Bonjour,
on vient de me refuser une histoire, "Sophie et le jeune interne" pour motif- trop de fautes ou mauvaise conjugaison.
Je me flatte d'avoir des textes pour moi sans trop de fautes quand je lis certaines histoires sur ce site qui en contiennent un paquet.
Je veux bien en avoir laissé passer quelques unes. Je ne suis pas agrégé es lettres mais je comprends mal ce refus.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur ma grammaire déficiente?
Merci d'avance.
MLKJHG39
Envoie moi ton texte par message privé, on va arranger ça.
Il me semble me souvenir qu'il s'agit surtout d'un problème de narration.
Modifié
11 septembre 2017 à 12:15
mlkjhg39
12 septembre 2017 à 10:40
Je te remercie pour ta proposition, voilà mon texte:
Sophie et le jeune interne.
(Suite de ma découverte du candaulisme)
Je m’appelle Julien et passe ma première année d’internat à l’hôpital de Bordeaux. J’ai 26 ans et ai déjà à mon actif un nombre impressionnant de conquêtes féminines de mon âge.
J’adore le sexe mais voudrais varier les plaisirs avec une femme plus âgée, plus expérimentée, dans les 35/45ans.
Dans un hôpital, le « gibier » est abondant et je devrais bien trouver chaussure à mon pied ou devrais-je dire une chatte accueillante pour ma bite.
Après avoir pris le temps de bien examiner les infirmières, j’ai jeté mon dévolu sur une belle femme d’une quarantaine d’année, elle s’appelle Sophie, blonde, cheveux coupés au carré avec des yeux noisette claire qui tire un peu sur le vert, bien foutue avec un corps encore superbe. Elle a une belle poitrine encore ferme avec les tétons qui pointent sous ses vêtements.
Comme régulièrement, le service médical des hôpitaux doit passer des examens pour voir s’ils n’ont pas attraper de cochonneries au boulot, je me suis porté volontaire en tant que médecin. Ce n’est pas bien compliqué et j’en profite pour me rincer l’œil.
Je fais ça sérieusement ne gardant comme objectif que ma future proie.
L’attente fut longue avant que son tour revienne, j’ouvre la porte de la salle d’attente et la fais entrer.
-C’est à vous, Sophie !
Quand elle entre dans la salle d’examen, je lui passe la main dans le dos et lui mets la main aux fesses pour la diriger vers la table d’examen, elle me jette un regard en coin mais ne dit rien.
Je lui dis de retirer sa blouse mais elle m’explique assez troublée qu’elle avait oublié qu’elle passait la visite médicale et avait mis un soutif assez transparent mais commence à se dévêtir se retrouvant en sous-vêtements.
Comme la plupart des infirmières, elle ne porte rien d’autre dessous. Son soutien gorge à demi bonnets laisse voir une grande partie des aréoles. Waouh! Quelle poitrine, pas très volumineuse mais d’une fermeté telle qu’on la dirait artificielle.
J’écoute les battements de son cœur puis sa respiration promenant le stéthoscope sur sa poitrine aux seins assez menus, j’insiste lourdement à écouter ses bronches laissant ma main plus que de raison au contact de sa peau douce.
Effectivement, le bout de tissu ne me cache rien de ses aréoles claires au centre desquelles 2 tétons se dressent.
Je lui palpe le bas-ventre, repoussant son minuscule slip qui me dévoile quelques poils épars, sa culotte est prise dans la fente de sa chatte. Je lui dis que je vois une rougeur suspecte au creux de l’aine et lui demande si elle m’autorise à faire un examen gynécologique superficiel. Elle est un peu étonnée mais va au devant de mes attentes en baissant sa culotte sur le haut de ses cuisses.
Je lui dis de ramener ses talons aux fesses et écarter les genoux, j’appuis ma main sur son ventre et lentement la descend pour effleurer ses lèvres intimes assez fines.
Je palpe les bords de sa vulve. Je prends un « bec de canard » et lui entrebâille la chatte.
J’enfile un gant et pose ma main juste au dessus de sa fente et pendant que j’examine l’intérieur de son vagin, mon pouce titille son clitoris.
Sophie s'exclame :
- Que faites-vous ?!
Son souffle s'accélère mais elle ne fait rien pour que je cesse mon attouchement.
-Oh, excusez-moi Sophie ! Tout va bien de se coté là »
Mais je continue mon petit jeu et je constate qu’elle commence à mouiller malgré elle.
Elle est alanguie sur la table ne disant pas un mot.
Alors, je commence à lui caresser les cuisses, le ventre, les flans avec une main pendant que l’autre palpe ses seins en s’attardant sur ses tétons qui se mettent à pointer quand je les fais rouler entre mes doigts.
Je l’entends glousser de plaisir, j’écarte les grandes lèvres et commence à caresser l'intérieur avec un doigt, pendant que mon pouce joue avec son clitoris. Elle mouille de plus en plus et ne peut retenir un râle étouffé.
Je vais y aller carrément, c’est quitte ou double :
-Tu mouilles comme une salope, tu veux que je m’arrête ?
Dans un murmure à peine audible j’entends un :
-Nooonnn, encore !
Alors, je lui il en enfonce un deuxième puis un troisième dans la chatte que ma main lime de lents allers/retours pendant que mes lèvres suce le clitoris de Sophie.
