Bonjour,
on vient de me refuser une histoire, "Sophie et le jeune interne" pour motif- trop de fautes ou mauvaise conjugaison.
Je me flatte d'avoir des textes pour moi sans trop de fautes quand je lis certaines histoires sur ce site qui en contiennent un paquet.
Je veux bien en avoir laissé passer quelques unes. Je ne suis pas agrégé es lettres mais je comprends mal ce refus.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur ma grammaire déficiente?
Merci d'avance.
MLKJHG39
Bonjour à tous, j'ai repris mon texte " ma femme a une grossesse fort peu ordinaire" chapitre 1.
Je pense être au point pour l'orthographe, j'ai peut être un petit souci coté mise en page.
Je le dépose ici: quelqu'un peut il me dire s il est susceptible de passer votre relecture??
Merci d'avance.
Ma femme a une grossesse fort peu ordinaire
Chapitre 1
La fête foraine.
divers
« Cécile, tu ne vas quand même pas mettre cette robe pour sortir ce soir ??
- qu’est ce qui te dérange Paul ??
- mais, c’est une robe en stretch, et dans ton état elle te rend trop … disons
« visible » …
- Tu veux dire que je vais être trop « sexe » pour sortir, comme tu le dis souvent ?? Il faudrait savoir !! Depuis que je suis enceinte, tu dis que je m’habille comme un sac, que j’ai abdiqué toute sexualité avec toi, et quand je désire être jolie, tu râles aussi…Tu n’es jamais content !! »
Depuis que Cécile était tombée enceinte de mes œuvres, les disputes se suivaient sans s’interrompre.
Elle était capricieuse, refusait de faire l’amour avec moi, et cela me mettait en rage !
Alors, la voir s’admirer devant son miroir, en robe bleue très moulante qui mettait en valeur son ventre distendu de femme enceinte, ses cuisses galbées et ses seins qui avaient triplé de volume, c’était trop pour moi !!!
Encore un peu, et il aurait été possible de voir son mont de Venus distendu, lui aussi et presque ses grandes lèvres intimes, ainsi que les aréoles de ses seins !
Si le coton de ses sous-vêtements n’avait pas quelque peu dissimulé ses appâts féminins.
Je me disais qu’elle allait rendre fou tous les mâles en rut de cette soirée foraine ou l’alcool coulait à flot et la chaleur moite endiablait les esprits !!
De plus, pour une fois, certainement pour me faire enrager, elle s’était maquillée avec application, lissant un trait d’Eyeliner très noir autour de ses yeux verts, qui lui donnait un regard de braise, et appliquant un rouge à lèvre très provocant sur ses lèvres gonflées.
À bien la regarder ainsi vêtue et maquillée, elle était un appel à la luxure!!!
« Non ! Ça va trop loin, Cécile, enlève ce maquillage
- tu m’emmerdes, ce n’est pas le maquillage que je vais quitter »
Et elle enleva le soutien-gorge, par défi !!
C’est donc les seins gonflés par la grossesse, les pointes doublant de volume, toutes dures avec le frottement de l’étoffe de la robe, qu’elle marchait dans la rue.
Je me disais que tous les mâles la voyant ainsi, allaient se précipiter sur elle, lui arracher sa robe, pour malaxer ses magnifiques seins de femme enceinte et en mordiller les tétons…
Un peu calmés, nous arrivâmes à la fête qui battait déjà son plein, avec des jeunes partout, plus ou moins excités par les filles et l’alcool.
Et ce qui devait arriver, arriva !!!
Un groupe que je n’avais pas remarqué sur le moment, nous suivait de loin et semblait s’intéresser à la plastique très voyante de Cécile…
Alors que nous prenions l’air, assis sur un banc, ce groupe un peu éméché, composé d’un homme aux cheveux blancs, d’une jeune femme rousse très maquillée et vêtue d’une robe bleue très moulante, avec des bas résille sur les jambes, de deux jeunes bronzés et très musclés, s’approcha de nous..
Le petit groupe semblait s’intéresser à ma femme, les uns la désignaient sans équivoque, en faisant le geste d’un ventre de femme enceinte.
Un autre, en rigolant, faisait des gestes de va- et –vient, dont la signification ne pouvait qu’être sexuelle.
Gênés, nous regardâmes dans une autre direction…
« Tu as vu, j’ai l’impression qu’ils me trouvent à leur gout, eux…
- écoute Cécile, je ne la sens pas trop cette affaire-là, on devrait peut être partir…
- maintenant ??Alors que la fête bat son plein et que je commence à m’amuser ??? Tu es vraiment rasoir comme mec, on ne s’amuse jamais avec toi !! Des fois je me demande pourquoi on s’est mariés.
-si tu vas par-là, moi aussi je ne te trouve pas marrante, surtout au lit !! N’est-ce pas ?? L’étoile de mer !!!
-Espèce de connard !! Tu vas me le payer !!! »
Le regard brulant de défi de Cécile me mettait vraiment mal à l’aise…
La jeune femme se dirigea vers nous et nous interpella :
« Eh ! Les amoureux, vous ne voudriez pas qu’on vous offre une bière et qu’on discute ensembles, mes amis vous trouvent sympas ???!!
- Ben c’est que nous allions partir…
- allez 5 minutes, on ne va pas vous manger » dit-elle, en envoyant un regard très insistant et lubrique à Cécile…
- oui mais ma femme ne peut pas boire d’alcool, elle est enceinte, vous comprenez ??
- pas si elle prend cette pilule, ça neutralise les effets néfastes de l’alcool pour le bébé, tout en gardant l’ivresse !! (Toujours ce regard appuyé sur ma femme)
Tu verras ma chérie tu vas t’amuser comme une petite folle avec nous !!
- Allez ! On y va »
Et Cécile allait avaler la pilule que lui tendait l’autre.
Je lui pris le bras et l’empêchais de continuer :
« Mais tu es devenue complètement folle, tu avales n’importe quoi, venant d’une inconnue ???
