Cette question fait suite a une discussion sur cette histoire : https://www.xstory-fr.com/forum/viewtopic.php?id=81203
Il y a deja beaucoup de bons arguments, je ne vais pas les répéter ici. La question est : est-il possible de modifier la charte ou est-elle gravée dans le marbre ?
La modification évoquée dans ce fil concerne la prostitution dont il ne faut pas parler au contraire d'autres thèmes potentiellement plus choquant pourtant accepté.
Nous sommes tous ici entre adultes responsables et adepte de bonne littérature. On devrait pouvoir discuter des limites qu'on souhaite tous suivre ( l'interdiction de décrire un viol non consenti ou de rapports sexuels avec une mineure font sens) et les limites qu'on souhaite voir franchir en venant sur ce site ( soumissions et humiliations volontaires, incestes plus ou moins assumés, rapport zoophiles dont on peut aussi legitimement douter du degré de consentement de ces animaux.
Donc y a-t-il une sorte de conseil des sages, une académie française du texte érotique qui peut mettre a jour la charte après débat ?
Part du principe que ce qui est illégal en France ne dois pas être encouragé.
Donc le viol et la prostitution et la pédophilie entre autres.
En fait faut bien comprendre que tout ce qui est diffusé ici est sous la responsabilité du boss. Si un jour il y a une enquête ou n'importe quoi pour X raison, ça sera de la responsabilité du détenteur du site. C'est pour ça que Xavier protège ses arrières en interdisant ce genre de choses.
Et oui il y a un contre argument sur la zoophilie mais étant une catégorie entière, on peut faire disparaître toute trace de facilement (ça c'est juste une déduction personnelle). Tandis que les histoires faisant l'apologie du viol ne seraient traçable en une recherche.
Donc pour en revenir à la question initiale ; non la charte n'est pas gravée dans le marbre mais il y a des choses risquées que Xstory préfère tenir loin du site.
Duchesse
19 mars 2022 à 00:38
Pourquoi à chaque fois tu précises que c’est les viols non consentis qui sont interdits. Ils sont tous non consentis ; c’est des viols. Sinon c’est des jeux de rôle 🤓
Tout à l’heure tu parlais de faire l’apologie ou non… Sur ce point, je trouve ça casse margoulette.
Il y a déjà les histoires de chantages pour lesquelles c’est à l’appréciation du validateur. Ce qui passe avec l’un ne passe pas avec l’autre. La charte avertit et déconseille ce genre de situation pour éviter un refus. Les critères sont subjectifs. C’est difficile d’être équitable lorsqu’il y a des notions subjectives et qu’il y a un facteur humain dans le processus.
Et tout ce qui est subjectif donne lieu à des « moi mon texte a été refusé alors que lui et bah…». Ça me semble quand même important que la règle soit la même pour tout le monde.
Autorisé ou interdit. Mais « autorisé à la condition que …» : mouais. Perso, j’ai horreur de traiter les textes pour lesquels c’est subjectif. Pour les uns ça sera de l’apologie, pour les autres pas et c’est à toi de prendre la décision qui immanquablement fera du pinaillage plus tard.
Quant aux textes sur la prostitution. Je vais dire un truc ultra snob. J’ai pas hâte de voir les textes immondes que ça va immanquablement générer et les commentaires poétiques qui vont avec.
Bien sûr qu’il y aura des histoires décentes sur le thème. Mais on va aussi voir passer tous les viols qui sont refusés sur le site. Ça ne sera plus des viols, ça sera de la prostitution puisque le mec aura payé. Ça c’est clair.
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 00:48
Peut-être aussi qu'on devrait interdire plus de choses dans ce cas. Je veux dire si un conseil devait se réunir, et déjà quelle légitimité il aurait et qui déciderait de qui en fait partie, alors il pourrait aussi bien décider de ne pas niveler dans le sens de plus de trucs "choquants" pour reprendre l'expression mais au contraire pour moins.
De plus si jamais on autorise plus de choses, dans quelques temps, on peut aussi avoir des gars pour dire "mais si vous autorisez ça alors ça aussi ça peut, non ?" et ainsi de suite.
Le site est dirigé par l'admin et il décide de ce qui est acceptable ou pas. On a le droit de ne pas être d'accord avec certaines choses et moi le premier je ne suis pas d'accord avec tout mais je ne peux en appeler à un hypothétique conseil pour que mes propres limites soient respectées. Là, je fais avec, si un jour je trouve que c'est trop laxiste ou au contraire trop restrictif, ben je me barre.
