Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nelly — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nelly
Chapitre 1
De retour de voyage de dix-huit mois pour des raisons professionnelles, je suis de retour en France. J'ai eu une coupure de sexe de quatre mois et je craignais le pire pour rencontrer à nouveau quelqu'un. Et quand je dis rencontrer, je ne parle que de sexe, avoir une relation fixe ne m'intéresse pas du tout pour le moment.
C'était déjà compliqué de rentrer, d'atterrir, de me poser de nouveau dans mon pays, les conditions sont assez précaires en général.
Eric m'a prêté son appartement le temps de trouver du travail et un logement, en vain pour le moment. Autant dire qu'à ce niveau, je ne voyais pas ma vie sexuelle décoller de sitôt...
Eric m'a prêté son appartement le temps de trouver du travail et un logement, en vain pour le moment. Autant dire qu'à ce niveau, je ne voyais pas ma vie sexuelle décoller de sitôt...
Eric à mon âge, 34 ans et travaille dans la com. Je le connais vraiment super bien, il est adorable et très populaire. Il s'est trouvé une nana craquante, Nelly donc, assez grande, 26 ans, les cheveux teintés argent, coupés courts, très courts sur la nuque et plus longs sur le devant, faisant une vague épaisse sur son front, coiffée comme un personnage de manga, un piercing à la narine assez discret, un regard très bleu, des lèvres pulpeuses, comme Scarlett Johanson, des traits assez ronds globalement. Eric a toujours eu de très belles copines. Et puis ce qu'on remarque chez elle, c'est son abondante poitrine... Difficile de passer à côté.
En plus, elle est super sympa. Il me la présente et même, durant quelques jours, nous allons vivre ensemble, Nelly ayant besoin de sous-louer son appartement de temps en temps. La cohabitation se passe bien, nous passons trois jours ensemble et ça me fait un bien fou. Après des semaines d'absence de contact humain, je me sens revivre. Et puis il y a ce jour...
Eric part tôt ce matin-là, les rendez-vous s'enchaînent et la vie reprend son cours. J'ai laissé la grande chambre à Nelly et Eric bien sûr et je dors sur le canapé. Je me lève un peu tard et loupe le départ d'Eric. Nelly elle n'a pas repris le travail, elle est serveuse. Elle dort tard, une habitude chez elle. Je m'installe à mon ordi et je commence à trier des photos de voyage en prenant mon café. Nelly se lève enfin. Elle porte un large t-shirt qui appartient à son mec et ses seins étirent le tissu à outrance. Ses jambes sont nues, mais je n'en vois pas plus.
Elle : Coucou !
Joviale mais embrumée, ses yeux s'ouvrent à peine. Elle file dans la douche. Nelly est sexy au sens le plus littéral du terme. Elle a quelque chose qui fait que dans toutes les situations, elle est sexy. Je me concentre sur ses photos. J'ai photographié pas mal de monde durant mes voyages. Des femmes beaucoup. Des portraits puis d'autres plus... disons plus sexy. Je les regarde avec nostalgie, je tremble un peu, j'ai chaud, j'ai besoin de contact humain. Puis Nelly sort de la salle de bain, habillée, elle porte un jean qui épouse ses courbes, et en haut une sorte de bustier faisant tout juste la largeur de ses seins dont on peut distinguer les courbes écrasées au-dessus et en dessous. Ce bustier est noir et fermé par un lacet qui croise entre ses seins. Ses épaules sont nues, comme son ventre. Elle porte très bien ce genre de tenue. Et le temps est beau et sec. Je la regarde sans doute avec insistance. Elle sourit : « Quoi ? »
Rien, bien sûr à part que tu es la copine de mon pote, je cache mal mes émotions. "Allons faire un tour" je lance. Je laisse tout en plan. Et nous sortons dans le premier espace vert que nous croisons pour marcher simplement. Nelly me parle de vie sentimentale :
— Alors Victor, prêt à te remettre en selle ?
— Hmm bof, là je suis un peu rouillé, tu sais.
