Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le magasin de vêtement et l'employé dévoué — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le magasin de vêtement et l'employé dévoué
Chapitre 1
Je suis Bastos, 28 ans et voici le premier récit que je publie. Il s'agit d'une histoire moitié vécue, moitié fantasmée du printemps dernier. Je suis châtain, yeux bleus clair, 1.75m, plutôt bien fait et légèrement musclé.
Je me rends ce vendredi après-midi dans un magasin de vêtements qui vend surtout des habits d'affaires, des costumes, des chemises. C'était la première fois que j'entrais dans cette boutique alors une fois passée la porte, je demande à l'employé de caisse où je peux trouver les chemises.
Il me répond : " A l'étage, je vous laisse voir avec mon collègue là-haut".
Je monte alors et trouve en effet le rayon chemise. Il y en a de toutes les couleurs, les formes, les matières et suis un peu déboussolé.
Il me répond : " A l'étage, je vous laisse voir avec mon collègue là-haut".
Je monte alors et trouve en effet le rayon chemise. Il y en a de toutes les couleurs, les formes, les matières et suis un peu déboussolé.
A ce moment m'interpelle le deuxième vendeur : " Bonjour, je suis Yann, en quoi puis-je vous aider monsieur ?"
Je me tourne vers lui, il a un début de trentaine, 1.75m, brun, une barbe bien taillée, les yeux foncés et il porte un pantalon en toile noir et une chemise blanche et beige à rayures. Il me sourit et je lui réponds: " Je cherche une chemise pour un mariage auquel je suis invité. Je ne sais pas quelle couleur, mais j'en veux une qui soit assez cintrée".
— D'accord, alors pour les chemises ultra-slim, ça va être toutes celles qui sont sur le présentoir à votre gauche. Je vous laisse essayer et je viens vous voir dans un instant le temps de m'occuper d'un autre client. Vous connaissez votre taille ?
— Oui, oui, dis-je ne voulant pas paraître trop stupide.
— Oui, oui, dis-je ne voulant pas paraître trop stupide.
Je ne peux m'empêcher de le regarder s'éloigner avec son pantalon qui met ses fesses rondes en valeur. Mais je ne suis pas là pour ça, je choisis donc trois chemises: une blanche, une beige et une verte foncée et je me dirige dans la cabine d'essayage qui dispose d'une petite banquette et d'un petit miroir fin. J'enfile la verte d'abord. Elle me va plutôt bien, mais la couleur pas top. Je la déboutonne et me mets la blanche cette fois. J'entends Yann qui se rapproche en disant au revoir au client qui était dans une cabine un peu plus loin:
— Eh bien parfait monsieur, ravi que vous ayez trouvé ce qu'il vous fallait, je vous laisse descendre en caisse. Au revoir !
Puis en baissant d'un ton "Comment ça se passe pour vous monsieur ? Je me permets d'ouvrir le rideau".
— Allez-y ! Je suis plutôt content de la blanche même si je la trouve un peu longue.
— Alors, regardons ça ! Venez, sortez de la cabine, il y a un grand miroir là juste en face, vous serez mieux.
— Alors, regardons ça ! Venez, sortez de la cabine, il y a un grand miroir là juste en face, vous serez mieux.
Je le suis et me place devant le miroir. Il m'observe un instant puis me déclare: " La coupe vous va en effet, la couleur blanche, c'est un classique, vous pouvez pas vous tromper par contre, vous n'avez pas pris la bonne taille - regardez !" Il se met alors derrière moi dans mon dos et remarque que l'on fait quasiment la même taille, un peu plus grand que moi.
— En effet, la chemise un peu longue, mais ce n'est pas grave, vous la rentrerez dans le pantalon. Par contre, regardez au niveau des épaules, oui c'est bien, mais au niveau des bras, c'est bouffant et puis aux hanches, ça ne cintre pas assez et c'est ce que vous recherchez, il me semble.