Après vous pouvez toujours écrire à l'admin pour défendre votre cause mais encore une fois je ne vois pas bien comment on pourrait mettre en place un tel conseil.
En plus, en ce qui concerne la prostitution (mais ça vaut pour d'autres thèmes) il y a quand même des moyens d'en parler et de passer au travers des mailles du filet. Après tout dépend évidemment de ce qui est dit exactement. Mais bon, il y a beaucoup d'histoires qui en parlent de manière plus ou moins masquée.
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 02:00
Heureusement que la charte est là, et je trouve que c'est assez facile à respecter. Pour les viols, la pédophilie, la prostitution c'est on ne peut plus logique. C'est déjà des saloperies en temps normal, mais couchés sur le papier c'est pire.
Ça m'arrive aussi d'avoir un doute, mais je me dis que le plus simple pour rester dans les clous est de demander.
Arthurian
19 mars 2022 à 06:08
En fait faut bien comprendre que tout ce qui est diffusé ici est sous la responsabilité du boss. Si un jour il y a une enquête ou n'importe quoi pour X raison, ça sera de la responsabilité du détenteur du site. C'est pour ça que Xavier protège ses arrières en interdisant ce genre de choses.
Je ne pense pas. Publier des histoires sur ces thèmes serait légal, donc je ne crois pas que ce soit le problème. Je pense plutôt qu'il y a des thèmes que l'administrateur ne veut pas voir sur son site, c'est tout.
langueagile67
19 mars 2022 à 09:13
Pourquoi à chaque fois tu précises que c’est les viols non consentis qui sont interdits. Ils sont tous non consentis ; c’est des viols. Sinon c’est des jeux de rôle 🤓
Il y a les jeux de roles, certes, mais aussi des histoires de chantage qui finissent dans une tournante en cave de cité qui ressemblent beaucoup a des viols,. C’est plus ou moins consenti...
Que les choses soient claires, je ne souleve pas ce debat parce qu’une de mes histoires auraient ete refusee pour cause de prostitution, je parle en tant que lecteur .
L’argument de la pente glissante ( d’autres viendront pour demander des histoires de viol) est un argument fallacieux. Avec ce genre d’argument, on n’aurait jamais legalisé le CBD.
Je ne suis pas contre la charte, ca nous permet de lire des textes agreables, j aurai aimé avoir une explication definitive de la part d’un administrateur sur l’interdiction de parler argent...
Cette charte a presque 10 ans, je comprends la difficulté d’autoriser ou non un texte sur des criteres si subjectif, restons alors sur du purement objectif : l’age des participants et la notion de consentement. Ca faciliterait aussi la tache des relecteurs.
La prostitution est la plupart du temps consentie entre les 2 parties ( ok y a des filles exploitees par des macs et c’est pas bien, mais les histoires d’inceste ne se passent pas toujours entre des enfants majeurs et des parents bienveillants, pourtant on autorise des histoires incestueuses si elles sont respectueuses... pourquoi ne pas faire ca aussi pour la prostitution ?
Modifié
19 mars 2022 à 09:19
Duchesse
19 mars 2022 à 09:37
Ouais les histoires de chantage ; c’est pile ce qui est difficile à modérer puisque le critère c’est qu’il faut que la personne ait une alternative. Inutile de dire que pour certains que son patron apprenne qu’on pratique le BDSM avec sa femme est une alternative et pour d’autres, ça ne l’est pas. C’est modéré avec la sensibilité du validateur.
Autoriser la prostitution pour être concret. C’est autoriser des scénarios types :
- La dame se lève le matin, les huissiers passent, on lui coupe l’eau, elle n’a pas de quoi acheter une brique de lait pour les enfants. Elle va sur le trottoir, un SDF la paie et elle se fait baiser dans un hall d’immeuble qui pue l’urine
-La jeune fille de 18 ans droguée en crise de manque va sur le trottoir et se fait sodomiser dans une ruelle pour 50 balles etc. etc.
Quand les gens pensent à la prostitution, ils pensent à des histoires comme celles d’hier ou comme une autre qui a été retiré il y a peu dans laquelle le client était un sauveur qui protégeait la prostitué lors d’une agression et lui faisait l’amour ensuite avec respect contre de l’argent.
C’est bien joli tout ça. Mais quand on connaît l’envers du décor X-story, on sait pertinemment que ça ne va pas être « que » ça. On refuse des immondices. Et immanquablement les viols seront déguisés en rapports tarifés.
On ne peut accepter la « bonne » prostitution et refuser « la mauvaise ». C’est subjectif, encore une fois.
