Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 23
En sortant de « L'Orifice », où on avait passé près de trois heures, Isabelle a voulu qu'on s'arrête quelque part boire un verre.
‒ Non, parce que comment ça m'a donné chaud, tout ça !
Elle était effectivement en nage et on s'est engouffrés dans le premier café venu.
‒ Comment je t'en veux, n'empêche, de pas m'avoir fait connaître ce truc-là plus tôt ! Tout ce temps perdu !
‒ Non, parce que comment ça m'a donné chaud, tout ça !
Elle était effectivement en nage et on s'est engouffrés dans le premier café venu.
‒ Comment je t'en veux, n'empêche, de pas m'avoir fait connaître ce truc-là plus tôt ! Tout ce temps perdu !
Elle a avalé d'un trait son panaché menthe, en a réclamé un autre.
‒ Ce qu'il y a de bien dans la salle où on était, c'est que les mecs, tu leur as tout le morceau sous le nez. Bite et couilles. La totale. Non, parce que ce que je m'imaginais, moi, quand j'y pensais, c'est qu'il était plus petit, le trou, calculé pour que le type, il puisse uniquement y passer sa queue. Ce qui serait déjà pas mal dans un sens, mais quand même nettement moins bien que quand, comme là, tu peux avoir une vue d'ensemble sur toute la panoplie.
‒ Ce qu'il y a de bien dans la salle où on était, c'est que les mecs, tu leur as tout le morceau sous le nez. Bite et couilles. La totale. Non, parce que ce que je m'imaginais, moi, quand j'y pensais, c'est qu'il était plus petit, le trou, calculé pour que le type, il puisse uniquement y passer sa queue. Ce qui serait déjà pas mal dans un sens, mais quand même nettement moins bien que quand, comme là, tu peux avoir une vue d'ensemble sur toute la panoplie.
Elle a parcouru la salle du regard. S'est attardée sur les types accoudés au comptoir. A froncé les sourcils.
‒ J'en ai eu beaucoup là-bas, hein ! Combien ? Tu sais ?
‒ J'ai pas compté, mais une bonne dizaine. Au moins. Peut-être plus.
‒ J'en ai eu beaucoup là-bas, hein ! Combien ? Tu sais ?
‒ J'ai pas compté, mais une bonne dizaine. Au moins. Peut-être plus.
Elle a souri.
‒ C'était comme qui dirait du travail à la chaîne. N'empêche qu'il y en avait, ils valaient vraiment le coup.
‒ T'as apprécié, oui. Ça, j'ai vu.
‒ Et toutes, elles ont dégorgé, hein ! Toutes.
‒ Faut dire aussi que tu prenais si consciencieusement soin d'elles…
‒ En attendant tu m'as pas beaucoup aidée, toi ! T'en as pas sucé une seule. Ni même branlé.
‒ J'étais trop occupé à te regarder faire. Ce qui valait son pesant d'or.
‒ Oui, ben le prochain coup, c'est toi qui t'y colles. À mon tour de te voir à l'œuvre.
‒ C'était comme qui dirait du travail à la chaîne. N'empêche qu'il y en avait, ils valaient vraiment le coup.
‒ T'as apprécié, oui. Ça, j'ai vu.
‒ Et toutes, elles ont dégorgé, hein ! Toutes.
‒ Faut dire aussi que tu prenais si consciencieusement soin d'elles…
‒ En attendant tu m'as pas beaucoup aidée, toi ! T'en as pas sucé une seule. Ni même branlé.
‒ J'étais trop occupé à te regarder faire. Ce qui valait son pesant d'or.
‒ Oui, ben le prochain coup, c'est toi qui t'y colles. À mon tour de te voir à l'œuvre.
Elle a ramené en arrière une mèche qui lui était tombée sur le front.
‒ Tu sais le moment que je préfère ? C'est quand tu la découvres la queue, que tu la vois passer son nez par le trou. Palpitante. Implorante. Elle sait pas ce qui va lui arriver au juste. Si elle va être branlée. Léchée. Sucée. Ou même mordue. Peut-être que ça arrive, ça, des fois, va savoir !