- Paul ! Tu commences vraiment à me faire chier, continue comme ça et je sens que je vais faire de grosses bêtises ce soir, et peut être pas avec toi… »
Je le pris comme un coup de poing, tout en sentant mon estomac se retourner d’un plaisir malsain et ma verge durcir dans mon short…
Après tout, voyons où tout cela allait nous conduire, je découvrais une facette de Cécile que je ne lui connaissais pas… et qui m’intéressait de plus en plus.
Qu’est-ce que ma femme était capable de manigancer, pour me faire sortir de mes gonds ?
Aurait-elle vraiment la volonté et la capacité de suivre d’autres hommes, des inconnus à fortiori, s’offrir à eux sexuellement et leur accorder des rapports sexuels consentis…Idée très dérangeante et excitante à la fois !
Elle, que je considérais, preuves à l’appui comme une femme frigide !
Il est vrai que nos rapports sexuels étaient devenus à la longue extrêmement ennuyeux, voire tragiques !!
Je devais bien admettre, à ma grande honte, que si ces hommes parvenaient, lors d’une séance érotique peut être torride, à rendre à Cécile sa sexualité et toute sa sensualité …Alors je pouvais bien consentir à ce petit sacrifice !!
Qu’allait-il donc se passer ??
mlkjhg39
15 septembre 2017 à 18:07
excuse-moi de te reprendre Lioubov, mais même toi tu fais des fautes, tu as corrigé dans mon texte le verbe voir mais au subjonctif présent que je voie s'écrit bien avec un E et non un S.
à la langue française........ il y a toujours des pièges.
Lioubov
15 septembre 2017 à 18:08
Au niveau de l’orthographe, je trouve 8 fautes :
– fou => fous
– à flot => à flots
– Eyeliner => eyeliner
– rouge à lèvre => rouges à lèvres
– Eh ! => Hé !
– ensembles => ensemble
– empêchais => empêchai
– à fortiori => a fortiori
Pour moi, ça passe : pour 1041 mots, tu te trouves toi aussi avec 0,77% de fautes.
Par contre, je te conseille de revoir la présentation, surtout au niveau de la ponctuation :
– points d’interrogation et d’exclamation doublés, voire même triplés
– virgules superflues
– espaces doubles entre certains mots
– va- et –vient => va-et-vient
– omission de points à la fin de certaines réparties des dialogues
Je remarque aussi l’omission de majuscules au début de certaines réparties des dialogues.
Mais surtout, fais bien attention à ce que tu vas écrire dans la suite si tu ne veux pas que ton texte soit hors charte : que contient cette pilule ?
Lioubov
15 septembre 2017 à 18:18
excuse-moi de te reprendre Lioubov, mais même toi tu fais des fautes, tu as corrigé dans mon texte le verbe voir mais au subjonctif présent que je voie s'écrit bien avec un E et non un S.
à la langue française........ il y a toujours des pièges.
Désolé de te contredire, mais dans cette phrase (recopiée ci-dessous) le verbe n'est pas au présent du subjonctif (comme tu sembles le croire) mais au présent de l'indicatif :
« Je n’arrive pas à en faire le tour avec ma main! Mon mari est bien membré, et avant lui j'ai eu de nombreux amants bien montés mais la queue que je voie [vois] ne ressemble à rien de ce que je connais, je soupèse l'engin ... oh !!!!Pas mal !! »
Donc cette faute que tu aimerais bien me coller sur le dos n'existe pas.
antonin mordore
15 septembre 2017 à 19:23
Merci pour votre réactivité Mr lioubov!
Je constate que le niveau d'excellence en orthographe dépasse tout ce que j'ai pu imaginer...
Cela me force à me remettre en question, bon à savoir pour la suite!
Petit détail, je pensais que l'on mettait une majuscule à des appellations commerciales style eye-liner, go pro etc... d’ailleurs j'ai plusieurs orthographes possibles pour le premier mot.
Quant à la pilule bleue, c'est du viagra pour femmes..ça passe? bon forcement l'alcool chez une femme enceinte...c'est du fantasme!
Également je ferai attention à la ponctuation.
Quant au doublement ou triplement des points d'interrogation et d’exclamation, je pensais faire figurer une surprise dédoublée chez le personnage, mais bon , pas de problème.
Merci à vous!
Lioubov
15 septembre 2017 à 20:54
Petit détail, je pensais que l'on mettait une majuscule à des appellations commerciales style eye-liner, go pro etc...
Les appellations commerciales ? Cela ne veut pas dire grand-chose...
Il faut distinguer les marques (qui, elles, bénéficient d'une majuscule) des termes génériques.
GoPro est une marque, donc les majuscules sont justifiées.
On ne dit pas "une Automobile Peugeot", non ?
Par contre, l'eyeliner (ou l'eye-liner) est un terme générique (de maquillage pour le contour des yeux) qui est commercialisé sous des dizaines de marques différentes.
Quant à la pilule bleue, c'est du viagra pour femmes... ça passe ?
Pas de problème, puisque c'est l'héroïne qui accepte de l'ingérer.
Par contre, si on la lui avait donnée à son insu, c'était hors charte.
Compliqué, non ?
Modifié
15 septembre 2017 à 20:55
mlkjhg39
24 septembre 2017 à 15:50
Bonjour chers administrateurs.
Je viens encore de me faire refuser un texte pour cause de fautes d'orthographe-conjugaison.
"le coach de l'équipe de natation. 2"
Ce site est le seul qui me refuse des textes pour cause d'orthographe et ça commence à devenir lassant et je commence à me poser des questions si je vais continuer d'y proposer mes textes.
Il y aura toujours des coquilles, les journaux et les livres en ont aussi et le correcteur de Word que j'emploie ne les détecte pas toutes.
Je vous mets le texte pour avoir votre avis si je dois le soumettre à un correcteur.
Merci de votre compréhension.
mlkjhg39
LES AVENTURES DE PATRICK
Un coach qui mène son équipe à
la baguette avec sa grosse trique. 2
Et ça recommence, toutes veulent avoir leur part.
