Bonjour
Je viens de publier mon premier chapitre et je suis très contrariée de constater à quel point il a été modifié. Il me semble pourtant avoir coché la case stipulant que je n'autorisais pas les modifications. La personne qui m'a corrigée m'a envoyé un mail avec plusieurs suggestions, que j'ai lues avec intérêt mais qui ne m'ont cependant pas convaincue. Je suis à l'écoute mais chacune de mes formulations a été pensée, travaillée, choisie. Il y en a plein qui ont été modifiées. Je suis vraiment très contrariée. C'est une atteinte à la propriété intellectuelle. J'ai envoyé un mail pour exprimer mon mécontentement, je n'ai eu aucune réponse. Vous êtes-vous déjà retrouvés dans cette situation ? Que me conseillez-vous ?
Ça ne m'est pas arrivé ici. Mais c'est clair que ça m'aurait contrariée également.
Ça m'était arrivé sur une autre plateforme. Et j'avoue que c'est très déplaisant quand le validateur ne comprend pas ce que l'auteur a voulu exprimer et se permet de modifier des choses sans savoir. Mais heureusement pour moi, ça s'était arrangé.
Le conseil que je peux donner aux nouveaux auteurs, c'est d'écrire trois premiers textes de 500 mots pour obtenir sa certification, avant de se lancer dans de vrais textes.
C'est con, mais c'est comme ça.
Silveria
13 juin 2026 à 22:12
Non jamais.
Mais à mon avis le validateur qui a corrigé votre texte n'a peut être cherché qu'à le rendre publiable ? Car si la charte de Xstory interdit certains points scénaristiques, elle demande aussi à ce que les textes publiés répondent à certaines exigences...
A mon avis c'est sûrement ce dernier point qui a pu poser question d'après les minces informations que vous nous donnez...
D'autres validateurs auraient pu tout simplement refuser votre texte, ce que vous auriez peut être préféré et je peux le comprendre...
Bon courage
Iznogood
13 juin 2026 à 23:20
Il y en a plein qui ont été modifiées. Je suis vraiment très contrariée.
Ah ben ça, c’est un peu vache 😶
En théorie, les Validateurs n’ont pas à se pencher sur la façon, sur la manière, mais uniquement sur le respect de la charte et sur un minimum de points, tels que l’orthographe, la conjugaison, et ce sur les trois premiers textes avant que la certification ne vienne alléger la procédure.
Il est surprenant d’avoir son texte modifié alors même que l’on a coché pour que cela ne se produise pas.
Probablement la personne en question aura jugé que son point de vue est supérieur au respect. 🙄
ClaraPerus
13 juin 2026 à 23:23
Exemple de modification :
J'ai écrit : "Il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main." La personne a réécrit : "Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main."
Ce ne sont pas des modifications du contenu scénaristique (manquerait plus que ça !) mais plus d'une dizaine de formulations comme celle-ci, des choix syntaxiques que j'ai faits en âme et conscience et qu'on s'est permis de modifier comme si c'était une rédaction de collégienne.
Je suis scandalisée.
ClaraPerus
13 juin 2026 à 23:26
Me conseillez-vous de m'asseoir sur ma contrariété et de publier mes deux prochains chapitres afin ensuite d'être certifiée ? Somme-nous assignés au même correcteur systématiquement lorsqu'il s'agit de la même histoire ? Peut-on modifier un texte une fois qu'il a été publié ?
Conteuse
14 juin 2026 à 08:51
Me conseillez-vous de m'asseoir sur ma contrariété et de publier mes deux prochains chapitres afin ensuite d'être certifiée ? Somme-nous assignés au même correcteur systématiquement lorsqu'il s'agit de la même histoire ? Peut-on modifier un texte une fois qu'il a été publié ?
Oui !!!
Faites profil bas jusqu'à avoir obtenu la certification ! 😇
Parce que sinon, c'est l'éternelle histoire du pot de terre contre le pot de fer. 😈
Au mieux vous serez frustrée, au pire vous serez meurtrie.
Et allumez un cierge pour que votre prochain texte ne soit pas corrigé par une intelligence artificielle, comme cela semble avoir été le cas du premier... 🤣
Silveria
14 juin 2026 à 09:04
Exemple de modification :
J'ai écrit : "Il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main." La personne a réécrit : "Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main."
Ce ne sont pas des modifications du contenu scénaristique (manquerait plus que ça !) mais plus d'une dizaine de formulations comme celle-ci, des choix syntaxiques que j'ai faits en âme et conscience et qu'on s'est permis de modifier comme si c'était une rédaction de collégienne.
Je suis scandalisée.