‒ Tu sais le moment que je préfère ? C'est quand tu la découvres la queue, que tu la vois passer son nez par le trou. Palpitante. Implorante. Elle sait pas ce qui va lui arriver au juste. Si elle va être branlée. Léchée. Sucée. Ou même mordue. Peut-être que ça arrive, ça, des fois, va savoir !
Ses yeux se sont mis à briller.
‒ J'aime trop ça, n'empêche, le faire attendre, le type. Qu'il se demande à quelle sauce il va être mangé. Et puis moi, ça me permet, pendant ce temps-là, de lui contempler tout à loisir le bazar avant de me mettre à l'ouvrage.
Elle s'est passé la langue sur les lèvres.
‒ J'ai encore l'impression d'en avoir dessus. Et dans la bouche. C'est trop le pied, ça, d'avaler. Surtout que vous avez pas le même goût, vous, les mecs. Aucun. Personne.
‒ J'aime trop ça, n'empêche, le faire attendre, le type. Qu'il se demande à quelle sauce il va être mangé. Et puis moi, ça me permet, pendant ce temps-là, de lui contempler tout à loisir le bazar avant de me mettre à l'ouvrage.
Elle s'est passé la langue sur les lèvres.
‒ J'ai encore l'impression d'en avoir dessus. Et dans la bouche. C'est trop le pied, ça, d'avaler. Surtout que vous avez pas le même goût, vous, les mecs. Aucun. Personne.
Elle a fixé longuement quelque chose par-dessus mon épaule.
‒ Non, mais je rêve ou il me drague, le type, là, derrière toi ? Et pas gêné, hein ! Même que tu sois là, ça le dérange pas.
Elle s'est penchée vers moi.
‒ Il est pas mal du tout, n'empêche ! Oui, vraiment pas mal. Tentant. Et j'irais bien en faire un tour. Parce que ça m'a mis en appétit, tout ça…
Penchée, en souriant, un peu plus près encore.
‒ T'aurais pas un rendez-vous urgent des fois ?
‒ Non, mais je rêve ou il me drague, le type, là, derrière toi ? Et pas gêné, hein ! Même que tu sois là, ça le dérange pas.
Elle s'est penchée vers moi.
‒ Il est pas mal du tout, n'empêche ! Oui, vraiment pas mal. Tentant. Et j'irais bien en faire un tour. Parce que ça m'a mis en appétit, tout ça…
Penchée, en souriant, un peu plus près encore.
‒ T'aurais pas un rendez-vous urgent des fois ?
Je me suis levé.
‒ Si ! Bien sûr ! J'avais complètement oublié.
À mon tour de me pencher vers elle.
‒ Tu me raconteras ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Évidemment !
‒ Si ! Bien sûr ! J'avais complètement oublié.
À mon tour de me pencher vers elle.
‒ Tu me raconteras ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Évidemment !
Quand elle m'a rejoint « chez nous », il était près de dix heures du soir.
‒ Alors ?
‒ Oh, ben alors bien. Très bien même.
‒ Mais encore ? Eh bien, raconte, quoi !
‒ T'es bien curieux !
‒ Alors ?
‒ Oh, ben alors bien. Très bien même.
‒ Mais encore ? Eh bien, raconte, quoi !
‒ T'es bien curieux !
Elle est venue s'asseoir à mes côtés. Flanc contre flanc.
‒ Alors… Alors on a d'abord joué au chat et à la souris. Il me regardait. Il arrêtait pas de me regarder. Et moi, je faisais celle qui s'en rendait pas compte. Qui voulait pas s'en rendre compte. Mais qui s'en rendait compte quand même. Et à qui ça déplaisait pas. À qui ça déplaisait de moins en moins.
‒ Je te vois bien dans le rôle.
‒ Et, évidemment, au bout d'un moment, il s'est levé. Il s'est approché. Et il y est pas allé par quatre chemins. « Tu me plais. Tu me plais vraiment. » J'ai un peu rougi. Bêtement. « Et moi, je te plais ? » J'ai un peu hésité. Pas trop. Juste ce qu'il fallait. Parce qu'il était vraiment canon. Et il avait un de ces sourires ! J'aurais été la reine des connes de laisser passer l'occasion. Alors… Ben oui, il me plaisait, oui.
