rebondirai pas dessus car on entrerait dans un débat infini que je n'ai vraiment pas le temps ou l'envie de mener) et de la définition de ce qu'est la culture, j'aimerai ajouter un petit caillou au moulin de la réflexion.
J'ai, il y a des années, bossé dans le milieu des bibliothèques. Et, malgré toutes les politiques d'accessibilité et même de gratuité, elles ont toujours peiné à attirer certains milieux. La conclusion qui en a été tirée, c'est que, bien que le prix constitue un barrage puissant à l'accessibilité à la culture dite "classique", il n'est pas le seul. Il y a aussi l'image qu'on peut se faire de cette culture-là, l'idée qu'elle ne s'adresse pas à tout le monde, et, parfois, une vision utilitariste.
Pour faire court, quand nos braves bibliothécaires sont allés dans des quartiers populaires interroger les habitants sur le comment du pourquoi ils ne venaient pas alors que c'était gratuit, on leur a répondu : "Ce n'est pas fait pour moi", "Je n'ai pas l'impression qu'on m'accepte comme je suis dans ces endroits" ou "Je n'ai pas besoin d'avoir lu l'Odyssée pour aller visser des boulons à l'usine" (pour résumer). Tant et si bien que je me suis retrouvé, un jour, face à un bibliothécaire qui avait baissé les bras, et m'avais dit, texto "Je me suis résigné à n'accueillir que des CSP+".
Bref, à mon avis, si on veut adresser cette question de l'accessibilité de certains pans de la culture à tous et toutes, il faut travailler, certes, sur la question du prix, mais également sur l'enseignement, dès le plus jeune âge à tout ça pour contrer ces idées reçu (et je ne pense pas que ça puisse se régler simplement en obligeant des gamins de 13 ans à lire du Zola, ce qui est, à mon avis, plus repoussoir qu'autre chose, mais en leur donnant envie de le lire par eux-mêmes... Et ça, ce n’est effectivement pas simple, et ce n'est pas moi dans mon coin qui ait de solution toute trouvée à ça...)
Takatan
17 mai 2023 à 07:26
La gratuité affaiblirait la création, déjà bien subventionnée par le contribuable.
Réfléchir à un accès ciblant, soit un public jeune pour lui donner l’accès et surtout le goût à des cultures diverses. Ou un public socialement isolé. Pour ma part, c’est non à une gratuité totale. La gratuité on la paie toujours.
Duchesse
17 mai 2023 à 07:52
@Valhalad J’ai souvent eu l’occasion de le constater aussi. Bien que le coût puisse être un frein, c’est en amont du prix d’entrée que se joue la sélection des personnes qui accèderont effectivement à la culture.
Dans mon village - petite ville de 5000 habitants -, la bibliothèque est gratuite pour les enfants. Je n’y croise pourtant que les gosses de profs, de la pharmacienne, de la psychomotricienne. Il n’y a très très peu de mixité sociale dans les locaux. Excepté lorsque les scolaires sont accueillis.
Quand je ne travaillais pas j’ai bénéficié d’un dispositif d’aide aux familles précaires pour accéder à la culture. J’appelais la dame en charge de l’attribution de la billetterie et chaque fois je m’excusais de la déranger.
Il y avait des places de cinéma au génialissime cinéma d’art et essai de la grande ville du coin, deux fois par semaine , des places de ciné dans les petites villes où passent les compagnie itinérantes de cinéma, des entrées au muséum d’histoire naturelle, aux beaux arts, à des spectacles de danse, de musique, de marionnette.
Un jour la dame m’a dit que je ne la dérangeais pas car j’étais là seule à appeler pour en bénéficier 😖
Il y avait de temps en temps - assez rarement - des entrées à la piscine et à la patinoire. Ça s’était attribué d’office par les assistantes sociales. Les bénéficiaires ne s’intéressaient pas aux prestations culturelles gratuites. Ça ne m’est jamais arrivé que les places soient épuisées.
La gratuité c’est un début de solution mais qui ne changera hélas pas grand-chose à mon avis.
Il faut que ce soit la culture qui se déplace dans les quartiers, dans les villes, dans les écoles et se rende accessible et populaire. Il faut qu’elle dise au peuple qu’elle est dépoussiérée, plurielle, démocratisée, accessible. Qu’on ne va pas au théâtre en costard et que le théâtre peut être de rue.