Votre validateur a remplacé le passé simple par le participe présent.
Juste une question : Quel temps de narration avez vous choisi ? Car dans un topic que j'avais ouvert à l'attention des nouveaux auteurs, il me semble que @Conteuse avait signalé que les validateurs étaient très sensibles à la concordance des temps. Peut être votre validateur s'est il permis ce type de modifications pour éviter de refuser votre texte ?
ClaraPerus
14 juin 2026 à 09:30
Justement, le validateur a mentionné l'IA de manière humoristique dans son mail de modifications donc je pense que c'est bien une personne en chair et en os qui a imposé ces modifications. En effet, en soulevant beaucoup la notion de concordance des temps. Mais je regrette : il n'y a pas d'histoire de concordance des temps dans mon exemple. C'est une histoire de syntaxe. J'ai choisi de rédiger deux propositions indépendantes dans ma phrase, on me corrige en utilisant une proposition participiale. C'est une atteinte à ma propriété intellectuelle, à mes choix d'autrice.
Conteuse
14 juin 2026 à 10:50
Justement, le validateur a mentionné l'IA de manière humoristique dans son mail de modifications donc je pense que c'est bien une personne en chair et en os qui a imposé ces modifications. En effet, en soulevant beaucoup la notion de concordance des temps.
Dans ma logique, une personne en chair et en os peut parfaitement utiliser une I.A. afin de faire le boulot à sa place.
Certains auteurs ne s'en sont d'ailleurs pas cachés, en disant : oui mais moi, contrairement aux autres, je ne l'utilise que pour la correction.
Du coup, pourquoi les valideurs ne l'utiliseraient pas eux aussi, afin de faire du chiffre.
Parce que c'est super important les chiffres, dans la gestion d'une entreprise comme XStory...
Mais je regrette : il n'y a pas d'histoire de concordance des temps dans mon exemple. C'est une histoire de syntaxe. J'ai choisi de rédiger deux propositions indépendantes dans ma phrase, on me corrige en utilisant une proposition participiale. C'est une atteinte à ma propriété intellectuelle, à mes choix d'autrice.
Pour rappel :
Les principaux reproches de concordance de temps faits quand j'étais valideuse, concernaient le passage du présent au passé et inversement, en cours de narration.
Ou alors le mélange entre le passé composé et le passé simple.
Là il s'agit d'autre chose et je je vous répète mon conseil ClaraPerus :
Asseyez vous sur votre contrariété, parce que plus vous vous ferez remarquer et moins il y aura de chance pour que votre deuxième texte soit validé.
Ce qui n'aura absolument rien à voir avec sa qualité.
Wedreca
14 juin 2026 à 11:10
Exemple de modification :
J'ai écrit : "Il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main." La personne a réécrit : "Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main."
Ce ne sont pas des modifications du contenu scénaristique (manquerait plus que ça !) mais plus d'une dizaine de formulations comme celle-ci, des choix syntaxiques que j'ai faits en âme et conscience et qu'on s'est permis de modifier comme si c'était une rédaction de collégienne.
Je suis scandalisée.
Ok, je vois. C'est le genre de choses qui m'enerverait, en effet. Cette personne ne perçoit sûrement pas les subtilités de tons. On dirait ChatGPT 😅.
Wedreca
14 juin 2026 à 11:14
Me conseillez-vous de m'asseoir sur ma contrariété et de publier mes deux prochains chapitres afin ensuite d'être certifiée ? Somme-nous assignés au même correcteur systématiquement lorsqu'il s'agit de la même histoire ? Peut-on modifier un texte une fois qu'il a été publié ?
Je te conseillerais de sortir deux textes bidons tout lisses et sans fautes de 500 mots, et de poursuivre ton histoire une fois ta certification obtenue. Le système est ainsi, utilise le à ton avantage.
ClaraPerus
14 juin 2026 à 12:16
Merci beaucoup pour vos conseils bienveillants !
Iznogood
14 juin 2026 à 12:28
Merci beaucoup pour vos conseils bienveillants !
Vous avez conscience que nous grillons de savoir qui a commis cet impair…
L’exemple que vous avez donné laisse à penser qu’une maîtresse d’école a sévi.
Il serait intéressant que cette personne ait le courage d’argumenter en retour.
On peut rêver 🙄
Silveria
14 juin 2026 à 12:45
Justement, le validateur a mentionné l'IA de manière humoristique dans son mail de modifications donc je pense que c'est bien une personne en chair et en os qui a imposé ces modifications. En effet, en soulevant beaucoup la notion de concordance des temps. Mais je regrette : il n'y a pas d'histoire de concordance des temps dans mon exemple. C'est une histoire de syntaxe. J'ai choisi de rédiger deux propositions indépendantes dans ma phrase, on me corrige en utilisant une proposition participiale. C'est une atteinte à ma propriété intellectuelle, à mes choix d'autrice.