— Pfff tu blagues ?! Tu claques des doigts, y en a dix qui tombent !
— Je ne crois pas que ça fonctionne comme ça, répondais-je en riant, t'inquiète pas pour moi, c'est la période.
— Hmhm, tu devrais t'entraîner un peu.
— A quoi ?
— Tu sais... à séduire... Aborde une nana, vois comment tu peux exercer ton pouvoir de séduction, reprends confiance...
— Hmm bof, là je suis un peu rouillé, tu sais.
— Pfff tu blagues ?! Tu claques des doigts, y en a dix qui tombent !
— Je ne crois pas que ça fonctionne comme ça, répondais-je en riant, t'inquiète pas pour moi, c'est la période.
— Hmhm, tu devrais t'entraîner un peu.
— A quoi ?
— Tu sais... à séduire... Aborde une nana, vois comment tu peux exercer ton pouvoir de séduction, reprends confiance...
Je la regarde. Je crois bien qu'elle m'agace un peu, après tout je n’ai rien demandé, j'insiste pour changer de sujet. Elle répond :
— Comme tu veux... mais depuis un quart d'heure, cette nana promène son chien et te regarde...
— Nelly, franchement avec toi à mes côtés je pense que c'est mort.
— Tu penses que les gens nous croient ensemble ?
— Oui c'est certain.
— Je crois plutôt qu'ils pensent que je suis lesbienne...
— Nelly, franchement avec toi à mes côtés je pense que c'est mort.
— Tu penses que les gens nous croient ensemble ?
— Oui c'est certain.
— Je crois plutôt qu'ils pensent que je suis lesbienne...
Je suis surpris...
— Ah bon ?!
— Ouais... les cheveux, les gens croient que je suis lesbienne à cause de ma teinture argentée... et les cheveux courts... il en faut pas plus...
— ... OK... écoute j'ai juste pas envie ou alors je...
— Arrête Vic, t'es en manque et ça se sent. Aller va lui parler, je rentre à l'appart et tu me raconteras...
— Ouais... les cheveux, les gens croient que je suis lesbienne à cause de ma teinture argentée... et les cheveux courts... il en faut pas plus...
— ... OK... écoute j'ai juste pas envie ou alors je...
— Arrête Vic, t'es en manque et ça se sent. Aller va lui parler, je rentre à l'appart et tu me raconteras...
Elle m'embrasse sur la joue de façon amicale, de manière qu'on remarque qu'on est juste copains.
Je regarde la fille en question, une brune aux cheveux bouclés, elle a l'air jolie, fine et sexy, dans un pantalon blanc assez ample et un débardeur vert. Son chien c'est un labrador... ça va c'est plutôt gentil... Je m'approche...
— Il s'appelle comment ?
— Elle ! Elle s'appelle Dune.
— Elle ! Elle s'appelle Dune.
...
Je rentre à l'appart en tout début d'après-midi. Je croise Nelly qui lit sur le canapé. Elle ne perd pas de temps :
— Alors ? J’avais raison ?
— Je souris...
— Oui tu avais raison. On a parlé une grosse demi-heure de son chien, enfin de sa chienne, Dune. Elle a... beaucoup insisté pour m'expliquer que c'était dur d'être seule avec un animal pendant le confinement...
— Ben oui Victor, parce que si toi tu te sens seul, y en a d'autres dans ce cas là donc tu vois, fallait y aller... Comment elle s'appelle ?
— Je souris...
— Oui tu avais raison. On a parlé une grosse demi-heure de son chien, enfin de sa chienne, Dune. Elle a... beaucoup insisté pour m'expliquer que c'était dur d'être seule avec un animal pendant le confinement...
— Ben oui Victor, parce que si toi tu te sens seul, y en a d'autres dans ce cas là donc tu vois, fallait y aller... Comment elle s'appelle ?
Julie. On s'est dit qu'on se rappelait dans la semaine.
