Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance en club — Chapitre 4 · Nadine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance en club
Chapitre 4 · Nadine
Je la retrouve comme convenu le surlendemain. Elle me fait rentrer, on s'embrasse et elle me dit :
— Stop ! Mon amie voudrait que je fasse des photos de toi avant de t'accepter avec nous le weekend de la semaine prochaine.
— Oh ! Et quel genre de photo ?
— Une première de toi habillé, ensuite plusieurs, nu allongé que la zone pubienne et pelvienne : au repos, en semi-érection et en érection.
— Ah ! Je vois.
— Peut-être pas tout à fait. On commence ?
— Je voulais te proposer une balade.
— N'as-tu pas envie de savoir si tu es invité ?
— D'accord, première photo debout ou dans le canapé ?
— Debout ! ... Merci. Maintenant nu allongé sur le lit. Ne pense pas sexe, il faut que ton sexe reste au repos.
— Ok, ça marche. Tu me montreras ensuite ?
— Oui, avant de les lui envoyer. Ne me regarde pas en te déshabillant, sinon tu vas bander.
— Oh ! Et quel genre de photo ?
— Une première de toi habillé, ensuite plusieurs, nu allongé que la zone pubienne et pelvienne : au repos, en semi-érection et en érection.
— Ah ! Je vois.
— Peut-être pas tout à fait. On commence ?
— Je voulais te proposer une balade.
— N'as-tu pas envie de savoir si tu es invité ?
— D'accord, première photo debout ou dans le canapé ?
— Debout ! ... Merci. Maintenant nu allongé sur le lit. Ne pense pas sexe, il faut que ton sexe reste au repos.
— Ok, ça marche. Tu me montreras ensuite ?
— Oui, avant de les lui envoyer. Ne me regarde pas en te déshabillant, sinon tu vas bander.
Je me déshabille comme si j'étais seul, puis je m'allonge sur le lit. Elle vient vers moi, je tourne la tête. Elle me dit :
— Non, ne me regarde pas. Resserre les jambes et pose ton sexe entre. Très bien, je fais la seconde photo.
— Et ensuite ?
— Ferme les yeux et laisse-moi faire.
— Et ensuite ?
— Ferme les yeux et laisse-moi faire.
Je sens sa main qui me masse entre le nombril et le pubis. Ce qui me déclenche immédiatement un début d'érection. "Clic", une autre photo. Puis sa main descend sur mon pubis tout en me massant délicatement. Mon sexe durcit aussitôt, bascule sur le côté avant de toucher le dos de sa main qui est toujours sur mon pubis. "Clic", une dernière photo. Elle me dit :
— C'est parfait, tu peux ouvrir les yeux maintenant. Je te montre les photos et les messages que j'envoie.
...
— D'accord, tu peux envoyer ça.
...
— D'accord, tu peux envoyer ça.
Et voilà, elles se chamaillent déjà. Je passe une main sous ses vêtements pour la caresser. Elle pose son téléphone et me caresse à son tour. Elle me demande d'y aller doucement, le temps qu'elle se déshabille. Lorsqu'elle a retiré tout le bas, je passe entre ses jambes pour lui faire un cunnilingus. Elle essaye de me ralentir :
— Eh doucement, je n'ai pas encore retiré le haut.
— Je profite du bas, c'est tellement délicieux.
— Quel vicieux tu fais !
— Je vais t'aider.
— Je profite du bas, c'est tellement délicieux.
— Quel vicieux tu fais !
— Je vais t'aider.
Je relève la tête et je glisse sur elle en l'embrassant du clitoris aux seins. Je suis obligé de soulever son soutien-gorge. Je l'embrasse sur les lèvres en la pénétrant vigoureusement. Elle manque de me mordre la langue en poussant un cri de surprise. Pour finir de lui retirer son haut et son soutien-gorge, je roule sur le côté. Une fois sur le dos, je passe mes jambes autour de ses hanches et lui demande de faire de même quand je vais me redresser. Je suis toujours en elle, nous voilà maintenant assis tous les deux. Elle me dit :
— Quelle force et quelle bonne surprise. J'adore. Tu es chou.
— Lève les bras, que je finisse de te dénuder.
— Eh ! Le soutif, il se dégrafe.
— Trop compliqué pour moi, ça me prend trop de temps.
— Serre-moi dans tes bras et laisse-moi bouger sur toi, si tu veux bien.
— Oui, vas-y, fais-toi plaisir.
— On est deux. Essaie de jouir en même temps que moi.
— Lève les bras, que je finisse de te dénuder.
— Eh ! Le soutif, il se dégrafe.