D’ailleurs quand je fais des festivals d’arts de rue, là oui, il y a une vraie mixité sociale !
Modifié
17 mai 2023 à 08:10
Docsevere
17 mai 2023 à 07:54
Au-delà des questions légitimes que sont la question de l'impôt (et, bien qu'en radical désaccord avec SetS_5, je ne rebondirai pas dessus car on entrerait dans un débat infini que je n'ai vraiment pas le temps ou l'envie de mener) et de la définition de ce qu'est la culture, j'aimerai ajouter un petit caillou au moulin de la réflexion.
J'ai, il y a des années, bossé dans le milieu des bibliothèques. Et, malgré toutes les politiques d'accessibilité et même de gratuité, elles ont toujours peiné à attirer certains milieux. La conclusion qui en a été tirée, c'est que, bien que le prix constitue un barrage puissant à l'accessibilité à la culture dite "classique", il n'est pas le seul. Il y a aussi l'image qu'on peut se faire de cette culture-là, l'idée qu'elle ne s'adresse pas à tout le monde, et, parfois, une vision utilitariste.
Pour faire court, quand nos braves bibliothécaires sont allés dans des quartiers populaires interroger les habitants sur le comment du pourquoi ils ne venaient pas alors que c'était gratuit, on leur a répondu : "Ce n'est pas fait pour moi", "Je n'ai pas l'impression qu'on m'accepte comme je suis dans ces endroits" ou "Je n'ai pas besoin d'avoir lu l'Odyssée pour aller visser des boulons à l'usine" (pour résumer). Tant et si bien que je me suis retrouvé, un jour, face à un bibliothécaire qui avait baissé les bras, et m'avais dit, texto "Je me suis résigné à n'accueillir que des CSP+".
Bref, à mon avis, si on veut adresser cette question de l'accessibilité de certains pans de la culture à tous et toutes, il faut travailler, certes, sur la question du prix, mais également sur l'enseignement, dès le plus jeune âge à tout ça pour contrer ces idées reçu (et je ne pense pas que ça puisse se régler simplement en obligeant des gamins de 13 ans à lire du Zola, ce qui est, à mon avis, plus repoussoir qu'autre chose, mais en leur donnant envie de le lire par eux-mêmes... Et ça, ce n’est effectivement pas simple, et ce n'est pas moi dans mon coin qui ait de solution toute trouvée à ça...)
Beaucoup de gens (combien ? Une majorité ? J'espère pas...) préfère le "divertissement" à la lecture, autrement dit le jeu vidéo et le visionnage d'une série, à la lecture, regarder un film plutôt qu'une émission culturelle.
Et, effectivement, je ne pense pas que ce soit une question de prix.
Rendre gratuit ça veut dire soit plus d'impôts soit plus de publicité, de sponsoring. Or quand on voit ce que le financement par la publicité fait sur le contenu des programmes...
J'ai peur que la disparition de la redevance audiovisuelle fasse à moyen terme disparaître les chaînes publiques et culturelles
Valahad
17 mai 2023 à 09:51
J'avais dit que je ne discuterais pas de la définition de ce qu'est la culture mais, en y re-réfléchissant bien, à la lecture de certaines réponses, ça me semble aussi être un élément de solution de long terme.
En effet, je crois que le truc de « la culture, c'est pas fait pour moi" se règlera aussi (mais pas seulement) quand on admettra que, qu'on aime ça ou pas, aller au stade supporter son équipe de foot, jouer au jeux vidéos ou écouter du Jul, c'est pratiquer la culture.
Sans doute qu'un des problèmes, c'est l'image que certains et certaines peuvent se faire de la culture. Et loin de tout vouloir mettre sur un pied d’égalité, la culture populaire, c'est aussi de la culture.
Et, par ailleurs, tout a commencé en étant de la culture populaire : les romans, accusés en leur temps de pervertir la jeunesse, aux comédies de Molière (que lui-même n'assumait qu'assez peu, rêvant de faire des grands drames classiques).