S'est au tour de Claire. Patrick s'est littéralement vidé mais sa petite chatte réclame son gros bâton. Elle commence donc à frotter son clitoris sur la longue tige toujours aussi dure. Sa queue n'a pas quittée sa taille hors norme.
Patrick recommence à gémir de plaisir. Lorsqu’elle le sent dur à sa convenance, elle prend sa longue hampe et la présente à l'entrée de sa grotte aux plaisirs. Il attrape ses fesses pour imposer son rythme.
La pression monte de plus en plus, ses mouvements accordés au piston géant qui la perfore à tout va, déclenchant des sensations l'amenant à l'orgasme.
- Mon Dieu, tu es monté comme un âne! Souligne-t-elle.
Tout en continuant de longues minutes son manège sur cette pine infatigable.
- A moi, à moi! S'impatiente Claude. Claire se relève retirant à contrecœur cette énorme cheville de sa mortaise en feu.
Claude veut varier la position et se met dos à Patrick assit sur la table de massage, pose ses mains sur ses épaules puis ensuite ses pieds sur les cuisses musclées de Patrick qui guide d'une main son défonce-cul.
Le frottant sur la fente de Claude, le promenant sur ses grandes lèvres, pliant les jambes, elle descend lentement sur ce pieu de chair faisant pénétrer son gland turgescent dans son vagin et se laisse pénétrer au ralenti avalant dans sa grotte cet énorme pieu de chair qui pousse au maximum ses chairs intimes.
- Oh... Patrick je sens ta grosse queue... c’est boooonnnn.... tu écartèles ma chatte, je sens ton bélier partout!
Et c'est reparti quand soudain Patrick glisse ses mains sous les cuisses de Claude et se redresse d'un coup, devant les filles émerveillées par la scène.
Il monte et baisse Claude de ses bras puissants sortant son gourdin pratiquement en entier puis la laissant redescendre l'empalant au-delà du possible sur sa grande verge.
C'est vraiment délirant de voir ça, un Etalon saillant sa jument!
Nous retenons notre souffle devant un tel spectacle qui dure d'interminables minutes. Quand soudain il la lève un peu plus, sa pine s'éjecte de l'abricot de Claude et tel l'étalon au haras il crache sa semence pour la 3ème fois.
Corinne approche sa bouche juste à temps pour recevoir un premier jet puissant de sperme qui vient éclabousser son palais. Les jets suivants, giclent sur ses joues, son front, dans ses cheveux, des filets de foutre coulent le long de son menton. Elle récupère ce qu'elle peut avec ses doigts et avale avec bonheur sa crème en gémissant :
- C’n’est pas possible, il lui en a mit plein partout! Rigole Claude au premières loges toujours suspendue avant que Patrick ne la repose.
Ni une ni deux, Corinne se met à quatre pattes et attend que Patrick revienne à la charge. Il prend une de ses cuisses et profitant de ce support écarte les lèvres de son vagin avec son gland violacé et d'une formidable poussée s'enfonce au plus profond en elle sa bite à peine débandée.
- Haaa..., je sens ta grosse teub presque toucher mon estomac...
Heureux de la voir satisfaite, il revient rapidement à la charge et la besogne comme un fou.
- Mais ce n'est pas possible, il ne débande jamais ce mec! S'étonne Carole.
- Non, c'est incroyable. Il a déjà joui trois fois et il revient toujours à la charge! Avoue Sandrine.
Sandrine puis Julie relaient à leur tour Corinne sur ce chibre qui ne veut décidément pas s'avouer vaincu et arrivent à lui soutirer une nouvelle éjaculation.
C'est au tour d'Hélène, Patrick qui commence à fatiguer est couché sur la table de massage la bite légèrement en berne. Elle fait du rodéo sur lui enfourchant dans sa chatte sa bite semi-tendue.
Le mandrin retrouve illico toute sa puissance et la fore à la faire défaillir, enfin après un bon moment elle se cabre sous l'orgasme et explose dans un cri d'enfer et jouit comme jamais....
Redoublant ses coups de boutoirs, il se bloque et décharge pour la quatrième fois au fond de ses entrailles, sa queue crachant sa liqueur séminale, comment peut-il encore produire du foutre? Les giclées lui remplissent le vagin.
Quand elle se retire, un flot de foutre coule de sa chatte et macule la bite qui enfin baisse la tête et se repose sur son ventre. Son nœud a enflé à force de frotter dans tant de chattes des plus larges aux plus étroites.
Je me tourne vers Céline et Valérie qui depuis le début observent cette orgie mais n'ont pas participé.
- Pourquoi vous restez en retrait, vous n'aimez pas les hommes?
- Ce n'est pas ça, me répond Valérie, bien sûre que la bite de Patrick nous tente mais son bélier est trop monstrueux pour se faire déflorer, et oui les filles, ne vous moquez pas mais nous sommes toutes le deux encore vierges!
- J’ai peur d'avoir trop mal, surenchérit Céline.
Patrick les regarde les rassurant et leur promet de faire ça en douceur si c'est leur choix.
- La 1ère fois est très importante pour une femme et je ne veux pas vous forcer si vous ne le voulez pas, je ne veux pas que vous en gardiez un mauvais souvenir c'est pourquoi je vais vous laisser l'initiative.
- Céline tu vas aider Valérie à se faire dépuceler mais avant je veux que vous me branliez ensemble.
Il s'assoit au bord de la table de massage, elles s'approchent devant lui et enfournent à tour de rôle son gourdin au repos mais toujours aussi imposant le faisant passer de bouche en bouche pour lui redonner de la vigueur, malaxant ses couilles, serrant sa verge comme 2 folles.
- Allez-y, soupesez-les. Vous la voyez ma pine, s'enfoncer dans vos moules, en train de vous ramoner! Le sexe de Patrick grossit à vue d’œil sous le regard des deux filles, qui voient cette formidable queue se déployer et se raidir, leurs deux mains sur la hampe de ce superbe braquemart.