Et pour ma part je ne veux pas modérer les scénarios crades dans lesquels des femmes sans réelles alternatives subiront des pratiques qu’elles ne souhaitent pas pour payer leurs doses ou nourrir leurs gosses.
Et crois-moi, il n’y a pas l’ombre d’un doute, il y en aurait et de plus en plus à mesure que ça se saurait que sur X-Story c’est admis.
A titre personnel, je jouirais de mon droit de réserve et je ne traiterais pas ces textes qui vont à l’encontre de mes valeurs.
Tout comme si je devais tomber sur des textes dans lesquels c’est les humains qui pénètrent les animaux, sur des personnages mineurs ou des viols, des rapports avec des gens drogués ou bourrés ou endormis, je ne les traiterais pas non plus. Je laisserais ça aux autres. Enfin, si c’était admis.
Je n’aime pas avoir à traiter les histoires de chantage non plus. Je fais au cas par cas et éventuellement je demande l’avis d’un autre validateur, ou je laisse la main.
Modifié
19 mars 2022 à 09:39
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 09:48
"Plus ou moins consenti" c'est un concept intéressant ça.
Surtout quand peu de lignes après vous expliquez que la notion de consentement est un critère purement objectif.
On pourrait aussi considérer le CBD comme étant la première marche à la légalisation du cannabis et dans ce cas l'argument du toujours plus ne serait plus du tout fallacieux.
Bon déjà l'explication de la prostitution est plus qu'approxomative et peu documentée a priori. Et je redis que si vous trouvez que l'inceste est aussi choquant que la prostitution (et on peut s'entendre sur ça) alors vous pouvez aussi bien demander à ce que les histoires incestueuses ne soient plus autorisées non plus. Comme déjà dit, pourquoi niveler forcément dans un sens et pas dans l'autre ?
Si vous voulez une explication définitive, le mieux c'est donc d'écrire directement à l'admin.
Pygmalion
19 mars 2022 à 13:24
On ne peut accepter la « bonne » prostitution et refuser « la mauvaise ». C’est subjectif, encore une fois.
Sur ce point, je ne suis pas d'accord. Je pense l'avoir dit sur un sujet qui l'évoquait, on a une vision assez biaisée sur la prostitution parce qu'elle touche à quelque chose d'intime ou évoque des pratiques exécrables. Or, tout travail peut être parasité par des pratiques exécrables, un ou une travailleuse "classique" enfermé dans un espace mal ventilé, sous payé(e) et surchargé est autant exploité(e) qu'un ou une travailleuse du sexe avec un maquereau. Mon opinion, c'est qu'à partir du moment où :
1. le ou la travailleuse est conscient(e) de son activité et consent (ce qui est indispensable) à l'exercer.
2. exerce son activité dans un cadre sain. Ici avec des préservatifs, dans une pièce propre, avec la possibilité de refuser un client s'il ne respecte pas des normes préétablies (essentiellement d'hygiène) et tout ce que prévoit la loi pour protéger les travailleurs.
3. est rémunéré(e) équitablement pour ses prestations.
La liste est non exhaustive bien sûr mais Dans ces conditions là, je ne vois rien qui justifierait un tabou ou un ostracisme envers la profession. Ce n'est pas un métier facile mais ce n'est pas le seul non plus, je pense aux agents d'entretien ou même aux infirmier(e)s qui ont été malmenés ces dernières années et même avant la pandémie. Ce sont des gens pour qui j'ai un profond respect et qui méritent des conditions de travail dignes.
Autoriser la prostitution pour être concret. C’est autoriser des scénarios types :
- La dame se lève le matin, les huissiers passent, on lui coupe l’eau, elle n’a pas de quoi acheter une brique de lait pour les enfants. Elle va sur le trottoir, un SDF la paie et elle se fait baiser dans un hall d’immeuble qui pue l’urine
-La jeune fille de 18 ans droguée en crise de manque va sur le trottoir et se fait sodomiser dans une ruelle pour 50 balles etc. etc.
Quand les gens pensent à la prostitution, ils pensent à des histoires comme celles d’hier ou comme une autre qui a été retiré il y a peu dans laquelle le client était un sauveur qui protégeait la prostitué lors d’une agression et lui faisait l’amour ensuite avec respect contre de l’argent.
Là par contre je suis d'accord avec toi, avec une communauté aussi large, il y a des limites qui doivent être maintenues. Je ne doute pas que certains d'entre nous ici ont dans leurs esprits des histoires qui seraient intéressantes à raconter et donneraient à réfléchir sur le sujet ou d'autres qui imaginent des récits mettant en scène des prostitué(e)s sans penser à mal (mais comme on dit, l'enfer est pavé de bonnes intentions), cependant on ne peut décemment pas octroyer des passe-droits à des gens qui seraient autorisés à traiter tels sujets. D'une part, ça ne serait pas équitable, et d'autre part, comment choisir qui peut et qui ne peut pas ? Je trouve dommage de ne pas pouvoir évoquer ce sujet dans mes histoires mais je comprend pourquoi l'interdiction existe et la respecte.