Je pense que c'est (aussi mais pas que) en disant aux gens : "Tu sais que quand tu lis One Piece, joues à Zelda ou regardes Game of Thrones, tu baignes déjà dans la culture ? Parfois même plus qu'en lisant certains bouquins ou certaines pièces de théâtre ?" qu'on mettra un frein aux sentiment de rejet de la culture dite classique…
Pygmalion
17 mai 2023 à 11:25
Déjà, je pense pas que blâmer la culture populaire soit constructif, les arguments qu'on donne contre les jeux-vidéo, ce sont plus ou moins les même qu'on a donné contre le cinéma, contre la bande dessinée (pulps, mangas, comics etc.) ou même contre d'autres livres, à la magnifique époque où pour la plupart des gens, Jules Verne ou Herbert George Wells, c'était pas de la vraie littérature.
Ensuite, pour ce qui est des bibliothèques, je ne sais pas bien comment ça fonctionne en France, mais chez moi ça a radicalement changé depuis vingt ans (plus ou moins à l'époque où internet s'est démocratisé). Aujourd'hui, ce qu'on nous demande, basiquement, c'est de faire du social. Dans certains quartiers populaires, les bibliothèques servent de complément aux services d'aides sociaux, elles apportent une aide au quotidien et organisent des activités pour aider la population dans ses démarches administratives et celles qui ont des espace numériques (EPN) forment les usagers à l'utilisation des ressources internet pour chercher de l'emploi, rédiger des CV et des lettres de motivation (avec des écrivains publics dont c'est la spécialité) et au final, le prêt de livres devient limite secondaire. On se limite aux sorties importantes genre le dernier Marc Lévy parce que toutes les vieilles du quartier vont faire la queue pour le réserver, les bandes dessinées pour les sorties scolaires et les livres que les profs de français font régulièrement lire en cours.
L'autre grosse partie du job, c'est l'animation. Toutes les bibliothèques qui en ont l'occasion font de l'animation pour enfants avec l'heure du conte. Les parents (souvent les mères) viennent soit déposer leurs enfants, soit restent avec eux et pendant une demi heure ou une heure, on leur lit des livres. C'est un truc qui soulage énormément les parents et surtout qui permet de sociabiliser tout le monde, les parents et les enfants (mais surtout les parents).
Mais l'idée dont la plupart des gens se font des bibliothèques, elle n'existe quasiment plus. Maintenant, ce sont soit des bibliothèques spécialisées qui accueillent un certain type de public, soit les bibliothèques centrales qui ont une portée plus large que les autres et font plus que du social (genre la centrale chez moi, en plus de tout ce que j'ai dit, elle organise des expos et des tables de jeu de rôle). Tout ça a évolué, sans quoi on aurait dû fermer la plupart des bibliothèques de quartier.
Mais là encore, tout dépend de la bibliothèque, du quartier ou elle est et du public qu'on vise.
Cherryy
17 mai 2023 à 12:02
Déjà, je pense pas que blâmer la culture populaire soit constructif, les arguments qu'on donne contre les jeux-vidéo, ce sont plus ou moins les même qu'on a donné contre le cinéma, contre la bande dessinée (pulps, mangas, comics etc.) ou même contre d'autres livres, à la magnifique époque où pour la plupart des gens, Jules Verne ou Herbert George Wells, c'était pas de la vraie littérature.
Totalement d'accord sur ça avec toi et @Valahad 👍🏻
Ensuite, pour ce qui est des bibliothèques, je ne sais pas bien comment ça fonctionne en France, mais chez moi ça a radicalement changé depuis vingt ans (plus ou moins à l'époque où internet s'est démocratisé). Aujourd'hui, ce qu'on nous demande, basiquement, c'est de faire du social. Dans certains quartiers populaires, les bibliothèques servent de complément aux services d'aides sociaux, elles apportent une aide au quotidien et organisent des activités pour aider la population dans ses démarches administratives et celles qui ont des espace numériques (EPN) forment les usagers à l'utilisation des ressources internet pour chercher de l'emploi, rédiger des CV et des lettres de motivation (avec des écrivains publics dont c'est la spécialité) et au final, le prêt de livres devient limite secondaire. On se limite aux sorties importantes genre le dernier Marc Lévy parce que toutes les vieilles du quartier vont faire la queue pour le réserver, les bandes dessinées pour les sorties scolaires et les livres que les profs de français font régulièrement lire en cours.
