a propos de la soumission

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modianobleu
3 janvier 2018 à 07:43
Bonjour,
J'aime explorer les territoires de la soumission/domination. Je suis particulièrement intéressé par les mécanismes érotiques et sexuelles qui amènent une femme à se soumettre à un homme.
Il est évident qu'il y a deux formes de soumission. L'une subie ; l'autre revendiquée et assumée. Mais la frontière entre les deux est-elle toujours totalement étanche ?
Pour ce qui relève de la part assumée, la femme recherche sûrement un abandon total, un lâché prise sans réserve, l'exploration par le jeu de ses propres limites, un chemin que sans un "maître" elle n'aurait jamais osé explorer.
Mais pour la part plus ambigüe qui consiste à se laisser entièrement dominer, à s'accepter infériorisée. Cette part dans le jeu qui relève de la docilité et de l'humiliation ? Je sais que les hommes soumis revendiquent beaucoup plus facilement de jouir de telles situations.
Mais les femmes ?
Les femmes doivent déjà se battre contre une société machiste, un système qui très injustement offre le pouvoir et la domination aux hommes. Dans un contexte sociétal aussi inégal, aussi stigmatisant, les femmes ont, s'en doute, plus de mal à vivre, à accepter ce fantasme d’assujettissement.
Qu'en pensez-vous ?
Modifié 3 janvier 2018 à 07:46
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Utilisateur supprimé
3 janvier 2018 à 08:41
Etant un homme, aux penchants dominateurs qui plus est, je risque de ne pas beaucoup faire avancer le sujet. Une femme y serait sûrement plus à même.

Cependant, je trouve ça très intéressant, et je me suis souvent posé cette question également: comment puis-je vouloir soumettre une fille une fois au lit, la rendre inférieure à moi si je puis dire, et vouloir l'égalité des sexes la plus totale (ce qui est aussi mon cas) dans la vie de tous les jours ?
Soyez respectueux
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Emma31
3 janvier 2018 à 09:12
Je ne suis ni dominante ni soumise, ou parfois un peu des 2...
Mais je sais que le comportement sexuel d'une personne (homme ou femme) peut être très éloigné de son comportement dans la vie, comme une parenthèse de jeu et de plaisirs où on se déconnecte de la société et de ses codes, de ce qu'on est en temps normal.
Par exemple, une femme forte, charismatique, et dominante dans sa vie pourra apprécier de se faire dominer sexuellement, cela ne remet pas en cause ce qu'elle dégage au quotidien, ni ses convictions, et ça restera son jardin secret, son jeu...
Et idem pour un homme qui aimerait se faire prendre par un autre homme mais qui n'a aucuns penchants homo dans sa vie. Du jeu et du plaisir seulement...

C'est mon maigre point de vue
Modifié 3 janvier 2018 à 09:16
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antonin mordore
3 janvier 2018 à 14:25
Tout à fait d'accord avec Emma, vous avez très bien résumé la situation.
effectivement on recherche souvent à développer dans le privé des comportement inverses de la sphère publique.

Ensuite la frontière dominant /soumis est parfois ténu...le switch ( changer de rôle) est extrêmement excitant.
Je vais sous peu déposer une histoire vraie ( non je ne me fais pas ma pub) ou je montre le plaisir que j'ai pu avoir a être dominé par ma femme et corrigé physiquement. Je tiens d’ailleurs à signaler que les femmes ne retiennent pas leurs coups, contrairement à moi ...

Si j'aime la domination et le sado maso parfois un peu appuyés, en revanche je trouve l'humiliation abjecte que ce soit pour les 2 sexes .

Il y a un point que je ne partage pas avec vous modianobleu, c'est que je pense, pour l'avoir souvent vécu que les femmes sont quand même de plus en plus libres ( et heureusement) notamment dans leur vie sexuelle et leurs envies, qu’elles expriment clairement et sans tabou.

J'ai été impressionné depuis que je suis sur le site par la description des pratiques très libres et fantastiques de très jeunes femmes.

A mon époque, quand on évoquait à peine Brigitte Lahaie ou Zara White devant une étudiante de 19 ans, on la voyait devenir pivoine...aujourd'hui c'est plutôt moi qui le suis devenu quand j'ai lu le vécu de certaines jeunes femmes de 19 ans...et pourtant j'ai de l'imagination !

