Censure déplacée

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Lioubov
24 octobre 2013 à 17:18
Je viens de proposer un récit en cinq épisodes, Plus dure sera la chute.

Or, le premier épisode (qui conditionne la suite, qui serait dénaturée s'il ne paraissait pas) vient d'être refusé car non conforme à la charte. Pourtant - à mon avis - il est en conformité avec elle puisqu'il ne relate pas d'actes sexuels. Je le sais : le héros n'a que 14 ans à cette époque-là ; mais il ne fait que porter les vêtements de sa mère, donc rien de sexuel.

Je subodore un excès de censure dû aux discussions qui ont lieu sur le forum en ce moment, auxquelles je participe activement. Je suis donc bien placé pour savoir ce qui est hors charte !

En conséquence, je demande la validation de cet épisode, dont je copie ci-dessous le passage qui pourrait sembler litigieux : il n'y a rien de sexuel là-dedans : juste une tendance au travestissement.

Merci de bien vouloir vous pencher sur ce problème en raccourcissant les ciseaux des censeurs trop pointilleux.

Comme je grandissais vite, c’est vers l’âge de quatorze ans que ma stature atteignit celle de ma mère. Je pus dès lors porter ses vêtements ; je me sentais devenir femme… Par jeu, ma mère me proposa de me maquiller. Lorsque je vis le résultat, j’en fus ébahi : j’étais devenu une vraie jeune fille ! Il faut dire que mes traits fins s’y prêtaient, et que seuls mes cheveux – encore courts à cette époque – dénotaient un semblant de masculinité ; je décidai sur le champ de les laisser pousser.

Par chance, j’échappai tout juste à la réforme scolaire de 1990. Étant né en 1975, j’avais donc 14 ans en 1989, ce qui me permit de quitter l’école, mais sans le moindre diplôme. De toute manière, je n’avais pas envie de me présenter au bachillerato, ni même de suivre une formation professionnelle. Je me sentais de plus en plus femme. Je ne portais plus que des vêtements féminins, n’osant pas quitter notre appartement pour affronter le monde extérieur. La puberté n’avait eu que peu d’effets sur moi : j’étais resté totalement imberbe, et ma voix n’avait pas mué. Seul mon pénis avait pris du volume.

Je prenais plaisir à m’observer, vêtu en femme, maquillé ; le grand miroir me renvoyait l’image d’une jeune femme extrêmement désirable, aux longs cheveux noirs, au regard charbonneux et aux lèvres pulpeuses ; j’étais belle et, je crois, amoureuse de moi-même…
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Utilisateur supprimé
16 janvier 2014 à 12:40
Je l'ai lue et validée, je n'ai rien detecté de hors charte dedans... Sauf erreur de ma part.
Soyez respectueux
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