C’est bien joli tout ça. Mais quand on connaît l’envers du décor X-story, on sait pertinemment que ça ne va pas être « que » ça. On refuse des immondices. Et immanquablement les viols seront déguisés en rapports tarifés. [...] Et pour ma part je ne veux pas modérer les scénarios crades dans lesquels des femmes sans réelles alternatives subiront des pratiques qu’elles ne souhaitent pas pour payer leurs doses ou nourrir leurs gosses.
Quand je vois certains textes publiés ici, je me dit que dans ce qui ne l'est pas, il doit y avoir des trucs qui provoqueraient chez moi des crises d'anxiété, d'insomnies et un irrépressible besoin de prendre une douche. Là encore, je tiens à exprimer tout mon respect à l'équipe de validation qui elle aussi fait un taff difficile bénévolement et qui doit tomber sur des trucs dégueus dans tout ce qu'elle reçoit.
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 14:00
Pas lu les autres réponses.
J'ai déjà abordé le sujet de la prostitution et de mes viols dans mes histoires. C'est toujours passé. La question est de tomber sur le bon validateur, et d'évoquer ces sujets sans leur donner un aspect positif.
Bobby La pine
19 mars 2022 à 14:01
Pourquoi voir toujours la prostitution comme un acte sexuel tarifé de façon monétaire ? Partir de là, c'est déjà commettre une erreur.
Promettre quelque chose (un appartement, une voiture, un nouveau téléphone) contre un rapport sexuel, c'est aussi de la prostitution. Et souvent, les jeunes filles ayant encore cette vision erronée de la prostitution ne voient pas que quand un mec leur propose de lui payer une place de ciné contre une fellation, c'est déjà leur proposer de se prostituer.
Pygmalion
19 mars 2022 à 14:19
Pourquoi voir toujours la prostitution comme un acte sexuel tarifé de façon monétaire ? Partir de là, c'est déjà commettre une erreur.
Promettre quelque chose (un appartement, une voiture, un nouveau téléphone) contre un rapport sexuel, c'est aussi de la prostitution. Et souvent, les jeunes filles ayant encore cette vision erronée de la prostitution ne voient pas que quand un mec leur propose de lui payer une place de ciné contre une fellation, c'est déjà leur proposer de se prostituer.
C'est ce que prévoit la charte
Pour information, cela comprend aussi les « compensations financières » ou les cadeaux contre du sexe.
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 14:29
Avec tout ça, on peut se poser la question sur un scénario de récit qui pourrait passer auquel bien sûr qu'on ne ferait qu'évoquer la prostitution sans entrer dans le détail des actes sexuels durant le travail des femmes en question. Par exemple un homme qui sauve les prostituées de cet enfer sans rien demander en retour et qui tombe amoureux d'une d'entre elles. Il irait jusqu'à acheter leur liberté auprès du réseau mafieu ou simplement tuer les affreux. On aurait donc une histoire à la sauce pretty woman ou taken.
Duchesse
19 mars 2022 à 14:30
Pourquoi voir toujours la prostitution comme un acte sexuel tarifé de façon monétaire ? Partir de là, c'est déjà commettre une erreur.
Promettre quelque chose (un appartement, une voiture, un nouveau téléphone) contre un rapport sexuel, c'est aussi de la prostitution. Et souvent, les jeunes filles ayant encore cette vision erronée de la prostitution ne voient pas que quand un mec leur propose de lui payer une place de ciné contre une fellation, c'est déjà leur proposer de se prostituer.
Qu’est-ce que tu baragouines Bernard. C’est pas le sujet et en plus c’est déjà prévu par la charte.
Modifié
19 mars 2022 à 14:31
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 14:31
Ne présentons des sujets grave qu'en les sucrant et en leur promettant une fin joyeuse dont la réalité les prive.
Encore plus nocif que vraiment les présenter tels quels question banalisation.
Modifié
19 mars 2022 à 14:31
Duchesse
19 mars 2022 à 14:39
Ne présentons des sujets grave qu'en les sucrant et en leur promettant une fin joyeuse dont la réalité les prive.
Encore plus nocif que vraiment les présenter tels quels question banalisation.