Je croise beaucoup plus de jeunes femmes fortes, décidées qui savent ce qu'elles veulent , alors que les types de 20 ans effacés , pas capables de faire le premier pas avec une fille, faibles psychologiquement,sans avenir à construire sont légion...après je en généralise pas mais c'est du vécu dans ma famille et dans la rue...

A mon humble avis on va plutôt vers une époque de femmes, et c'est très bien comme ça.
Je parle de ça en pensant aux generations précédentes prisonnières de leurs maris, sans objectif professionnel avoué .et ce n'est pas si loin ...

Alors pour terminer ma démonstration je pense qu'il est plus facile à une femme qui réussit dans sa vie sociale , professionnelle, amoureuse de s’abandonner entre les mains d'un homme dominant puisqu'elle sait ce qu'elle vaut , qu'à la femme des années 80 ou 90, soumise au social , mais coincée dans sa vie sexuelle...pour cela j'ai l’exemple frappant de ma mère.
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titi40290
3 janvier 2018 à 16:32
bonjour pour ma part je pense que la domination et la soumission et un jeu ou le dominant et la soumise ne doivent faire que un
je domine depuis quelques années une femme mariée
elle es libre dans son corps et ça tête
au début timide intimide puis petit a petit de plus en plus audacieuse
le dominant doit être a l écoute de ça soumise parler avec elle
un bon dominant va toujours sur la voix de la soumise tout en allant a son rythme faire en sorte de ne jamais la choquer et surtout pas demander ce qu a soit même on ne désirerai pas
alors pour finir je dirai que la domination et la soumission et une dans a deux alors pour que la danse soit belle il vaut éviter de ce marcher sur les pieds et surtout écouter
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Zeltron
3 janvier 2018 à 17:03
Les femmes doivent déjà se battre contre une société machiste, un système qui très injustement offre le pouvoir et la domination aux hommes. Dans un contexte sociétal aussi inégal, aussi stigmatisant, les femmes ont, s'en doute, plus de mal à vivre, à accepter ce fantasme d’assujettissement.
Qu'en pensez-vous ?

J'en pense que c'est exactement pour cette raison que le principe de domination/soumission me révulse, quel que soit le côté.
En quoi est-ce plaisant de se faire traiter comme un chien ou pire ? Ou de traiter quelqu'un comme un objet ? Jouer le sex-toy parce que notre partenaire a besoin d'un bon petit coup tout de suite, ça peut être amusant, mais il y a une différence entre ça et être considéré comme autre chose qu'un être humain.
Au contraire, pour moi le sexe est le moment où nous sommes à égalité, avec nos différences certes, mais nos atouts et nos faiblesses au même niveau : à nu. Pourquoi donc vouloir jouer des rôles qui restent dans les habitudes de la société (homme > femme) ou au contraire les inverser (homme < femme), alors qu'on a justement ce que (j'espère) la plupart d'entre nous recherchons : l'égalité ?

Tant que les individus font ça volontairement et avec respect, majeurs et vaccinés (ou pas s'ils sont anti-vaccins, paraît que c'est à la mode), ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent et je ne les jugerai pas comme ceux ayant des déviances pédo-/zoo-/nécrophiles. Il n'empêche que ça reste un concept qui me dépasse totalement, et que si un jour une fille veut tenter de me dominer elle me verra résister fermement, autant que si elle me veut la soumettre "comme ma petite pute" ou je sais pas quoi, je lui ferais comprendre qu'elle vaut bien mieux que ça.
Soyez respectueux
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modianobleu
3 janvier 2018 à 20:16
Comme vous cher antonin mordor, je pense qu' Emma a très bien résumé la situation :
effectivement on recherche souvent à développer dans le privé des comportement inverses de la sphère publique.

Par contre, je persiste et signe, impossible de complètement dissocier la domination de l'humiliation. Traiter une femme de "chienne docile", n'est-ce pas la rabaisser ? l'humilier ? Si elle est votre "esclave" n'est-elle pas infériorisée ? Certes, cela s'inscrit dans un protocole, un jeu entièrement consenti. La complicité rend cette humiliation acceptable, mais n'efface pas totalement ce qu'elle peut sous-tendre. C'est même à cet endroit que nait le frisson. Le frisson de l'interdit que l'on transgresse. Et ce sont ces zones troubles (qui concernent aussi nos inconscients, nos conditionnements, nos instincts...) qui m’intéressent.
En ce sens je partage totalement l'interrogation de MarkPM !