Je ne suis absolument pas assez calée en français, mais j'imagine que le passé simple et le participe présent ne sont pas interchangeables si l'on veut garder une bonne concordance des temps ?
Quoi qu'il en soit, je suis d'accord avec @Conteuse quand elle vous conseille de relativiser tout ça. Publiez encore deux textes pour être certifiée et ensuite vous serez tranquille.
Iznogood
14 juin 2026 à 13:00
Publiez encore deux textes pour être certifiée et ensuite vous serez tranquille.
Bonjour @Silveria
En théorie oui, la certification court-circuite une partie de la validation.
Néanmoins, on a vu des certifications sauter, probablement à la suite de signalements parce qu’il y avait trop de fautes ou des violations de la charte...
La certification est donc un avantage révocable.
Il convient de rester un minimum dans les clous.
Et au moins un exemple récent à démontré que l’humour décalé, mais vraiment décalé 🤪 ne passe pas.
« Mon amour de terroriste » en fut un exemple vraiment malheureux.
C’est vraiment dommage quand la caricature est tellement évidente qu’on ne puisse plus rigoler alors que des textes immondes passent en toute sérénité.
Je pense à des textes qui ravalnt la femme au rang d’animal, sans consentement, et qui sont passés tranquillement malgré les signalements et les commentaires scandalisés.
Conteuse
14 juin 2026 à 18:39
Justement, le validateur a mentionné l'IA de manière humoristique dans son mail de modifications donc je pense que c'est bien une personne en chair et en os qui a imposé ces modifications. En effet, en soulevant beaucoup la notion de concordance des temps. Mais je regrette : il n'y a pas d'histoire de concordance des temps dans mon exemple. C'est une histoire de syntaxe. J'ai choisi de rédiger deux propositions indépendantes dans ma phrase, on me corrige en utilisant une proposition participiale. C'est une atteinte à ma propriété intellectuelle, à mes choix d'autrice.
Je ne suis absolument pas assez calée en français, mais j'imagine que le passé simple et le participe présent ne sont pas interchangeables si l'on veut garder une bonne concordance des temps ?
Quoi qu'il en soit, je suis d'accord avec @Conteuse quand elle vous conseille de relativiser tout ça. Publiez encore deux textes pour être certifiée et ensuite vous serez tranquille.
Je ne suis pas non plus calée en français, il y en a même qui me reprochent de ne pas savoir l'écrire correctement (:lol:), mais à mon humble avis, ce participe n’est présent qu'en regard de l’action.
Autrement dit, il peut s’employer aussi bien avec le passé simple que le composé : Il partit en chantant ou il a déchiré son pantalon en dérapant sur la glace...
Du coup oui oui, encore deux textes pour lesquels serrer les dents, puis ensuite seul les lecteurs seront juges.
C'est la manière la plus sereine d'envisager la suite. 😇
Je ne sais pas qui a corrigé votre texte mais je pense qu'il avait raison. Votre phrase est ambiguë. Néanmoins voulant m'assurer que je ne vous raconterai pas d'âneries, j'ai demandé à Copilot, l'IA de Microsoft, de vérifier votre tournure de phrase pour confirmer ou pas.
La tournure correcte — et surtout **la plus claire et la plus française** — est :
### ✅ **« Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main. »**
### Pourquoi ?
- Dans votre première phrase :
**« Il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main. »**
→ On comprend grammaticalement que *« il »* voit *sa propre* tête dodeliner, ce qui crée une **ambiguïté** (voire une image involontairement comique).
- Dans la seconde :
**« Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main. »**
→ Le participe présent **supprime l’ambiguïté** : c’est bien la *petite tête* de l’autre personnage qu’il voit dodeliner.
### En résumé
- Phrase 1 : grammaticalement possible, mais **ambiguë**.
- Phrase 2 : **claire, fluide, idiomatique** → c’est celle qu’il faut choisir.
En conclusion, si vous aviez publié votre texte chez un éditeur, le correcteur aurait sûrement modifié votre texte et il n'y aurait eu aucune atteinte à votre propriété intellectuelle.
Imax
Modifié
15 juin 2026 à 11:17
Silveria
15 juin 2026 à 11:31
Publiez encore deux textes pour être certifiée et ensuite vous serez tranquille.
Bonjour @Silveria
En théorie oui, la certification court-circuite une partie de la validation.