En même temps qu'il me parle, il frôle avec ses deux mains chaque partie qu'il me décrit : les fesses, la nuque, les bras, puis me touche carrément les hanches pour me montrer l'espace qu'il reste entre ma peau et le vêtement. Un frisson me parcourt alors tout le dos et je sens mon sexe, alors au repos, qui commence à s'activer. Je bloque un peu et je pense qu'il le ressent. Je bafouille:
— Vous... vous avez plus grand ? Euh, j'veux dire, une taille en dessous ?
— Oui, enlevez celle-ci et je vous en apporte une autre.
— Oui, enlevez celle-ci et je vous en apporte une autre.
Je rentre dans la cabine, me déboutonne la chemise et patiente torse nu avec mon jean noir et mes baskets, le rideau maintenant laissé ouvert. Je n'ai pas envie qu'il soit pudique et veux pouvoir vérifier s'il est sensible à mon corps. Il revient peu de temps après avec une blanche et une beige:
— En voilà deux, elles devraient mieux vous correspondre.
Il ne quitte pas mon torse des yeux alors qu'il me tend les chemises puis referme le rideau. Était-il gêné ou est-il un honnête salarié? Difficile à savoir. J'endosse la chemise et ressors devant le miroir.
— Ah, cela confirme ce que je pensais, elle te va beaucoup mieux.
Tiens, je remarque que soudain, il me tutoie. Est-ce que c'est le fait d'avoir vu un peu plus de mon anatomie qui l'a fait changer d'attitude ? Je lui réponds : "Oui, je pense aussi"
— C'est certain, me répond-il. Elle met en valeur ton torse et tes épaules et puis tu vois, elle n'est plus aussi longue"
De nouveau, alors qu'il me parle, il frôle mes pectoraux, mes épaules et puis mon bassin qui à la suite de ça commence à chauffer sérieusement. Mais, de ce que je peux voir dans le miroir, mon érection naissante n'est pas encore perceptible. Serait-il ça que Yann se demande aussi ? En tout cas, il avait les yeux fixés pendant un instant sur le haut de mon pantalon. Il se ressaisit ensuite et me demande : "Tu voulais essayer l'autre ?"
J'acquiesce, retourne dans la cabine en déboutonnant ma chemise sans fermer le rideau. Cette fois-ci l'employé ne la referme pas derrière moi et fait mine de plier un autre vêtement pendant que j'enfile la chemise beige. Je sens bien qu'il me regarde alors que j'ai la tête baissée vers les boutons. Mais comment attirer plus son attention ou comment vérifier que lui aussi a le bassin qui chauffe ? Il porte un veston noir par-dessus sa chemise qui descend devant le haut de son pantalon... Malheureusement, les occasions vont se raréfier par la suite.
J'acquiesce, retourne dans la cabine en déboutonnant ma chemise sans fermer le rideau. Cette fois-ci l'employé ne la referme pas derrière moi et fait mine de plier un autre vêtement pendant que j'enfile la chemise beige. Je sens bien qu'il me regarde alors que j'ai la tête baissée vers les boutons. Mais comment attirer plus son attention ou comment vérifier que lui aussi a le bassin qui chauffe ? Il porte un veston noir par-dessus sa chemise qui descend devant le haut de son pantalon... Malheureusement, les occasions vont se raréfier par la suite.
En effet, alors que je déclare que je préférais la blanche, deux autres clients arrivent à l'étage rompant notre solitude. Yann me dit alors la même formule qu'au client précédent :
" Eh bien parfait monsieur, ravi que vous ayez trouvé ce qu'il vous fallait, je vous laisse descendre en caisse. Au revoir !
Plus de tutoiement, plus de chaleur dans son visage, mais comme un empressement de me voir déguerpir. Déçu, je descends, règle la chemise puis rentre chez moi.
" Eh bien parfait monsieur, ravi que vous ayez trouvé ce qu'il vous fallait, je vous laisse descendre en caisse. Au revoir !
Plus de tutoiement, plus de chaleur dans son visage, mais comme un empressement de me voir déguerpir. Déçu, je descends, règle la chemise puis rentre chez moi.
Le soir, je repasse la scène dans ma tête et je l'avoue, me masturbe sur ce qui aurait pu se passer ou ce que j'aurai aimé qu'il se passe. Je jouis d'une intensité rare pour un plaisir solitaire et je décide d'y retourner le vendredi d'après pour le recroiser.
