Non. Car le cœur a des raisons que la raison ignore…
Conteuse
27 janvier 2026 à 06:59
Non. Car le cœur a des raisons que la raison ignore…
Je n'en attendais pas moins de vous, Silveria. :)
Pour les autres, merci d'argumenter votre choix.
Promis, la méchante Conteuse ne vous en voudra pas. :lol:
Silveria
27 janvier 2026 à 07:16
C’est un sujet passionnant que vous venez d’ouvrir @Conteuse. Un sujet qui nous amène à réfléchir à des mécanismes qui souvent nous dépassent ou du moins nous ont dépassé…
Car je ne peux m’empêcher de repenser à mes années de jeunesse, ce temps passé où mon cœur et mon cerveau luttaient souvent sur des enjeux affectifs.
« Mais comment ais-je pu suivre ce garçon dont je connaissais pertinemment la réputation et les pratiques plus que douteuses avec les filles ? »
Oui… Pourquoi mon cerveau raisonnable n’a t-il pas plus souvent remporté la partie face aux pulsions d’un cœur qui a si souvent préféré saigner que se priver ?
Modifié
27 janvier 2026 à 07:18
Maitre_L
27 janvier 2026 à 07:30
Bonjour.
La chimie amoureuse est encore bien trop complexe pour que notre science pourtant évoluée, n en comprenne les rouages et les implications.
Étrangement, on ne sait pas pourquoi on aime. Mais on sait parfaitement pourquoi on déteste. Alors que la ligne entre les deux est parfois extrêmement fine.
Cela prouve bien, qu on y connais que dalle en amour.
Être amoureux, ou tomber amoureux c est une chute libre sans fin. Et c'est justement ce tourbillon qui lui donne tout ce sel.
alexptss
27 janvier 2026 à 07:44
Ça dépend de quoi on parle.
Si je relie ça par rapport au sujet initial de notre discussion, je crois qu'on parle de livre ou d'une œuvre.
Dans ce cas je pourrais aussi parler de haine et poser la question est-ce qu'on peut haïr une oeuvre ?
On peut toujours choisir d'ignorer un livre ou une œuvre. C'est toujours un choix.
Alors histoire de ne pas se tromper de sujet, est-ce qu'on parle littérature ou est-ce qu'on parle d'autre chose ?
Silveria
27 janvier 2026 à 07:54
Bonjour.
La chimie amoureuse est encore bien trop complexe pour que notre science pourtant évoluée, n en comprenne les rouages et les implications.
Étrangement, on ne sait pas pourquoi on aime. Mais on sait parfaitement pourquoi on déteste. Alors que la ligne entre les deux est parfois extrêmement fine.
Cela prouve bien, qu on y connais que dalle en amour.
Être amoureux, ou tomber amoureux c est une chute libre sans fin. Et c'est justement ce tourbillon qui lui donne tout ce sel.
Pour ma part la chute libre s’est toujours terminée par un atterrissage brutal…
Conteuse
27 janvier 2026 à 07:58
C’est un sujet passionnant que vous venez d’ouvrir @Conteuse. Un sujet qui nous amène à réfléchir à des mécanismes qui souvent nous dépassent ou du moins nous ont dépassé…
Car je ne peux m’empêcher de repenser à mes années de jeunesse, ce temps passé où mon cœur et mon cerveau luttaient souvent sur des enjeux affectifs.
« Mais comment ais-je pu suivre ce garçon dont je connaissais pertinemment la réputation et les pratiques plus que douteuses avec les filles ? »
Oui… Pourquoi mon cerveau raisonnable n’a t-il pas plus souvent remporté la partie face aux pulsions d’un cœur qui a si souvent préféré saigner que se priver ?
Merci d'avoir mis en évidence le combat entre la raison et les sentiments Silveria.
Car effectivement, si la première vient de la pensée, les seconds sont une pulsion qui ne se commande pas.
Conteuse
27 janvier 2026 à 08:03
Bonjour.
La chimie amoureuse est encore bien trop complexe pour que notre science pourtant évoluée, n en comprenne les rouages et les implications.
Étrangement, on ne sait pas pourquoi on aime. Mais on sait parfaitement pourquoi on déteste. Alors que la ligne entre les deux est parfois extrêmement fine.
