Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pharmacienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La pharmacienne
Chapitre 1
Le verdict vient de tomber : hernie inguinale, juste au niveau de l’aine gauche. Il faut opérer. Après un examen approfondi et une palpation minutieuse de la zone, le chirurgien s'est montré formel. Rien d’alarmant, mais il faut s’en occuper avant qu’une banale intervention en ambulatoire ne se transforme en urgence médicale. La nouvelle tombe au pire moment : mon départ en vacances est prévu dans une semaine ! Très compréhensif, le médecin accepte de caler le rendez-vous à mon retour. En attendant, les consignes sont strictes : repos complet, interdiction de soulever des charges et surtout, obligation de porter une culotte de contention.
Mince ! Moi qui me voyais déjà passer mes journées nu sur la plage... Qu’est-ce que c’est encore que cet engin ?
Je signe les derniers consentements, récupère mon ordonnance et file à la pharmacie du village.
Après quelques minutes d’attente, une charmante professionnelle d'une trentaine d'années me fait signe d’avancer. Légèrement mal à l’aise, je lui tends mes papiers. Elle m'interroge gentiment sur les circonstances de la blessure et le délai avant l'opération. Quand je lui explique que l'échéance est dans quatre semaines, à mon retour de congés, je ne peux m'empêcher d'ajouter que l'idée de porter cette fameuse « culotte » ne m’enchante guère.
Mince ! Moi qui me voyais déjà passer mes journées nu sur la plage... Qu’est-ce que c’est encore que cet engin ?
Je signe les derniers consentements, récupère mon ordonnance et file à la pharmacie du village.
Après quelques minutes d’attente, une charmante professionnelle d'une trentaine d'années me fait signe d’avancer. Légèrement mal à l’aise, je lui tends mes papiers. Elle m'interroge gentiment sur les circonstances de la blessure et le délai avant l'opération. Quand je lui explique que l'échéance est dans quatre semaines, à mon retour de congés, je ne peux m'empêcher d'ajouter que l'idée de porter cette fameuse « culotte » ne m’enchante guère.
— Ne vous en faites pas, on va regarder ça ensemble, me rassure-t-elle avec un sourire.
Elle attrape deux catalogues de fournisseurs et commence ses recherches. Sa première proposition est un cuissard à bretelles, identique à celui des cyclistes. Devant ma mine déconfite, elle sourit et tourne la page, me promettant de trouver quelque chose de plus discret.
Les modèles suivants ressemblent fort à des couches culottes. Je fais la grimace.
Elle tombe enfin sur une sorte de ceinture-baudrier. Ouvert devant et derrière, l'objet maintient la hernie sous pression grâce à un système de sangles enserrant le haut des cuisses. L’accessoire évoque immédiatement un équipement SM plutôt qu'un dispositif médical. Pour détendre l’atmosphère, qui ne l’était pourtant pas, je tente une pointe d'humour :
Les modèles suivants ressemblent fort à des couches culottes. Je fais la grimace.
Elle tombe enfin sur une sorte de ceinture-baudrier. Ouvert devant et derrière, l'objet maintient la hernie sous pression grâce à un système de sangles enserrant le haut des cuisses. L’accessoire évoque immédiatement un équipement SM plutôt qu'un dispositif médical. Pour détendre l’atmosphère, qui ne l’était pourtant pas, je tente une pointe d'humour :
— C’est ma femme qui va être contente !
Elle sourit, pianote sur son ordinateur et m’annonce qu'elle en a justement un exemplaire en stock. Elle m'invite à la suivre dans l'arrière-boutique, une pièce exiguë qui sert à la fois de réserve et de cabine d'essayage. Au milieu des étagères d'attelles et de bas de contention, elle déniche la boîte, en sort le harnais et me le tend. C'est un croisement improbable entre un porte-jarretelles et le baudrier en cuir sorti tout droit du clip Relax de Frankie Goes To Hollywood. Un vrai retour dans les annees 80.
— Sous un short, cela ne se verra pas du tout, me glisse-t-elle. Ce format vous permettra de profiter pleinement de vos vacances.
Elle me suggère de l'essayer. Le modèle est une taille 1, et elle craint que ce ne soit trop juste. Je saisis le baudrier et commence à l’enfiler par-dessus mon pantalon. Elle m’arrête aussitôt d'un geste de la main.
— Vous n’y arriverez pas comme ça.