‒ Et vous êtes allés chez lui.
‒ En direct. À deux pas il habitait. Et alors là, il m'a soufflée, le type. Juste le temps d'arriver, de refermer la porte et il s'est lancé aussi sec dans un cunni. T'imagines ?
‒ Alors… Alors on a d'abord joué au chat et à la souris. Il me regardait. Il arrêtait pas de me regarder. Et moi, je faisais celle qui s'en rendait pas compte. Qui voulait pas s'en rendre compte. Mais qui s'en rendait compte quand même. Et à qui ça déplaisait pas. À qui ça déplaisait de moins en moins.
‒ Je te vois bien dans le rôle.
‒ Et, évidemment, au bout d'un moment, il s'est levé. Il s'est approché. Et il y est pas allé par quatre chemins. « Tu me plais. Tu me plais vraiment. » J'ai un peu rougi. Bêtement. « Et moi, je te plais ? » J'ai un peu hésité. Pas trop. Juste ce qu'il fallait. Parce qu'il était vraiment canon. Et il avait un de ces sourires ! J'aurais été la reine des connes de laisser passer l'occasion. Alors… Ben oui, il me plaisait, oui.
‒ Et vous êtes allés chez lui.
‒ En direct. À deux pas il habitait. Et alors là, il m'a soufflée, le type. Juste le temps d'arriver, de refermer la porte et il s'est lancé aussi sec dans un cunni. T'imagines ?
J'imaginais assez bien, oui.
‒ Il m'a poussée sur le lit. Il a enfoui sa tête entre mes cuisses, il a écarté ma culotte et hardi, petit ! J'étais soufflée. Parce que d'habitude, un mec, quand il te le fait, et c'est pas tous, loin de là, il te le fait pas ça comme ça d'emblée. Faut qu'il y ait eu d'autres trucs avant.
‒ Et t'as joui.
‒ Deux fois. C'était trop excitant comme situation. Et puis, après avoir léché et sucé des types toute l'après-midi, c'était bien un peu à mon tour, non ?
‒ Il m'a poussée sur le lit. Il a enfoui sa tête entre mes cuisses, il a écarté ma culotte et hardi, petit ! J'étais soufflée. Parce que d'habitude, un mec, quand il te le fait, et c'est pas tous, loin de là, il te le fait pas ça comme ça d'emblée. Faut qu'il y ait eu d'autres trucs avant.
‒ Et t'as joui.
‒ Deux fois. C'était trop excitant comme situation. Et puis, après avoir léché et sucé des types toute l'après-midi, c'était bien un peu à mon tour, non ?
J'ai suggéré.
‒ Et vous en êtes restés là. Il est impuissant.
Elle a éclaté de rire.
‒ Oui, oh, ben alors là, des impuissants comme ça, moi, j'en redemande ! D'autant qu'il l'a bien épaisse. Ça te remplit toute. Et puis alors dure, mais dure ! Et elle le reste. Même après, quand il a giclé.
‒ Bref, t'as passé un excellent moment.
‒ Ah, ben ça !
Ses seins pointaient sous son corsage
‒ Et vous en êtes restés là. Il est impuissant.
Elle a éclaté de rire.
‒ Oui, oh, ben alors là, des impuissants comme ça, moi, j'en redemande ! D'autant qu'il l'a bien épaisse. Ça te remplit toute. Et puis alors dure, mais dure ! Et elle le reste. Même après, quand il a giclé.
‒ Bref, t'as passé un excellent moment.
‒ Ah, ben ça !
Ses seins pointaient sous son corsage
J'ai demandé.
‒ Vous allez vous revoir ?
Elle a fait la moue.
‒ Je voudrais bien, mais j'en sais rien. On n'en a pas parlé. On s'est quittés comme ça. Mais peut-être qu'il y revient souvent à ce café.
‒ Vous allez vous revoir ?
Elle a fait la moue.