L'autre grosse partie du job, c'est l'animation. Toutes les bibliothèques qui en ont l'occasion font de l'animation pour enfants avec l'heure du conte. Les parents (souvent les mères) viennent soit déposer leurs enfants, soit restent avec eux et pendant une demi heure ou une heure, on leur lit des livres. C'est un truc qui soulage énormément les parents et surtout qui permet de sociabiliser tout le monde, les parents et les enfants (mais surtout les parents).
Mais l'idée dont la plupart des gens se font des bibliothèques, elle n'existe quasiment plus. Maintenant, ce sont soit des bibliothèques spécialisées qui accueillent un certain type de public, soit les bibliothèques centrales qui ont une portée plus large que les autres et font plus que du social (genre la centrale chez moi, en plus de tout ce que j'ai dit, elle organise des expos et des tables de jeu de rôle). Tout ça a évolué, sans quoi on aurait dû fermer la plupart des bibliothèques de quartier.
Mais là encore, tout dépend de la bibliothèque, du quartier ou elle est et du public qu'on vise.
Les bibliothèques se transforment petit à petit en médiathèques 😄 Quand j'étais en primaire l'école nous y avait fait passer une journée : découverte de l'ordinateur, des casques audio, et même de son potager !
Je pense que les besoins des gens évoluent, et avec l'apparition des livres dématéralisés les bibliothèques se doivent de se réinventer (en partie du moins...)
D'ailleurs la bibliothèque était mon endroit préféré pour effectuer mes recherches et bosser quand j'étais à la fac : salle lumineuse, nombreux ouvrages disponibles mais également des bureaux, des salles équipées pour bosser en groupe, des ordis, une cafet' et même un foyer 😄
Pygmalion
17 mai 2023 à 14:03
Les bibliothèques se transforment petit à petit en médiathèques 😄 Quand j'étais en primaire l'école nous y avait fait passer une journée : découverte de l'ordinateur, des casques audio, et même de son potager !
Je pense que les besoins des gens évoluent, et avec l'apparition des livres dématéralisés les bibliothèques se doivent de se réinventer (en partie du moins...)
Pas en Belgique. La bibliothèque est différenciée de la médiathèque et de la ludothèque. Cette dernière est d'ailleurs assez prisée parce que beaucoup de médiathèques ouvrent régulièrement en soirée pour accueillir des groupes qui jouent directement sur place.
D'ailleurs la bibliothèque était mon endroit préféré pour effectuer mes recherches et bosser quand j'étais à la fac : salle lumineuse, nombreux ouvrages disponibles mais également des bureaux, des salles équipées pour bosser en groupe, des ordis, une cafet' et même un foyer 😄
C'est aussi mon endroit préféré pour bosser. Pas de distractions, entouré de bouquins, des tables assez grandes pour bosser tranquilles et une ambiance calme et surtout, personne qui vient t'emmerder pour acheter ou consommer quoi que ce soit, tu poses avec ton bouquin, ton pc ou ton bloc de feuilles et ça te coûte rien.
Modifié
17 mai 2023 à 14:08
Tilia TV
17 mai 2023 à 14:58
Parlons inégalité, parlons culture.
La culture est un outil des élites dirigeantes pour contrôler la masse. Les musées, les bibliothèques et tous autres formes de lieux culturels ne sont que des points de contrôles des dirigeants sur le peuple.
Voila voila ... c’était le point nanar...
Gascon
17 mai 2023 à 15:05
Voila voila ... c’était le point nanar...
Pfffff Eh ben ….
C’est pas trop tôt, j’ai failli attendre 🤣
Valahad
17 mai 2023 à 15:06
Pour preciser sur ce que je dis sur les bibliothèques dans mon premier message : ce que je dis date de plus 10 ans (les jours passent comme les voitures...). Le concept de "bibliothèque troisième lieu" était arrivé seulement quelqjes années plus tôt et les bibliothécaires initiaient seulemeny leur transformation evoquée par d'autres.
C'était simplement un exemple, également applicable zux musées, aux théâtres, aux cinemas d'art et d'essai ou autres lieux du même genre.
Et chacun a beau faire ses meilleurs efforts de son côté (je ne blâme personne), si on ne prend pas le problème à la racine, en alliant politique tarifaire et politique culturelle générale. Bref, tout ça est bien compliqué...
