Bonjour, après plus de trois mois d'attente, mon prochain chapitre est refusé par l'équipe de validation. Le motif de ce refus est une variation de temps trop fréquente (passages de l'imparfait au passé composé). Or, pour moi, ces temps sont compatibles dans une histoire écrite au passé. Je suis entré en contact avec le validateur hier et je n'ai toujours pas eu de réponse.
J'ai beau relire mon chapitre, pourtant, rien ne me semble choquant au point d'être refusé à deux reprises. Je souhaiterais donc partager avec vous une partie de ce chapitre (mais pas tout pour ne pas spoiler ni pour pouvoir diffuser l'histoire sans passer par la partie lui étant dédiée) et je souhaiterais savoir si certaines choses vous dérangent dans la variation des temps ou si celle-ci vous semble correcte. Car je ne suis peut-être tout simplement pas suffisamment objectif et les validateurs ont peut-être raison de refuser l'histoire. Voici donc le début du chapitre qui a été refusé (je pense que si la variation est si fréquente au point d'être un motif suffisant pour rejeter l'histoire, il n'y a pas besoin de mettre plus de texte).
Avant toute chose, nous considérant en couple après le dernier chapitre, à partir de maintenant, lorsque je parlerai d'Aurélie, je ne parlerai plus de nos liens familiaux, mais seulement de nos liens sentimentaux. Il ne sera donc plus jamais fait mention de sœur jumelle.
Il se passa une très longue période durant laquelle, après le sexe oral, nos rapports sexuels ne connurent pas d'évolution majeure. Malgré mes envies et l'officialisation de notre couple, la barrière de la pénétration n'avait jamais été franchie. Qu'il s'agisse de pénétration vaginale ou même de pénétration anale. Mais je restai patient, surtout que nos rapports oraux restaient quotidiens. Et même lorsque ma chérie avait ses règles et que je ne pouvais pas la lécher, elle me faisait profiter de sa bouche.
Mais après une longue période sans avancée majeure et sans vraiment savoir quand nous allions franchir le cap de la pénétration, nous partîmes en vacances en famille. Un petit mobil-home dans un camping situé en bord de la Méditerranée. Nos parents ne roulant pas sur l'or, cela faisait au moins quatre ans que nous n'avions pas pu partir en vacances. Chaque année, nous restions soit à la maison, soit chez les grands-parents. Cette année-là, nous avions des vraies vacances, même si elles n'allaient durer qu'une seule semaine.
Après avoir récupéré les clés du mobil-home dans lequel nous allions passer toute la semaine, nous fîmes rapidement le tour de cette modeste demeure. Au fond de moi, j'espérais qu'Aurélie et moi allions encore partager la même chambre, même si nos parents nous avaient prévenus qu'il n'y aurait que deux chambres. Car depuis toujours, même si nous n'avions pas toujours partagé le même lit, nous dormions toujours dans la même chambre. Y compris chez nos grands-parents. J'avais peur que le personnel nous ait attribué par erreur un mobil-home avec plus de pièces que prévu. En faisant le tour, Aurélie et moi constations avec joie qu'il n'y avait effectivement que deux chambres. Cependant, si les parents avaient un lit double, notre chambre était composée de lits superposés. En entrant dans notre chambre, Aurélie ferma la porte derrière moi pour, soi-disant, vérifier qu'elle fermait bien. Mais aussitôt, elle passa ses bras autour de mon cou et posa sa bouche sur la mienne.
Nos langues se mêlèrent l'une à l'autre pendant quelques secondes. Et rapidement, nos mains devinrent un peu trop baladeuses. Mais ce petit moment s'interrompit après dix ou quinze secondes.