Néanmoins, on a vu des certifications sauter, probablement à la suite de signalements parce qu’il y avait trop de fautes ou des violations de la charte...
La certification est donc un avantage révocable.
Il convient de rester un minimum dans les clous.
Et au moins un exemple récent à démontré que l’humour décalé, mais vraiment décalé 🤪 ne passe pas.
« Mon amour de terroriste » en fut un exemple vraiment malheureux.
C’est vraiment dommage quand la caricature est tellement évidente qu’on ne puisse plus rigoler alors que des textes immondes passent en toute sérénité.
Je pense à des textes qui ravalnt la femme au rang d’animal, sans consentement, et qui sont passés tranquillement malgré les signalements et les commentaires scandalisés.
Oui la certification n'est pas irrévocable @Iznogood et heureusement d'ailleurs par rapport aux cas que vous citez, mais dans le cas précis des textes de cette auteure, ses choix rédactionnels ne lui vaudraient certainement pas que sa certification saute...
Iznogood
15 juin 2026 à 11:49
En conclusion, si vous aviez publié votre texte chez un éditeur, le correcteur aurait sûrement modifié votre texte et il n'y aurait eu aucune atteinte à votre propriété intellectuelle.
Imax
Ici, c'est un site amateur qui n'a pas la prétention (on le saurait) de faire du Proust 😇
- si la case "ne pas modifier" a été cochée, il y a un léger abus (de pouvoir ? d'égo ?)
- l'extrait est en effet plus fluide avec la modification mais est-ce à dire que l'IA aura corrigé la chose ? ^^'
- nous n'avons pas la vision globale du texte et des modifications donc... un peu dans le vide sur le coup
- pas le nom de la personne qui a modifié en force car c'était lisible malgré tout... Qui ici a vocation à imposer de la littérature formelle ? ah... j'ai une petite idée... 🤔
- autant passer (en fermant sa bouche) deux textes insipides et bien lisses, pourquoi pas pondus avec une IA (hiahahah) puisqu'elle est si efficace (...) et pouvoir écrire ensuite en liberté sans passer sous les fourches caudines d'une correctrice. ... ou d'un correcteur.
Voili, voilou. Allez zou ! 😌
Modifié
15 juin 2026 à 11:53
Iznogood
15 juin 2026 à 12:34
- Dans votre première phrase :
**« Il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main. »**
→ On comprend grammaticalement que *« il »* voit *sa propre* tête dodeliner, ce qui crée une **ambiguïté** (voire une image involontairement comique).
- Dans la seconde :
**« Voyant sa petite tête dodeliner, il lui tendit la main. »**
→ Le participe présent **supprime l’ambiguïté** : c’est bien la *petite tête* de l’autre personnage qu’il voit dodeliner.
Il voit dodeliner sa petite tête ? Sa propre petite tête ? Le gag !
Parce que le type est devant un miroir et se regarde en train de dodeliner ?
On croirait De Funès dans Hibernatus... 😁 "Vous avez dodeliné !"
La relation narrative cause-effet de "il vit sa petite tête" est bien plus cohérente s'il s'agit de la petite tête de la personne vers laquelle il tend la main.
Le fait est qu'en l'absence de ce qui précède la phrase, bien malin qui pourrait situer les circonstances qui font qu'il voit sa petite tête dodeliner.
Exemple : Jean-Paul est dans l'avion avec sa fille (de 18 ans à peine...) depuis 6 heures déjà. blablabla
"Le silence s'installa soudain, il vit sa petite tête dodeliner et lui tendit la main."
Sans avoir le texte, sans avoir le contexte, on ne sait pas et l'assistant informatique non plus.
L’ambiguïté n'existe que si le contexte la favorise.
Avec un petit bout de phrase...
Alors les avis et les opinions... d'une IA 🤖 hum... 🕳️
Je viens de publier mon premier chapitre et je suis très contrariée de constater à quel point il a été modifié. Il me semble pourtant avoir coché la case stipulant que je n'autorisais pas les modifications. La personne qui m'a corrigée m'a envoyé un mail avec plusieurs suggestions, que j'ai lues avec intérêt mais qui ne m'ont cependant pas convaincue. Je suis à l'écoute mais chacune de mes formulations a été pensée, travaillée, choisie. Il y en a plein qui ont été modifiées. Je suis vraiment très contrariée. C'est une atteinte à la propriété intellectuelle. J'ai envoyé un mail pour exprimer mon mécontentement, je n'ai eu aucune réponse. Vous êtes-vous déjà retrouvés dans cette situation ? Que me conseillez-vous ?