Cher Antonin Mordor, je partage également votre point de vu : les femmes sont de plus en plus libres (et heureusement) notamment dans leur vie sexuelle et leurs envies, qu’elles expriment clairement et sans tabou.
Mais le combat des femmes pour la reconnaissance de leur droit et de leur identité est loin d'être terminé. Et l'actualité ne cesse de nous prouver qu'il y a encore un long chemin à parcourir avant que l'égalité homme / femme soit effective.

Enfin, je trouve l'intervention de Titi40290 très "émouvante" et très juste.
Il faut beaucoup de psychologie, d'écoute dans une relation D/M pour qu'elle soit épanouissante pour les deux parties.
En sommes, de l'amour !
Mais savoir exactement ce que l'on désire et ne désire pas est impossible. Qui peut prétendre parfaitement se connaître.
Choquer un peu l'autre peut être tellement jouissif pour celui ou celle que l'on "choque". Un choc peut-être tellement bénéfique. Je ne parle pas d'un traumatisme bien sûr. Mais encore une fois d'une limite que sans l'autre on n'aurait pas franchie et qui une fois franchie, notre intensité d'existence ayant été augmentée,
nous voit plus épanoui.
Soyez respectueux
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antonin mordore
4 janvier 2018 à 18:17
Complètement d'accord avec vous Modianobleu et titi 40290...

Effectivement pour moi c'est une relation très profonde et qui demande beaucoup de psychologie, de respect de patience et d'amour ...
Je sais que cela en fera bondir certains...je dois préciser que l'on ne choisit pas sa sexualité ni ses fantasmes ...
Je connais des couples ou la femme est humiliée et dévalorisée tous les jours sans qu'il soit question de relations SM. Et non je n'humilie pas une femme quand je l'attache et que je lui fait ce qui a été accepté par les 2 parties.

Je connais pas mal de "femmes soumises", j'en pratique, et je peux dire qu'elles ont des caractères et qu'elles ne se sentent pas dévalorisées quand leur dominateur s'occupent d'elles...au contraire.

Les personnes que je connais qui pratiquent sont des gens d'un très bon niveau culturel et pas des brutes avinées et sanguinaires. Ces pratiques nécessitent en général un sondage et une compréhension psychologique aiguës de la personne, ainsi que beaucoup d'imagination, c'est très cérébral .

Et oui je suis d'accord , le combat pour l’égalité vit des moments difficiles , après il se double aussi souvent d'une lutte des classes et d'un rapport de puissance économique...n'est pas Weinstein ou Strauss-Kahn qui veut
Soyez respectueux
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modianobleu
5 janvier 2018 à 07:43
Complètement d'accord avec vous Modianobleu et titi 40290...

Effectivement pour moi c'est une relation très profonde et qui demande beaucoup de psychologie, de respect de patience et d'amour ...
Je sais que cela en fera bondir certains...je dois préciser que l'on ne choisit pas sa sexualité ni ses fantasmes ...
Je connais des couples ou la femme est humiliée et dévalorisée tous les jours sans qu'il soit question de relations SM. Et non je n'humilie pas une femme quand je l'attache et que je lui fait ce qui a été accepté par les 2 parties.

Je connais pas mal de "femmes soumises", j'en pratique, et je peux dire qu'elles ont des caractères et qu'elles ne se sentent pas dévalorisées quand leur dominateur s'occupent d'elles...au contraire.

Les personnes que je connais qui pratiquent sont des gens d'un très bon niveau culturel et pas des brutes avinées et sanguinaires. Ces pratiques nécessitent en général un sondage et une compréhension psychologique aiguës de la personne, ainsi que beaucoup d'imagination, c'est très cérébral.

Bien sûr !
Mais le "maître" n'est-il pas un révélateur pour la soumise ? Est-ce qu'il ne l'amène pas à dépasser ses limites, à découvrir qu'elle que chose de profondément enfoui qu'elle ignorait ou se cachait ?
De même, grâce à sa soumise, le dominateur apprend énormément sur lui, sur ses propres fragilités.