Nous sortîmes de notre chambre après avoir posé nos affaires. Puis nous allâmes rejoindre nos parents pour profiter ensemble du reste de la journée. N'ayant pas les moyens d'aller manger au restaurant du camping, nous nous contentâmes d'un repas froid composé, entre autres, de melon et de salade. Et à la nuit venue, alors que nos parents en profitèrent pour aller se coucher, Aurélie leur demanda si nous pouvions aller nous promener au bord de la mer. Même s'il faisait nuit, le fait d'être à deux réduisait le danger. C'est pourquoi nos parents acceptèrent, tout en nous demandant de ne pas rentrer trop tard et de ne pas faire de bêtises (consommation de drogue ou d'alcool par exemple).
Voilà, je n'en mettrai pas plus, mais je pense que c'est suffisant.
Si, par ce court extrait, je ne respecte pas le règlement du forum, j'en suis désolé et je tenterai de passer par la voix classique pour essayer de comprendre ce qui ne va pas avec mon texte, même si celle-ci est beaucoup plus longue.
Sauf que moi j'aurais écrit : En faisant le tour, Aurélie et moi avons constaté avec joie qu'il n'y avait effectivement que deux chambres.
Parce qu'insulter une de mes idoles en écrivant Con Statham, ça me donne envie d'allumer la machine à pastissons. :lol:
C'est pas Jason ? 🤔
Si, justement. :)
Ah ! J'me disais aussi... pourquoi ses parents l'auraient appelé Con 😅
Modifié
3 mars 2024 à 17:41
Conteuse
3 mars 2024 à 17:48
Sauf que moi j'aurais écrit : En faisant le tour, Aurélie et moi avons constaté avec joie qu'il n'y avait effectivement que deux chambres.
Parce qu'insulter une de mes idoles en écrivant Con Statham, ça me donne envie d'allumer la machine à pastissons. :lol:
PS 1 : Je ne comprends pas votre réflexion et ce qu'elle vient ajouter à votre réponse : "Parce qu'insulter une de mes idoles en écrivant Con Statham, ça me donne envie d'allumer la machine à pastissons. "
Qu'est-ce que vous n'avez pas compris ?
Le jeu de mot entre entre Constatâmes et Con Statham ?
Parce que c'était juste de l'humour... :)
Quant au mot pastissons, pour les gens du nord (ceux qui habitent plus haut que Valence), j'aurais peut-être dû écrire à la place : baffes, calottes, gifles... :) :)
Conteuse
3 mars 2024 à 17:49
Et pour ce qui est de "allions" et "avions" c'est de l'imparfait, tout simplement.
Je ne dis pas que c'est faux. Je me faisais juste la remarque d'une possible reformulation.
Le plus simple aurait été d'en discuter avec le(la) valideur(euse).
Oui, avant qu'il refuse le texte pour la deuxième fois, parce que là c'est mort...
pulzer
4 mars 2024 à 00:09
Le motif de ce refus est une variation de temps trop fréquente (passages de l'imparfait au passé composé). Or, pour moi, ces temps sont compatibles dans une histoire écrite au passé.
Passage de l'imparfait au passé composé, le problème est sans aucun doute là.
Une histoire racontée au passé, c'est imparfait, pour les actions longues, et passé simple, pour les actions plus rapide, comme vous l'avez dit quelque part, et les actions antérieures, c'est le passé antérieur.
Si vous la racontez au présent, vous utilisez le passé composé pour décrire une action passé.
Je suis entré en contact avec le validateur hier et je n'ai toujours pas eu de réponse.
L'équipe de validation étant composée uniquement de bénévoles, n'attendez pas non plus une réponse immédiate. Si la personne qui a refusé votre texte est en week-end, je la comprends de ne pas vous avoir encore répondu.
L'équipe n'est aux ordres de personne, seulement sous contrôle de Xavier, comme je ne sais plus qui a surnommé l'administrateur du site.
Modifié
4 mars 2024 à 00:10
pulzer
4 mars 2024 à 00:14
Quant au mot pastissons, pour les gens du nord (ceux qui habitent plus haut que Valence),
j'aurais peut-être dû écrire à la place : baffes, calottes, gifles... :) :)
Ah, c'est pas Montélimar la limite ?