Pygmalion
17 mai 2023 à 19:50
C'est pas nouveau, Panem and circenses ça date pas d'hier. On a juste perfectionné le procédé.
Utilisateur supprimé
19 mai 2023 à 12:45
Parfois certaines choses que l'on assimile à la culture ne devraient pas être considérés comme de la culture.
Comme c'est le cas du film Troie. Y faire mourir Agamemnon des mains de Achille à Troie est une hérésie. Selon les textes de Homère l'Iliade et L'odyssée il fut tué après la guerre par un cousin.
Benjam1
19 mai 2023 à 18:50
Sujet compliqué que celle de la culture.
Je vais prendre un cas concret : le chateau de Chambord. Le site fait partie de l'histoire francaise. A ce titre ont a un large boulevard pour argumenter a la gratuité de son accessibilité. Pour autant, un tel site doit être entretenu sur sont espace vert, sur l'entretien des espaces de visite, sur la consommation d'energie, bref il y a tout un tas d'aspect qui necessite des services ou qui font appel a du travail. De ce fait, a qui fait-ont prendre en charge le coût de fonctionnement et de tenue du chateau et de son environnement ? au visiteur ? a la collectivité ? au deux ?
Utilisateur supprimé
19 mai 2023 à 19:18
Parfois certaines choses que l'on assimile à la culture ne devraient pas être considérés comme de la culture.
Comme c'est le cas du film Troie. Y faire mourir Agamemnon des mains de Achille à Troie est une hérésie. Selon les textes de Homère l'Iliade et L'odyssée il fut tué après la guerre par un cousin.
On peut citer de nombreux cas comme ça.
Mais on peut aussi voir la chose sous un autre point de vue: un film, quel qu'il soit, ne fait-il pas partie de la culture d'une génération ?
Oui et c'est comme ça que des bacheliers écrivent sur leur copie que Achille a tué Agamemnon.
Encore heureux que les scénaristes n'aient pas oublié de poser les pièces sur les yeux pour payer le passeur.
Duchesse
19 mai 2023 à 19:21
Sujet compliqué que celle de la culture.
Je vais prendre un cas concret : le chateau de Chambord. Le site fait partie de l'histoire francaise. A ce titre ont a un large boulevard pour argumenter a la gratuité de son accessibilité. Pour autant, un tel site doit être entretenu sur sont espace vert, sur l'entretien des espaces de visite, sur la consommation d'energie, bref il y a tout un tas d'aspect qui necessite des services ou qui font appel a du travail. De ce fait, a qui fait-ont prendre en charge le coût de fonctionnement et de tenue du chateau et de son environnement ? au visiteur ? a la collectivité ? au deux ?
De mémoire, Chambord, c’est comme Azay le rideau, comme le Prieuré de Saint Cosme ( la demeure de Ronsard ), le Louvre, il appartient à l’état.
Il n’y a pas tellement de Français qui payent pour le visiter, c’est gratuit pour les instits, les documentalistes, le personnel de l’éducation nationale, les chômeurs, les bénéficiaires des minimas sociaux, les gens orientés par une assistante sociale, les personnes porteuses d’une reconnaissance RQTH, les enfants, le personnel des musées, les amis du personnel du château 😅
A part les riches et les touristes, personne ne paye en fait. Bon je caricature, mais vous aurez saisi.
Vraiment pas sûr que ça paye l’entretien de l’édifice et des jardins.
Cherryy
23 mai 2023 à 08:59
Je suis circonspecte à l’égard des personnes ayant un avis sur tout. Je cultive la discrétion.
Un forum c'est fait pour discuter, échanger. Tes interventions sont les bienvenues 🤗
Sujet que j’aborde que très rarement (comme tant d’autres d’ailleurs ) l’idiotie me sied bien mieux 🤪
A mes yeux la culture de façon général est un trésor inestimable et inépuisable dont je ne pourrais me passer.
Mais voilà je me demande si aujourd'hui on peut considérer que la culture est accessible pour tous ….
Ou si vous préférez, le coût de l’accessibilité au infrastructure dit « culturel » et autres supports n’est-il pas un frein a l’épanouissement et à la découverte ?