Elle repousse la porte, tourne le verrou et se retourne vers moi :
— Enlevez plutôt votre pantalon. Ce sera plus simple pour ajuster les sangles et vérifier la taille.
À cet instant, mon esprit s'emballe. Mille scénarios me traversent la tête. Je me retrouve enfermé dans une pièce exigüe avec une femme qui vient de me demander de retirer mon pantalon. Bien que la situation reste strictement professionnelle, le trouble me gagne et je reste un instant bouche bée.
Devant ma surprise ou mon temps de réaction, elle précise :
Devant ma surprise ou mon temps de réaction, elle précise :
— Si cela vous gêne, on peut commander directement la taille supérieure. Mais ce serait dommage de se tromper.
Prenant ses mots comme un défi, je me déchausse et retire mon pantalon. Elle me tend à nouveau le harnais, son regard planté dans le mien.
J'essaie tant bien que mal de chasser mes fantasmes naissants et commence à enfiler l'ingénieux attelage par-dessus mon boxer. La manœuvre s’avère laborieuse. Constatant mes difficultés, la pharmacienne propose son aide.
Avant même que j'aie le temps de répondre, ses mains saisissent la ceinture pour la remonter jusqu'à mon pubis. Elle attrape ensuite les deux sangles destinées aux cuisses et tire fermement pour les ajuster au plus près de l’aine. L'effet de la contention est immédiat: toute mon intimité se retrouve compressée et propulsée vers l'avant du boxer. Le tissu un peu lâche met l'ensemble en valeur, lui donnant une allure nettement plus imposante et flatteuse.
J'essaie tant bien que mal de chasser mes fantasmes naissants et commence à enfiler l'ingénieux attelage par-dessus mon boxer. La manœuvre s’avère laborieuse. Constatant mes difficultés, la pharmacienne propose son aide.
Avant même que j'aie le temps de répondre, ses mains saisissent la ceinture pour la remonter jusqu'à mon pubis. Elle attrape ensuite les deux sangles destinées aux cuisses et tire fermement pour les ajuster au plus près de l’aine. L'effet de la contention est immédiat: toute mon intimité se retrouve compressée et propulsée vers l'avant du boxer. Le tissu un peu lâche met l'ensemble en valeur, lui donnant une allure nettement plus imposante et flatteuse.
— Maintenez le tout bien serré avec votre main, me demande-t-elle alors, afin que je puisse affiner les derniers réglages.
Je m'exécute, saisis l'ensemble dans ma paume et le remonte.
Elle s’interrompt, m’observe, puis m’explique que le baudrier lui parait légèrement trop serré.
Elle ajoute que c'est tout à fait normal : ce matériel devrait se porter à même la peau.
Sans la moindre gêne, elle pousse l’analyse technique : le caleçon s’enfile en réalité par-dessus le dispositif, ce qui permet d’uriner sans avoir à tout dégrafer.
Après quelques secondes de réflexion, elle conclut que je dois me situer entre la taille 1 et la taille 2.
Elle plante son regard dans le mien et ajoute que pour être tout à fait précise, il faudrait l’essayer en conditions réelles.
Je ne sais plus quoi dire ni comment réagir. Je pensais qu’il s’agissait d’un simple constat, pas d’une demande. Un nouveau silence s'installe, puis elle tranche :
Elle s’interrompt, m’observe, puis m’explique que le baudrier lui parait légèrement trop serré.
Elle ajoute que c'est tout à fait normal : ce matériel devrait se porter à même la peau.
Sans la moindre gêne, elle pousse l’analyse technique : le caleçon s’enfile en réalité par-dessus le dispositif, ce qui permet d’uriner sans avoir à tout dégrafer.
Après quelques secondes de réflexion, elle conclut que je dois me situer entre la taille 1 et la taille 2.
Elle plante son regard dans le mien et ajoute que pour être tout à fait précise, il faudrait l’essayer en conditions réelles.
Je ne sais plus quoi dire ni comment réagir. Je pensais qu’il s’agissait d’un simple constat, pas d’une demande. Un nouveau silence s'installe, puis elle tranche :
— Est-ce que cela vous dérangerait d‘ôter votre boxer ? Je ne voudrais pas faire une erreur de commande et vous obliger à revenir pour un échange.
Je n’en reviens pas. Elle vient de me proposer de me mettre entièrement nu devant elle.
À cet instant, mille pensées se bousculent dans ma tête. Plus que jamais, je crains de perdre mon sang-froid. Je sens déjà un léger frémissement à la base de mon sexe. J’ose à peine lever les yeux vers elle.