— Trop compliqué pour moi, ça me prend trop de temps.
— Serre-moi dans tes bras et laisse-moi bouger sur toi, si tu veux bien.
— Oui, vas-y, fais-toi plaisir.
— On est deux. Essaie de jouir en même temps que moi.
Elle bouge magnifiquement, tantôt les bras sur mes épaules, tantôt cambrée en arrière appuyé sur les coudes. Ma queue est vraiment au supplice. Quand elle est cambrée, d'une main, je lui caresse la poitrine, de l'autre, je lui caresse le clitoris. Quand elle se redresse, je l'embrasse, je lui mordille l'épaule. Enfin, elle me prévient que son orgasme arrive, me demande de jouir en même temps qu'elle. Reste à savoir ce qu'elle entend par "mon orgasme arrive", là tout de suite, dans une minute, dans plusieurs ? En fait, je n'ai pas à me poser la question très longtemps, ses contractions vaginales sur ma queue, ses ongles qui me labourent le dos, mon éjaculation approche. Je me retiens autant que je peux, mais très bientôt, c'est imminent et impossible de me retenir plus longtemps. Je laisse échapper un râle, les premiers jets suivent de peu. Elle jouit un peu après moi, il était temps, ma queue commence à ramollir.
Après ce prélude, nous sortons nous promener, puis nous choisissons un restaurant. Nous faisons l'amour toute la nuit. Le courant passe tellement bien entre nous, je me dis que c'est dommage que l'on se rencontre maintenant, quand ni l'un ni l'autre n'a envie d'une relation durable.
*****
Une semaine sans la voir, c'est long, c'est dur. Nos discussions, son sourire, son odeur, son contact, ça me manque. Enfin, ce weekend approche. Je dois m'habiller dans le même style qu'à mon habitude. Nous sommes invités par son amie à Vernon dans la maison de ses parents qui ne sont pas là. Nous nous retrouvons le vendredi après mon travail, directement à la gare Saint-Lazare. Je la découvre en robe corsetée. Elle remarque que je la détaille et m'interrompt dans mon inspection avant que je ne sois assez près pour l'embrasser :
Après ce prélude, nous sortons nous promener, puis nous choisissons un restaurant. Nous faisons l'amour toute la nuit. Le courant passe tellement bien entre nous, je me dis que c'est dommage que l'on se rencontre maintenant, quand ni l'un ni l'autre n'a envie d'une relation durable.
*****
Une semaine sans la voir, c'est long, c'est dur. Nos discussions, son sourire, son odeur, son contact, ça me manque. Enfin, ce weekend approche. Je dois m'habiller dans le même style qu'à mon habitude. Nous sommes invités par son amie à Vernon dans la maison de ses parents qui ne sont pas là. Nous nous retrouvons le vendredi après mon travail, directement à la gare Saint-Lazare. Je la découvre en robe corsetée. Elle remarque que je la détaille et m'interrompt dans mon inspection avant que je ne sois assez près pour l'embrasser :
— Ne me reluque pas comme ça. Pas besoin de soutif avec une telle robe.
— Je suis surtout très content de te revoir après plus d'une semaine.
— Et pas que ...
— Je suis surtout très content de te revoir après plus d'une semaine.
— Et pas que ...
Je pose mon sac à ses pieds près du sien et je l'embrasse sur les lèvres tout en lui passant les mains dans le dos et le haut des fesses. Je ne sens pas de culotte, ni de tanga. La connaissant, même depuis peu, je me dis qu'elle est nue sous sa robe. Elle me caresse aussi :
— Tu m'as manqué.
— Ah, tu vois que tu es aussi contente de me revoir.
— Oui, c'est ça qui me manque le plus.
— Ah, tu vois que tu es aussi contente de me revoir.
— Oui, c'est ça qui me manque le plus.
Elle passe une main entre mes cuisses et remonte directement vers mon pénis qui grossit immédiatement. Elle m'embrasse encore plus fort en me faisant quelques caresses au travers du pantalon et en appuyant ses seins sur mon torse. Après quelques instants, nous montons dans le train pour être sûr d'avoir des places côte à côte. Tout en lui parlant, je ne peux m'empêcher de caresser sa poitrine, la vue de ses tétons qui pointent suite à notre baiser, c'est vraiment trop tentant. Pendant les cinquante minutes de trajet, nous nous sourions, nous nous caressons mutuellement.