J’accélère le rythme, faisant gémir Sophie puis stoppe brutalement voyant que sa jouissance est proche. C’est une chaude !
Elle a un orgasme très violent, très long, comme j'en ai rarement vu avec mes partenaires. Je n’ai pas le temps de me reculer et suis victime d’un court, mais très abondant flot de cyprine qui jaillit du vagin de Sophie. Je prends tout sur mon futal.
-J’ai le pantalon tout trempé, tu es une sacrée pisseuse !
Elle ne me répond pas, encore sonnée par la violence de son orgasme.
Je retire mon pantalon tout trempé, prends sa main et la dirige vers mon slip gonflé de mon désir.
Elle ne se fait pas prier et sort prestement mon mandrin mais quand elle voit ma verge tendue jaillir de mon slip elle prend peur et a un mouvement de recul.
-Ta bite est deux fois plus large et bien plus longue que celle de mon mari... Et lui il bande mou !
Se ressaisissant elle masse ma queue de bonne taille pour achever de la faire se dresser et la fait prestement disparaître entre ses lèvres, la suçant comme une vraie salope. Un éclair d’excitation brille dans ses yeux. Je continue à la masturber pendant que mon pénis est embouché au plus loin dans sa gorge.
Sophie continue sa sensuelle fellation sur le sexe de Julien. Le plaisir qu'elle éprouve à sucer cette tige de chair si dure la rend sourde au risque de se faire surprendre. Seul compte ce gland de plus en plus volumineux qui lui défonce la bouche.
Les seins s'écrasant mollement sur le bas-ventre tendu de Julien, elle continue sa caresse buccale tout en en lui malaxant doucement les testicules dans leur gaine de chair entièrement lisse avec délice.
Julien apprécie cette voluptueuse caresse. Les lèvres qui coulissent le long de sa hampe sont d’une douceur incroyable et déclenche dans son bas-ventre une onde de volupté. Son gland congestionné est devenu hypersensible, ressentant les plus infimes sensations, de la bouche dans laquelle il navigue à la langue râpeuse qui le titille.
Mais la sensuelle fellation amène Julien à l’euphorie du plaisir imminent. Esclave de cette affolante bouche qui lui apporte tant de plaisir, il projette son bas-ventre au-devant de cette bouche-four en gémissant en attente de l'orgasme libérateur.
Sophie l’a sentie et accélère encore sa voluptueuse fellation en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branle d'une main habile la partie de la queue qui se trouve hors de sa bouche amenant Julien à l'extase finale.
Julien ressent un tel plaisir à ce changement de rythme qu'il comprend qu'il ne peut retenir sa jouissance plus longtemps. Aussi sentant sa verge sur le point d'exploser, il retire son membre de la bouche Sophie.
- AAAHHH ! Je viens !... Aaarrhhh... Aaaahhhh....
Dans un grognement inhumain de plaisir, Julien en proie à une jouissance phénoménale décharge à longs jets sur le visage de sa suceuse, tandis que tout son corps se tétanise.
Quand il reprend pied avec la réalité il lui ordonne :
-Nettoie ma queue, espèce de vicieuse !
De ses doigts il récupère son sperme sur le visage de Sophie et le présente à ses lèvres pour qu’elle le suce.
Il la relève et l’embrasse en lui pelotant les seins et reprenant un peu de sérieux lui annonce :
-Bonne pour le service, tout chez toi est au top pour faire bander un homme, un beau clito bien charnu et sensible, des seins fermes, une chatte bien ouverte et accueillante, faite pour être prise ! Ton mari est vraiment un con pas de taille face à un si beau petit lot, une vraie lopette !
Ils se rhabillent et il lui demande quand ils pourront se revoir.
-Je fais le WE du 8 mai, et les 3 nuits, lui avoue Sophie.
-Moi aussi, les nuits vont êtres chaudes…
Et son mari va être sur des charbons ardents quand il va lire les sms que je vais lui envoyer.
Une fois Sophie partie, je prends mon Smartphone et tape ce petit message :
« Ta femme est une vraie salope du sexe, je vais m’en occuper ce Weekend, elle m’a dit que tu as une petite bite et qu’elle adore ma grosse queue »
A suivre…
Bonne journée. mlkjhg39
Charlotte83
12 septembre 2017 à 10:56
Salut,
le souci se situe juste après ce passage:
"-Ta bite est deux fois plus large et bien plus longue que celle de mon mari... Et lui il bande mou !
Se ressaisissant elle masse ma queue de bonne taille pour achever de la faire se dresser et la fait prestement disparaître entre ses lèvres, la suçant comme une vraie salope. Un éclair d’excitation brille dans ses yeux. Je continue à la masturber pendant que mon pénis est embouché au plus loin dans sa gorge."
Jusque là c'est Julien qui nous raconte son histoire mais tout d'un coup c'est un autre narrateur qui intervient:
"Mais la sensuelle fellation amène Julien à l’euphorie du plaisir imminent. Esclave de cette affolante bouche qui lui apporte tant de plaisir, il projette son bas-ventre au-devant de cette bouche-four en gémissant en attente de l'orgasme libérateur.