Céline ne peut s’empêcher de dire : Oh qu’elle est belle !! - Valérie, mets-toi à cheval sur mes cuisses et mets tes genoux sur la table en me tenant par les épaules. Céline, prends ma queue et prépare là pour elle. Elle commence à caresser, masturber la verge bandée. Ses doigts fins ont de la peine à faire le tour du chibre, elle branle la grosse pine un peu avant de l'enfourner pour la sucer longuement, l'enduisant bien de salive, Valérie s'impatiente.
Céline tenant fermement la queue bien raide la présente à la fente de Valérie, la promenant sur ses grandes lèvres, elle la regarde descendre lentement sur ce pieu de chair et dirige le gland turgescent dans son vagin.
Je vois Valérie sursauter au moment ou son hymen rencontre l'engin de Patrick, hésitante.
Elle se relève soudain, faisant ressortir la bite de Patrick presque totalement et redescend brusquement d'une dizaine de centimètres passant de pucelle à une vraie femme.
Mais la queue de Patrick que tient toujours Céline n'est même pas engagée à moitié.
Elle se met à crier.
Je regarde excitée et pensive ce pieu qui laboure le sexe de la fille.
Elle glisse une main vers le bas-ventre de Patrick et se saisit de son pal qui s'enfonce lentement au plus profond de son sexe.
Ses doigts essayent de s'enrouler autour de la queue qui pénètre par saccade sa chatte trempée.
Les autres filles regardent cette pénétration avec envie.
- Ca y est, il l'a déflorée! S'écrie Céline. Je vois un peu de sang sur sa verge quand il se retire mais putain elle est si longue qu'elle ne rentre pas en entier dans sa chatte.
Valérie reprend la pénétration. Pratiquement toute la longueur de la bite est dans sa grotte d'amour, elle commence à faire des va-et-vient très lents puis de plus en plus rapides.
Patrick gémit et la retourne, prenant l'initiative. Valérie est maintenant une vraie jeune femme, ça fait 10 minutes qu'il la lime, il se retient pour ne pas éjaculer.
Soudain il l'éjecte de sa queue.
- C'est à toi de continuer Céline!
Il la couche sur le dos et approche son phallus de sa choupinette vierge de queue, il l'embrasse à pleine bouche pour étouffer ses cris.
Je vois son sexe démesuré pointé vers la chatte. Il va la déflorer avec sa bite. Dans sa progression, la queue de Patrick est stoppée, sa jeune chatte est trop étroite pour avaler un tel morceau.
Il pousse un peu plus fort, s'agrippe à ses hanches et sous les encouragements des filles, son gros gland réussit sous une forte poussée à franchir la porte, déchirant l'hymen, elle hurle, on se regarde.
Elle est toute transpirante, souffle et pousse de petits gloussements, mais bravement elle encourage Patrick à la pénétrer plus profondément.
Il l’empale d’un coup sec avec un grand coup de rein plongeant pratiquement en totalité l’énorme sexe au milieu de son fourreau étroit. Une douleur terrible lui vrille le corps. Sa chatte se déchire en deux par la grosseur de son gourdin qui écrase son utérus.
Il s'arrête et l'interroge. - Ca va, tu n'as pas trop mal? A chaque coup de rein, sa bite pénètre plus profond et percute le fond de son intimité, ce qui lui arrache de nouveaux cris.
Il la prend de plus en plus fort avec son engin fabuleux, elle lui répond.
- Non maintenant ça va beaucoup mieux. Putain, tu es monstrueux… mais je ne suis plus vierge!
C'est fabuleux de regarder en spectatrice l'introduction d'un tel engin, j'en prends plein les yeux pendant encore 20 minutes.
Elles se relaient sur ce gode vivant, une fille fait du rodéo sur sa queue pendant que l’autre écrase sa chatte sur sa bouche.
Soudain, les filles se mettent à lui tailler une pipe d’enfer, elles enfournent pratiquement en entier son gourdin dans leur bouche jouant à tour de rôle à la bite musicale.
Une pulsation agite soudain sa bite, il gémit. Brusquement sa sève monte, il jaillit en flots généreux et nous avons notre récompense que nous n'espérions plus tellement il a été pressuré, il réussit encore à envoyer 3 jets de foutre qu'elles s'empressent de faire disparaître avec leurs langues.
- Bon les filles, je crois que j'ai assez donné pour aujourd'hui, allez, tout le monde à la douche, nous en avons besoin! Ordonne-t-il et comme de bonnes sportives nous obéissons à notre coach.
Quelques jours plus tard, un calendrier circule dans les vestiaires, pour chaque mois il y a une photo représentant chacune des filles en train de faire l'amour avec Patrick.
Quand Jeanne a regagné les vestiaires et a vu ce qui s'y passait, elle est allé chercher son appareil photo et a tout mitraillé pendant cette troisième mi-temps d'anthologie.
Les exemplaires s’arrachent comme des petits pains sous le manteau. Heureusement que nous sommes toutes majeurs sinon il aurait risqué gros notre coach…
pulzer
24 septembre 2017 à 16:11
Et ça recommence, toutes veulent avoir leur part. S'est au tour de Claire. Patrick s'est littéralement vidé mais sa petite chatte réclame son gros bâton. Elle commence donc à frotter son clitoris sur la longue tige toujours aussi dure. Sa queue n'a pas quittée sa taille hors norme.
3 premières lignes, 2 fautes.
J'ai pas relu tout le reste qui a déjà été traité par des validateurs.
Lioubov
24 septembre 2017 à 16:54
Et ça recommence, toutes veulent avoir leur part. S’[C’]est au tour de Claire. Patrick s'est littéralement vidé mais sa petite chatte réclame son gros bâton. Elle commence donc à frotter son clitoris sur la longue tige toujours aussi dure. Sa queue n'a pas quittée[quitté] sa taille hors norme.
Patrick recommence à gémir de plaisir. Lorsqu’elle le sent dur à sa convenance, elle prend sa longue hampe et la présente à l'entrée de sa grotte aux plaisirs. Il attrape ses fesses pour imposer son rythme.