Bientôt la gare de Vernon est annoncée. Son amie nous attend sur le quai. Je découvre une femme d'environ quarante ans, cheveux brun clair mi-longs, en jupe et cache-cœur. Elle n'est pas sans me rappeler ma Rosie. Je fais en sorte de ne pas laisser mon trouble se voir à mon expression. Angélique me présente :
Bientôt la gare de Vernon est annoncée. Son amie nous attend sur le quai. Je découvre une femme d'environ quarante ans, cheveux brun clair mi-longs, en jupe et cache-cœur. Elle n'est pas sans me rappeler ma Rosie. Je fais en sorte de ne pas laisser mon trouble se voir à mon expression. Angélique me présente :
— Philippe, mon amie Nadine.
— Bonjour, Nadine. Enchanté de faire ta connaissance.
— Alors, je rencontre enfin cette perle rare. J'ai hâte d'y goûter.
— Ne le dévore pas dans la gare quand même.
— Oh, je remarque que vous ne vous êtes pas privés dans le train. J'espère que vous n'avez pas copulé.
— Oh, quelle vilaine !
— Ma voiture est juste là, je vous emmène à la maison. On va poser vos affaires, ensuite, on sort se promener.
— Bonjour, Nadine. Enchanté de faire ta connaissance.
— Alors, je rencontre enfin cette perle rare. J'ai hâte d'y goûter.
— Ne le dévore pas dans la gare quand même.
— Oh, je remarque que vous ne vous êtes pas privés dans le train. J'espère que vous n'avez pas copulé.
— Oh, quelle vilaine !
— Ma voiture est juste là, je vous emmène à la maison. On va poser vos affaires, ensuite, on sort se promener.
Je découvre la ville, son château, les bords de Seine ... Je suis assailli par une avalanche de questions de la part de Nadine. Toutes les deux marchent l'une contre l'autre et ricanent sans cesse. Elles sont adorables toutes les deux et j'ai hâte de découvrir le corps de Nadine. Je l'imagine totalement épilée, je ne remarque pas de trace de culotte, peut-être un string. De dos, je devine un soutien-gorge bandeau, pas de bretelles, mais de face, je devine ses tétons. Probablement, une lingerie légère et transparente. Ce qui n'échappe pas à Nadine qui se cache les seins en me souriant et en me fixant d'un regard malicieux plein d'envie. Tout en ricanant avec son amie, elle me dit :
— Il va falloir attendre pour me découvrir. Balade en ville, restaurant. Le lit ce n'est pas pour tout de suite.
— Si tu veux l'embrasser, le caresser pour avoir un avant-goût, ne te prive pas. Je sais que tu en meures d'envie.
— Si tu veux l'embrasser, le caresser pour avoir un avant-goût, ne te prive pas. Je sais que tu en meures d'envie.
A ces paroles, elle se jette sur moi, me caresse les cheveux tout en m'embrassant. D'une main, je lui caresse le bas de l'oreille et le cou, de l'autre, je la caresse de la hanche, à la fesse, aux fossettes fessières. Vraiment, elle embrasse comme ma Rosie. Elle ressent mon trouble et me demande :
— Eh bien, que se passe-t-il ?
— Euh, rien !
— Ben si ! On s'embrassait et tout d'un coup, tu as arrêté. J'ai eu l'impression que tu tremblais.
— Sans importance !
— Si, c'est important. Quand tu m'as vue, tu as marqué un temps d'arrêt.
— Quelle perspicacité, toujours à chercher la petite bête. Tu es vraiment comme elle !
— Comme qui ?
— Peu importe.
— Si tu veux partager des moments intimes avec nous deux, je veux savoir.
— Euh, rien !
— Ben si ! On s'embrassait et tout d'un coup, tu as arrêté. J'ai eu l'impression que tu tremblais.
— Sans importance !
— Si, c'est important. Quand tu m'as vue, tu as marqué un temps d'arrêt.
— Quelle perspicacité, toujours à chercher la petite bête. Tu es vraiment comme elle !
— Comme qui ?
— Peu importe.
— Si tu veux partager des moments intimes avec nous deux, je veux savoir.
Je cherche un soutien dans le regard d'Angélique, mais elle me dit :
— Alors ! Nadine t'a posé une question.
— Décidément, je n'ai aucun soutien.
— C'est ma copine.
— Et moi alors, qui suis-je pour toi ?
— Un homme merveilleux.
— Décidément, je n'ai aucun soutien.
— C'est ma copine.
— Et moi alors, qui suis-je pour toi ?
— Un homme merveilleux.
Je me tourne vers Nadine et je lui dis :
— Bon, puisque tu insistes, tu me rappelles mon amour de fac. Même corpulence, même style, même façon d'embrasser.
— Ce n'était pas ta femme au moins.
— Non, avec elle, je ne m'entendais bien qu'au lit et en vacances. Nous ne sommes pas restés ensemble.