Sophie l’a sentie et accélère encore sa voluptueuse fellation en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branle d'une main habile la partie de la queue qui se trouve hors de sa bouche amenant Julien à l'extase finale."
Tandis qu'à la toute fin, c'est de nouveau Julien qui intervient:
"Et son mari va être sur des charbons ardents quand il va lire les sms que je vais lui envoyer.
Une fois Sophie partie, je prends mon Smartphone et tape ce petit message :
« Ta femme est une vraie salope du sexe, je vais m’en occuper ce Weekend, elle m’a dit que tu as une petite bite et qu’elle adore ma grosse queue »"
En ce qui me concerne c'est ce qui m'a dérangée, je trouve que c'est déroutant pour le lecteur. Par contre je n'ai pas trop de souci avec ton orthographe même s'il y a quelques petites choses à corriger.
Bonne journée.
Amicalement.
Charlotte
Modifié
12 septembre 2017 à 11:14
mlkjhg39
12 septembre 2017 à 16:50
Un grand merci pour ton explication en espérant que le problème vient de là.
Mais je trouve qu'en ce moment, ça a l'air d'être un peu le bordel sur le site au niveau des validations.
C'est comme au Bac, suivant le correcteur de ta copie, tu l'as ou tu ne l'as pas.
Bise et encore merci
mlkjhg39
Lioubov
12 septembre 2017 à 17:23
C'est comme au Bac, suivant le correcteur de ta copie, tu l'as ou tu ne l'as pas.
Pas vraiment : aux épreuves du bac, il n'y a qu'un seul correcteur par copie ; ici, il y en a une quinzaine, sinon plus.
Charlotte83
12 septembre 2017 à 19:12
Un grand merci pour ton explication en espérant que le problème vient de là.mlkjhg39
Je t'en prie et pense à corriger les quelques fautes qui y sont tant que tu y es! ;) N'hésite pas à contacter un des correcteurs du site si besoin.
Mais je trouve qu'en ce moment, ça a l'air d'être un peu le bordel sur le site au niveau des validations.mlkjhg39
Pas plus que d'habitude, hormis un gros bug informatique ce weekend qui a fichu une sacrée pagaille en validant toutes les histoires refusées dernièrement, tout va bien.
Bises à toi.
mlkjhg39
14 septembre 2017 à 11:08
Bonjour Charlotte,
Excuse-moi de te remettre à contribution mais on vient de me refuser un texte toujours pour le même motif.
Peux-tu voir quelles énormes gaffes j'ai fais question orthographe?
Merci d'avance
MLKJHG39
LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK.
Murielle y passe.
Récit de Patrick.
Murielle monte dans sa chambre et je me dirige vers le hammam au sous-sol, laissant ma serviette à l'extérieur, je rentre dans la pièce surchauffée et ferme la porte.
Ça fait 20 minutes que je sue par tous les pores de ma peau mais quand je veux sortir la porte reste bloquée.
Je crie bien 10 minutes avant que Murielle ne m’entende, soudain j'entends ses pas sur les marches.
- Oh mon Dieu, que se passe-t-il Patrick? Que puis-je faire?
- La porte s'est bloquée, peux-tu m'ouvrir?
Elle arrive à décoincer la porte et je sors complètement nu rouge comme une écrevisse.
- ça va Patrick? Je vais mouiller une serviette et essayer de te rafraichir.
- Oui et non, j'étais en train de cuir.
Je m'étends sur le banc de massage pendant que Murielle revient avec une serviette mouillée bien froide et c'est là qu'elle réalise que je suis à poil.
Je la regarde et pense que c'est le moment de profiter de la situation.
Je lui sourie et la supplie:
- Vas-y, rafraichis-moi, je me sens pas bien.
Et je fais semblant de tomber dans les pommes. Murielle se précipite et me tamponne le corps avec la serviette.
Pour une fois, à cause du gros coup de chaud que j'ai pris, mon sexe s'est ratatiné et a pris une dimension inusité pour moi qui ne frappe pas trop Murielle sur le coup quand ses mains arrivent à cette partie de mon corps.
J'essaie de détourner mon esprit pour éviter de bander le plus longtemps possible.
Murielle remouille la serviette et la pose sur mon bas-ventre, j’ai beau penser à autre choser, mon sexe réagit au stimuli par une érection moyenne.
Murielle retire la serviette et découvre la bête exposée à sa vue.
Récit de Murielle
- Euh, Patrick, euh... Tu es... euh, oh mon Dieu! OOooooooohhhhhh bonté divine!
M'écriais-je laissant échapper la serviette.
- Oh qu'elle engin tu as, c'est une véritable bite de cheval! Je suis bouche-bée à nouveau devant cette queue comme je n'en ai jamais vu avant que plus rien ne cache à mes yeux.
Le sexe de Patrick est énooorme…
Il est monté comme un âne, j'avais déjà remarqué il y a quelques instants sa bite au repos qui était déjà de bonne taille mais elle a pris du volume!
J'essaye de contrôler ma respiration mais c'est difficile. La scène sous mes yeux est irréelle et malgré cela je n'arrive pas à détacher mes yeux de sa queue qui mesure déjà 20 cm et qui est d'une belle largeur, presque monstrueuse avec une paire de couilles bien pendante.
Je suis presque choquée et forcée d'admettre qu'Emilie avait raison, sa queue est réellement hors-normes.