La pression monte de plus en plus, ses mouvements accordés au piston géant qui la perfore à tout va, déclenchant des sensations l'amenant à l'orgasme.
- Mon Dieu, tu es monté comme un âne! Souligne-t-elle.
Tout en continuant de longues minutes son manège sur cette pine infatigable.
- A moi, à moi! S'impatiente Claude. Claire se relève retirant à contrecœur cette énorme cheville de sa mortaise en feu.
Claude veut varier la position et se met dos à Patrick assit[assis] sur la table de massage, pose ses mains sur ses épaules puis ensuite ses pieds sur les cuisses musclées de Patrick qui guide d'une main son défonce-cul.
Le frottant sur la fente de Claude, le promenant sur ses grandes lèvres, pliant les jambes, elle descend lentement sur ce pieu de chair faisant pénétrer son gland turgescent dans son vagin et se laisse pénétrer au ralenti avalant dans sa grotte cet énorme pieu de chair qui pousse au maximum ses chairs intimes.
- Oh... Patrick je sens ta grosse queue... c’est boooonnnn.... tu écartèles ma chatte, je sens ton bélier partout!
Et c'est reparti quand soudain Patrick glisse ses mains sous les cuisses de Claude et se redresse d'un coup, devant les filles émerveillées par la scène.
Il monte et baisse Claude de ses bras puissants sortant son gourdin pratiquement en entier puis la laissant redescendre l'empalant au-delà du possible sur sa grande verge.
C'est vraiment délirant de voir ça, un Etalon saillant sa jument!
Nous retenons notre souffle devant un tel spectacle qui dure d'interminables minutes. Quand soudain il la lève un peu plus, sa pine s'éjecte de l'abricot de Claude et tel l'étalon au haras il crache sa semence pour la 3ème fois.
Corinne approche sa bouche juste à temps pour recevoir un premier jet puissant de sperme qui vient éclabousser son palais. Les jets suivants, giclent sur ses joues, son front, dans ses cheveux, des filets de foutre coulent le long de son menton. Elle récupère ce qu'elle peut avec ses doigts et avale avec bonheur sa crème en gémissant :
- C’n’est pas possible, il lui en a mit[mis] plein partout! Rigole Claude au premières loges toujours suspendue avant que Patrick ne la repose.
Ni une ni deux, Corinne se met à quatre pattes et attend que Patrick revienne à la charge. Il prend une de ses cuisses et profitant de ce support écarte les lèvres de son vagin avec son gland violacé et d'une formidable poussée s'enfonce au plus profond en elle sa bite à peine débandée.
- Haaa..., je sens ta grosse teub presque toucher mon estomac...
Heureux de la voir satisfaite, il revient rapidement à la charge et la besogne comme un fou.
- Mais ce n'est pas possible, il ne débande jamais ce mec! S'étonne Carole.
- Non, c'est incroyable. Il a déjà joui trois fois et il revient toujours à la charge! Avoue Sandrine.
Sandrine puis Julie relaient à leur tour Corinne sur ce chibre qui ne veut décidément pas s'avouer vaincu et arrivent à lui soutirer une nouvelle éjaculation.
C'est au tour d'Hélène, Patrick qui commence à fatiguer est couché sur la table de massage la bite légèrement en berne. Elle fait du rodéo sur lui enfourchant dans sa chatte sa bite semi-tendue.
Le mandrin retrouve illico toute sa puissance et la fore à la faire défaillir, enfin après un bon moment elle se cabre sous l'orgasme et explose dans un cri d'enfer et jouit comme jamais....
Redoublant ses coups de boutoirs[boutoir], il se bloque et décharge pour la quatrième fois au fond de ses entrailles, sa queue crachant sa liqueur séminale, comment peut-il encore produire du foutre? Les giclées lui remplissent le vagin.
Quand elle se retire, un flot de foutre coule de sa chatte et macule la bite qui enfin baisse la tête et se repose sur son ventre. Son nœud a enflé à force de frotter dans tant de chattes des plus larges aux plus étroites.
Je me tourne vers Céline et Valérie qui depuis le début observent cette orgie mais n'ont pas participé.
- Pourquoi vous restez en retrait, vous n'aimez pas les hommes?
- Ce n'est pas ça, me répond Valérie, bien sûre[sûr] que la bite de Patrick nous tente mais son bélier est trop monstrueux pour se faire déflorer, et oui les filles, ne vous moquez pas mais nous sommes toutes le deux encore vierges!
- J’ai peur d'avoir trop mal, surenchérit Céline.
Patrick les regarde les rassurant et leur promet de faire ça en douceur si c'est leur choix.
- La 1ère fois est très importante pour une femme et je ne veux pas vous forcer si vous ne le voulez pas, je ne veux pas que vous en gardiez un mauvais souvenir c'est pourquoi je vais vous laisser l'initiative.
- Céline tu vas aider Valérie à se faire dépuceler mais avant je veux que vous me branliez ensemble.
Il s'assoit au bord de la table de massage, elles s'approchent devant lui et enfournent à tour de rôle son gourdin au repos mais toujours aussi imposant le faisant passer de bouche en bouche pour lui redonner de la vigueur, malaxant ses couilles, serrant sa verge comme 2 folles.
- Allez-y, soupesez-les. Vous la voyez ma pine, s'enfoncer dans vos moules, en train de vous ramoner! Le sexe de Patrick grossit à vue d’œil sous le regard des deux filles, qui voient cette formidable queue se déployer et se raidir, leurs deux mains sur la hampe de ce superbe braquemart.
Céline ne peut s’empêcher de dire : Oh qu’elle est belle !! - Valérie, mets-toi à cheval sur mes cuisses et mets tes genoux sur la table en me tenant par les épaules. Céline, prends ma queue et prépare là[-la] pour elle. Elle commence à caresser, masturber la verge bandée. Ses doigts fins ont de la peine à faire le tour du chibre, elle branle la grosse pine un peu avant de l'enfourner pour la sucer longuement, l'enduisant bien de salive, Valérie s'impatiente.