Devant ma réticence, elle reprend la parole pour me rassurer, me disant de ne pas être embarrassé, car elle a l'habitude de ce genre de manipulations et que si je ne me le sens pas elle peut directement commander la taille supérieure.
Je prends de nouveau cela comme un défi, prends une grande inspiration en me répétant qu’il s'agit d'une professionnelle de santé et que rien, dans cette scène, n'a de connotation sexuelle.
Engaillardi, je me mets à dégrafer le baudrier, puis je fais glisser mon caleçon le long de mes jambes avant de le retirer. J'imagine son attention focalisée sur mon intimité. Je m'interdis absolument de croiser son regard, terrifié à l'idée que cela ne déclenche une réaction physique que je ne saurai contenir.
Pour occuper mon esprit et ne pas le laisser s'égarer, je me mets à soigneusement plier mon caleçon, le pose sur la chaise, saisis le baudrier et commence maladroitement à y glisser mes jambes, une à une. Du coin de l’œil, je la vois enfiler deux gants en latex. Elle se rapproche. D’une main, elle saisit la ceinture pour la positionner au plus bas de mon pubis, juste à la base de ma verge. Elle passe ensuite derrière moi pour ajuster le réglage de la ceinture sur mes hanches de sa seconde main. Revenant face à moi, elle observe attentivement le résultat.
À cet instant, mille pensées se bousculent dans ma tête. Plus que jamais, je crains de perdre mon sang-froid. Je sens déjà un léger frémissement à la base de mon sexe. J’ose à peine lever les yeux vers elle.
Devant ma réticence, elle reprend la parole pour me rassurer, me disant de ne pas être embarrassé, car elle a l'habitude de ce genre de manipulations et que si je ne me le sens pas elle peut directement commander la taille supérieure.
Je prends de nouveau cela comme un défi, prends une grande inspiration en me répétant qu’il s'agit d'une professionnelle de santé et que rien, dans cette scène, n'a de connotation sexuelle.
Engaillardi, je me mets à dégrafer le baudrier, puis je fais glisser mon caleçon le long de mes jambes avant de le retirer. J'imagine son attention focalisée sur mon intimité. Je m'interdis absolument de croiser son regard, terrifié à l'idée que cela ne déclenche une réaction physique que je ne saurai contenir.
Pour occuper mon esprit et ne pas le laisser s'égarer, je me mets à soigneusement plier mon caleçon, le pose sur la chaise, saisis le baudrier et commence maladroitement à y glisser mes jambes, une à une. Du coin de l’œil, je la vois enfiler deux gants en latex. Elle se rapproche. D’une main, elle saisit la ceinture pour la positionner au plus bas de mon pubis, juste à la base de ma verge. Elle passe ensuite derrière moi pour ajuster le réglage de la ceinture sur mes hanches de sa seconde main. Revenant face à moi, elle observe attentivement le résultat.
— On y est presque... Vous permettez ? glisse-t-elle.
Avant même que j'aie pu esquisser une réponse, sa main droite se faufile sous mes bourses, attrape mon sexe et repositionne le tout bien au centre.
Sans lâcher le « paquet », elle utilise sa main gauche pour ajuster la sangle de maintien sur ma cuise gauche.
L’effet est instantané. Mon cœur se met à cogner violemment dans ma poitrine et mon sexe se dresse.
Elle le relâche aussitôt, comme si de rien n’était.
Totalement penaud, je balbutie des excuses pour tenter d'exprimer ma gêne.
Je me tiens là, debout, nu, le pénis en pleine érection au milieu d’un baudrier médical, face à une pharmacienne en blouse blanche qui semble afficher un détachement absolu.
Elle me regarde calmement, balayant mes excuses d'un revers de main : ce type de réaction est fréquent, m'explique-t-elle, souvent provoqué par le contact thermique du latex.
Son regard redescend sur mon anatomie. Elle l'observe longuement avant d'ajouter :
Sans lâcher le « paquet », elle utilise sa main gauche pour ajuster la sangle de maintien sur ma cuise gauche.
L’effet est instantané. Mon cœur se met à cogner violemment dans ma poitrine et mon sexe se dresse.
Elle le relâche aussitôt, comme si de rien n’était.
Totalement penaud, je balbutie des excuses pour tenter d'exprimer ma gêne.