Exorium
4 mars 2024 à 05:37
Quant au mot pastissons, pour les gens du nord (ceux qui habitent plus haut que Valence),
j'aurais peut-être dû écrire à la place : baffes, calottes, gifles... :) :)
Ah, c'est pas Montélimar la limite ?
Non, c'est Perpignan. ;)
Conteuse
4 mars 2024 à 06:53
Le motif de ce refus est une variation de temps trop fréquente (passages de l'imparfait au passé composé). Or, pour moi, ces temps sont compatibles dans une histoire écrite au passé.
Passage de l'imparfait au passé composé, le problème est sans aucun doute là.
Une histoire racontée au passé, c'est imparfait, pour les actions longues, et passé simple, pour les actions plus rapide, comme vous l'avez dit quelque part, et les actions antérieures, c'est le passé antérieur.
Si vous la racontez au présent, vous utilisez le passé composé pour décrire une action passé.
Je suis entré en contact avec le validateur hier et je n'ai toujours pas eu de réponse.
L'équipe de validation étant composée uniquement de bénévoles, n'attendez pas non plus une réponse immédiate. Si la personne qui a refusé votre texte est en week-end, je la comprends de ne pas vous avoir encore répondu.
L'équipe n'est aux ordres de personne, seulement sous contrôle de Xavier, comme je ne sais plus qui a surnommé l'administrateur du site.
Et il va faire quoi à présent le valideur ?
Parce que vous je ne sais pas, mais à mes oreilles ce deuxième refus a fait le même bruit qu'un coup de hache heurtant un billot, tout ça parce que Sylvain n'a pas compris ce qu'on lui demandait.
Maintenant n'allez pas vous imaginer que mon intention est de relancer la guéguerre entre les valideurs et les auteurs, car moi je pense surtout aux lecteurs, qui sont comme d'habitude les grands oubliés, alors qu'en réalité sans eux nous ne serions rien (auteurs comme valideurs).
Je n'ai pas lu cette histoire par conséquent je ne peux pas juger de sa qualité, mais environ 25000 personnes sont allées au bout de son cinquième chapitre, et elle a récolté plus de 1350 j'aime. Ce qui est je trouve une belle performance.
Et tout cela va s'arrêter, parce que des personnes vont se rejeter la faute en disant c'est pas moi c'est lui, au lieu de rechercher une véritable solution ?
Ce n'est pas très constructif je trouve...
Xbox : Je ne peux pas l'affirmer, mais je pense quand-même que c'est Xavier qui a choisi son pseudo, sinon je gage qu'il ne signerait pas ses messages avec. :)
Conteuse
4 mars 2024 à 06:56
Quant au mot pastissons, pour les gens du nord (ceux qui habitent plus haut que Valence),
j'aurais peut-être dû écrire à la place : baffes, calottes, gifles... :) :)
Ah, c'est pas Montélimar la limite ?
Montélimar c'est la frontière pour les ultras. :)
Moi je suis normale. :) :)
Conteuse
4 mars 2024 à 06:58
Quant au mot pastissons, pour les gens du nord (ceux qui habitent plus haut que Valence),
j'aurais peut-être dû écrire à la place : baffes, calottes, gifles... :) :)
Ah, c'est pas Montélimar la limite ?
Non, c'est Perpignan. ;)
Ils vont être contents les habitants de Toulouse, Montpellier et bien d'autres villes. :)
Vous êtes quoi au juste, un indépendantiste catalan ? :) :)
pulzer
4 mars 2024 à 10:20
Et il va faire quoi à présent le valideur ?
Parce que vous je ne sais pas, mais à mes oreilles ce deuxième refus a fait le même bruit qu'un coup de hache heurtant un billot, tout ça parce que Sylvain n'a pas compris ce qu'on lui demandait.