Déjà bien raide, la barre de chair dévoile tous ses plis, ses veinures, la peau rose luisante.
Je ressens une palpitation agiter ma chatte. Je n’aurais jamais pu imaginer que voir la queue raide de Patrick rendrait ainsi mon sexe si humide et si chaud.
Le membre géant continue de se dresser et de palpiter sur son estomac.
Je m’agenouille doucement près de lui, essayant de ne pas regarder son sexe mais je ne peux me retenir et glisse ma main vers le bas pour toucher son organe.
Je pose mes doigts sur sa queue, et la caresse. Elle est douce et très chaude, et durcit doucement sous mes caresses.
Je n’arrive pas à en faire le tour avec ma main! Mon mari est bien membré, et avant lui j'ai eu de nombreux amants bien montés mais la queue que je voie ne ressemble à rien de ce que je connais, je soupèse l'engin ... oh !!!!Pas mal !!
Je le prends en main et l'agite doucement.
Je ne peux m’empêcher de regarder son membre majestueux pendant que je commence à le masturber lentement, il gémit doucement quand je déplace ma main sur toute la longueur surdimensionnée de son barreau qui continue de grandir et grossir encore.
Je suis si choquée que je veux retirer ma main de sa queue. Mais Patrick pose sa main sur la mienne qui entoure la chaude virilité fièrement dressée de mon futur beau-frère. -Huummm, c’est bon ! Pourquoi veux-tu arrêter ?
- Mais je ne peux pas faire ça! Mais je ne peux m'en empêcher d’agir ainsi, ma chatte suinte tellement que j’en mouille abondamment ma culotte, j’agis comme un automate.
Je regarde maintenant ouvertement l’énorme pal, grimaçant devant cette grosse tige que branle de ma main droite.
A chaque va-et-vient de ma main, son sexe devient de plus en plus dur et grossit encore.
Pendant quelques instants je continue mon manège, mais instinctivement, j’approche mon visage de ce sexe qui m’hypnotise.
Son gland est à quelques centimètres de ma bouche. Je tends ma langue et titille le méat.
C’est très doux. Pas désagréable. Je pose ma bouche sur son gland. Quelle douceur ! Je le suce entre mes lèvres.
Ma langue ne reste pas inactive et s’enroule autour du gland soyeux. J’ouvre ma bouche en grand et prends le monstre qui grossit toujours…
J’absorbe lentement le gland en prenant garde de ne pas le blesser avec mes dents.
- S'il te plaît continue, Murielle, je vais de mieux en mieux!
- Heuuu…il me semble que la forme revient! Je lui rétorque. Mais prends ton temps.
J'enroule mes doigts étroitement autour du membre tressautant, fait glisser ma main qui ne peut se fermer complètement autour de la racine tellement elle est épaisse.
Patrick se cambre, ses 2 mains sous sa tête. - Mets-la dans ta bouche ! Suce-la ! Je sais que tu en meurs d’envie, suce- moi!
Graduellement je laisse mes lèvres glisser sur sa grosse biroute, absorbant cm après cm cette trique géante et palpitante.
Je m’arrête quand j'ai absorbé avec difficulté les 3/4 du mandrin, réalisant que je ne peux en avaler davantage.
Excitée je commence à sucer la queue extrêmement dure, m’émerveillant sur la rigidité fabuleuse de cet engin. J'avance davantage mon visage, plus près de la base velue, écartant les mâchoires autant que je peux, mourant d’envie de prendre en bouche la totalité de cette colonne charnue.
La queue énorme réagit par un grossissement supplémentaire en taille et en raideur.
Mes doigts sont serrés comme ils peuvent sur la base de son membre.
Je commence alors à secouer vigoureusement le mandrin tout en suçant l’extrémité, faisant tourner ma langue autour du gland, l’arrosant de salive. Je suis comme une folle et pendant 10 minutes je l'astique de toutes les manières que je connais.
Sa respiration s’accélère. Il va jouir ! Soudain les paroles de ma sœur me reviennent sur les performances de Patrick.
Non pas dans ma bouche, ce n’est pas possible ! Je ne pourrai pas supporter la dose qu’il va m’envoyer. Comment avaler son volume de foutre ? Il faut que je m’arrache de sa queue monstrueuse. Affolée, je l’entends crier :
- Ça va partir!
Il me repousse pour retirer précipitamment sa bite de ma bouche.
Le bout est gros, si gonflé qu’il a du mal à ressortir. Il halète maintenant, je sens les pulsations de son chibre me battre les lèvres quand il se retire.
Et brusquement, je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mes deux mains attrapent sa queue, j’ouvre grand ma bouche, j’enfonce tout jusqu’au fond, jusque dans ma gorge au moment où le premier jet part.
Il me remplit, j’ai l’impression de suffoquer, je ne peux pas tout avaler et me retire un peu.
Aussitôt arrive la suite, encore plus copieuse que la première, un jus épais et crémeux, les jets sans fin se succèdent, le foutre remplit le peu de place libre laissé par son membre dans ma bouche et qui me distend les lèvres, coule sur mon visage, liquide gras et blanchâtre qui reste autour de mes lèvres et qui descend lentement en filets dans mon cou.
Tout mon ventre n’est que pulsations et tremblements.