La semaine passe, j'y repense souvent et me rends à la même heure que le vendredi précédent dans la boutique. Mais manque de pot, pas de Yann à ce moment, je prétexte au vendeur présent qu'il n'y a plus ma taille et je pars en abandonnant l'idée de le revoir. Le lendemain samedi, je me rends à un date tinder dans un café, mais c'est une rencontre peu concluante et on se sépare sans continuer la soirée ensemble. Déçu, je vais pour rentrer chez moi de nouveau seul quand je me rends compte que la boutique de vêtements n'est qu'à une rue du café. Il est 18h30, encore une demi-heure avant que le magasin ne ferme. J'arrive devant la vitrine et vois directement Yann en train d'encaisser des clients. Je rentre à l'intérieur. Il me voit puis me reconnaît : " Bonjour monsieur, votre chemise au final n'allait pas ?
— Si, très bien, euh... je venais voir pour... un pantalon ; dis-je en improvisant.
— D'accord, je vous laisse avancer dans le fond du magasin, je suis à vous dans une minute"
— D'accord, je vous laisse avancer dans le fond du magasin, je suis à vous dans une minute"
Je lui obéis et me dirige vers le rayon pantalon de toile. Il me rejoint juste après : "Alors qu'est-ce qui vous plairait ?"
— Un pantalon en toile assez sobre beige, gris.
— Et vous connaissez votre taille de pantalon ?
— Oui du 38.
— Et vous connaissez votre taille de pantalon ?
— Oui du 38.
Il regarde dans les étals et me tend un pantalon beige clair en toile et un gris à motif à carreaux. Je me rends dans la cabine d'essayage sans fermer le rideau, mais il le ferme derrière moi. Décidément, soit il est très professionnel soit je me fais des films depuis une semaine. En tout cas, j'ai déjà une petite érection qui se forme à cause de la situation. Je mets le beige, sors de la cabine et me positionne devant le miroir. Yann me demande : " Comment le trouvez-vous ?"
— J'aime beaucoup, bonne longueur, et toi, t'en penses quoi ?" Je le tutoie volontairement et remarque un rictus de surprise sur son visage. Il se place alors de nouveau derrière moi comme pour chaque inspection et déclare:
— En effet, la longueur c'est pas mal, dit-il en se baissant à mes chevilles pour faire un ourlet avant de se redresser et de toucher le pantalon au niveau de la taille." Pour la taille, est-ce que je peux te demander d'enlever ton haut ? Afin qu'on regarde comment cela rend"
— En effet, la longueur c'est pas mal, dit-il en se baissant à mes chevilles pour faire un ourlet avant de se redresser et de toucher le pantalon au niveau de la taille." Pour la taille, est-ce que je peux te demander d'enlever ton haut ? Afin qu'on regarde comment cela rend"
Le toucher de ses mains au niveau de mon bassin plus cette question pas si anodine avec le retour du tutoiement me donne des espoirs sur la suite.
— Bien sûr, ça ne me dérange pas, de toute façon, il fait chaud ici, dis-je en faisant un sourire plein de sous-entendus. Je quitte mon pull et polo et me retrouve de nouveau torse nu devant lui.
— C'est bien ce que je pensais, me dit-il. Un peu large encore comme pour la chemise, regarde, je peux passer deux doigts entre le pantalon et ton caleçon.
— C'est bien ce que je pensais, me dit-il. Un peu large encore comme pour la chemise, regarde, je peux passer deux doigts entre le pantalon et ton caleçon.
Et en effet, il insère deux doigts sur le côté droit de mon bassin et vient s'approcher dangereusement de mon pénis qui grandit au fur et à mesure de ces attouchements. Il enchaîne : "Je t'apporte en taille 36 le gris".