Céline tenant fermement la queue bien raide la présente à la fente de Valérie, la promenant sur ses grandes lèvres, elle la regarde descendre lentement sur ce pieu de chair et dirige le gland turgescent dans son vagin.
Je vois Valérie sursauter au moment ou son hymen rencontre l'engin de Patrick, hésitante.
Elle se relève soudain, faisant ressortir la bite de Patrick presque totalement et redescend brusquement d'une dizaine de centimètres passant de pucelle à une vraie femme.
Mais la queue de Patrick que tient toujours Céline n'est même pas engagée à moitié.
Elle se met à crier.
Je regarde excitée et pensive ce pieu qui laboure le sexe de la fille.
Elle glisse une main vers le bas-ventre de Patrick et se saisit de son pal qui s'enfonce lentement au plus profond de son sexe.
Ses doigts essayent de s'enrouler autour de la queue qui pénètre par saccade[saccades] sa chatte trempée.
Les autres filles regardent cette pénétration avec envie.
- Ca y est, il l'a déflorée! S'écrie Céline. Je vois un peu de sang sur sa verge quand il se retire mais putain elle est si longue qu'elle ne rentre pas en entier dans sa chatte.
Valérie reprend la pénétration. Pratiquement toute la longueur de la bite est dans sa grotte d'amour, elle commence à faire des va-et-vient très lents puis de plus en plus rapides.
Patrick gémit et la retourne, prenant l'initiative. Valérie est maintenant une vraie jeune femme, ça fait 10 minutes qu'il la lime, il se retient pour ne pas éjaculer.
Soudain il l'éjecte de sa queue.
- C'est à toi de continuer Céline!
Il la couche sur le dos et approche son phallus de sa choupinette vierge de queue, il l'embrasse à pleine bouche pour étouffer ses cris.
Je vois son sexe démesuré pointé vers la chatte. Il va la déflorer avec sa bite. Dans sa progression, la queue de Patrick est stoppée, sa jeune chatte est trop étroite pour avaler un tel morceau.
Il pousse un peu plus fort, s'agrippe à ses hanches et sous les encouragements des filles, son gros gland réussit sous une forte poussée à franchir la porte, déchirant l'hymen, elle hurle, on se regarde.
Elle est toute transpirante, souffle et pousse de petits gloussements, mais bravement elle encourage Patrick à la pénétrer plus profondément.
Il l’empale d’un coup sec avec un grand coup de rein[reins] plongeant pratiquement en totalité l’énorme sexe au milieu de son fourreau étroit. Une douleur terrible lui vrille le corps. Sa chatte se déchire en deux par la grosseur de son gourdin qui écrase son utérus.
Il s'arrête et l'interroge. - Ca va, tu n'as pas trop mal? A chaque coup de rein[reins], sa bite pénètre plus profond et percute le fond de son intimité, ce qui lui arrache de nouveaux cris.
Il la prend de plus en plus fort avec son engin fabuleux, elle lui répond.
- Non maintenant ça va beaucoup mieux. Putain, tu es monstrueux… mais je ne suis plus vierge!
C'est fabuleux de regarder en spectatrice l'introduction d'un tel engin, j'en prends plein les yeux pendant encore 20 minutes.
Elles se relaient sur ce gode vivant, une fille fait du rodéo sur sa queue pendant que l’autre écrase sa chatte sur sa bouche.
Soudain, les filles se mettent à lui tailler une pipe d’enfer, elles enfournent pratiquement en entier son gourdin dans leur bouche jouant à tour de rôle à la bite musicale.
Une pulsation agite soudain sa bite, il gémit. Brusquement sa sève monte, il jaillit en flots généreux et nous avons notre récompense que nous n'espérions plus tellement il a été pressuré, il réussit encore à envoyer 3 jets de foutre qu'elles s'empressent de faire disparaître avec leurs langues.
- Bon les filles, je crois que j'ai assez donné pour aujourd'hui, allez, tout le monde à la douche, nous en avons besoin! Ordonne-t-il et comme de bonnes sportives nous obéissons à notre coach.
Quelques jours plus tard, un calendrier circule dans les vestiaires, pour chaque mois il y a une photo représentant chacune des filles en train de faire l'amour avec Patrick.
Quand Jeanne a regagné les vestiaires et a vu ce qui s'y passait, elle est allé[allée] chercher son appareil photo et a tout mitraillé pendant cette troisième mi-temps d'anthologie.
Les exemplaires s’arrachent comme des petits pains sous le manteau. Heureusement que nous sommes toutes majeurs[majeures] sinon il aurait risqué gros notre coach…
Lioubov
24 septembre 2017 à 16:56
12 fautes (dont deux fois la même) pour 1816 mots, soit 0,66%.
J’avais validé ce texte.
Fais toutefois attention à la profusion de participes présents ainsi qu’aux espaces entre les mots (une seule espace, et non pas deux). Veille aussi à faire un saut de ligne avant et après chaque bloc de dialogues afin d’améliorer la lisibilité.
mlkjhg39
27 septembre 2017 à 10:55
Bonjour aux correcteurs du site
Quelqu’un pourrait-il jeter un coup d’œil à mon texte ci-dessus pour en exterminer les énormes fautes que j'ai faites par dizaine.
D'avance merci
mlkjhg39
mlkjhg39
27 septembre 2017 à 11:07
Ne tenez pas compte du précédent message et merci à Lioubov pour ta correction.
Comme d'habitude, plus de fautes d'étourderie que de nullité en orthographe.
mlkjhg39
Lioubov
27 septembre 2017 à 11:34
Et ça recommence, toutes veulent avoir leur part. C’est au tour de Claire. Patrick s'est littéralement vidé mais sa petite chatte réclame son gros bâton. Elle commence donc à frotter son clitoris sur la longue tige toujours aussi dure. Sa queue n'a pas quitté sa taille hors norme.
Patrick recommence à gémir de plaisir. Lorsqu’elle le sent dur à sa convenance, elle prend sa longue hampe et la présente à l'entrée de sa grotte aux plaisirs. Il attrape ses fesses pour imposer son rythme.