Maintenant n'allez pas vous imaginer que mon intention est de relancer la guéguerre entre les valideurs et les auteurs, car moi je pense surtout aux lecteurs, qui sont comme d'habitude les grands oubliés, alors qu'en réalité sans eux nous ne serions rien (auteurs comme valideurs).
Je n'ai pas lu cette histoire par conséquent je ne peux pas juger de sa qualité, mais environ 25000 personnes sont allées au bout de son cinquième chapitre, et elle a récolté plus de 1350 j'aime. Ce qui est je trouve une belle performance.
Et tout cela va s'arrêter, parce que des personnes vont se rejeter la faute en disant c'est pas moi c'est lui, au lieu de rechercher une véritable solution ?
Ce n'est pas très constructif je trouve...
Étant validateur, je peux témoigner d'une chose : quasiment aucun auteur ou aucune autrice qui se voir refuser une histoire, que ce soit en première ou seconde présentation, ne prend contact avec la personne qui a refusé son texte. Ou alors je ne tombe que sur des auteurs ou autrices qui ne le font pas.
Se plaindre sur le forum ne sert à rien, sauf à gonfler l'équipe de validation parce qu'on trouve encore une personne qui dit : "Ouin ouin, les vilains validateurs sont contre les auteurs et ont refusé mon texte tellement parfait que je devrais pouvoir le publier sans jamais me remettre en question."
Nous avons été accusés de cabale contre certaines personnes, nous avons été accusés de refuser sans réellement lire, nous avons été accusés de tellement de choses, que parfois j'ai arrêté de valider pendant des mois.
Chaque personne à la validation le fait selon son niveau de tolérance et son envie du moment. Certains prennent même le temps de corriger certaines histoires.
Au lieu de venir pleurer sur le forum, ce serait parfois sympa de nous dire un merci, un compliment, ou ne serais-ce qu'un échange agréable par la messagerie anonyme.
Bon, j'admets, les rares échanges que j'ai eu par la messagerie anonyme ont toujours été cordiaux et constructifs, merci à celles et ceux qui ont échangé avec moi, même si je ne les nommerai pas, la messagerie restant anonyme côté validation.
Xbox : Je ne peux pas l'affirmer, mais je pense quand-même que c'est Xavier qui a choisi son pseudo, sinon je gage qu'il ne signerait pas ses messages avec. :)
Non, justement, il l'a adopté, le trouvant bien.
Conteuse
4 mars 2024 à 17:00
Et il va faire quoi à présent le valideur ?
Parce que vous je ne sais pas, mais à mes oreilles ce deuxième refus a fait le même bruit qu'un coup de hache heurtant un billot, tout ça parce que Sylvain n'a pas compris ce qu'on lui demandait.
Maintenant n'allez pas vous imaginer que mon intention est de relancer la guéguerre entre les valideurs et les auteurs, car moi je pense surtout aux lecteurs, qui sont comme d'habitude les grands oubliés, alors qu'en réalité sans eux nous ne serions rien (auteurs comme valideurs).
Je n'ai pas lu cette histoire par conséquent je ne peux pas juger de sa qualité, mais environ 25000 personnes sont allées au bout de son cinquième chapitre, et elle a récolté plus de 1350 j'aime. Ce qui est je trouve une belle performance.
Et tout cela va s'arrêter, parce que des personnes vont se rejeter la faute en disant c'est pas moi c'est lui, au lieu de rechercher une véritable solution ?
Ce n'est pas très constructif je trouve...
Étant validateur, je peux témoigner d'une chose : quasiment aucun auteur ou aucune autrice qui se voir refuser une histoire, que ce soit en première ou seconde présentation, ne prend contact avec la personne qui a refusé son texte. Ou alors je ne tombe que sur des auteurs ou autrices qui ne le font pas.
Se plaindre sur le forum ne sert à rien, sauf à gonfler l'équipe de validation parce qu'on trouve encore une personne qui dit : "Ouin ouin, les vilains validateurs sont contre les auteurs et ont refusé mon texte tellement parfait que je devrais pouvoir le publier sans jamais me remettre en question."