+1
Que chacun se démerde avec ses valeurs, ses décisions et sa conscience mais on va pas romancer la réalité. Ça devient de l’apologie. C’est peut-être confortable pour le lecteur qui se branle et les client pas au clair avec leurs valeurs mais c’est dangereux.
Pygmalion
19 mars 2022 à 14:56
Ne présentons des sujets grave qu'en les sucrant et en leur promettant une fin joyeuse dont la réalité les prive.
Encore plus nocif que vraiment les présenter tels quels question banalisation.
+1
Que chacun se démerde avec ses valeurs, ses décisions et sa conscience mais on va pas romancer la réalité. Ça devient de l’apologie. C’est peut-être confortable pour le lecteur qui se branle et les client pas au clair avec leurs valeurs mais c’est dangereux.
C'est pas déjà ce qu'on fait ici, romancer la réalité ? Dès lors qu'on commence à raconter une histoire inventée, on romance la réalité. Même relater un fait réel c'est déjà le romancer à partir du moment où on change un détail ou comble les lacunes des faits. On pourrait même aller plus loin en disant que relater un fait réel, c'est l'imprégner de sa propre subjectivité en choisissant les informations qu'on va évoquer ou non, les mots qu'on va employer pour le décrire, le choix de la narration et la liste est longue. Tout ce qu'on choisit de raconter traduit une vision du monde et un propos, y compris lorsqu'il s'agit d'un fait réel.
Utilisateur supprimé
19 mars 2022 à 15:06
Et on oublie encore que certains voudraient écrire des histoires mettant en scène la BPM.
Cela pourrait être à l'origine de dérives.
BPM Brigade de Protection des Mineurs.
Noter qu'elle n'intervient pas forcément sur des viols ou la prostitution des mineurs.
Modifié
19 mars 2022 à 15:12
Duchesse
19 mars 2022 à 15:13
Ne présentons des sujets grave qu'en les sucrant et en leur promettant une fin joyeuse dont la réalité les prive.
Encore plus nocif que vraiment les présenter tels quels question banalisation.
+1
Que chacun se démerde avec ses valeurs, ses décisions et sa conscience mais on va pas romancer la réalité. Ça devient de l’apologie. C’est peut-être confortable pour le lecteur qui se branle et les client pas au clair avec leurs valeurs mais c’est dangereux.
C'est pas déjà ce qu'on fait ici, romancer la réalité ? Dès lors qu'on commence à raconter une histoire inventée, on romance la réalité. Même relater un fait réel c'est déjà le romancer à partir du moment où on change un détail ou comble les lacunes des faits. On pourrait même aller plus loin en disant que relater un fait réel, c'est l'imprégner de sa propre subjectivité en choisissant les informations qu'on va évoquer ou non, les mots qu'on va employer pour le décrire, le choix de la narration et la liste est longue. Tout ce qu'on choisit de raconter traduit une vision du monde et un propos, y compris lorsqu'il s'agit d'un fait réel.
Oui je suis d’accord avec ça. Le problème est qu’avec la prostitution. Ça devient de l’apologie d’une pratique illégale.
Pygmalion
19 mars 2022 à 15:23
Oui je suis d’accord avec ça. Le problème est qu’avec la prostitution. Ça devient de l’apologie d’une pratique illégale.
En effet, vu sous cet angle c'est à 100% de l'apologie. Maintenant, si la loi change, qu'est-ce que ça impliquera ? Et puisqu'on parle de ça, je crois que la législation française a décidé il y a peu de temps d'interdire la possession de contenu à caractère zoophile et encore moins la production. Est-ce que cela veut dire que les textes de ce site en font l'apologie ? Le problème de ce genre de sujets, c'est qu'on en sort jamais vraiment.
Il y a deja beaucoup de bons arguments, je ne vais pas les répéter ici. La question est : est-il possible de modifier la charte ou est-elle gravée dans le marbre ?
La modification évoquée dans ce fil concerne la prostitution dont il ne faut pas parler au contraire d'autres thèmes potentiellement plus choquant pourtant accepté.
Nous sommes tous ici entre adultes responsables et adepte de bonne littérature. On devrait pouvoir discuter des limites qu'on souhaite tous suivre ( l'interdiction de décrire un viol non consenti ou de rapports sexuels avec une mineure font sens) et les limites qu'on souhaite voir franchir en venant sur ce site ( soumissions et humiliations volontaires, incestes plus ou moins assumés, rapport zoophiles dont on peut aussi legitimement douter du degré de consentement de ces animaux.
Donc y a-t-il une sorte de conseil des sages, une académie française du texte érotique qui peut mettre a jour la charte après débat ?