Maintenant, je commence à goûter son sperme, un peu salé, mais onctueux et agréable.
Des deux mains, je pompe la queue pour faire monter les dernières gouttes, je tourne encore ma langue autant que je le peux autour de la queue pour tout lécher jusqu’au bout, pour ne rien perdre de ce liquide.
Puis, c’est avec regret que je sors la verge de ma bouche, et je la couvre encore de baisers avant de la relâcher. Et c’est alors que je jouis. Une jouissance d’une force exceptionnelle, unique, jamais ressentie.
-Putain Murielle, tu es la première femme que je fais jouir sans même l’avoir baisée !!! Ta sœur avait raison, tu es une sacrée chaudasse !!!
Un cri monte du fond de mon ventre, des décharges électriques me traversent et j'ai une jouissance phénoménale, je ne tiens plus sur mes jambes.
Patrick s'assied sur le banc et me tire vers lui, ma chatte à l'aplomb de sa bite toujours aussi raide, il écarte d’une main ma culotte.
Malgré se qu'il vient de décharger, il bande toujours comme un taureau. Son gland écarte mes lèvres, repousse mes parois intimes, passe un premier obstacle de chair.
Il pénètre, doucement. Gros comme il est, Patrick doit savoir qu’il lui faut de la douceur. Mais il doit aussi sentir qu’il ne rencontre aucune résistance, bien au contraire.
Je suis béante et ressens son entrée. Je suis la plus réceptive possible. Je baisse mon bassin pour mieux faciliter l’envahissement de ce pal de chair.
Je me sens comblée, remplie et pourtant d’après ce que je touche, seulement un tiers de son membre est entré. Il entre encore et toujours, sans difficulté, sans que ma chair ne se rebelle. Comment ma chatte pourrait-elle ne pas l’accepter vu que ma mouille déborde de mon sexe et me coule entre les fesses.
Son gland bute un peu plus haut et boute mes chairs plus intimes encore. J’ouvre mes yeux. Il me regarde, surveillant mes réactions à son entrée triomphante dans mon ventre. Il me chuchote à l’oreille : ¬
- Ton sexe est très doux, c’est très bon…
- Viens ! Un dernier effort et cette fois il est entré totalement. Son gland vient buter contre le col de mon utérus. J’ai la sensation d’être pleine, je n’ai jamais été aussi remplie.
Mon sexe est complètement investi, ne peut plus rien accepter. Mes jambes se détendent violemment. Ma jouissance, mon plaisir explose dans ma tête, dans mon ventre...
Quelle verge exceptionnelle. C’est une merveille cette chose là. Il suffit de demander pour être servie…
J’ai même la sensation qu’elle n’arrête pas d’enfler. Sa longueur et son diamètre m’impressionne. -Patrick … Oooh… Tu m’as tellement excitée, j’ai tant fantasmé quand je t’entendais avec Emilie que je ne pensais plus qu’à ça! Et elle n’a pas exagéré, ta verge est si grosse que je n’ai jamais été aussi rempli! Je n'ai jamais ressenti cette sensation d’être pleine comme une outre!
A suivre…
XStory
14 septembre 2017 à 11:27
J'ai répondu dans l'autre topic ;-) Ce texte vient d'être accepté manuellement
Lioubov
14 septembre 2017 à 11:38
Voici ma correction, mlkjhg39 : 14 fautes sur 1822 mots (soit 0,77%).
Pour moi ce n’est pas un motif de refus.
LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK.
Murielle y passe.
Récit de Patrick.
Murielle monte dans sa chambre et je me dirige vers le hammam au sous-sol, laissant ma serviette à l'extérieur, je rentre dans la pièce surchauffée et ferme la porte.
Ça fait 20 minutes que je sue par tous les pores de ma peau mais quand je veux sortir la porte reste bloquée.
Je crie bien 10 minutes avant que Murielle ne m’entende, soudain j'entends ses pas sur les marches.
- Oh mon Dieu, que se passe-t-il Patrick? Que puis-je faire?
- La porte s'est bloquée, peux-tu m'ouvrir?
Elle arrive à décoincer la porte et je sors complètement nu rouge comme une écrevisse.
- ça va Patrick? Je vais mouiller une serviette et essayer de te rafraichir.
- Oui et non, j'étais en train de cuir [cuire].
Je m'étends sur le banc de massage pendant que Murielle revient avec une serviette mouillée bien froide et c'est là qu'elle réalise que je suis à poil.
Je la regarde et pense que c'est le moment de profiter de la situation.
Je lui sourie [souris] et la supplie:
- Vas-y, rafraichis-moi, je me sens pas bien.
Et je fais semblant de tomber dans les pommes. Murielle se précipite et me tamponne le corps avec la serviette.
Pour une fois, à cause du gros coup de chaud que j'ai pris, mon sexe s'est ratatiné et a pris une dimension inusité [inusitée] pour moi qui ne frappe pas trop Murielle sur le coup quand ses mains arrivent à cette partie de mon corps.
J'essaie de détourner mon esprit pour éviter de bander le plus longtemps possible.
Murielle remouille la serviette et la pose sur mon bas-ventre, j’ai beau penser à autre choser [chose], mon sexe réagit au stimuli [stimulus] par une érection moyenne.