Et je persiste et signe cette "transcendance" passe par une forme de renonciation, d'humiliation. La femme abandonne l'espace de la séance son orgueil, sa fierté et bien sûr en échange elle se révèle à elle-même.
En étant la "chose" de son maître, elle conquiert une "liberté intérieure" bien plus profonde et vaste.
Idem pour la douleur qui, pour certaines personnes, savamment administrée, est intimement liée à la jouissance.
Soyez respectueux
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JeSuisPoly
5 janvier 2018 à 08:27
Avec un de mes amours satellites, j'ai eu une relation D/s. Cela ne s'est pas fait du jour au lendemain. Ce n'est qu'au bout de 16 ans, avec une interruption de quelques années (J'étais partie vivre à l'étranger et il ne l'a pas supporté les premiers temps), que c'est venu sur le tapis.

Nous en avons discuté pendant des mois avant de vraiment nous lancer. Je ne me suis jamais sentie humiliée ou asservie pendant nos séances, même si je portais un collier de chienne. Je ne me sentais pas prisonnière. Au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi libre dans mon corps et dans ma tête que dans ses moments-là. Je pouvais enfin être moi, un moi que je ne connaissais pas. Il m'offrait une parenthèse de lâcher-prise total, à tel point que j'en ai éjaculé. Il est le seul, à ce jour qui a réussi cet exploit.

Ce qui m'a le plus troublée, c'est quand il me faisait écrire dans un carnet rouge mes envies les plus intimes, mes fantasmes les plus poussés que je devais décrire comme si je les avais déjà vécu. Ensuite, je devais les lui lire à haute voix. Par exemple, lors de l'exercice "Je suis salope parce que ...", je ne l'ai pas ressenti comme un "salope moins que rien", mais plus comme un "salope miam j'aime le sexe".

Il y avait beaucoup d'amour et de complicité dans nos jeux et paradoxalement, beaucoup de tendresse aussi. Cela a duré 18 mois et je crois que c'était les plus beaux mois de notre relation. Et puis il a rencontré une autre femme et j'ai senti qu'il pouvait construire quelque chose de beau avec elle alors je l'ai aidé dans sa prise de décision et je me suis réjouis pour eux deux. La compersion est quelque chose de magnifique, mais c'est un autre sujet.
Modifié 5 janvier 2018 à 08:27
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Utilisateur supprimé
5 janvier 2018 à 09:00
Ça m'a l'air d'avoir été une bien belle expérience :)
Soyez respectueux
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Doogy Woogy
5 janvier 2018 à 09:07
Avec un de mes amours satellites, j'ai eu une relation .

J'ai cru que c'était une expérience lesbienne... ben oui un satellite c'est en hors bite... Ok je sors!
Modifié 5 janvier 2018 à 09:07
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JeSuisPoly
5 janvier 2018 à 09:10
Ça m'a l'air d'avoir été une bien belle expérience :)

Délicieuse expérience à vrai dire.
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JeSuisPoly
5 janvier 2018 à 09:18
Avec un de mes amours satellites, j'ai eu une relation .

J'ai cru que c'était une expérience lesbienne... ben oui un satellite c'est en hors bite... Ok je sors!

Je le sais qu'amour est masculin au singulier et féminin au pluriel ^^, mais c'est ainsi que je nomme mes relations amoureuses autres que ma relation principale ;)

Le trait d'humour m'a bien fait marrer. Il faut dire que les choses de l'amour et du sexe ma bite -----> je suis déjà dehors ^^
Soyez respectueux
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modianobleu
6 janvier 2018 à 07:45
Avec un de mes amours satellites, j'ai eu une relation D/s. Cela ne s'est pas fait du jour au lendemain. Ce n'est qu'au bout de 16 ans, avec une interruption de quelques années (J'étais partie vivre à l'étranger et il ne l'a pas supporté les premiers temps), que c'est venu sur le tapis.

Nous en avons discuté pendant des mois avant de vraiment nous lancer. Je ne me suis jamais sentie humiliée ou asservie pendant nos séances, même si je portais un collier de chienne. Je ne me sentais pas prisonnière. Au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi libre dans mon corps et dans ma tête que dans ses moments-là. Je pouvais enfin être moi, un moi que je ne connaissais pas. Il m'offrait une parenthèse de lâcher-prise total, à tel point que j'en ai éjaculé. Il est le seul, à ce jour qui a réussi cet exploit.

Ce qui m'a le plus troublée, c'est quand il me faisait écrire dans un carnet rouge mes envies les plus intimes, mes fantasmes les plus poussés que je devais décrire comme si je les avais déjà vécu. Ensuite, je devais les lui lire à haute voix. Par exemple, lors de l'exercice "Je suis salope parce que ...", je ne l'ai pas ressenti comme un "salope moins que rien", mais plus comme un "salope miam j'aime le sexe".