J'ai très chaud à ce moment-là, j'enlève le pantalon en toile beige dans la cabine et me retrouve à l'attendre simplement avec mon boxer noir qui abrite mon sexe à présent bien dur et bien dressé. Je le réarrange comme je peux en le coinçant sous l'élastique pour que ce soit pas trop flagrant même si maintenant mon état est bien visible. Le vendeur revient avec un nouveau pantalon dans les mains en souriant et me regarde de bas en haut avec une pause peut-être d'une microseconde au niveau de mon sexe. A ce moment retentit la cloche de la porte d'entrée du magasin avec des clients qui rentrent. Je pense alors en moi "Mais non, pas encore une interruption !" Mais non, Yann dit alors depuis la cabine:
— Désolé madame, monsieur, mais je suis en train de fermé, je finis simplement de m'occuper d'un client.
Et ils repartirent bredouilles et Yann me dit en me regardant d'un air joueur : "Je préfère rester concentré sur ta tenue ! Je vais fermer la porte et je reviens".
Une fois le pantalon enfilé, même procédure, il réalise un ourlet puis au niveau de la taille, remarque que c'est mieux:
— Tu vois, là, la toile est en contact et épouse la forme de tes jambes. Et regarde, mets-toi de profil, tes fesses sont bien bombées et mises en valeur.
— Comme toi !" ne puis-je m'empêcher de lui répondre.
— Comme toi !" ne puis-je m'empêcher de lui répondre.
" Oui, c'est ça et sans ceinture !
Nous sommes restés un moment comme ça à regarder dans le miroir. A présent en position de profil et avec un pantalon bien serré, mon érection se voyait comme le nez au milieu du visage, et j'avais extrêmement envie d'embrasser ce vendeur. Malheureusement, je ne pouvais voir s'il était dans le même état que moi, sa chemise noire étant sortie du pantalon et cachant ce que je voulais voir. D'ailleurs, en y repensant, la chemise était bien rentrée dans son pantalon gris à motif à rayures avant qu'il n'aille me chercher la taille 36. Il doit donc bien avoir quelque chose à cacher... Il me dit alors:
" Maintenant que niveau taille, on est OK, sur quel modèle tu veux partir ?"
Je m'attendais à une phrase plus ouverte, mais non, il est revenu sur son professionnalisme. J'eus alors une idée:
" Maintenant que niveau taille, on est OK, sur quel modèle tu veux partir ?"
Je m'attendais à une phrase plus ouverte, mais non, il est revenu sur son professionnalisme. J'eus alors une idée:
— Je ne sais pas trop, gris j'aime bien, mais je ne suis pas fan du motif à carreau. Le pantalon que tu portes n'est pas à vendre ? J'aime bien le motif gris à rayures.
— Si, me répondit-il sérieusement, mais je ne l'ai plus en stock - il faudrait le commander avec livraison sous cinq jours.
— Ah oui, ça m'embête car s'il ne me va pas, je n'aurai plus le temps de trouver autre chose, le mariage auquel j'assiste est le week-end prochain.
— Si, me répondit-il sérieusement, mais je ne l'ai plus en stock - il faudrait le commander avec livraison sous cinq jours.
— Ah oui, ça m'embête car s'il ne me va pas, je n'aurai plus le temps de trouver autre chose, le mariage auquel j'assiste est le week-end prochain.
Quelques secondes passent puis Yann me déclare: " Bon tiens, vu que t'es sympathique et qu'il n'y a plus personne, je peux te faire essayer le mien, je fais du 36 aussi."
Directement, il défait sa braguette et enlève son pantalon en ne me quittant pas du regard dans le miroir et moi aussi je le déshabille, mais du regard pendant que j'enlève le mien. Il me tend le sien, je le mets rapidement pendant qu'il se positionne de nouveau derrière moi. C'est alors que débarrassé de son pantalon, je sens directement son sexe dressé qui me chatouille les fesses et qui a l'air de frétiller d'impatience comme le mien. Je fais alors un léger mouvement de va-et-vient qui vient le toucher plus fortement en glissant ma main dans mon boxer pour soulager ma bite.
— Attends, je vais t'aider, me dit Yann en mettant sa main dans mon boxer et en commençant à me masturber tranquillement. Je me retourne alors et le pousse contre la paroi de la cabine d'essayage pour l'embrasser. Il se laisse faire tandis que je déboutonne sa chemise et qu'il continue de me branler. Je lui retire son caleçon blanc qui laisse apparaître une belle bite bien droite, je le caresse un peu puis commencer à lui lécher les couilles puis le chibre jusqu'à l'avaler. Il s'assoit sur la banquette alors que je m'agenouille:
— Faut bien te remercier de m'avoir fait connaître mes vraies tailles de vêtement, j'avais tendance à les surestimer.