‒ Je voudrais bien, mais j'en sais rien. On n'en a pas parlé. On s'est quittés comme ça. Mais peut-être qu'il y revient souvent à ce café.
Elle a soupiré.
‒ Je verrai bien, n'importe comment !
M'a posé une main sur le genou.
‒ Tu m'en fais un ?
‒ Un quoi ?
‒ Un cunni, tiens, pardi ! J'aimerais trop ça juste après que j'ai eu sa jute à lui.
‒ Je verrai bien, n'importe comment !
M'a posé une main sur le genou.
‒ Tu m'en fais un ?
‒ Un quoi ?
‒ Un cunni, tiens, pardi ! J'aimerais trop ça juste après que j'ai eu sa jute à lui.
Elle s'est allongée. M'a pris la tête entre ses mains.
‒ Allez, viens !
‒ Allez, viens !
* * *
Élodie avait besoin de moi.
‒ Tu te doutes pourquoi, je suppose.
‒ Ton photographe ?
‒ Ben, oui ! Oui. Parce que là, c'est à poil que je vais poser. Et j'aimerais mieux que tu sois là. Que ça dérape pas…
‒ Je croyais que tu voulais le souffler à sa bonne femme…
‒ C'était façon de parler. Lui souffler à proprement parler, non, sûrement pas. Mais m'offrir une petite partie de jambes en l'air avec, oui, pourquoi pas ? Je verrai. Sauf que… pas tout de suite en tout cas. J'ai trop envie de le voir baver encore et encore devant moi. En se demandant s'il va toucher le gros lot ou pas. Comment c'est jouissif, ça !
‒ Tu te doutes pourquoi, je suppose.
‒ Ton photographe ?
‒ Ben, oui ! Oui. Parce que là, c'est à poil que je vais poser. Et j'aimerais mieux que tu sois là. Que ça dérape pas…
‒ Je croyais que tu voulais le souffler à sa bonne femme…
‒ C'était façon de parler. Lui souffler à proprement parler, non, sûrement pas. Mais m'offrir une petite partie de jambes en l'air avec, oui, pourquoi pas ? Je verrai. Sauf que… pas tout de suite en tout cas. J'ai trop envie de le voir baver encore et encore devant moi. En se demandant s'il va toucher le gros lot ou pas. Comment c'est jouissif, ça !
Elle a pris à gauche. Encore à gauche.
‒ En attendant, tu l'aurais vue, elle, quand je suis allée chercher les photos ! Elle m'a pas décroché un mot. Ni bonjour ni merde. Elle me les a jetées furieusement sur le comptoir, avec un air, mais un air ! Si ça avait été des pistolets, ses yeux, je serais morte sur-le-champ. Et quand je suis sortie, juste au moment où je passais la porte, elle a lâché un retentissant « Petite salope ! » Je me suis retournée et j'ai éclaté de rire.
‒ En attendant, tu l'aurais vue, elle, quand je suis allée chercher les photos ! Elle m'a pas décroché un mot. Ni bonjour ni merde. Elle me les a jetées furieusement sur le comptoir, avec un air, mais un air ! Si ça avait été des pistolets, ses yeux, je serais morte sur-le-champ. Et quand je suis sortie, juste au moment où je passais la porte, elle a lâché un retentissant « Petite salope ! » Je me suis retournée et j'ai éclaté de rire.
Bon, mais alors en fait, ça allait être quoi au juste, mon rôle, là, maintenant ?
‒ D'être là. Que ça le freine. Au cas où… Qu'il se montre pas trop entreprenant. Je crois pas que ce soit le genre, mais bon, un type, tu sais jamais ce qui peut lui passer par la tête. Quand il dégoupille pour une nana… Après, tout va dépendre de la façon dont les choses vont tourner. On improvisera.
‒ D'être là. Que ça le freine. Au cas où… Qu'il se montre pas trop entreprenant. Je crois pas que ce soit le genre, mais bon, un type, tu sais jamais ce qui peut lui passer par la tête. Quand il dégoupille pour une nana… Après, tout va dépendre de la façon dont les choses vont tourner. On improvisera.
Il devait avoir dans les soixante-dix ans. Peut-être même un peu plus. Petit, râblé, mais malgré tout assez bien de sa personne.