Cela prouve bien, qu on y connais que dalle en amour.
Être amoureux, ou tomber amoureux c est une chute libre sans fin. Et c'est justement ce tourbillon qui lui donne tout ce sel.
Du coup à moins d'être suicidaire on ne plonge pas Maitre_L, parce qu'une chute libre contrairement à ce que vous dites, a toujours une fin qui est bien souvent fatale.
Ce qui va dans le sens qu'aimer, ou pas, ne peut se commander. :)
Modifié
27 janvier 2026 à 08:06
Silveria
27 janvier 2026 à 08:04
C’est un sujet passionnant que vous venez d’ouvrir @Conteuse. Un sujet qui nous amène à réfléchir à des mécanismes qui souvent nous dépassent ou du moins nous ont dépassé…
Car je ne peux m’empêcher de repenser à mes années de jeunesse, ce temps passé où mon cœur et mon cerveau luttaient souvent sur des enjeux affectifs.
« Mais comment ais-je pu suivre ce garçon dont je connaissais pertinemment la réputation et les pratiques plus que douteuses avec les filles ? »
Oui… Pourquoi mon cerveau raisonnable n’a t-il pas plus souvent remporté la partie face aux pulsions d’un cœur qui a si souvent préféré saigner que se priver ?
Merci d'avoir mis en évidence le combat entre la raison et les sentiments Silveria.
Car effectivement, si la première vient de la pensée, les seconds sont une pulsion qui ne se commande pas.
C’est l’éternelle dualité entre le bien et le mal, le chaud et le froid, le pire et le meilleur… Passion (ou pulsion) et raison sont les deux faces d’une même pièce représentant toute la complexité de nos essences vitales, de nos êtres profonds…
Gascon
27 janvier 2026 à 08:14
Ce n’est absolument pas un choix.
On ne choisie pas d’aimer une personne et de la même manière on ne choisie pas non plus d’aimer … un plat, une œuvre, une pratique …
D’ailleurs, je ne sais pas s’il y a une explication scientifique sur le sujet.
Conteuse
27 janvier 2026 à 08:16
Ça dépend de quoi on parle.
Si je relie ça par rapport au sujet initial de notre discussion, je crois qu'on parle de livre ou d'une œuvre.
Dans ce cas je pourrais aussi parler de haine et poser la question est-ce qu'on peut haïr une œuvre ?
On peut toujours choisir d'ignorer un livre ou une œuvre. C'est toujours un choix.
Alors histoire de ne pas se tromper de sujet, est-ce qu'on parle littérature ou est-ce qu'on parle d'autre chose ?
Si j'avais voulu parler de littérature en particulier, je l'aurais précisé alexptss.
D'une manière générale, on ne choisit pas d'aimer une glace à la vanille ou au chocolat.
Enfin, mis à part les imbéciles qui ont décidé de ne pas y goûter.
Mais pour l'art c'est la même chose.
On peut aimer un tableau, le trouver laid, ne pas comprendre ce qu'il représente ou décider de ne pas le regarder.
Seule la dernière option découlant d'un choix et c'est la raison pour laquelle, j'ai ajouté un quatrième point dans mon sondage.
Chrisis
27 janvier 2026 à 08:20
Un sujet du bac philo, @Conteuse. Il faudrait avoir du temps pour développer, ce qui me manque cruellement. Il faudrait aussi définir ce que l'on entend par "aimer".
Pour faire très très court, le fait de tomber amoureux n'est pas un choix. On ne choisit pas la personne pour laquelle on a des sentiments.
Mais la manière d'aimer est un choix. On peut refuser un amour interdit pour différentes raisons, on peut faire le choix de la fidélité...
Désolé, je dois vraiment vous laisser, Madame la méchante Conteuse :lol:
Conteuse
27 janvier 2026 à 08:23
Car effectivement, si la première vient de la pensée, les seconds sont une pulsion qui ne se commande pas.
C’est l’éternelle dualité entre le bien et le mal, le chaud et le froid, le pire et le meilleur… Passion (ou pulsion) et raison sont les deux faces d’une même pièce représentant toute la complexité de nos essences vitales, de nos êtres profonds…
Je ne suis pas tout à fait d'accord en ce qui concerne le bien et le mal Silveria.