Nous avons été accusés de cabale contre certaines personnes, nous avons été accusés de refuser sans réellement lire, nous avons été accusés de tellement de choses, que parfois j'ai arrêté de valider pendant des mois.
Chaque personne à la validation le fait selon son niveau de tolérance et son envie du moment. Certains prennent même le temps de corriger certaines histoires.
Au lieu de venir pleurer sur le forum, ce serait parfois sympa de nous dire un merci, un compliment, ou ne serais-ce qu'un échange agréable par la messagerie anonyme.
Bon, j'admets, les rares échanges que j'ai eu par la messagerie anonyme ont toujours été cordiaux et constructifs, merci à celles et ceux qui ont échangé avec moi, même si je ne les nommerai pas, la messagerie restant anonyme côté validation.
Xbox : Je ne peux pas l'affirmer, mais je pense quand-même que c'est Xavier qui a choisi son pseudo, sinon je gage qu'il ne signerait pas ses messages avec. :)
Non, justement, il l'a adopté, le trouvant bien.
Eh bien, moi qui espérais des paroles conciliantes, allant dans le sens des lecteurs qui vont attendre en vain la suite d'une histoire qu'ils ont aimée, je suis on ne peut plus dépitée.
Parce qu'en lisant votre message entre les lignes, le comprends :
- Une décision a été prise, et il n'est pas question de revenir dessus... 😢😢😢
Gascon
4 mars 2024 à 17:12
Parce qu'en lisant votre message entre les lignes, le comprends :
- Une décision a été prise, et il n'est pas question de revenir dessus... 😢😢😢
Moi je comprend surtout c’est qu’il est largement temp d’arrêter d’emmerder publiquement les bénévoles qui valide les textes.
Parce qu’à force la seule chose de sûr c’est qu’il n’y aura plus personne au bout d’un moment qui auront envie assurer les postes.
Conteuse
4 mars 2024 à 18:25
Parce qu'en lisant votre message entre les lignes, le comprends :
- Une décision a été prise, et il n'est pas question de revenir dessus... 😢😢😢
Moi je comprend surtout c’est qu’il est largement temp d’arrêter d’emmerder publiquement les bénévoles qui valide les textes.
Parce qu’à force la seule chose de sûr c’est qu’il n’y aura plus personne au bout d’un moment qui auront envie assurer les postes.
Je me permets de vous rappeler que nous sommes dans la rubrique "Support Technique", dont la fonction est de trouver des solutions aux problèmes.
Alors si vous voulez juste vous marrer en racontant des conneries, vous en avez plusieurs autres à votre disposition...
Sylvain4589
4 mars 2024 à 18:47
Bonjour, merci d'avoir apporté des explications. Effectivement, étant l'auteur, je ne suis pas forcément très subjectif quant aux fautes commises.
Je vais donc tenter de relire mon texte plus en profondeur pour tenter de l'améliorer. Je chercherai ensuite une solution pour qu'il soit publié.
Modifié
4 mars 2024 à 18:48
Conteuse
9 mars 2024 à 06:33
Bonjour, après plus de trois mois d'attente, mon prochain chapitre est refusé par l'équipe de validation. Le motif de ce refus est une variation de temps trop fréquente (passages de l'imparfait au passé composé). Or, pour moi, ces temps sont compatibles dans une histoire écrite au passé. Je suis entré en contact avec le validateur hier et je n'ai toujours pas eu de réponse.
Une semaine a passé, vous avez eu une réponse @Sylvain4589 ?
Sylvain4589
9 mars 2024 à 10:09
Je suis entré en contact avec le validateur (ou la validatrice) qui a refusé mon texte pour la seconde fois, mais je n'ai pas obtenu de réponse.