Élodie m'a présenté.
‒ Alexandre, un ami.
‒ Bonjour, enchanté.
Il ne l'était pas tant que ça. Pas du tout, ça se voyait.
Élodie m'a présenté.
‒ Alexandre, un ami.
‒ Bonjour, enchanté.
Il ne l'était pas tant que ça. Pas du tout, ça se voyait.
Il s'est tourné vers elle. Il tremblait un peu.
‒ Bon, alors, vous voulez qu'on procède comment ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Comme on a dit. À ce qu'il paraît qu'il en faut absolument des photos toutes nues dans le book. C'est mort, sinon !
‒ Bon, alors, vous voulez qu'on procède comment ?
Elle a haussé les épaules.
‒ Comme on a dit. À ce qu'il paraît qu'il en faut absolument des photos toutes nues dans le book. C'est mort, sinon !
Il était bien de cet avis, oui.
Elle s'est dirigée vers le paravent.
‒ Eh bien, action alors !
Et lui, il s'est précipité fébrilement vers ses appareils.
Elle s'est dirigée vers le paravent.
‒ Eh bien, action alors !
Et lui, il s'est précipité fébrilement vers ses appareils.
Elle a fait sa réapparition quelques instants plus tard. Entièrement nue.
‒ Faut que je me mette où ?
Là ! Qu'elle bouge pas ! Elle était très bien, là, debout, pour commencer.
‒ Faut que je me mette où ?
Là ! Qu'elle bouge pas ! Elle était très bien, là, debout, pour commencer.
Elle a pris des poses. Lippe boudeuse. Regard perdu. Moue dédaigneuse. Sourire envoûtant.
Ça allait ?
‒ Oh, oui ! Oui. Très bien. Très très bien. Qu'elle continue ! Qu'elle continue !
Il photographiait. Il photographiait à tour de bras. Et il bandait. Il bandait sans discontinuer.
Ça allait ?
‒ Oh, oui ! Oui. Très bien. Très très bien. Qu'elle continue ! Qu'elle continue !
Il photographiait. Il photographiait à tour de bras. Et il bandait. Il bandait sans discontinuer.
Elle a réclamé une pause.
‒ Parce qu'il fait chaud, là, sous vos projecteurs.
Lui aussi, il avait chaud. Il transpirait. Il dégoulinait littéralement.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Je voudrais vous poser une question. Parce qu'il y a quelque chose qui me tracasse. J'ai peut-être fait une connerie. Mais vous qu'êtes un professionnel, vous allez savoir. Sûrement. Vous allez me dire…
‒ Parce qu'il fait chaud, là, sous vos projecteurs.
Lui aussi, il avait chaud. Il transpirait. Il dégoulinait littéralement.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Je voudrais vous poser une question. Parce qu'il y a quelque chose qui me tracasse. J'ai peut-être fait une connerie. Mais vous qu'êtes un professionnel, vous allez savoir. Sûrement. Vous allez me dire…
Il a levé sur elle un regard interrogateur.
‒ Oui ?
‒ C'est un peu délicat, mais… Bon, voilà ! Comme vous voyez, je me suis rasée là, en bas, pour les photos. Et il y a des copines qui me disent que j'aurais pas dû. Que ça se fait pas pour un book. Pas du tout. Et d'autres qui prétendent, au contraire, que j'ai eu raison. Vous en pensez quoi, vous ?
‒ Oui ?
‒ C'est un peu délicat, mais… Bon, voilà ! Comme vous voyez, je me suis rasée là, en bas, pour les photos. Et il y a des copines qui me disent que j'aurais pas dû. Que ça se fait pas pour un book. Pas du tout. Et d'autres qui prétendent, au contraire, que j'ai eu raison. Vous en pensez quoi, vous ?
Il a regardé. Intensément. Son souffle s'est fait plus court. Il a longuement laissé traîner les yeux sur son fendu, fait mine de réfléchir, de peser le pour et le contre. Et il s'est lancé. Ce qu'il en pensait… Ce qu'il en pensait, c'était qu'il n'y avait pas de règle générale. Que ça dépendait. De toutes sortes de choses.