Nelly m'apporte une bonne énergie, simple et apaisante. Je retourne à mon ordi, et je constate que Nelly s'en ait servi et avant que je ne dise quoi que ce soit, Nelly me dit :
— Dis, j'ai vu tes photos, t'es un petit coquin toi...
Elle sourit...
— Qu'en dis-tu ? lui rétorquais-je.
— Que tu t'es pas fait chier... Elles sont pas mal... les photos hein, enfin les modèles aussi.
— Que tu t'es pas fait chier... Elles sont pas mal... les photos hein, enfin les modèles aussi.
Les photos en questions étaient une série de bustes nus de femmes, toute habillées des pieds jusqu'à la ceinture. J'ai trouvé ce contraste entre nudité et parure de mode très sexy et artistique. Et la question est tombée...
— Et tu leur as enlevé le bas un moment à tes petites copines ?
— Eh bien non, figure-toi. Il fallait que je sois sincère quand je leur demandais d'être nue, sans les désirer...
— Et tu ne les désirais pas ?
— Eh bien... si... mais j'avais l'intention ferme de passer outre mon désir si tu veux...
— Eh bien non, figure-toi. Il fallait que je sois sincère quand je leur demandais d'être nue, sans les désirer...
— Et tu ne les désirais pas ?
— Eh bien... si... mais j'avais l'intention ferme de passer outre mon désir si tu veux...
Nelly sourit...
— Et Victor ?
— Oui...
— Tu me prendrais en photo ? Pour Eric...
— Si tu veux... enfin... quel genre de photo ?
— Le même style je dirais...
— Oui...
— Tu me prendrais en photo ? Pour Eric...
— Si tu veux... enfin... quel genre de photo ?
— Le même style je dirais...
J'avoue que la demande m'a fait faire un tour de grand huit intérieur. L'excitation grimpait d'un coup sans que j'y sois préparé.
— Je... OK... quand veux-tu...
— Là maintenant. Tant qu'à faire... me coupe-t-elle.
— OK...
— Là maintenant. Tant qu'à faire... me coupe-t-elle.
— OK...
Je vais chercher mon appareil photo. Et quand je reviens, Nelly toujours sur le canapé, les genoux pliés et les talons sur le bord de l'assise.
— Waoh... t'étais sérieux alors ?
— Ben... je... c'est comme tu veux après...
— Oui oui carrément ! Désolée, oui allez, montre-moi comment tu les mets à moitié à poil !
— Arrête...
— Quoi je détends l'atmosphère, je vais quand même te montrer mes seins c'est pas rien...
— Ben... je... c'est comme tu veux après...
— Oui oui carrément ! Désolée, oui allez, montre-moi comment tu les mets à moitié à poil !
— Arrête...
— Quoi je détends l'atmosphère, je vais quand même te montrer mes seins c'est pas rien...
Je ne dis rien, j'enlève le cache...
— Alors tu leur demandes d'enlever le haut et hop ?
— Je prends d'abord quelques photos avant, je leur montre et leur montre que c'est plutôt artistique, etc. je prends mon temps...
— OK... tu fais ça ?
— Je prends d'abord quelques photos avant, je leur montre et leur montre que c'est plutôt artistique, etc. je prends mon temps...
— OK... tu fais ça ?
Je braque sur elle mon objectif et la prends en photo. Exactement comme j'aurais fait avec mes autres modèles. Et Nelly s'en donne à cœur joie, prenant des poses lascives, un peu décalées, toujours le sourire, et beaucoup de charme. Nous sommes en plein milieu de l'après-midi. Puis je m'assois près d'elle, elle pose sa main sur mon épaule et se penche sur le retour de mon appareil, lui montrant les photos, Nelly est fascinée par son image...
— Elles sont trop belles tes photos !
— Merci...
— Merci...
Elle me regarde...
— Tu es doué, sérieusement.
— Merci.
— Merci.
Nous échangeons un dernier regard, un large sourire progressif se dessine sur ses lèvres. Et elle me dit...
— Bon... C'est parti ?
— OK... c'est parti.