La pression monte de plus en plus, ses mouvements accordés au piston géant qui la perfore à tout-va, déclenche des sensations l'amenant à l'orgasme.
— Mon Dieu, tu es monté comme un âne ! souligne-t-elle tout en continuant de longues minutes son manège sur cette pine infatigable.
— À moi, à moi ! s'impatiente Claude.
Claire se relève et retire à contrecœur cette énorme cheville de sa mortaise en feu.
Claude veut varier la position et se met dos à Patrick assis sur la table de massage, pose ses mains sur ses épaules puis ensuite ses pieds sur les cuisses musclées de Patrick qui guide d'une main son défonce-cul. Le frottant sur la fente de Claude, le promenant sur ses grandes lèvres, pliant les jambes, elle descend lentement sur ce pieu de chair, faisant pénétrer son gland turgescent dans son vagin et se laisse pénétrer au ralenti, avalant dans sa grotte cet énorme pieu qui pousse au maximum ses chairs intimes.
— Oh, Patrick, je sens ta grosse queue... C’est boooonnnn.... Tu écartèles ma chatte, je sens ton bélier partout !
Et c'est reparti quand soudain Patrick glisse ses mains sous les cuisses de Claude et se redresse d'un coup devant les filles émerveillées par la scène. Il monte et abaisse Claude de ses bras puissants en sortant son gourdin pratiquement en entier puis en la laissant redescendre pour l'empaler au-delà du possible sur sa grande verge.
C'est vraiment délirant de voir ça, un étalon saillant sa jument ! Nous retenons notre souffle devant un tel spectacle qui dure d'interminables minutes. Quand soudain il la soulève un peu plus, sa pine s'éjecte de l'abricot de Claude, et tel l'étalon au haras il crache sa semence pour la troisième fois.
Corinne approche sa bouche juste à temps pour recevoir un premier jet puissant de sperme qui vient éclabousser son palais. Les jets suivants giclent sur ses joues, son front, dans ses cheveux ; des filets de foutre coulent le long de son menton. Elle récupère ce qu'elle peut avec ses doigts et avale avec bonheur sa crème en gémissant :
— C’est pas possible, il lui en a mis plein partout ! rigole Claude au premières loges, toujours suspendue avant que Patrick ne la repose.
Ni une ni deux, Corinne se met à quatre pattes et attend que Patrick revienne à la charge. Il prend une de ses cuisses, et profitant de ce support il écarte les lèvres de son vagin avec son gland violacé, et d'une formidable poussée s'enfonce au plus profond d’elle, sa bite à peine débandée.
— Aaah... je sens ta grosse teub presque toucher mon estomac...
Heureux de la voir satisfaite, il revient rapidement à la charge et la besogne comme un fou.
— Mais ce n'est pas possible, il ne débande jamais ce mec ! s'étonne Carole.
— Non, c'est incroyable : il a déjà joui trois fois et il revient encore à la charge ! avoue Sandrine.
Sandrine puis Julie relaient à leur tour Corinne sur ce chibre qui ne veut décidément pas s'avouer vaincu et arrivent à lui soutirer une nouvelle éjaculation.
C'est au tour d'Hélène. Patrick, qui commence à fatiguer, est couché sur la table de massage, la bite légèrement en berne. Elle fait du rodéo sur lui, enfournant dans sa chatte sa bite semi-tendue. Le mandrin retrouve illico toute sa puissance et la fore à la faire défaillir. Enfin, après un bon moment, elle se cabre sous l'orgasme, explose dans un cri d'enfer et jouit comme jamais...
Redoublant ses coups de boutoir, il se bloque et décharge pour la quatrième fois au fond de ses entrailles, sa queue crachant sa liqueur séminale. Comment peut-il encore produire du foutre ? Les giclées lui remplissent le vagin. Quand elle se retire, un flot de foutre coule de sa chatte et macule la bite qui enfin baisse la tête et se repose sur son ventre. Son nœud a enflé à force de frotter dans tant de chattes, des plus larges aux plus étroites.
Je me tourne vers Céline et Valérie, qui depuis le début observent cette orgie mais n'ont pas participé.
— Pourquoi vous restez en retrait ? Vous n'aimez pas les hommes ?
— Ce n'est pas ça, me répond Valérie ; bien sûr que la bite de Patrick nous tente, mais son bélier est trop monstrueux pour nous déflorer. Eh oui, les filles, ne vous moquez pas mais nous sommes toutes le deux encore vierges !
— J’ai peur d'avoir trop mal, surenchérit Céline.
Patrick les regarde, les rassurant, et leur promet de faire ça en douceur si c'est leur choix.
— La première fois est très importante pour une femme, et je ne veux pas vous forcer si vous ne le voulez pas : je ne veux pas que vous en gardiez un mauvais souvenir, c'est pourquoi je vais vous laisser l'initiative.
— Céline, tu vas aider Valérie à se faire dépuceler ; mais avant, je veux que vous me branliez ensemble.
Il s'assoit au bord de la table de massage. Elles s'approchent de lui et enfournent à tour de rôle son gourdin au repos mais toujours aussi imposant, le faisant passer de bouche en bouche pour lui redonner de la vigueur, malaxant ses couilles, serrant sa verge comme deux folles.
— Allez-y, soupesez-les. Vous la voyez, ma pine, s'enfoncer dans vos moules, en train de vous ramoner ?
Le sexe de Patrick grossit à vue d’œil sous le regard des deux filles, qui voient cette formidable queue se déployer et se raidir, leurs deux mains sur la hampe de ce superbe braquemart. Céline ne peut s’empêcher de dire :
— Oh, qu’elle est belle !!
— Valérie, mets-toi à cheval sur mes cuisses et mets tes genoux sur la table en me tenant par les épaules. Céline, prends ma queue et prépare-la pour elle.