‒ Mais à vous, ça vous va très bien.
Et il est retourné à ses appareils.
‒ Mais à vous, ça vous va très bien.
Et il est retourné à ses appareils.
La séance a repris.
Il l'a fait asseoir. Il l'a fait s'allonger dans un nid de coussins. Et il a mitraillé. Il a mitraillé tant et plus. Il était rouge. De plus en plus rouge. Rutilant.
Elle, ça l'amusait. Elle ne le lui laissait pas voir, mais elle était aux anges.
Et elle a suggéré.
‒ Peut-être qu'on pourrait faire des gros plans sur mes seins ? Il paraît que ça marche drôlement bien ça, quand ils ont des gros plans, ceux qui décident.
C'était une excellente idée, oui.
Et il s'est approché. Tout près.
Il l'a fait asseoir. Il l'a fait s'allonger dans un nid de coussins. Et il a mitraillé. Il a mitraillé tant et plus. Il était rouge. De plus en plus rouge. Rutilant.
Elle, ça l'amusait. Elle ne le lui laissait pas voir, mais elle était aux anges.
Et elle a suggéré.
‒ Peut-être qu'on pourrait faire des gros plans sur mes seins ? Il paraît que ça marche drôlement bien ça, quand ils ont des gros plans, ceux qui décident.
C'était une excellente idée, oui.
Et il s'est approché. Tout près.
Elle l'a arrêté.
‒ Non, attendez ! Ce qu'il faudrait d'abord… Ce qui serait mieux…
Et elle les a empoignés, ses seins. Elle en a fait dresser les pointes, du bout du pouce.
‒ Là ! C'est bon. Allez-y !
Il ne s'est pas fait prier. Et il a pris photo sur photo.
‒ Non, attendez ! Ce qu'il faudrait d'abord… Ce qui serait mieux…
Et elle les a empoignés, ses seins. Elle en a fait dresser les pointes, du bout du pouce.
‒ Là ! C'est bon. Allez-y !
Il ne s'est pas fait prier. Et il a pris photo sur photo.
Elle a brusquement mis fin.
‒ Bon, allez, ça suffit pour aujourd'hui. Je suis fatiguée. On arrête. On reprendra.
Il s'est efforcé de cacher sa déception. Du mieux qu'il a pu. Ils reprendraient, oui, mais quand ?
‒ Je sais pas. Après-demain. Ou la semaine prochaine. Je vous dirai. Je vous tiendrai au courant.
Et elle est allée se rhabiller.
‒ Bon, allez, ça suffit pour aujourd'hui. Je suis fatiguée. On arrête. On reprendra.
Il s'est efforcé de cacher sa déception. Du mieux qu'il a pu. Ils reprendraient, oui, mais quand ?
‒ Je sais pas. Après-demain. Ou la semaine prochaine. Je vous dirai. Je vous tiendrai au courant.
Et elle est allée se rhabiller.
Au-dehors, elle s'est appuyée contre moi.
‒ Comment t'as trouvé ? C'était trop génial, non ? Mais il était temps que ça s'arrête. Parce que je commençais à mouiller. Et ça, j'avais pas du tout envie qu'il s'en aperçoive. Bon, mais tu sais ce qu'il te reste à faire, toi, maintenant, hein ? M'en mettre un bon petit coup. Et ça presse.
‒ En somme, si je comprends bien, c'est pour ça que tu tenais tant à ce que je vienne.
‒ Mais tu sais que tu es très perspicace par moments ?
‒ Comment t'as trouvé ? C'était trop génial, non ? Mais il était temps que ça s'arrête. Parce que je commençais à mouiller. Et ça, j'avais pas du tout envie qu'il s'en aperçoive. Bon, mais tu sais ce qu'il te reste à faire, toi, maintenant, hein ? M'en mettre un bon petit coup. Et ça presse.
‒ En somme, si je comprends bien, c'est pour ça que tu tenais tant à ce que je vienne.
‒ Mais tu sais que tu es très perspicace par moments ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Belle suite toujours un poile comment dire léger et pétillant.