Parce que dans ce cas et pour les deux, intervient la notion de la préméditation.
Mais bon, là on s'écarte un peu du sujet. :)
Conteuse
27 janvier 2026 à 08:24
Ce n’est absolument pas un choix.
On ne choisie pas d’aimer une personne et de la même manière on ne choisie pas non plus d’aimer … un plat, une œuvre, une pratique …
D’ailleurs, je ne sais pas s’il y a une explication scientifique sur le sujet.
C'est aussi ce que je pense Gascon32. :)
Sauf que tout le monde n'est pas d'accord, d'où le débat. 😉
Conteuse
27 janvier 2026 à 08:31
Un sujet du bac philo, @Conteuse. Il faudrait avoir du temps pour développer, ce qui me manque cruellement. Il faudrait aussi définir ce que l'on entend par "aimer".
Pour faire très très court, le fait de tomber amoureux n'est pas un choix. On ne choisit pas la personne pour laquelle on a des sentiments.
Mais la manière d'aimer est un choix. On peut refuser un amour interdit pour différentes raisons, on peut faire le choix de la fidélité...
Désolé, je dois vraiment vous laisser, Madame la méchante Conteuse :lol:
Si vous décidez de refuser l'amour quand il frappe à votre porte, quelles qu'en soient les raisons, c'est que vous n'avez aucune commande sur vos sentiments.
Vous avez tout simplement choisi de les brider au lieu de les laisser s'exprimer.
Bonne journée, Monsieur le gentil Chrisis :lol:
alexptss
27 janvier 2026 à 08:36
Alors, si par exemple on présente un plat épicé à une personne qui n’est pas habituée à ça, tous les autres apprécient ce plat. La personne qui n’aime pas le plat épicé doit se forcer pour réussir à l’ingérer. Cette personne choisit consciemment de se forcer. Beaucoup plus tard, une fois que son goût est habitué aux épices, elle est capable d’apprécier le plat à sa juste valeur, a-t-elle fait un choix ou pas ?
---
Deuxième exemple.
Une personne est retenue en otage et développe le syndrome de Stockholm . Plus tard cette personne va voir un psychologue pour se délivrer de ce syndrome. La personne a-t-elle fait un choix ou pas ?
---
Je développerai d'autres exemples plus tard.
Conteuse
27 janvier 2026 à 10:13
Alors, si par exemple on présente un plat épicé à une personne qui n’est pas habituée à ça, tous les autres apprécient ce plat. La personne qui n’aime pas le plat épicé doit se forcer pour réussir à l’ingérer. Cette personne choisit consciemment de se forcer. Beaucoup plus tard, une fois que son goût est habitué aux épices, elle est capable d’apprécier le plat à sa juste valeur, a-t-elle fait un choix ou pas ?
Déjà, je serais curieuse de savoir si vous faites parties de ces gens, qui présentent un plat épicé à un de leurs invités, tout en sachant qu’il n’y est pas habitué ?
Ensuite, eh bien si la personne se force à ingérer le plat par pure courtoisie, alors que son hôte lui n'en a de toute évidence aucune et qu'après cela elle y revient de sa propre initiative, jusqu'à s'habituer aux épices, c'est forcément parce qu'elle a aimé sa première expérience, malgré un inconvénient majeur.
Je vais établir un parallèle :
On vous oblige à manger de la merde, au sens littéral du mot, est-ce que par la suite vous recommencerez jusqu’à aimer ça ?
Deuxième exemple.
Une personne est retenue en otage et développe le syndrome de Stockholm . Plus tard cette personne va voir un psychologue pour se délivrer de ce syndrome. La personne a-t-elle fait un choix ou pas ?
À mon humble avis, si la personne décide par la suite d’aller consulter, c’est qu’elle estime ne pas être tombée amoureuse mais avoir subi une manipulation psychologique, qu’elle a peut-être trouvée normale au moment des faits, mais qui la dérange une fois libérée.
Je développerai d'autres exemples plus tard.
Mais je vous en prie, je me ferai un immense plaisir de réfuter chacun d’entre eux.
Utilisateur supprimé
27 janvier 2026 à 11:12
Est-ce qu'on ne confond pas souvent l'amour avec le désir ? Aimer quelqu'un c'est parfois penser à elle/lui avant soi-même, savoir brider notre tendance naturelle à l'égoïsme pour accueillir la conscience de l'autre.