Elle commence à caresser, masturber la verge bandée. Ses doigts fins ont de la peine à faire le tour du chibre ; elle branle la grosse pine un peu avant de l'enfourner pour la sucer longuement, l'enduisant bien de salive. Valérie s'impatiente. Céline tient fermement la queue bien raide, la présente à la fente de Valérie, la promène sur ses grandes lèvres ; elle la regarde descendre lentement sur ce pieu de chair et dirige le gland turgescent dans son vagin.
Je vois Valérie sursauter, hésitante, au moment ou son hymen rencontre l'engin de Patrick. Elle se relève soudain, faisant ressortir la bite de Patrick presque totalement et redescend brusquement d'une dizaine de centimètres, passant de l’état de pucelle à celui de vraie femme, mais la queue de Patrick que tient toujours Céline n'est même pas engagée à moitié.
Elle se met à crier.
Je regarde, excitée et pensive, ce pieu qui laboure le sexe de la fille.
Elle glisse une main vers le bas-ventre de Patrick et se saisit de son pal qui s'enfonce lentement au plus profond de son sexe. Ses doigts essayent de s'enrouler autour de la queue qui pénètre par saccades sa chatte trempée.
Les autres filles regardent cette pénétration avec envie.
— Ça y est, il l'a déflorée ! s'écrie Céline.
Je vois un peu de sang sur sa verge quand il se retire ; mais, putain, elle est si longue qu'elle ne rentre pas en entier dans sa chatte.
Valérie reprend la pénétration. Pratiquement toute la longueur de la bite est dans sa grotte d'amour ; elle commence à faire des va-et-vient très lents, puis de plus en plus rapides.
Patrick gémit et la retourne, prenant l'initiative. Valérie est maintenant une vraie jeune femme. Ça fait dix minutes qu'il la lime ; il se retient pour ne pas éjaculer.
Soudain il l'éjecte de sa queue.
— C'est à toi de continuer, Céline !
Il la couche sur le dos, approche son phallus de sa choupinette vierge de toute queue et l'embrasse à pleine bouche pour étouffer ses cris. Je vois son sexe démesuré pointer vers la chatte : il va la déflorer avec sa bite. Dans sa progression, la queue de Patrick est stoppée ; sa jeune chatte est trop étroite pour avaler un tel morceau. Il pousse un peu plus fort, s'agrippe à ses hanches, et sous les encouragements des filles son gros gland réussit sous une forte poussée à franchir la porte, déchirant l'hymen. Elle hurle ; on se regarde.
Elle est toute transpirante, souffle et pousse de petits gloussements, mais bravement elle encourage Patrick à la pénétrer plus profondément. Il l’empale d’un coup sec avec un grand coup de reins, plongeant pratiquement en totalité l’énorme sexe au milieu de son fourreau étroit. Une douleur terrible lui vrille le corps. Sa chatte se déchire en deux sous la grosseur de son gourdin qui écrase son utérus.
Il s'arrête et l'interroge :
— Ça va, tu n'as pas trop mal ?
À chaque coup de reins, sa bite pénètre plus profond et percute le fond de son intimité, ce qui lui arrache de nouveaux cris. Il la prend de plus en plus fort avec son engin fabuleux ; elle lui répond :
— Non, maintenant ça va beaucoup mieux. Putain, tu es monstrueux… mais je ne suis plus vierge !
C'est fabuleux de regarder en spectatrice l'introduction d'un tel engin ; j'en prends plein les yeux pendant encore vingt minutes.
Elles se relaient sur ce gode vivant ; une fille fait du rodéo sur sa queue pendant que l’autre écrase sa chatte sur sa bouche. Soudain, les filles se mettent à lui tailler une pipe d’enfer ; elles enfournent pratiquement en entier son gourdin dans leur bouche, jouant à tour de rôle de la bite musicale. Une pulsation agite soudain sa bite, il gémit. Brusquement sa sève monte, et il jaillit en flots généreux : nous avons notre récompense que nous n'espérions plus tellement il avait été pressuré. Il réussit encore à envoyer trois jets de foutre qu'elles s'empressent de faire disparaître avec leur langue.
— Bon, les filles, je crois que j'ai assez donné pour aujourd'hui. Allez, tout le monde à la douche, nous en avons besoin ! ordonne-t-il.
Comme de bonnes sportives, nous obéissons à notre coach.
Quelques jours plus tard, un calendrier circule dans les vestiaires. Pour chaque mois il y a une photo représentant chacune des filles en train de faire l'amour avec Patrick. Quand Jeanne avait regagné les vestiaires et vu ce qu’il s'y passait, elle était allée chercher son appareil photo et avait tout mitraillé pendant cette troisième mi-temps d'anthologie.
Les exemplaires s’arrachent comme des petits pains sous le manteau. Heureusement que nous sommes toutes majeures, sinon il aurait risqué gros, notre coach…
Modifié
27 septembre 2017 à 11:36
Lioubov
28 septembre 2017 à 12:14
J'espère que c'est cette dernière correction que tu as envoyée à la validation.
Utilisateur supprimé
27 avril 2018 à 20:27
Je reconnais que cela fait mal de se faire refuser une histoire à cause des fautes d'orthographe.
Un jour, alors que l'on venait de refuser pour la deuxième fois une histoire, j'ai lu une parution avec plus de 80 fautes et pas des fautes de frappe.... Je me suis tout de même permis de signaler.
Ainsi constater que ton histoire pourrait passer ou pas en fonction du correcteur, me fait penser à un jeu de hasard.
Badwell
30 avril 2018 à 19:27
Outre la fréquence des fautes, il y a les vénielles et celles qui obèrent la lecture ou la compréhension du texte.
on vient de me refuser une histoire, "Sophie et le jeune interne" pour motif- trop de fautes ou mauvaise conjugaison.
Je me flatte d'avoir des textes pour moi sans trop de fautes quand je lis certaines histoires sur ce site qui en contiennent un paquet.
Je veux bien en avoir laissé passer quelques unes. Je ne suis pas agrégé es lettres mais je comprends mal ce refus.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur ma grammaire déficiente?
Merci d'avance.
MLKJHG39