Et quand je dis que je n'ai pas eu de réponse, ce n'est pas pour dire que la réponse ne me convient pas, mais bien pour dire que je n'ai eu aucun message en retour. Pas même un "bonjour". Je pense que je vais abandonner l'idée d'avoir une réponse de la part de l'équipe de validation.
Utilisateur supprimé
9 mars 2024 à 10:20
L'absence de reponse après un deuxième refus ne me surprends pas, je trouve même ça normal car les valideuses et les valideurs ont énormément de boulot et ne peuvent pas passer leur temps à négocier sans fin. Le processus de validation est clair :
- Le premier refus est accompagné d'explications et peut donner lieu à un échange entre l'auteur et son valideur pour rendre le texte publiable. A l'auteur d'en tenir compte s'il veut voir son texte publié.
- Le deuxième refus est définitif et sans appel au niveau de la validation. Libre aux auteurs de contacter l'admin et même la Cour Européenne des Droits de l'Homme s'ils le souhaitent, mais la validation passe à autre chose, ce qui me semble, encore une fois, normal au vu de la masse de travail.
Conteuse
9 mars 2024 à 11:13
L'absence de reponse après un deuxième refus ne me surprends pas, je trouve même ça normal car les valideuses et les valideurs ont énormément de boulot et ne peuvent pas passer leur temps à négocier sans fin. Le processus de validation est clair :
- Le premier refus est accompagné d'explications et peut donner lieu à un échange entre l'auteur et son valideur pour rendre le texte publiable. A l'auteur d'en tenir compte s'il veut voir son texte publié.
- Le deuxième refus est définitif et sans appel au niveau de la validation. Libre aux auteurs de contacter l'admin et même la Cour Européenne des Droits de l'Homme s'ils le souhaitent, mais la validation passe à autre chose, ce qui me semble, encore une fois, normal au vu de la masse de travail.
Je comprends tout à fait ton point de vue Lestat de Lioncourt (Auvergne, France), d'autant que contrairement à d'autres tu l'expliques clairement et de manière détachée, même si une certaine ironie probablement développée au fil des siècles, a été employée. :)
Sauf que je trouverais dommage, en raison des résultats obtenus par les cinq premiers chapitres de cette histoire, qu'elle se termine de cette manière. Toute règle peut avoir ses exceptions, à partir du moment-où on y met un peu de bonne volonté. :) :)
Quant à la masse de travail elle ne doit pas être si importante que ça, inutile que je précise pourquoi je le pense... :) :) :)
Modifié
9 mars 2024 à 11:14
Utilisateur supprimé
9 mars 2024 à 11:26
Sauf que je trouverais dommage, en raison des résultats obtenus par les cinq premiers chapitres de cette histoire, qu'elle se termine de cette manière. Toute règle peut avoir ses exceptions, à partir du moment-où on y met un peu de bonne volonté. :) :)
La validation n'a, selon moi, pas à prendre en compte de tels paramètres. Sinon, au pretexte d'avoir du succès, un auteur pourrait ecrire comme un pied ou bien contourner consciemment la charte ? Non, le boulot de la validation est d'évaluer si un texte est conforme à la charte ou pas, s'il est correctement rédigé ou pas... Point barre. On ne peut pas exiger de la qualité dans les récits et en même temps se plaindre quand la validation est justement exigeante... Il faut rester cohérent.
Modifié
9 mars 2024 à 12:12
Utilisateur supprimé
9 mars 2024 à 12:06
Toute règle peut avoir ses exceptions, à partir du moment-où on y met un peu de bonne volonté. :) :)
Je ne suis pas certain que ce genre d'argument plaide en ta faveur pour devenir valideuse 🤔
J'ai beau relire mon chapitre, pourtant, rien ne me semble choquant au point d'être refusé à deux reprises. Je souhaiterais donc partager avec vous une partie de ce chapitre (mais pas tout pour ne pas spoiler ni pour pouvoir diffuser l'histoire sans passer par la partie lui étant dédiée) et je souhaiterais savoir si certaines choses vous dérangent dans la variation des temps ou si celle-ci vous semble correcte. Car je ne suis peut-être tout simplement pas suffisamment objectif et les validateurs ont peut-être raison de refuser l'histoire. Voici donc le début du chapitre qui a été refusé (je pense que si la variation est si fréquente au point d'être un motif suffisant pour rejeter l'histoire, il n'y a pas besoin de mettre plus de texte).