Murielle retire la serviette et découvre la bête exposée à sa vue.
Récit de Murielle
- Euh, Patrick, euh... Tu es... euh, oh mon Dieu! OOooooooohhhhhh bonté divine!
M'écriais-je laissant échapper la serviette.
- Oh qu'elle [quel] engin tu as, c'est une véritable bite de cheval! Je suis bouche-bée à nouveau devant cette queue comme je n'en ai jamais vu avant que plus rien ne cache à mes yeux.
Le sexe de Patrick est énooorme…
Il est monté comme un âne, j'avais déjà remarqué il y a quelques instants sa bite au repos qui était déjà de bonne taille mais elle a pris du volume!
J'essaye de contrôler ma respiration mais c'est difficile. La scène sous mes yeux est irréelle et malgré cela je n'arrive pas à détacher mes yeux de sa queue qui mesure déjà 20 cm et qui est d'une belle largeur, presque monstrueuse avec une paire de couilles bien pendante.
Je suis presque choquée et forcée d'admettre qu'Emilie avait raison, sa queue est réellement hors-normes.
Déjà bien raide, la barre de chair dévoile tous ses plis, ses veinures, la peau rose luisante.
Je ressens une palpitation agiter ma chatte. Je n’aurais jamais pu imaginer que voir la queue raide de Patrick rendrait ainsi mon sexe si humide et si chaud.
Le membre géant continue de se dresser et de palpiter sur son estomac.
Je m’agenouille doucement près de lui, essayant de ne pas regarder son sexe mais je ne peux me retenir et glisse ma main vers le bas pour toucher son organe.
Je pose mes doigts sur sa queue, et la caresse. Elle est douce et très chaude, et durcit doucement sous mes caresses.
Je n’arrive pas à en faire le tour avec ma main! Mon mari est bien membré, et avant lui j'ai eu de nombreux amants bien montés mais la queue que je voie [vois] ne ressemble à rien de ce que je connais, je soupèse l'engin ... oh !!!!Pas mal !!
Je le prends en main et l'agite doucement.
Je ne peux m’empêcher de regarder son membre majestueux pendant que je commence à le masturber lentement, il gémit doucement quand je déplace ma main sur toute la longueur surdimensionnée de son barreau qui continue de grandir et grossir encore.
Je suis si choquée que je veux retirer ma main de sa queue. Mais Patrick pose sa main sur la mienne qui entoure la chaude virilité fièrement dressée de mon futur beau-frère. -Huummm, c’est bon ! Pourquoi veux-tu arrêter ?
- Mais je ne peux pas faire ça! Mais je ne peux m'en empêcher d’agir ainsi, ma chatte suinte tellement que j’en mouille abondamment ma culotte, j’agis comme un automate.
Je regarde maintenant ouvertement l’énorme pal, grimaçant devant cette grosse tige que [ omission de « je » ] branle de ma main droite.
A chaque va-et-vient de ma main, son sexe devient de plus en plus dur et grossit encore.
Pendant quelques instants je continue mon manège, mais instinctivement, j’approche mon visage de ce sexe qui m’hypnotise.
Son gland est à quelques centimètres de ma bouche. Je tends ma langue et titille le méat.
C’est très doux. Pas désagréable. Je pose ma bouche sur son gland. Quelle douceur ! Je le suce entre mes lèvres.
Ma langue ne reste pas inactive et s’enroule autour du gland soyeux. J’ouvre ma bouche en grand et prends le monstre qui grossit toujours…
J’absorbe lentement le gland en prenant garde de ne pas le blesser avec mes dents.
- S'il te plaît continue, Murielle, je vais de mieux en mieux!
- Heuuu…il me semble que la forme revient! Je lui rétorque. Mais prends ton temps.
J'enroule mes doigts étroitement autour du membre tressautant, fait [fais] glisser ma main qui ne peut se fermer complètement autour de la racine tellement elle est épaisse.
Patrick se cambre, ses 2 mains sous sa tête. - Mets-la dans ta bouche ! Suce-la ! Je sais que tu en meurs d’envie, suce- moi!
Graduellement je laisse mes lèvres glisser sur sa grosse biroute, absorbant cm après cm cette trique géante et palpitante.
Je m’arrête quand j'ai absorbé avec difficulté les 3/4 du mandrin, réalisant que je ne peux en avaler davantage.
Excitée je commence à sucer la queue extrêmement dure, m’émerveillant sur la rigidité fabuleuse de cet engin. J'avance davantage mon visage, plus près de la base velue, écartant les mâchoires autant que je peux, mourant d’envie de prendre en bouche la totalité de cette colonne charnue.
La queue énorme réagit par un grossissement supplémentaire en taille et en raideur.
Mes doigts sont serrés comme ils peuvent sur la base de son membre.
Je commence alors à secouer vigoureusement le mandrin tout en suçant l’extrémité, faisant tourner ma langue autour du gland, l’arrosant de salive. Je suis comme une folle et pendant 10 minutes je l'astique de toutes les manières que je connais.
Sa respiration s’accélère. Il va jouir ! Soudain les paroles de ma sœur me reviennent sur les performances de Patrick.
Non pas dans ma bouche, ce n’est pas possible ! Je ne pourrai pas supporter la dose qu’il va m’envoyer. Comment avaler son volume de foutre ? Il faut que je m’arrache de sa queue monstrueuse. Affolée, je l’entends crier :
- Ça va partir!