Il y avait beaucoup d'amour et de complicité dans nos jeux et paradoxalement, beaucoup de tendresse aussi. Cela a duré 18 mois et je crois que c'était les plus beaux mois de notre relation. Et puis il a rencontré une autre femme et j'ai senti qu'il pouvait construire quelque chose de beau avec elle alors je l'ai aidé dans sa prise de décision et je me suis réjouis pour eux deux. La compersion est quelque chose de magnifique, mais c'est un autre sujet.

Cette expérience semble en effet porteuse de beaucoup d'émotions et sensations. Elle fut pour toi, à n'en pas douter, épanouissante. Je pense que mêler à la domination, le recours à l'imaginaire, en te faisant écrire puis lire à haute voix tes fantasmes, fut un excellent moyen de démultiplier le trouble.
Cela t'a-t-il permis d'explorer des zones inconnues ? Cela t'a-t-il amené à des pratiques que tu refusais jusque là ?

Mais tu étais déjà une femme très épanouie sexuellement. N'est-ce pas ?
Mais qu'en est-il du challenge qui consiste à prendre en main une femme soumise dans l'âme mais complexée, qui a beaucoup de tabous ou des idées reçues sur la question, qui, par exemple, confond la soumission sexuelle et la soumission sociale ?
Qu'en est-il de celles qui n'osent pas à cause des préjugés ?

Et je persiste et signe, l'humiliation n'est pas qu'un fantasme masculin. Certaines femmes jouissent sexuellement d'une certaine forme d'avilissement consentie ou en jouiraient si elles n'étaient pas conditionnées par la société (et des femmes qui peuvent avoir une très forte personnalité et ne se laissent pas marcher sur les pieds)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
8 janvier 2018 à 02:54
Je suis une femme mariée et j'adore me faire forcer à baiser avec plusieurs jeunes hommes devant mon mari Patrick. Je suis âgée de 55 ans et j'ai eu une aventure avec un ami de mon fils âge de 18 ans et j'ai eu 6 orgasmes à devant mon mari Patrick pendant que mon fils était au sous sol.
Soyez respectueux
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modianobleu
8 janvier 2018 à 19:18
Je suis une femme mariée et j'adore me faire forcer à baiser avec plusieurs jeunes hommes devant mon mari Patrick. Je suis âgée de 55 ans et j'ai eu une aventure avec un ami de mon fils âge de 18 ans et j'ai eu 6 orgasmes à devant mon mari Patrick pendant que mon fils était au sous sol.

Très interessant !
Tout d'abord comment être sûr que vos propos sont un témoignage et non un fantasme ? Si c'est un fantasme, c'est très intéressant aussi, mais ayez l’honnêteté de le préciser.
Ensuite, qu'entendez-vous par "forcer" ? Détaillez ! Que ressentez-vous ? Sont-ils odieux avec vous ?
Quel rôle joue votre mari ? Les encourage-il ?
Quel rôle joue le fait que ces hommes sont jeunes ? est-ce leur âge ? Leur vigueur ? qui décuplent votre jouissance ?
Qu'est ce que signifie la phrase : "mon fils était au sous-sol ?
Si vous n'avez pas envie de témoigner en public, envoyez-moi un mail.
Mais, une confession publique n'est-elle pas plus excitante ?
Soyez respectueux
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Appat
8 janvier 2018 à 21:27
Josée la milf de 55 ans qui en a 56, c'est certain qu'elle va te faire toutes les confessions que tu attends.
Si Patrick est d'accord bien sûr.
Modifié 8 janvier 2018 à 21:28
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Utilisateur supprimé
8 janvier 2018 à 22:55
Le lavement est obligatoire?
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zouzou87
9 janvier 2018 à 16:47
Le lavement est obligatoire?

Pas obligatoire, mais conseillé. Il m'est déjà arrivé d'avoir un petit accident avec un amant qui me baisait bien fort. Pour parler technique et en mettant le glamour de côté, ses aller-retours rapides ont créé une sorte de dépression qui, en plus de la dilatation, ont laissé sortir un peu de... enfin pas la peine de te faire un dessin.
Et comme ce genre de truc n'est pas du tout mon trip, ça m'a complètement refroidie, et nous avons coupé court à nos ébats.