— Oh, alors j'espère que ce sera un feu d'artifice avec toi.
— Ce n'était pas ta femme au moins.
— Non, avec elle, je ne m'entendais bien qu'au lit et en vacances. Nous ne sommes pas restés ensemble.
— Oh, alors j'espère que ce sera un feu d'artifice avec toi.
Pendant cette balade, j'apprends que Nadine connait bien la région, car elle y vient régulièrement depuis que ses parents se sont installés ici. Toutes les deux se sont murmuré plein des choses à l'oreille tout en rigolant et en me regardant. Une fois au restaurant, Nadine me regarde en pouffant :
— Je prendrais bien un apéritif.
— Très bonne idée, je vous offre le cocktail de votre choix.
— Très bonne idée, je vous offre le cocktail de votre choix.
Toutes les deux éclatent de rire, elles ne peuvent plus s'arrêter, se cachent derrière la carte pour rire encore plus. Ai-je dit quelque chose qui ne convient pas ? Entre deux éclats de rire, pliée en deux, Angélique arrive à me dire qu'elles m'expliqueront plus tard. Et elles repartent dans leurs fous rires. Décidément, il faut qu'on m'explique, je ne vois pas ce qu'il y a de si drôle à prendre un apéritif au restaurant. Quand nos cocktails arrivent, difficile de trinquer sans en renverser tellement elles sont toujours dans leur délire. Après quelques gorgées, elles échangent un regard et un sourire, se chuchotent à l'oreille. Nadine se lève, me regarde, me fait un clin d'œil en disant qu'elle passe aux toilettes. Je demande à Angélique :
— Qu'y a-t-il de si drôle ?
— Est-ce que tu n'as vraiment pas capté ou est-ce que tu fais semblant ?
— Semblant de quoi ?
— Merci pour les cocktails, mais ce n'est pas de celui-là que Nadine parlait.
— Ah, mais de quoi parlait-elle alors ?
— Une femme te fait un clin d'œil en te disant qu'elle va aux toilettes. Est-ce que tu ne comprends vraiment pas ?
— Ça veut dire, soyez sages pendant que je vous laisse seuls !
— Incroyable, tu n'as vraiment pas compris. Dépêche-toi d'aller aux toilettes, Nadine t'attend, porte de droite. Et ne tardez pas.
— Est-ce que tu n'as vraiment pas capté ou est-ce que tu fais semblant ?
— Semblant de quoi ?
— Merci pour les cocktails, mais ce n'est pas de celui-là que Nadine parlait.
— Ah, mais de quoi parlait-elle alors ?
— Une femme te fait un clin d'œil en te disant qu'elle va aux toilettes. Est-ce que tu ne comprends vraiment pas ?
— Ça veut dire, soyez sages pendant que je vous laisse seuls !
— Incroyable, tu n'as vraiment pas compris. Dépêche-toi d'aller aux toilettes, Nadine t'attend, porte de droite. Et ne tardez pas.
Je suis surpris, je me lève comme Angélique me le demande. Je remarque qu'elle se retient de rire. J'arrive aux toilettes, porte de droite, c'est pour les femmes. Je pousse la porte en regardant à gauche et à droite, Nadine m'attrape :
— Ah ! Enfin ! Mon apéro arrive.
— Euh, mais ...
— Euh, mais ...
Elle m'embrasse et m'entraîne vers la porte du fond qu'elle referme derrière nous. Je réponds à ses baisers, je la tiens par les hanches, je sens sa main qui défait mon pantalon et se glisse sous mon caleçon. Tout en me masturbant, elle se recule un peu pour me dire :
— Je sens que je vais adorer cet apéritif. Regarde ce que cache mon cache-cœur, depuis le temps que tu meures d'envie de savoir.
Je suis surpris de voir un redresse-seins, des tétons bien dressés, des aréoles sombres. Elle me plaque la tête sur son buste en me demandant d'utiliser ma langue. Pendant ce temps, sa main caresse délicatement mes bourses, des doigts caressent le haut de mes cuisses et mon périnée. Quel délice ! Une main caresse son dos, l'autre remonte sa jupe sur ses fesses. Pour l'instant, c'est sa peau que je sens sous ma main puis sous mes mains. J'en remonte une vers l'attache du redresse-seins, mais Nadine m'attrape la main pour la redescendre. Je passe mes doigts dans son sillon, elle frémit, c'est un string qu'elle porte. Elle appuie sur ma tête en me disant :
— Embrasse-moi en bas après avoir retiré mon string et garde-le dans ta poche.