— OK... c'est parti.
Je me redresse et j'ai cette idée un peu étrange, mais naturelle de l'enjamber et de me mettre sur mes genoux de chaque côté de ses jambes. Je braque l'objectif, et dans le viseur, je prends quelques derniers clichés d'elle, sa poitrine palpée dans son corset. Ses premiers gestes déclenchent mon érection. Elle met ses doigts sur le lacet, et commence à le défaire... J'observe ses seins se relâcher petit à petit, et enfin lentement ses doigts écartent le tissu... Deux seins absolument magnifiques surgissent. Deux mamelles fermes et généreuses... Je prends mes photos doucement, son visage est grave et son attitude naturelle...
Puis elle plaque ses seins avec ses mains l'un contre l'autre, je baisse mon objectif... j'ouvre la mâchoire... elle comprend que je n'y suis plus, que j'ai autre chose en tête puis elle me dit « pardon »... et a voulu se redresser pour cacher sa poitrine... J'ai dit « non ça va... » et j'ai posé ma main sur son sein pour la retenir. Elle s'adosse au canapé, relâche sa prise et j'ai pris son sein à pleine main...
L'objectif échoue à nos côtés, et ses seins se pétrissent dans mes mains accompagnées de lents souffles chauds de sa part qui trahissent petit à petit quelques gémissements de plaisir. Je comprends que ce don de sa part, le don de ses seins sublimes n'est qu'une étape, quand elle a posé ses mains sur mes cuisses. A ce moment-là, j'ai compris qu'elle ne se contentera pas de m'observer seulement la toucher, ébahi par sa beauté. Et désormais mon érection était grande et visible...
Puis ce moment de tension où tu ne sais plus où ça va et qu'une femme sait résoudre pour accélérer les choses.
— Mes seins te plaisent on dirait...
— Oui...
— Je vois ça...
— Oui...
— Je vois ça...
Je lâche sa poitrine pour défaire mon pantalon et sortir mon sexe long et dur sous ses yeux, pendant qu'elle crache entre ses seins comme une chorégraphie préméditée... Je m'avance et dépose ma queue de tout son long entre ses seins qu'elle presse maintenant avec force. Et comme si elle pouvait éprouver plus de plaisir que moi, elle commence à gémir et moi à bouger, à coulisser, à durcir encore... grossir encore et encore, elle se met à parler :
— Putain, t'es bien dur, t'es chaud j'adoooore... hmmmm.
Je lui baise lentement les seins. Dans cette position, mon torse est très près de son visage. Mes mains se posent sur ses épaules, son cou, son visage, ses joues. J'ai ce corps de femme pour moi, je sens sa peau, je sens que l'orgasme est proche, je prends sa tête et la plaque contre mon bas-ventre, je sens sa langue par à-coup, elle me caresse le gland de sa langue. Je gémis et j'accélère. Mon sperme traverse ma queue et j'éjacule en explosant sur ses lèvres, sa gorge, son cou et ses épaules. Elle gémit et je jouis... Enfin... Sous l'emprise d'une femme...
Mais c'est la femme d'Eric que je viens d'éclabousser de mon sperme...
Je m'écarte, ses yeux vitreux de désir frustré me regardent, mon sperme s'agglomère en de petites flaques épaisses sur sa peau. Je m'écarte et bien que j'aurais pu aller plus loin je choisis le chemin de la douche. Je la croise en sortant. Sa peau est moite et sa poitrine nue vibre et gonfle et dégonfle, le souffle court, quelque chose a changé depuis que je l'ai quittée... elle s'est fait jouir, son pantalon est ouvert. Elle me dit en souriant « Pardon » et elle prend ma place dans la salle de bain, je sors et refuse le spectacle de sa nudité complète. Je prends mes affaires et je sors.
Que faire ? Compromettre Nelly et être franc avec mon ami, ou ne rien dire et le trahir ?
Que faire ? Compromettre Nelly et être franc avec mon ami, ou ne rien dire et le trahir ?
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