Cela ne m'est arrivé qu'une seule fois, mais c'était très gênant.
Ensuite, certains hommes aiment lécher l'anus. C'est plus agréable après un lavement.
Soyez respectueux
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Photo de profil de JeSuisPoly
JeSuisPoly
9 janvier 2018 à 19:11
Je n'ai pas ignoré ton message modianobleu. J'ai voulu prendre tout le temps nécessaire pour t'apporter ma réflexion. Celle-ci n'engage que moi, je ne saurais répondre pour les autres.

Cette expérience semble en effet porteuse de beaucoup d'émotions et sensations. Elle fut pour toi, à n'en pas douter, épanouissante. Je pense que mêler à la domination, le recours à l'imaginaire, en te faisant écrire puis lire à haute voix tes fantasmes, fut un excellent moyen de démultiplier le trouble.
Cela t'a-t-il permis d'explorer des zones inconnues ? Cela t'a-t-il amené à des pratiques que tu refusais jusque là ?

Cela m'a permis déjà de pouvoir nommer mes fantasmes, sans honte. Avant, quand on me posait la question je répondais que mes fantasmes étaient plutôt gentillets. Je mentais parce que je ne voulais pas que l'on me prenne pour quelqu'un d'autre. Mais en fait ce quelqu'un d'autre, c'est justement moi. Messieurs, ne vous précipitez pas pour me contacter, je ne vous dévoilerais rien. Je parle d'un contexte où il y a une réelle envie de partager un moment de complicité charnelle IRL.

Cela m'a permis aussi de me réconcilier avec le cunnilingus, et de me reconnecter à ma sexualité et mon corps. J'ai eu un cancer féminin quelques années auparavant. À l'époque je vivais à l'étranger. RIEN n'a été facile. J'ai dû me battre pour avoir accès aux soins dont j'avais besoin. J'ai eu une complication qui a failli m'emporter. Mon sexe a été maltraité a plusieurs reprises lors d'examens, ma personne aussi. Et comme je n'avais pas assez de me battre contre la maladie, j'ai dû aussi batailler avec mon employeur qui n'autorisait pas mes absences pour me faire soigner. Mon sexe ne représentait plus de de la douleur pour moi.



Mais tu étais déjà une femme très épanouie sexuellement. N'est-ce pas ?

En effet, épanouie et gourmande, avant le cancer. Mais j'avais quand même des choses pratiques que je ne m'autorisais pas. Non pas parce qu'elles m'étaient tabou, mais plutôt parce que je pensais que je n'étais pas assez bien pour pouvoir y accéder alors ce n'était pas la peine d'en parler.

Mais qu'en est-il du challenge qui consiste à prendre en main une femme soumise dans l'âme mais complexée, qui a beaucoup de tabous ou des idées reçues sur la question, qui, par exemple, confond la soumission sexuelle et la soumission sociale ?
Qu'en est-il de celles qui n'osent pas à cause des préjugés ?

Et je persiste et signe, l'humiliation n'est pas qu'un fantasme masculin. Certaines femmes jouissent sexuellement d'une certaine forme d'avilissement consentie ou en jouiraient si elles n'étaient pas conditionnées par la société (et des femmes qui peuvent avoir une très forte personnalité et ne se laissent pas marcher sur les pieds)

C'est beaucoup plus subtile que cela. Cela ne se résume pas à "Salope à 4 pattes, viens bouffer ma queue" Non ça serait trop simple. Et ça n'importe qui peut le faire ou le dire. En fait ce n'est pas comme cela que cela marche.

Le but du dominateur est de libérer sa soumise. De la faire progresser. De faire sauter les verrous qui empoisonnent la sexualité de la soumise. Le dominateur prend le fardeau de la responsabilité pour amener la soumise à ne plus avoir honte. C'est est fait dans un profond respect et énormément de communication. Le dominateur est très à l'écoute de sa soumise, de ses besoins, mais aussi des réponses que le corps de la soumise lui donne. Le dominateur n'a aucun intérêt à avilir ou à compromettre la personnalité de la soumise. En réalité celui qui dirige le jeu n'est pas celui qu'on croit. Et c'est franchement libérateur durant une séance de ne pas avoir la charge mentale de ce qui va se passer. Cela libère le corps et l'esprit de toute retenue.Cela permet un réel abandon de soi.
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Gras
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