Pas facile de se mettre à genoux avec le pantalon baissé. Je m'exécute et je découvre un min string en tulle, très transparent si ce n'est le motif fleuri. J'entends :
— Est-ce que ça te plait ? Je l'ai mis spécialement à ton intention.
— C'est, c'est magnifique.
— Content que ça te plaise, allez, joue un peu sur ma fente avec ta langue.
— C'est, c'est magnifique.
— Content que ça te plaise, allez, joue un peu sur ma fente avec ta langue.
Comment ne pas satisfaire une telle demande ? Je fais tomber le string à ses pieds, avec mes mains, je lui caresse les cuisses qu'elle écarte pour faciliter mes caresses. Rapidement, à chaque coup de langue, elle soupire, me griffe les épaules. Tout à coup, elle m'agrippe les cheveux pour me relever. Elle se baisse pour ramasser son string. Avant de commencer sa fellation, elle me dit juste :
— Dépêche-toi de me donner mon apéro, Angélique est seule.
Elle me gobe tout en me regardant et quel regard. Il y a de quoi défaillir tellement c'est chaud. Elle me demande de la caresser comme je peux. Je lui caresse la tête, les oreilles, le cou et la poitrine. Elle me caresse les fesses, le périnée, l'intérieur des cuisses. Comme ses mains sont douces, sa bouche chaude et humide. Je voudrais que cela ne finisse jamais. Je pense à Angélique qui nous attend. Je pars dans mes rêveries, c'est ma Rosie qui me fait une pipe merveilleuse, que je caresse dans ces toilettes femme de ce restaurant. Il n'y a qu'elle pour oser faire ça et me sucer, m'aspirer aussi bien. D'ailleurs, je sens mon plaisir monter inexorablement. Ma queue se raidit dans cette bouche divine, mais sans jouir. Je sens un doigt masser mon anus, essayer de rentrer. J'imagine que c'est ma Rosie qui me suce. Que c'est bon... J'éjacule... Elle tousse en se retirant. Je la regarde, c'est Nadine, pas ma Rosie. Du sperme coule de sa bouche, tombe sur le sol. J'attrape du papier toilette pour l'essuyer en m'excusant :
— Oh, pardon. Je ne t'ai pas prévenue.
— Pas grave, j'ai senti venir et j'ai eu ce que je voulais. Tu es super.
— Tu es superbe, magnifique. Tu suces et tu caresses comme ... c'est divin.
— Merci à toi. Très bon apéritif. Rhabille-toi vite et rejoins Angélique. Je me recoiffe, me refais une beauté et je vous rejoins.
— Pas grave, j'ai senti venir et j'ai eu ce que je voulais. Tu es super.
— Tu es superbe, magnifique. Tu suces et tu caresses comme ... c'est divin.
— Merci à toi. Très bon apéritif. Rhabille-toi vite et rejoins Angélique. Je me recoiffe, me refais une beauté et je vous rejoins.
Je remonte caleçon et pantalon, Nadine me glisse son string dans ma poche de chemise et m'embrasse, le cache-cœur toujours ouvert. Son baiser est plein de sperme. Elle vérifie que personne n'arrive et me renvoie. C'est au moment où je sors qu'une autre femme arrive et me voit sortir. Je remarque qu'elle fronce les sourcils. Je rejoins vite Angélique qui me sourit :
— Alors, est-ce qu'elle suce bien ma copine ?
— Oui, génial.
— Rentre mieux son string, il dépasse de ta poche de chemise et essuie tes lèvres.
— Oh !
— Oui, génial.
— Rentre mieux son string, il dépasse de ta poche de chemise et essuie tes lèvres.
— Oh !
A ce moment, je remarque le couple à la table derrière Angélique, ils sont de profil. La jeune femme tourne la tête vers moi en souriant et en se retenant de rire. Son compagnon semble plus gêné. C'est à ce moment que Nadine s'assoit à côté de sa copine, me cachant partiellement le jeune couple. Elle dit à sa copine :
— Il est délicieux. Superbe weekend en perspective.
— Tu as eu l'apéro, je prends le dessert.
— Ne vas pas l'épuiser, je compte sur lui pour la nuit.
— Ne t'inquiètes pas pour ça, il est très résistant et nous deux, on sait caresser un homme pour le rendre raide et bien dur.
— Tu as eu l'apéro, je prends le dessert.
— Ne vas pas l'épuiser, je compte sur lui pour la nuit.
— Ne t'inquiètes pas pour ça, il est très résistant et nous deux, on sait caresser un homme pour le rendre raide et bien dur.
Je leur demande de se calmer. Je leur fais remarquer qu'il y a du monde à la table derrière. Elles partent en fou rire.
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