— Si y a bien une chose que tu n'as pas surestimée, dit-il en suffoquant de plaisir, c'est la taille de ta bite, laisse-moi te la gober à mon tour avant que j'explose.
— Faut bien te remercier de m'avoir fait connaître mes vraies tailles de vêtement, j'avais tendance à les surestimer.
— Si y a bien une chose que tu n'as pas surestimée, dit-il en suffoquant de plaisir, c'est la taille de ta bite, laisse-moi te la gober à mon tour avant que j'explose.
Il suça alors mon sexe, lui toujours assis à la banquette et moi debout devant lui. Qu'est-ce que c'est bon ! Après autant d'attente malheureusement, je ne tiens pas longtemps et le préviens:
— Désolé mec, mais je vais venir bientôt.
— Mmm, fit-il en englobant alors tout mon membre dans sa bouche. J'éjacule en lui pendant une bonne minute en geignant de plaisir et il n'en perdit pas une seule goutte: "Un vrai régal, je sais même pas comment tu t'appelles !
— Basto ! Toi t'es un pro ! Si tu veux, j'ai le cul propre et une capote dans le pantalon !
— Putain, t'avais tout prévu ! me dit-il en se relevant, m'embrassant puis en me cabrant violemment sur la banquette. Il me prépare un peu avec ses doigts, mais je suis déjà bien dilaté et il pénètre tranquillement sa bite en moi. Il enchaîne alors avec des va-et-vient rapides. Je l'arrête en lui disant que je veux le voir dans le miroir et me plaque donc contre le miroir sans s'extirper de mon cul. Son corps en rut est très beau, ses abdos dessinés, ses bras qui manipulent mon bassin. Il jouit dans la minute avec des cris rauques que je trouve terriblement sexy pendant que je suffoque encore de plaisir. Il m'embrasse alors langoureusement et sent que mon sexe est déjà en train de se relever. On se fait un clin d'œil et décidons de prolonger la soirée chez lui...
— Mmm, fit-il en englobant alors tout mon membre dans sa bouche. J'éjacule en lui pendant une bonne minute en geignant de plaisir et il n'en perdit pas une seule goutte: "Un vrai régal, je sais même pas comment tu t'appelles !
— Basto ! Toi t'es un pro ! Si tu veux, j'ai le cul propre et une capote dans le pantalon !
— Putain, t'avais tout prévu ! me dit-il en se relevant, m'embrassant puis en me cabrant violemment sur la banquette. Il me prépare un peu avec ses doigts, mais je suis déjà bien dilaté et il pénètre tranquillement sa bite en moi. Il enchaîne alors avec des va-et-vient rapides. Je l'arrête en lui disant que je veux le voir dans le miroir et me plaque donc contre le miroir sans s'extirper de mon cul. Son corps en rut est très beau, ses abdos dessinés, ses bras qui manipulent mon bassin. Il jouit dans la minute avec des cris rauques que je trouve terriblement sexy pendant que je suffoque encore de plaisir. Il m'embrasse alors langoureusement et sent que mon sexe est déjà en train de se relever. On se fait un clin d'œil et décidons de prolonger la soirée chez lui...
J'espère que l'histoire vous a plu et vous a bien fait jouir. L'action n'arrive qu'à la fin, mais c'est aussi plus excitant de faire durer la partie séduction. Commentez librement sur ce que vous en avez pensé si vous voulez que je rédige mes autres aventures.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
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Commentaires ()
La, c'est le vendeur, Abdou, qui est carrement entre dans la cabine apres avoir demande a voir si ca m'allait.
Malheureusement, on a ete derange tout de suite.
Avant de partir, il a reussi a me filer son 06.
On a conclu le soir meme, chez moi.
Depuis, on vit ensemble. Un reve de mec. Tom
plus gros ..... Bien excitant!
Merci pour cette histoire excitante!