Il me repousse pour retirer précipitamment sa bite de ma bouche.
Le bout est gros, si gonflé qu’il a du mal à ressortir. Il halète maintenant, je sens les pulsations de son chibre me battre les lèvres quand il se retire.
Et brusquement, je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mes deux mains attrapent sa queue, j’ouvre grand ma bouche, j’enfonce tout jusqu’au fond, jusque dans ma gorge au moment où le premier jet part.
Il me remplit, j’ai l’impression de suffoquer, je ne peux pas tout avaler et me retire un peu.
Aussitôt arrive la suite, encore plus copieuse que la première, un jus épais et crémeux, les jets sans fin se succèdent, le foutre remplit le peu de place libre laissé [laissée] par son membre dans ma bouche et qui me distend les lèvres, coule sur mon visage, liquide gras et blanchâtre qui reste autour de mes lèvres et qui descend lentement en filets dans mon cou.
Tout mon ventre n’est que pulsations et tremblements.
Maintenant, je commence à goûter son sperme, un peu salé, mais onctueux et agréable.
Des deux mains, je pompe la queue pour faire monter les dernières gouttes, je tourne encore ma langue autant que je le peux autour de la queue pour tout lécher jusqu’au bout, pour ne rien perdre de ce liquide.
Puis, c’est avec regret que je sors la verge de ma bouche, et je la couvre encore de baisers avant de la relâcher. Et c’est alors que je jouis. Une jouissance d’une force exceptionnelle, unique, jamais ressentie.
-Putain Murielle, tu es la première femme que je fais jouir sans même l’avoir baisée !!! Ta sœur avait raison, tu es une sacrée chaudasse !!!
Un cri monte du fond de mon ventre, des décharges électriques me traversent et j'ai une jouissance phénoménale, je ne tiens plus sur mes jambes.
Patrick s'assied sur le banc et me tire vers lui, ma chatte à l'aplomb de sa bite toujours aussi raide, il écarte d’une main ma culotte.
Malgré se [ce] qu'il vient de décharger, il bande toujours comme un taureau. Son gland écarte mes lèvres, repousse mes parois intimes, passe un premier obstacle de chair.
Il pénètre, doucement. Gros comme il est, Patrick doit savoir qu’il lui faut de la douceur. Mais il doit aussi sentir qu’il ne rencontre aucune résistance, bien au contraire.
Je suis béante et ressens son entrée. Je suis la plus réceptive possible. Je baisse mon bassin pour mieux faciliter l’envahissement de ce pal de chair.
Je me sens comblée, remplie et pourtant d’après ce que je touche, seulement un tiers de son membre est entré. Il entre encore et toujours, sans difficulté, sans que ma chair ne se rebelle. Comment ma chatte pourrait-elle ne pas l’accepter vu que ma mouille déborde de mon sexe et me coule entre les fesses.
Son gland bute un peu plus haut et boute mes chairs plus intimes encore. J’ouvre mes yeux. Il me regarde, surveillant mes réactions à son entrée triomphante dans mon ventre. Il me chuchote à l’oreille : ¬
- Ton sexe est très doux, c’est très bon…
- Viens ! Un dernier effort et cette fois il est entré totalement. Son gland vient buter contre le col de mon utérus. J’ai la sensation d’être pleine, je n’ai jamais été aussi remplie.
Mon sexe est complètement investi, ne peut plus rien accepter. Mes jambes se détendent violemment. Ma jouissance, mon plaisir explose [explosent] dans ma tête, dans mon ventre...
Quelle verge exceptionnelle. C’est une merveille cette chose là. Il suffit de demander pour être servie…
J’ai même la sensation qu’elle n’arrête pas d’enfler. Sa longueur et son diamètre m’impressionne [m’impressionnent]. -Patrick … Oooh… Tu m’as tellement excitée, j’ai tant fantasmé quand je t’entendais avec Emilie que je ne pensais plus qu’à ça! Et elle n’a pas exagéré, ta verge est si grosse que je n’ai jamais été aussi rempli [remplie]! Je n'ai jamais ressenti cette sensation d’être pleine comme une outre!
A suivre…
Charlotte83
14 septembre 2017 à 11:47
J'arrive après la bataille ! Et pour une fois je suis d'accord avec le loup !
matchless
14 septembre 2017 à 14:40
Il va falloir que je revoie mon seuil de tolérance qui, si j'ai bien compris, est beaucoup trop haut. En revanche, Lioubov, il faudra que tu m'expliques quelque chose. Tu te plains que le niveau de langue des auteurs sur ce site n'est pas exceptionnel, mais tu défends ces mêmes auteurs lorsqu'il s'agit d'orthographe. Suis-je le seul à remarquer ce paradoxe ?
Lioubov
14 septembre 2017 à 15:27
Il va falloir que je revoie mon seuil de tolérance qui, si j'ai bien compris, est beaucoup trop haut.
S'il est trop élevé, c'est que tu as une grande tolérance, matchless.
Tu comptes donc devenir (encore) plus sévère ?
Tu te plains que le niveau de langue des auteurs sur ce site n'est pas exceptionnel, mais tu défends ces mêmes auteurs lorsqu'il s'agit d'orthographe. Suis-je le seul à remarquer ce paradoxe ?