Moi, je crois que l'amour ça s'entretient, ça se réfléchi, ça se protège et je crois que c'est un acte conscient.
J'ai souvent ardemment désiré, mais je n'ai aimé qu'une fois.
Pierre771
27 janvier 2026 à 11:22
J'ai mis que je m'en f...ais (la philo, ça me saoule)
Pour faire court, l'amour, c'est la poisse ! Cela s'est toujours très mal passé...
Le pire, c'est que je serais prêt à recommencer !
Enfin l'important, c'est la baise !
Modifié
27 janvier 2026 à 11:23
alexptss
27 janvier 2026 à 12:26
Alors, si par exemple on présente un plat épicé à une personne qui n’est pas habituée à ça, tous les autres apprécient ce plat. La personne qui n’aime pas le plat épicé doit se forcer pour réussir à l’ingérer. Cette personne choisit consciemment de se forcer. Beaucoup plus tard, une fois que son goût est habitué aux épices, elle est capable d’apprécier le plat à sa juste valeur, a-t-elle fait un choix ou pas ?
Déjà, je serais curieuse de savoir si vous faites parties de ces gens, qui présentent un plat épicé à un de leurs invités, tout en sachant qu’il n’y est pas habitué ?
Ensuite, eh bien si la personne se force à ingérer le plat par pure courtoisie, alors que son hôte lui n'en a de toute évidence aucune et qu'après cela elle y revient de sa propre initiative, jusqu'à s'habituer aux épices, c'est forcément parce qu'elle a aimé sa première expérience, malgré un inconvénient majeur.
Je vais établir un parallèle :
On vous oblige à manger de la merde, au sens littéral du mot, est-ce que par la suite vous recommencerez jusqu’à aimer ça ?
Deuxième exemple.
Une personne est retenue en otage et développe le syndrome de Stockholm . Plus tard cette personne va voir un psychologue pour se délivrer de ce syndrome. La personne a-t-elle fait un choix ou pas ?
À mon humble avis, si la personne décide par la suite d’aller consulter, c’est qu’elle estime ne pas être tombée amoureuse mais avoir subi une manipulation psychologique, qu’elle a peut-être trouvée normale au moment des faits, mais qui la dérange une fois libérée.
Je développerai d'autres exemples plus tard.
Mais je vous en prie, je me ferai un immense plaisir de réfuter chacun d’entre eux.
Tu n'y es pas du tout.
Alors dans le cas du plat épicé, même si il m'est arrivé une fois par accident d'avoir la main un peu lourde en général j'adapte mes plats. De plus dans certains cas je préviens à l'avance de ce qui sera au menu et parfois je suis déçu. Je me lève tôt, je vais acheter du poisson frais pour faire des sushis puisque c'est ce que j'ai proposé. Tout ça pour qu'au final mes yakitoris aient beaucoup plus de succès alors que j'ai mis beaucoup moins d'efforts.
Cependant dans l'exemple que j'ai cité qui est réel, cela se passait dans un restaurant. La personne a choisi elle-même son plat et a choisi de ne pas prendre une version allégée et édulcorée malgré les avertissements. Personne n'a fait pression bien au contraire. C'était simplement un souci de purisme. La personne voulait le plat original pas un ersatz adoucit pour ses soins. La serveuse était prête à lui servir un plat qui aurait mieux convenu à son palais puisque ce restaurant servait habituellement aussi des plats en version allégée afin de ne pas faire fuir la clientèle. Je repose donc ma question. A-t-elle fait un choix ou non ?
Pour le syndrome de Stockholm toujours est-il que la personne se trouve dans un état de dépendance et d'affection. Tout comme on peut se trouver tomber amoureux/se d'une personne qu'on ne peut pas aimer pour différentes raisons. Dans le deuxième cas on peut aussi aller consulter un psychologue parce que cet amour est aussi néfaste tout comme le cas du syndrome de Stockholm. Ma question reste toujours sans réponse. La personne fait-elle un choix ?
Sachant que j'ai pas mal d'exemples en tête je ne sais pas encore si je passe déjà à la vitesse supérieure sachant que nous sommes encore là sur ces deux questions et que tu n'as rien réfuté pour l'instant.