J'ai un petit problème: mon chapitre 4 avait été refusé une première fois et vient d'être validé mais le correcteur me fait savoir qu'il a du encore corriger des fautes d'orthographe et de temps pour éviter que mon histoire s'arrête là.
Je l'en remercie mais il a aussi modifié mon histoire sur des points qui sont qui ne sont pas obligatoires d'après la charte et qui sont plutôt son avis à lui sur la question.
Notamment sur le fait de mettre des verbes avec deux points avant chaque dialogue pour indiquer qui parle.
Par exemple:
Elle s'écria:
OU
demanda-t-il.
Je trouve ça moche dans un texte et ça n'est aucunement obligatoire. Je le fais quand le texte autour du dialogue n'indique pas qui peut parler mais je l'évite le plus possible.
DU coup, mon chapitre 4 va être publié avec les modifications du correcteur dont je ne voulais pas et comme c'est lui qui a corrigé mon chapitre 5, il me l'a refusé en me disant que je devais me plier à ses règles pour que mon histoire soit acceptée.
Alors autant je comprends qu'il faut que je fasse plus attention aux fautes mais il me semble que pour ce qui est de comment j'écris, je fais ce que je veux.
Je ne sais donc pas quoi faire: dois je me plier à ce qu'il demande ou rester fidèle à ce que je veux écrire au risque que mon histoire s'arrête là?
L'autre truc, c'est qu'on modifie nos textes sans nous demander notre avis: dans un autre de mes chapitres, il y avait un dialogue ou j'avais écrit "assis-toi" et ça a été corrigé par "assois-toi".
Mais qui dit assois-toi ?!?
Bonjour @Candau69, votre validateur a raison on écrit pas, pas plus qu'on ne dit... ;) "assis-toi" mais "assieds-toi" qui porte mieux à l'oreille ou "assois-toi".
Voir ce lien :
Mettre devant projet-voltaire.fr
/divers/ceci-dit-je-m-en-rappelle-assis-toi-5-erreurs-de-francais-que-l-on-commet-a-son-insu/
sur les cinq erreurs à ne pas faire.
Cordialement.
Dans le langage courant, les gens utilisent plutôt "assis-toi", même si c'est une faute de français.
Autant je suis d'accord que dans le texte, il ne faut pas faire de faute de français, autant quand il s'agit d'un dialogue, j'estime plus logique d'utiliser le terme que dirait le personnage.
Wolset
29 mai 2024 à 08:46
Dans le langage courant, les gens utilisent plutôt "assis-toi", même si c'est une faute de français.
Autant je suis d'accord que dans le texte, il ne faut pas faire de faute de français, autant quand il s'agit d'un dialogue, j'estime plus logique d'utiliser le terme que dirait le personnage.
Je plussoie ! Et j'irai même jusqu'à dire que des gens qui parlent trop bien dans un dialogue, ça me sort direct du récit :D
cocolst
29 mai 2024 à 08:49
Hey, mais c'est pas moi qui ait dit ça, c'est Candau... je suis innocent (même si je +1 aussi).
Manu1982
29 mai 2024 à 12:16
Dans le langage courant, les gens utilisent plutôt "assis-toi", même si c'est une faute de français.
Autant je suis d'accord que dans le texte, il ne faut pas faire de faute de français, autant quand il s'agit d'un dialogue, j'estime plus logique d'utiliser le terme que dirait le personnage.
Je plussoie ! Et j'irai même jusqu'à dire que des gens qui parlent trop bien dans un dialogue, ça me sort direct du récit :D
Je suis assez d’accord avec ça, moi aussi si le dialogue n’est pas réaliste, j’ai tendance à sortir du récit.
Dans mes textes je vais même jusqu’à faire des abréviations genre :
« T’en fais pas » au lieu de « Ne t’en fais pas » à tort peut-être.
A contrario si le personnage est un noble bourgeois aristocrate et coincé du cul, je trouve normal que ses dialogues soient dans un langage plus châtié.
cocolst
29 mai 2024 à 12:25
« T’en fais pas » au lieu de « Ne t’en fais pas »
Je le fais tout le temps. Lorsque c'est une discussion, ben, c'est plus naturel de lire ça...
Wolset
29 mai 2024 à 12:41
Je suis assez d’accord avec ça, moi aussi si le dialogue n’est pas réaliste, j’ai tendance à sortir du récit.
Dans mes textes je vais même jusqu’à faire des abréviations genre :
« T’en fais pas » au lieu de « Ne t’en fais pas » à tort peut-être.