Avant toute chose, nous considérant en couple après le dernier chapitre, à partir de maintenant, lorsque je parlerai d'Aurélie, je ne parlerai plus de nos liens familiaux, mais seulement de nos liens sentimentaux. Il ne sera donc plus jamais fait mention de sœur jumelle.
Il se passa une très longue période durant laquelle, après le sexe oral, nos rapports sexuels ne connurent pas d'évolution majeure. Malgré mes envies et l'officialisation de notre couple, la barrière de la pénétration n'avait jamais été franchie. Qu'il s'agisse de pénétration vaginale ou même de pénétration anale. Mais je restai patient, surtout que nos rapports oraux restaient quotidiens. Et même lorsque ma chérie avait ses règles et que je ne pouvais pas la lécher, elle me faisait profiter de sa bouche.
Mais après une longue période sans avancée majeure et sans vraiment savoir quand nous allions franchir le cap de la pénétration, nous partîmes en vacances en famille. Un petit mobil-home dans un camping situé en bord de la Méditerranée. Nos parents ne roulant pas sur l'or, cela faisait au moins quatre ans que nous n'avions pas pu partir en vacances. Chaque année, nous restions soit à la maison, soit chez les grands-parents. Cette année-là, nous avions des vraies vacances, même si elles n'allaient durer qu'une seule semaine.
Après avoir récupéré les clés du mobil-home dans lequel nous allions passer toute la semaine, nous fîmes rapidement le tour de cette modeste demeure. Au fond de moi, j'espérais qu'Aurélie et moi allions encore partager la même chambre, même si nos parents nous avaient prévenus qu'il n'y aurait que deux chambres. Car depuis toujours, même si nous n'avions pas toujours partagé le même lit, nous dormions toujours dans la même chambre. Y compris chez nos grands-parents. J'avais peur que le personnel nous ait attribué par erreur un mobil-home avec plus de pièces que prévu. En faisant le tour, Aurélie et moi constations avec joie qu'il n'y avait effectivement que deux chambres. Cependant, si les parents avaient un lit double, notre chambre était composée de lits superposés. En entrant dans notre chambre, Aurélie ferma la porte derrière moi pour, soi-disant, vérifier qu'elle fermait bien. Mais aussitôt, elle passa ses bras autour de mon cou et posa sa bouche sur la mienne.
Nos langues se mêlèrent l'une à l'autre pendant quelques secondes. Et rapidement, nos mains devinrent un peu trop baladeuses. Mais ce petit moment s'interrompit après dix ou quinze secondes.
Nous sortîmes de notre chambre après avoir posé nos affaires. Puis nous allâmes rejoindre nos parents pour profiter ensemble du reste de la journée. N'ayant pas les moyens d'aller manger au restaurant du camping, nous nous contentâmes d'un repas froid composé, entre autres, de melon et de salade. Et à la nuit venue, alors que nos parents en profitèrent pour aller se coucher, Aurélie leur demanda si nous pouvions aller nous promener au bord de la mer. Même s'il faisait nuit, le fait d'être à deux réduisait le danger. C'est pourquoi nos parents acceptèrent, tout en nous demandant de ne pas rentrer trop tard et de ne pas faire de bêtises (consommation de drogue ou d'alcool par exemple).
Voilà, je n'en mettrai pas plus, mais je pense que c'est suffisant.
Si, par ce court extrait, je ne respecte pas le règlement du forum, j'en suis désolé et je tenterai de passer par la voix classique pour essayer de comprendre ce qui ne va pas avec mon texte, même si celle-ci est beaucoup plus longue.