Je me tiens là, debout, nu, le pénis en pleine érection au milieu d’un baudrier médical, face à une pharmacienne en blouse blanche qui semble afficher un détachement absolu.
Elle me regarde calmement, balayant mes excuses d'un revers de main : ce type de réaction est fréquent, m'explique-t-elle, souvent provoqué par le contact thermique du latex.
Son regard redescend sur mon anatomie. Elle l'observe longuement avant d'ajouter :
— On a bien fait de tester. Je pense qu’il est légèrement trop petit. Je parle bien sûr de la ceinture, ajoute-t-elle en laissant apparaître un léger sourire qui finit de me déstabiliser.
Cherche t-elle à dédramatiser la situation ?? Sans transitions elle ajoute qu’elle va me commander la taille au-dessus et dégrafe les sangles. Pour me débarrasser de cet attelage, elle saisit de nouveau mon sexe à pleine main pour le faire passer sous la ceinture. Dans la manœuvre, mon gland se décalotte. Il est rouge vif et une petite goutte à son extrémité le fait briller.
Je ne saurais jamais si ce geste était délibéré ou purement fortuit. Elle s’accroupit pour faire glisser la ceinture le long de mes cuisses jusqu’à mes chevilles. Elle me demande de lever un pied, puis l’autre, pour me libérer définitivement de l’attirail.
Toujours accroupie, le visage à quelques centimètres de ma verge luisante et tendue à bloc, elle relève lentement la tête. Nos regards se croisent dans un long silence suspendu. Elle se redresse, sans jamais me quitter des yeux. je suis rouge écarlate.
— C’est bon pour moi, vous pouvez vous rhabiller, dit-elle simplement.
Pendant qu’elle range le baudrier dans sa boîte, je renfile mes vêtements en quatrième vitesse. Elle s'assure que tout va bien, puis déverrouille la porte. Je lui emboîte le pas dans le couloir jusqu'au comptoir.
Elle finalise la commande sur son ordinateur et me tend un ticket pour que je puisse venir retirer mon achat plus tard. Je suis dans un état second, incapable de rationaliser ce qui vient de se passer.
M’a t-elle subtilement manipulé ou est-ce que les essayages de dispositifs médicaux se déroulent toujours ainsi ?
Une certitude demeure : ce qui vient de m'arriver n'a rien de commun. À moins que ce ne soit mon propre esprit qui soit perverti, et que cet examen ait été purement protocolaire... Je prends mon ticket, croise son regard une dernière fois et la salue. Elle me rend mon sourire et me souhaite de bonnes vacances.
Cherche t-elle à dédramatiser la situation ?? Sans transitions elle ajoute qu’elle va me commander la taille au-dessus et dégrafe les sangles. Pour me débarrasser de cet attelage, elle saisit de nouveau mon sexe à pleine main pour le faire passer sous la ceinture. Dans la manœuvre, mon gland se décalotte. Il est rouge vif et une petite goutte à son extrémité le fait briller.
Je ne saurais jamais si ce geste était délibéré ou purement fortuit. Elle s’accroupit pour faire glisser la ceinture le long de mes cuisses jusqu’à mes chevilles. Elle me demande de lever un pied, puis l’autre, pour me libérer définitivement de l’attirail.
Toujours accroupie, le visage à quelques centimètres de ma verge luisante et tendue à bloc, elle relève lentement la tête. Nos regards se croisent dans un long silence suspendu. Elle se redresse, sans jamais me quitter des yeux. je suis rouge écarlate.
— C’est bon pour moi, vous pouvez vous rhabiller, dit-elle simplement.
Pendant qu’elle range le baudrier dans sa boîte, je renfile mes vêtements en quatrième vitesse. Elle s'assure que tout va bien, puis déverrouille la porte. Je lui emboîte le pas dans le couloir jusqu'au comptoir.
Elle finalise la commande sur son ordinateur et me tend un ticket pour que je puisse venir retirer mon achat plus tard. Je suis dans un état second, incapable de rationaliser ce qui vient de se passer.
M’a t-elle subtilement manipulé ou est-ce que les essayages de dispositifs médicaux se déroulent toujours ainsi ?
Une certitude demeure : ce qui vient de m'arriver n'a rien de commun. À moins que ce ne soit mon propre esprit qui soit perverti, et que cet examen ait été purement protocolaire... Je prends mon ticket, croise son regard une dernière fois et la salue. Elle me rend mon sourire et me souhaite de bonnes vacances.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()