La charte dit "trop de fautes d'orthographe" : c'est subjectif, laissé à l'appréciation de chacun car ce n'est pas une grandeur quantifiable.
Pour ma part, je considère que 0,77% (soit une faute tous les 130 mots), c'est admissible.
XStory
14 septembre 2017 à 15:31
Le niveau orthographique toléré est volontairement subjectif et laissé à la libre interprétation de chaque validateur. Il n'est pas nécessaire de vous "aligner" sur un seuil commun, tout l'intérêt de la validation à plusieurs validateurs est d'avoir une large variété d'avis qui forme un avis collégial pertinent :)
antonin mordore
15 septembre 2017 à 01:46
Bonsoir à tous,
comme les auteurs précédents, deux des chapitres de l'histoire " ma femme a une grossesse fort peu ordinaire " ont été d'abord validés puis refusés pour raison orthographe/conjugaison.
Comme j''avais attendu que ces 2 premiers chapitres soient validés, pour continuer la suite, je me retrouve avec les chapitres 1et 2 refusés ( pour cause de miches de pain, je plaisante!!!) et les 3 et 4 acceptés.
Afin de ne pas nuire à la compréhension de l'histoire et m'assurer que les deux premiers soient acceptés après que je les aie corrigés, quelqu'un aurait il l'amabilité de les "scanner" et de me dire comment les présenter à son appréciation...
merci à tous!!
pulzer
15 septembre 2017 à 06:33
Comment un texte qui a été accepté peut-il être rejeté ensuite? Une fois accepté, il ne revient pas à la validation.
Charlotte83
15 septembre 2017 à 09:28
Pulzer, ça semble en effet inexplicable et pourtant...
Ce weekend, un gros bug informatique a validé tout un tas d'histoires refusées dernièrement par les validateurs. Certaines ont même été publiées avant d'être supprimées. Dès lundi la majeure partie du bug a été corrigée.
Pour les auteurs qui ont reçu une validation puis un refus, bien souvent c'est qu'il faut relire et corriger votre texte si ce n'est pas déjà fait avant de le soumettre à nouveau.
Bonne journée à tous.
Modifié
15 septembre 2017 à 11:46
mlkjhg39
15 septembre 2017 à 11:08
14 fautes soit une tous les 130 mots, dont la plupart d'inattention plutôt que de conjugaison ou d'orthographe.
Oui, je trouve que le seuil de tolérance de Matchless si c'est toi qui a corrigé mon texte est trop élevé.
Au départ les correcteurs étaient là pour éviter des phrases avec une faute tous les 2 mots.
Je suis sûr que les professeurs de français seraient contents si tous leurs élèves avaient un pourcentage de fautes à 0,77%
MLKJHG39
Charlotte83
15 septembre 2017 à 12:04
14 fautes soit une tous les 130 mots, dont la plupart d'inattention plutôt que de conjugaison ou d'orthographe.
Oui, je trouve que le seuil de tolérance de Matchless si c'est toi qui a corrigé mon texte est trop élevé.
Au départ les correcteurs étaient là pour éviter des phrases avec une faute tous les 2 mots.
Salut MLKJHG39,
La décision d'accepter ou de refuser un texte est collégiale, il n'y a pas qu'une personne qui intervient par texte. Pour faire simple (et si je ne me trompe pas), un texte doit être passé entre les mains de 10 validateurs. Sachant que nous avons tous un niveau d'exigence différent je pense. Toujours est-il que si 7 de ces 10 validateurs le valident, il sera publié. Dans le cas contraire, il est refusé. Ce qui veut dire que lorqu'un texte est refusé, il y a au moins 4 personnes pour qui ça ne convient pas.
Je ne dis pas que Matchless ou moi n'avons pas refusé un de tes textes, je dis simplement que c'est une décision prise à plusieurs.
Bonne journée à toi.
Modifié
15 septembre 2017 à 15:19
matchless
15 septembre 2017 à 15:20
Je suis sûr que les professeurs de français seraient contents si tous leurs élèves avaient un pourcentage de fautes à 0,77%
[MLKJHG39
Le seul bémol du calcul de Lioubov, c'est qu'il ne prend en compte ni les fautes de syntaxe ni les fautes de ponctuation. Toutefois, en ce qui me concerne, je les prends en compte. Je ne refuserai pas un texte uniquement pour cela (sauf cas désespérés), mais plus il y a d'erreurs de syntaxe/ponctuation, moins je suis indulgent sur l'orthographe.
Lioubov
15 septembre 2017 à 16:56
Le seul bémol du calcul de Lioubov [...]
Avec un seul bémol à la clef, je suis dans la tonalité de Fa majeur ou de Ré mineur.
Serais-je un fat majeur ?
on vient de me refuser une histoire, "Sophie et le jeune interne" pour motif- trop de fautes ou mauvaise conjugaison.
Je me flatte d'avoir des textes pour moi sans trop de fautes quand je lis certaines histoires sur ce site qui en contiennent un paquet.
Je veux bien en avoir laissé passer quelques unes. Je ne suis pas agrégé es lettres mais je comprends mal ce refus.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur ma grammaire déficiente?
Merci d'avance.
MLKJHG39