A contrario si le personnage est un noble bourgeois aristocrate et coincé du cul, je trouve normal que ses dialogues soient dans un langage plus châtié.
Ce qui m'a vraiment convaincu c'est en lisant les récits que j'écris pour ma compagne, et que je lui lis le soir avant de nous coucher (ou pas :p). "Ne t'en fais pas" est un très bon exemple du type de paroles que je modifiais sur le champ tellement ça ne sonnait pas "vrai".
Conteuse
29 mai 2024 à 17:29
Dans le langage courant, les gens utilisent plutôt "assis-toi", même si c'est une faute de français.
Autant je suis d'accord que dans le texte, il ne faut pas faire de faute de français, autant quand il s'agit d'un dialogue, j'estime plus logique d'utiliser le terme que dirait le personnage.
Non non, ma cousine du Charolais elle dit :
"Assis-te donc, j'va t'payer un chti canon !"
Sinon je suis d'accord sur le principe, écrire comme on parle dans les dialogues, ça les rend plus vivants.
Mais à condition que tout le monde comprenne...
Moi ce qui m'agace, c'est les "fis-je" "demandai-je" "m'exclamai-je".
Mais bon, il paraît que c'est du bon français, alors...
Conteuse
29 mai 2024 à 17:46
Comme je l'ai dit, je remercie le valideur et je suis bien conscient qu'il a du passer pas mal de temps sur mon texte pour le sauver.
Mais après 3 mois, j'avais un peu abandonné l'idée d'être publié et je ne venais presque plus sur le site.
Donc voir mon texte modifié en plus d'être corrigé m'a un peu choqué.
Vous trouvez choquant que votre texte ait été modifié, dans le but de le rendre publiable ?
Ah bon...
Pour ce qui est de savoir qui parle, j'utilise une autre technique: je le mentionne dans la phrase avant ou après le dialogue.
Au lieu d'écrire "Il se leva et dit:", j'écris juste "il se leva".
Comme vous l'écrivez, là, on a juste l'impression qu'il se lève et ne dit rien...
Si j'ai bien compris, le candaulisme c'est le principe d'offrir sa ou son partenaire, à une ou plusieurs personnes.
Donc par exemple, ils sont trois ou quatre dans la pièce, et :
Il se leva.
― C'est à qui le tour de le (la) baiser ?
Bon, vous vous savez lequel a posé la question, vu que vous avez écrit le texte, mais le lecteur, il fait comment pour savoir ?
Je n'ai pas trouvé comment lui répondre sur le site.
Je ne sais pas non plus comment faire, mais en même temps je suis certifiée.
Il est où le bouton il est oùùù, il est où ?
Il est où le bouton il est oùù, il est où ? (air bien connu, du côté de Carpentras)
Manu1982
29 mai 2024 à 18:15
Quand l’histoire est refusée, il y a un petit lien en dessous pour échanger directement avec le valideur. Cela ouvre une boite de dialogue MP.
Mais si l’histoire est acceptée il n’y est pas.
Conteuse
29 mai 2024 à 19:20
Quand l’histoire est refusée, il y a un petit lien en dessous pour échanger directement avec le valideur. Cela ouvre une boite de dialogue MP.
Mais si l’histoire est acceptée il n’y est pas.
J'ai un petit problème: mon chapitre 4 avait été refusé une première fois et vient d'être validé mais le correcteur me fait savoir qu'il a du encore corriger des fautes d'orthographe et de temps pour éviter que mon histoire s'arrête là.
Je l'en remercie mais il a aussi modifié mon histoire sur des points qui sont qui ne sont pas obligatoires d'après la charte et qui sont plutôt son avis à lui sur la question.
Notamment sur le fait de mettre des verbes avec deux points avant chaque dialogue pour indiquer qui parle.
Par exemple:
Elle s'écria:
OU
demanda-t-il.
Je trouve ça moche dans un texte et ça n'est aucunement obligatoire. Je le fais quand le texte autour du dialogue n'indique pas qui peut parler mais je l'évite le plus possible.
DU coup, mon chapitre 4 va être publié avec les modifications du correcteur dont je ne voulais pas et comme c'est lui qui a corrigé mon chapitre 5, il me l'a refusé en me disant que je devais me plier à ses règles pour que mon histoire soit acceptée.
Alors autant je comprends qu'il faut que je fasse plus attention aux fautes mais il me semble que pour ce qui est de comment j'écris, je fais ce que je veux.
Je ne sais donc pas quoi faire: dois je me plier à ce qu'il demande ou rester fidèle à ce que je veux écrire au risque que mon histoire s'arrête là?